Photographie de rue

Photographie de rue

Intéressé par la photo? 24 Photos est un projet s’adressant aux jeunes qui vivent ou travaillent dans la rue. Dans des endroits comme le Café-Graffiti, vous pouvez vous procurer des appareils photos jetables. Le seul critère est d’avoir entre 15 et 35 ans. Chacun peut photographier ce qu’il veut, la seule limite, bien sûr, est d’éviter les images à caractère sexuel ou raciste.

Appareils photos au Café-Graffiti

Le fonctionnement est simple: venez chercher un appareil photo au Café-Graffiti, auprès d’Elodie. Prenez les 24 photos de la pellicule et rapporter le tout à Elodie. Une semaine plus tard, vous recevrez vos photos, qui pourront être publiée sur le site internet du projet. Le tout est entièrement gratuit.

Il n’y a pas de limite, vous pouvez photographier ce que vous voulez, ce que vous aimez, ce que vous voulez exprimer. A vos appareils!

www.24photos.org

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4

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Competition de skateboard au Taz

Compétition de skateboard au Taz

Dans son numéro de juin, Reflet de Société avait accordé plusieurs articles à l’évènement que représente la réouverture du Taz, temple des sports de rue, après plusieurs années à chercher un nouvel emplacement.
Du 24 au 26 juillet, Am Getting Paid, une compétition de skate amateur, se tiendra en ses murs, présentée par Zoo York et Underworld. C’est l’une des compétitions amateurs les plus prestigieuses, et elle accueille ainsi des skateurs du monde entier. Le Taz sera l’hôte de ce concours, qui fête cette année son cinquième anniversaire et inaugure un nouveau format, le « jam ». Le gagnant remportera la coquette somme de 10.000 $.
A cette occasion, une conférence de presse se tiendra le jeudi 23 juillet à 16h, au cours de laquelle les organisateurs donneront tous les détails de l’évènement.
Où? 8931, avenue Papineau, au nord de l’autoroute métropolitaine, coin Émile-Journault.
Quand? Le jeudi 24 juillet à 16h
Autres Textes sur Taz roulodomeRoller bladeSkatepark

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Le Festival d’expression de la rue à la Place de la Paix les 26, 27 et 28 août

Le Festival d’expression de la rue à la Place de la Paix les 26-27 et 28 août

François Richard   Dossiers Festival d’expression de la rue et Communautaire

La treizième édition du Festival d’expression de la rue (FER) se déroulera à la Place de la Paix, un parc situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque, dans le centre-ville de Montréal, les 26, 27 et 28 août 2009. Cette nouvelle est tout un soulagement pour les organisateurs qui se retrouvaient sans lieu où tenir le FER suite au refus de l’UQAM de l’accueillir sur son terrain de la Place-Pasteur, rue Saint-Denis, où les éditions précédentes avaient eu lieu.

UQAM, Festival Juste pour rire, rentrée scolaire

La décision de l’UQAM de refuser au FER l’accès à son terrain avait d’ailleurs fait l’objet d’une polémique le mois dernier. Les organisateurs du Festival avaient à cette occasion publié une lettre ouverte dans les journaux montréalais et avaient accordés une entrevue à Reflet de Société. Les signataires de la lettre ouverte qualifiait de discriminatoire la décision de l’université sous prétexte que le Festival Juste pour rire pourrait utiliser le terrain dont l’accès leur était refusé. Le profil des participants au FER, soit les jeunes marginaux et itinérants du centre-ville de Montréal, aurait selon eux amené l’UQAM à vouloir se dissocier de l’événement.  La direction de l’université avait réfuté ces allégations lors d’un entretien avec Reflet de Société. L’institution avait plutôt justifié son refus par un simple conflit d’horaire entre la tenue du FER et les activités liées à la rentrée scolaire de septembre.

Arrondissement de Ville-Marie

Après beaucoup d’inquiétude et d’incertitude, la Place de la Paix sera donc prêtée au FER par l’arrondissement de Ville-Marie. Bien que l’arrondissement ne contribue pas financièrement à la tenue de l’événement, il fournit gratuitement un permis d’occupation du parc, dont le coût s’élève normalement à environ 2 500$. La contribution de l’arrondissement se traduit aussi par le prêt de matériel municipal: barrières, tables de pique-nique, fermeture de tronçons de rues, etc.

Gouvernement du Canada, Ville de Montréal et Cirque du Soleil

Si les organisateurs du FER sont soulagés par la confirmation de la possibilité de tenir l’événement au centre-ville de Montréal, toutes les difficultés ne sont pas chose du passé. En raison du retrait d’une subvention du gouvernement fédéral, le FER est toujours à la recherche de 5 000$ afin de boucler un budget total de 16 000$. La Ville de Montréal et le Cirque du Soleil ont fourni chacun 5 000$ sur les 11 000$ que possèdent actuellement les organisateurs du FER. La subvention du Cirque du Soleil est destinée directement aux artistes qui prendront part au FER, leur permettant de toucher un salaire, symbolique, pour leur engagement.

La programmation détaillée du FER sera publié sur ce site dès qu’elle sera publique, soit au cours des prochaines semaines.

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Festival d’expression de la rue: l’UQAM nie les accusations de discrimination

Festival d’expression de la rue: l’UQAM nie les accusations de discrimination

François Richard Dossier Communautaire et Festival d’expression de la rue

Les organisateurs du Festival d’expression de la rue (FER) ont publié une lettre ouverte au début du mois de juin. Les signataires y dénonçaient le refus de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) de leur céder le terrain de la Place Pasteur pour la durée du festival. Les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées à la Place Pasteur. Les responsables du FER ont affirmé être victimes de discrimination de la part de l’UQAM en raison de la clientèle de leur événement: les jeunes marginaux du centre-ville de Montréal. Ils invoquaient le fait que le Festival Juste Pour Rire puisse utiliser ces mêmes terrains en juillet pour appuyer leurs accusations. Le directeur des communications de l’UQAM, Daniel Hébert, a réagi au contenu de cette lettre.

L’UQAM, le FER et l’arrondissement Ville-Marie

Selon la direction de l’Université, il n’y a pas de discrimination derrière la décision de l’UQAM de refuser au FER l’accès à ses terrains de la rue Saint-Denis. Daniel Hébert justifie la décision par la non-disponibilité du lieu en raison de la tenue d’événements soulignant le quarantième anniversaire de l’institution d’enseignement. Il indique que l’UQAM a d’ailleurs accompagné le FER dans ses démarches auprès de l’arrondissement de Ville-Marie afin de trouver un autre terrain où tenir le festival, soit la Place de la Paix, un parc situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque. Pourtant, en date du 30 juin, le FER n’avait toujours aucune confirmation de la part de l’arrondissement quant à la possibilité de tenir le FER à cet endroit.

Festival Juste pour rire et l’UQAM

Daniel Hébert rejette du revers de la main les accusations de discrimination. ‘Le Festival Juste pour rire a lieu en juillet, le FER a lieu en août. C’est la seule raison pour laquelle nous avons dit oui à un et non à l’autre.’ Il explique toutefois que s’il y a un problème spécifique lié à la tenue du FER sur les terrains de l’UQAM, ce n’est pas l’aspect ‘marginal’ des activités, mais plutôt le moment de l’année où ça se déroule. ‘La mi-août est la période de la rentrée pour le personnel de l’UQAM, le bruit et les animations perturbent donc grandement le travail de notre personnel.’

40è anniversaire de l’UQAM et avenir du Festival d’expression de la rue

Une fois les festivités du 40è anniversaire de l’UQAM passées, il est loin d’être certain que le FER puisse bénéficier à nouveau de l’hospitalité de l’université. Si Daniel Hébert précise que la porte n’est pas fermée, il insiste plutôt sur le souhait de l’UQAM d’utiliser la Place Pasteur pour y faire la promotion de différents projets de l’UQAM, ses étudiants et professeurs. Après ses désormais célèbres déboires immobiliers des dernières années, l’institution souhaite mettre en place un plan de relance incluant une présence plus marquée dans l’espace public. ‘Il est évident que l’UQAM va chercher à répondre à ses propres besoins et privilégier les projets qui émanent de sa communauté avant de répondre aux attentes de partenaires extérieurs’, explique Daniel Hébert.

Autre article sur le déménagement du FER

 

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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L’UQAM rompt ses liens avec le Festival d’expression de la rue

L’UQAM rompt ses liens avec le Festival d’expression de la rue

François Richard  Dossiers Festival d’expression de la rueJeunes de la rue et Organismes communautaires

Le Festival d’expression de la rue (FER) se retrouve sans lieu où tenir sa treizième édition. L’Université du Québec à Montréal (UQAM) refuse de rendre disponible la Place Pasteur comme elle l’a fait au cours des douze dernières années.

L’événement est organisé par le Collectif d’intervention par les pairs. Il s’agit d’un groupe de jeunes intervenants qui ont déjà habité dans la rue et qui mettent aujourd’hui à profit cette expérience afin de venir en aide aux jeunes marginaux du centre-ville de Montréal.

Cette aide prend notamment la forme de l’organisation du FER, qui permet pendant quelques jours par année à des jeunes sans domicile fixe de présenter leurs créations artistiques. Des ateliers et des kiosques sur une foule de sujets, tels la prévention du VIH et la réduction des méfaits liés à la consommation de drogue sont aussi présentés. L’événement constitue une occasion d’établir des liens positifs entre les différents occupants du quartier: résidants, commerçants, institutions et jeunes de la rue.

Les organisateurs du Festival se disent surpris et déçus de la décision de l’UQAM, une institution avec laquelle ils ont entretenu de bons liens jusqu’à maintenait. La direction de l’Université explique son refus d’accueillir l’événement par la tenue de festivités en lien avec son quarantième anniversaire.

Victimes de discrimination? Le Festival Juste pour rire!

Les membres du collectif d’intervention par les pairs expriment des doutes sur la justesse de cette affirmation. Ils se questionnent quant au fait que ces mêmes festivités n’ont pas empêché l’UQAM de laisser le Festival Juste pour rire occuper la Place Pasteur, située sur le rue Saint-Denis entre les rues Sainte-Catherine et Maisonneuve.

Dans une lettre expliquant son refus, le recteur de l’UQAM, Claude Corbo, mentionne le souhait de l’université d’éviter d’être associée à des événements polémiques. Pourtant, les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées sans incident majeur. Le Collectif des pairs aidant dédommage l’UQAM pour les frais liés à l’occupation des lieux, notamment le salaire de gardiens de sécurité supplémentaires sur le campus. Les pairs croient maintenant que l’UQAM refuse simplement de s’associer à des jeunes marginaux par crainte des impacts négatifs que cela pourrait avoir sur l’image de l’Université.

Le Collectif a rédigé une lettre ouverte dénonçant la situation que nous publions ici. Nous vous invitons à en prendre connaissance et à réagir. Les pairs aidant sont présentement en discussions avec l’arrondissement de Ville-Marie et une des membres du comité, Évelyne Gauthier, dit être confiante que l’événement pourra avoir lieu dans un autre lieu, non confirmé pour l’instant.

Lettre ouverte

Festival d’expression de la rue (FER)

L’UQAM : « Oui, mais… pas dans ma cour »

Cette année, le seul festival montréalais qui peut se targuer de ne pas exclure personne de son territoire se fait lui-même expulser pour des raisons plutôt discutables. En effet, l’Université du Québec à Montréal refuse d’octroyer la Place Pasteur au Festival d’Expression de la Rue (FER) pour la tenue de sa 13e édition.

Or, pendant les douze dernières années, le FER s’est tenu, jusqu’à ce jour, à la Place Pasteur, située sur la rue St-Denis immédiatement à côté de la sortie de métro Berri-UQAM. Cette place, dont l’administration est aujourd’hui assurée par L’UQAM, car située sur son campus, fut léguée à la Ville de Montréal au XIXe siècle par Louis-Joseph Papineau, qui lui décréta alors son statut d’espace public : c’est-à-dire accessible à tous. Cette place reçut ensuite son nom actuel au XXe siècle en l’honneur de Louis Pasteur, homme de science dévoué à l’amélioration des mesures socio-sanitaires et de la santé collective. L’histoire de ce site enchanteur lui confère donc une valeur particulièrement symbolique pour notre événement puisqu’elle s’est enracinée sous un statut d’espace public et qu’elle rejoint de surcroît la mission préventive et sanitaire du festival.

Et parlons-en de ce Festival. C’est le dernier de la saison estivale, celui qui s’impose depuis 1997 après les grands événements clôturés. Organisé par le Collectif d’intervention par les pairs, le Festival d’Expression de la Rue cible principalement les jeunes en situation de précarité et d’itinérance qui fréquentent le centre-ville de Montréal. En ouvrant un dialogue, le FER favorise la cohabitation harmonieuse de ces jeunes avec les résidents, commerçants et passants du quartier tout en démystifiant leur culture.

Fruit de la collaboration annuelle d’une cinquantaine de partenaires et d’organismes communautaires, le FER offre aussi une tribune importante pour les talents artistiques des plus variés. Parallèlement, cet événement sert de plateforme pour sensibiliser les jeunes à la prévention des maladies infectieuses et aux méfaits liés à l’utilisation de drogues, tout en favorisant un développement positif de leur estime de soi.

C’est après 12 ans d’une saine collaboration que l’UQAM refuse délibérément de prêter l’espace. Le Collectif d’intervention par les pairs a rencontré M. Claude Corbo, recteur de l’UQAM, en vue d’en arriver à un compromis, mais le recteur est demeuré inflexible. L’excuse officielle offerte repose entièrement sur la non-disponibilité du terrain de juin à octobre, en raison de la tenue des festivités entourant le 40e anniversaire de l’université. Pourtant, le festival Juste pour Rire nous a confirmé qu’il tiendra encore cette année, certaines de ses activités sur le site même de la Place Pasteur au courant du mois de juillet. Que cache donc l’excuse du quarantième de l’UQAM?

Dans une missive qui nous a été envoyée par le recteur le 25 février dernier, celui-ci indique ses motivations réelles pour refuser ledit terrain : « le rendez-vous festif et stratégique auquel nous sommes conviés en 2009, nous invite à des démarches plus sobres et moins enclines à des polémiques. »

On peut alors se demander : « mais, qu’est-ce qui est polémique? » Si l’image que projettent les jeunes de la rue peut sembler dérangeante pour certains, il faut savoir que l’un des principaux objectifs du festival est justement de favoriser une meilleure cohabitation et une compréhension réciproque entre les jeunes et le reste de la population! De plus, les 12 éditions sans embuche qu’ont connues le Festival ne peuvent que servir la réputation de l’université.

Enfin, pourrait-on penser que l’UQAM a abandonné son statut d’université du peuple, son ouverture et sa mission sociale en préférant que les jeunes marginalisés se retrouvent n’importe où, mais ailleurs que dans sa cour?

Dans les circonstances, il appartient à la Ville de Montréal, l’autre des responsables actuels de la place Pasteur, de trouver un lieu alternatif au FER, à moins que l’UQAM ne daigne sagement revenir sur sa décision. En effet, on est sur le point de démolir une institution communautaire et populaire favorisant l’inclusion de jeunes justement trop souvent victimes d’exclusion dans de multiples sphères de leur vie. Il n’y a pas à dire : Papineau doit très certainement être en train de se retourner dans sa tombe!

Le Collectif d’intervention par les pairs
Kim, Stéphanie, Marc, Marc-André, Bertrand, Isabelle, Marie-Noëlle, Catherine et Evelyne

pairs-aidants@cactusmontreal.org, (514) 847-0067, poste 301

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Ma première impression de la prostitution à Montréal

Ma première impression de la prostitution à Montréal

Valérie Carrier       Dossier Prostitution et Sexualité, Ville de Montréal, Itinérance

Montréal me trouble et me fascine. J’y suis arrivée dimanche soir dernier pour y faire cinq semaines de stage à Reflet de Société. Après ma première journée, lundi, il m’a suffi de marcher sur la rue Ste-Catherine pour croiser une femme qui offrait ses services sexuels pour de l’argent. Je lui ai posé la question, c’était bien ce qu’elle faisait. Alors je lui ai demandé, tout doucement: «Tu ne crois pas que tu pourrais avoir une meilleure vie?» Elle m’a toisée 2 secondes et, son regard ne trahissant aucune haine mais semblant absent, elle m’a envoyée promener, pour le dire gentiment.

Les premières fois que je suis venue à Montréal, plus jeune, je ne comprenais pas que l’on puisse passer à côté d’un itinérant sans lui donner quelques sous. C’était si loin de ma réalité… Il n’est pas aussi simple de les aider que j’aurais voulu le croire à cet âge-là, mais ça me brise toujours le cœur de voir ces gens de la rue et ceux qui vendent leur corps, brisés par la vie, ne pas savoir comment s’en sortir.

Pendant cette même promenade sur la Ste-Catherine, seule, marchant doucement sous la pluie, deux voitures se sont arrêtées pour m’offrir un ‘lift’, deux voitures avec un homme au volant pour seul passager. Et cela, c’est sans compter toutes celles qui ont ralenti ou se sont arrêtées près de moi, le conducteur me regardant et attendant de voir si je l’approcherais… Il doit être si facile, pour une jeune fille esseulée, de devenir prostituée! Et c’est si peu caché… Tellement loin de ce que j’ai pu connaître dans ma petite région natale!

autres textes sur sexualité

autres textes sur la légalisation de la prostitution.

  1. pourquoi le travail du sexe entre adultes consentants est criminel?
  2. le commerce du sexe
  3. avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?
  4. doit-on légaliser la prostitution?
  5. les effets pervers de la légalisation de la prostitution
  6. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  7. prostitution de luxe: les hauts et les bas d’une escorte.
  8. les clients de la prostitution.
  9. pour ou contre la légalisation de la prostitution?
  10. prostitution et toxicomanie
  11. être la mère d’une prostituée toxicomane
  12. la prostitution dans les prisons
  13. les filles dans les gangs de rue et la prostitution.
  14. prostitution: légalisation, décriminalisation, tolérance… et quoi encore!
  15. pour ou contre la légalisation de la prostitution: décriminaliser l’industrie de la prostitution ou la prostituée?
  16. Prostitution, Grand Prix de F1 et exploitation sexuelle
  17. La prostitution mise à nue

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«Saint-Michel: Images et réalités», ou voir Saint-Michel sous un autre jour

«Saint-Michel: Images et réalités», ou voir Saint-Michel sous un autre jour

Gabriel Alexandre Gosselin Dossiers Médias et publication,  et Cinémas films et vidéos

Tourné à l’été 2007, projeté pour la première fois à l’été 2008, le film-documentaire Saint-Michel: Images et réalités dépeint le fameux quartier montréalais sous un autre jour. Réalisé et filmé par six jeunes et un intervenant de la maison des jeunes Par la grand’porte, la production cinématographique veut démontrer que les phénomènes de gangs de rue et de criminalité attribués à Saint-Michel n’ont souvent rien à voir avec la réalité propre des gens qui y vivent. L’initiative du documentaire vient des six jeunes qui en avaient eux-mêmes ras-le-bol de voir les médias généraliser leur quartier.

Après avoir rencontré l’intervenant Pierre Vasselin, de la Maison des jeunes Par la grand’porte, et avoir visionné le film, je suis désormais conscient d’un autre Saint-Michel. Si les gangs de rue représentent une réalité que personne ne renie dans Saint-Michel, le quartier est aussi un lieu de vie communautaire de loin plus fort que tout ce que notre imagination peut fabuler! Et les jeunes croient en cet aspect de leur quartier.

Je travaille présentement sur un reportage concernant ce sujet. À lire dans prochainement dans Reflet de Société.

Sortir Saint-Michel de Saint-Michel

Après une projection à l’ONF, à laquelle les médias ont été convoqués, le documentaire Saint-Michel: Images et réalités vise maintenant de nouveaux horizons. Par la vente de leur DVD, qui coûte 15$, la Maison des jeunes Par la grand’porte souhaite amasser des fonds pour permettre à deux des six jeunes réalisateurs du film-documentaire de partir à la rencontre des banlieues parisiennes et de faire valoir leur point de vue là-bas. Pour apporter votre soutien au projet, vous pouvez vous procurer le DVD Saint-Michel: Images et réalités par le blogue du documentaire.

Autres textes sur Cinémas films et vidéos

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