De combattants à acteurs sociaux : les policiers aiment-ils leur nouveau rôle?

Ghyslain Vallières compte 22 ans d’expérience dans la police. Il a été patrouilleur, préventionniste et agent spécialisé dans la lutte à l’exploitation sexuelle. Aujourd’hui, il est relationniste à la police de Longueuil, tout en continuant à travailler sur le terrain. Depuis le début de la pandémie, l’agent Vallières a mis à l’épreuve le rôle de policier RÉSO qui incarne bien la volonté de créer une police plus humaine au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL).

Un texte de Marie-Claude Savard publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Justice

Plutôt que combattant du crime, le policier RÉSO est un acteur social qui veille sur les gens vulnérables de concert avec les organismes d’aide de son territoire. Il travaille dans la communauté près des personnes souffrant de problèmes de santé mentale, de pauvreté, d’itinérance, de dépendance ou autres. Il apprend à connaître les réalités des différents milieux et crée des liens de confiance. Il identifie les fragilités, évalue les besoins et agit avant qu’il y ait une crise. L’agent Vallières travaille depuis mars auprès des itinérants.

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Liberté – Un sourire intérieur

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Un livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

Une police à échelle humaine

Le policier doit se détacher de son rôle de combattant du crime et se rapprocher de ses citoyens. C’est du moins ce que croit le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) qui, depuis plusieurs mois, travaille à implanter une approche plus humaine dans son fonctionnement. De nouvelles équipes d’intervention ont été créées. La plus récente est l’Équipe de soutien en intervention psychosociale (ÉSIP), qui mise sur le dialogue et les solutions alternatives à la judiciarisation.

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Dossier Justice

En 2019, 88 000 appels ont été faits au 911. De ces interventions, 70% n’étaient pas reliées à des infractions criminelles. Ainsi, dans quelque 61 600 interventions, les patrouilleurs ont répondu à des appels relatifs à la détresse humaine plutôt qu’à l’activité criminelle.

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Ressources sur le suicide

  • Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Les CLSC peuvent aussi vous aider.
  • Canada: Service de prévention du suicide du Canada 833-456-4566
  • France Infosuicide 01 45 39 40 00 SOS Suicide: 0 825 120 364 SOS Amitié: 0 820 066 056
  • BelgiqueCentre de prévention du suicide 0800 32 123.
  • Suisse: Stop Suicide
  • Portugal: (+351) 225 50 60 70

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Après la pluie… Le beau temps

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueil

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Un livre que vous pouvez commenter et où vous pouvez présenter vos propres créations. Vous pouvez y laisser votre commentaire et même vos propres textes. Chaque commentaire est lu et obtient sa réponse.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000 et en région: 1-877-256-9009 ou par Internet. Éditions TNT : 625 Avenue de la Salle, Montréal, QC H1V

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Milieu carcéral, des prisons ouvertes à la réhabilitation

Prisons sans barreaux, détenus sans menottes, gardes souriants se liant d’amitié. Les prisons ouvertes et «humanisées» pourraient quasiment passer pour des lieux de villégiature. Mais pourquoi avoir adopté ce modèle? Favorise-t-il la réhabilitation et un risque moindre de récidive chez les criminels? Plusieurs exemples semblent le prouver.

Un texte de Justine Aubry – Dossier Justice


Construite en 2010, la prison norvégienne de Halden, surnommée «la plus humaine du monde», fonctionne selon le principe d’une incarcération ouverte appuyée par une «humanisation des pratiques carcérales». Ce système est aujourd’hui utilisé dans d’autres centres de détention à travers la Scandinavie. En Finlande, ce type de prisons existe depuis le milieu des années 1930. Plusieurs principes ont semé le doute dans l’esprit des défenseurs d’un système rigide: absence de cellules et de barbelés, prisonniers sans menottes et gardes sans armes.

Dans la prison à sécurité minimale de Bastoy, située sur une île norvégienne de 2,6 km², les 115 criminels (du trafiquant au meurtrier) vivent dans de jolies petites maisonnettes en bois. Ils évoluent dans un environnement similaire à celui d’une vie normale en société, la surveillance étant uniquement électronique.

Les détenus sont libres de circuler à pied ou à vélo, s’ils le souhaitent. Ski de fond, baignade et randonnée sont également au menu à la fin d’une journée de travail dans les champs ou à la serre. Ils ont la belle vie, ces criminels, diront certains. Pourtant, depuis les années 1960, des chercheurs scandinaves étudient l’efficacité de la sanction punitive sur la propension à reproduire des actes criminels. Et selon eux, aucune réelle corrélation ne peut être établie. La réhabilitation constituerait une solution beaucoup plus favorable autant pour le détenu que pour la société.

Selon plusieurs spécialistes, il y aurait effectivement moins de récidives de la part de prisonniers ayant fréquenté une prison ouverte aux valeurs humanistes. Le docteur John Pratt, enseignant en criminologie à l’Université de Wellington en Nouvelle-Zélande, est aussi de cet avis. Les statistiques rapportées par le chercheur sont révélatrices: le taux de récidive avoisinerait les 20% pour les résidents de ce type de prisons alors qu’il frôlerait les 65% pour un prisonnier purgeant une peine aux États-Unis. Au Canada, les récidivistes représenteraient plus de 50%.

Mais si ce fonctionnement est réellement aussi efficace, à quand un modèle similaire pour les prisons canadiennes? Depuis plusieurs années, elles sont en constante surpopulation. Alors que le taux de criminalité diminue, les milieux carcéraux débordent toujours.

Pourquoi? Principalement parce que les libérations conditionnelles sont souvent limitées et que beaucoup de criminels récidivent. Les politiques punitives ont pourtant été de maintes fois démontrées comme non concluantes.

Selon le Service correctionnel du Canada (SCC), «des efforts pour mieux préparer les détenus à réintégrer la société dans le but ultime de réduire le recours à l’incarcération comme principale mesure correctionnelle» seraient déployés en plus de la mise en place d’un programme favorisant «les aptitudes et le comportement compatibles avec la réinsertion sociale». Mais la situation ne s’améliore pas. Le Protecteur du citoyen constate la détérioration des conditions de détention des établissements carcéraux québécois alors que le ministère de la Sécurité publique (MSP) du Québec ne sait plus où donner de la tête pour trouver des places supplémentaires.

La solution résiderait peut-être dans une réforme pénale qui cesserait progressivement de voir l’emprisonnement comme une fin en soi. Mais plutôt de considérer cette phase comme un passage obligé vers la réhabilitation et la réinsertion. L’amélioration de la transition vers les centres résidentiels communautaires (CRC) à la suite d’une libération pourrait également être la clé contre la récidive.

En complément à Reflet de Société +

Retrouvez ce reportage de France 24 sur les prisons ouvertes en Finlande.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Justice réparatrice, briser le cercle de la violence

Terry a 53 ans. Il y a une dizaine d’années, ses nuits ont commencé à être perturbées par d’affreux cauchemars. Ses cauchemars avaient des odeurs du passé. Ces images et ces odeurs se sont avérées être des souvenirs. Terry s’est souvenue qu’elle a été victime d’inceste entre l’âge de 4 et 12 ans.

Un texte de Mélina Soucy – Dossier Justice


«Je suis tombée en dépression sévère en 2013, confie Terry. J’ai essayé toutes sortes de thérapies. Au fil du temps, j’ai trouvé une thérapie de groupe où un ex-détenu a livré un témoignage. Il parlait de prison intérieure et ça m’a interpellée. “La prison intérieure n’est pas différente de celle du pénitencier, la seule différence ce sont les barreaux”, a-t-il dit. Il a ensuite parlé de justice réparatrice et ça m’a interpellée.»

Justice réparatrice

Des victimes de pédophiles et des agresseurs sexuels conversent face à face dans une pièce. Un détenu sanglote, une victime crie. Une victime pleure, un détenu garde le silence. Tous échangent, dans le respect, sous les yeux avisés d’un animateur.

«Les rencontres détenus-victimes sont au centre de nos activités, explique Estelle Drouvin, coordonnatrice du Centre de services de justice réparatrice (CSJR). On reçoit des groupes composés de 4 détenus, 4 victimes et 2 membres de la communauté. Ils se verront une fois par semaine pendant 7 semaines.»

La justice réparatrice aide les personnes touchées par des actes de violence à se rétablir par un processus basé sur le dialogue. Elle s’adresse autant aux victimes de crimes qu’aux agresseurs qui les ont commis. C’est une alternative à la justice traditionnelle et elle peut choquer certaines personnes.

J’ai eu mon premier face à face avec un détenu au Centre fédéral de formation, confie Terry. Il avait la même carrure, les mêmes yeux, la même physionomie que mon agresseur.

«Les gens qui ne comprennent pas ce qu’est la justice réparatrice sont souvent mal informés, pense Estelle. Ils croient que les victimes sont obligées de pardonner et que les détenus peuvent sortir plus rapidement.»

En réalité, les détenus ne retirent de ces rencontres que la possibilité de prendre conscience de la portée de leur crime.

Du côté de la victime

«La justice réparatrice convient à un public qui a déjà eu un suivi thérapeutique auparavant, comme c’est le cas dans la situation de Terry», croit Katia Lavallée, psychologue et directrice du Centre d’aide et de traitement des agressions sexuelles (CETAS). Elle précise également que le témoignage extrêmement positif de Terry est peu commun.

«J’ai eu mon premier face à face avec un détenu au Centre fédéral de formation, confie Terry. Il avait la même carrure, les mêmes yeux, la même physionomie que mon agresseur. Sauf son sourire. Son sourire irradiait l’amour. C’est la première fois que quelqu’un qui ressemblait à mon agresseur et qui avait commis le même crime que lui me disait que je n’avais pas à me sentir coupable. La honte, la culpabilité ne me concernaient plus. La rencontre s’est déroulée dans la compréhension et le respect.»

Au départ, Terry ne croyait pas qu’une rencontre avec un criminel lui serait bénéfique. Elle ne pensait pas que le criminel pourrait ressentir de la culpabilité.

«J’avais des ailes en sortant du pénitencier, livre Terry. Quand on va à une rencontre de ce genre, le CSJR nous conseille de venir accompagné. Mon amie m’attendait dans sa voiture. Elle s’est mise à pleurer, en disant que je rayonnais et qu’elle ne m’avait jamais vue comme ça.»

La réaction positive de Terry à une rencontre détenu-victime n’est pas rare. Toutefois, certaines victimes ont de la colère à extérioriser.

«On encourage les victimes à extérioriser leurs émotions, peu importe s’il s’agit de tristesse ou de colère, tant que c’est fait dans la non-violence, précise Estelle Drouvin. La colère est perçue comme une libération de la personne ici.»

Du côté du détenu

Stéphane et Terry se taquinent. Ils rient, ils sont amis. Stéphane et Terry se sont connus au CSJR. Terry en tant que victime, Stéphane en tant que détenu.

«Je ne peux pas expliquer qu’une victime et un ex-détenu soient amis, révèle Mme Lavallée. Toutefois, ici au CETAS, il est commun de voir des victimes être en couple avec des délinquants sexuels. Il ne s’agit pas de leurs agresseurs personnels, mais d’hommes qui ont réussi à se réhabiliter et qui leur démontrent qu’ils ont changé.»

Pendant que j’étais à Port-Cartier, le 10 février 1991, mon meilleur ami, également incarcéré, s’est fait tuer violemment. Ils l’ont torturé.

Elle précise toutefois que cette situation n’est pas non plus toujours fonctionnelle, mais qu’elle ne demeure pas rare.

Stéphane est entré en prison en 1986 pour un homicide d’enfant, ainsi que plusieurs charges d’agressions sexuelles sur mineurs et une charge d’enlèvement. «J’ai passé 24 ans en prison, dévoile le septuagénaire. Au début de mon incarcération, j’étais profondément égoïste. Je n’avais pas de remords. C’était moi la victime qui avait perdu son emploi, sa maison, son bateau et sa famille».

C’est un événement au pénitencier qui a ouvert les yeux de Stéphane sur l’horreur de ses crimes.

«Pendant que j’étais à Port-Cartier, le 10 février 1991, mon meilleur ami, également incarcéré, s’est fait tuer violemment. Ils l’ont torturé. C’était une mort horrible. C’est là que j’ai pris conscience que les gestes que j’avais posés n’étaient pas mieux. J’ai finalement compris que j’avais fait des victimes.»

À la suite du décès de son ami, Stéphane a cessé de consommer de l’alcool et de la drogue. Puis, il a suivi deux programmes de sensibilisation pour délinquants sexuels.

«Dans ma première thérapie, ils me sacraient dehors quand je commençais à parler de moi, se rappelle-t-il. Je racontais toujours mes propres traumatismes. Je mettais tout sur le dos du fait qu’enfant j’ai été abusé par mon père, qu’il m’a mis dehors et que j’ai été prostitué pendant 2 ans après.»

Au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines, Stéphane a véritablement commencé à améliorer son ouverture d’esprit.

«La psychologue là-bas a parlé avec moi des abus physiques de mon père, ajoute-t-il. Elle et les gens du CSJR sont des anges de compassion qui m’ont permis de m’ouvrir aux autres. Dans les premières rencontres avec les victimes, je voulais quand même me cacher en dessous de la table.»

Chaque année, le CSJR et l’Institut de guérison des mémoires de Cape Town organisent Guérison des mémoires, un événement où 24 personnes ayant subi ou été témoins de violences se rencontrent le temps d’une fin de semaine. Là-bas, une victime d’inceste a réussi à détruire les dernières réticences de Stéphane à s’ouvrir.

«Il avait beaucoup de peine et d’agressivité, se souvient l’ex-détenu. Il faisait son témoignage et je sentais qu’il savait que c’était moi le gars dans le groupe qui avait commis le même crime dont il a été victime. J’ai pu lui parler en compagnie d’Estelle, une semaine après notre rencontre détenus-victimes. Il a demandé à Estelle de faire un face à face avec moi. J’ai accepté. Avec cette rencontre-là, j’ai débloqué. Je ne vivais plus les rencontres comme des accusations. Le gars s’est confié à moi. Il ne me jugeait pas.»

Stéphane s’est fait une promesse depuis la mort de son ami et ses multiples thérapies : plus aucune victime. Promesse qu’il a réussi à tenir à ce jour.

Pour rejoindre le Centre de services de justice réparatrice: 514-933-3737

Justice réparatrice en bref

Il s’agit d’une alternative à la justice traditionnelle qui est axée sur la réparation des torts causés par des activités criminelles. Ainsi, des victimes de crimes violents et des détenus ayant commis des crimes de la même nature se rencontreront une fois par semaine dans un local sous la supervision d’un animateur pour discuter.

L’animateur peut être un travailleur social, une victime ou un ex-détenu qui a fait ses preuves dans l’organisme qui gère les rencontres. Des membres de la communauté et un membre de l’organisme sont toujours présents pendant ces rencontres pour en assurer le bon déroulement.

Les participants à ces rencontres sont tous volontaires et les victimes viennent accompagnées pour assurer un bon retour à la maison par la suite. Les victimes se libèrent ainsi de charges émotives lourdes pendant que les criminels cheminent vers une prise de conscience.

En complément à Reflet de Société +

La résilience est souvent mentionnée après un drame comme un passage obligé. Si le mot est souvent nommé, son concept reste parfois difficile à appréhender. Écoutez ce témoignage de la psychologue, Brigitte Lavoie.

Crédit vidéo : TEDx Talks

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Arrêt des procédures contre Nathalie Normandeau; délais judiciaires déraisonnables

Nathalie Normandeau libérée des accusations de l’UPAC

Après 52 mois, le plafond de 30 mois étant largement dépassé, le juge André Perreault ordonne l’arrêt des procédures contre Nathalie Normandeau et ses cinq coaccusés.

Raymond Viger | Dossier Justice

Sous le nom de l’arrêt Jordan, le 8 juillet 2016, la Cour suprême du Canada fixe un délai maximal entre le dépôt d’une accusation et la tenue d’un procès.

Les avocats de Nathalie Normandeau ont utilisé cette jurisprudence pour gagner un arrêt des procédures pour sa cliente.

Est-ce que Nathalie Normandeau va revenir contre le gouvernement pour toutes les années de stress qu’auront occasionnés ces procédures légales?

Si la personne accusée est jugée et officiellement blanchi, qu’il y ait recours pour compenser les pertes de jouissance, ça me va.

Si les accusations sont abandonnées pour vice de procédure, pour délai démesuré ou autre raisons légales, me questionne énormément.

Prenons l’exemple d’un criminel notoire qui est évidemment coupable. Avec l’accès à d’excellents avocats que sa fortune criminelle lui permet, il réussit à faire arrêter les procédures. Serait-il acceptable qu’il puisse revenir contre le gouvernement? Si on ne peut pas le juger, nous ne pouvons pas lui accorder un montant pour jugement erroné. Si la personne veut être dédommagée, il faudrait alors que nous puissions rouvrir le dossier et nous assurer si elle est coupable ou non. Si la personne ne veut pas que nous allions au bout de la vérité, difficile d’accepter de payer un dédommagement.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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La pandémie en mode 80 – 15 – 5

Le Québec mis sur pause par négligence

De grands discours sans les actions appropriées

Des rassemblements festifs illégaux ont été tolérés. Nous avons laissé aller une minorité de délinquants faire leurs lois. Tout le Québec est maintenant pénalisé par ce laxisme. Effroyable injustice d’un système qui n’a pas mis ses culottes quand c’était le temps.

Raymond Viger | Dossiers Coronavirus, Justice

Le gouvernement émet des consignes concernant les rassemblements festifs tels que les soirées Karaoké, la danse, les heures de consommation d’alcool…

Une douzaine de policiers se retrouvent dans le bar le Lordia à Laval et constatent une série d’effractions. Pourquoi le bar n’est-il pas fermé illico?

Impacts d’un tel laxisme

La majorité des citoyens et des commerces sont respectueux des consignes. Disons 80%. Un certain nombre sont des délinquants notoires qui ne pensent qu’au profit court terme. Disons 5% dont le bar le Lordia fait parti. Il reste un certain nombre de gens sur qui nous pouvons intervenir et avoir une influence.

Fermer pour un soir un bar délinquant qui fait parti du 5% d’irréductible ne l’empêchera pas de recommencer encore et encore. Pour ceux-là, amendes et descentes régulières ne sont possiblement que les seuls moyens de les faire obtempérer.

Il y a une importante conséquence à laisser impunément opérer de tels commerces. Le 15% de commerce d’indécis. Ceux qui voudraient bien se conformer aux règles imposées. Ceux qui trouvent cependant injustes que les délinquants fassent de l’argent pendant qu’eux doivent respecter des contraintes financièrement pénibles. Si on n’agit pas fermement sur le 5% de rebelles, ce 15% risque de les rejoindre dans l’illégalité. Pourquoi être vertueux s’il n’y a pas de conséquences à ne pas l’être?

Une minorité de commerces délinquants peuvent créer une majorité de contamination.

Une minorité de commerces délinquants entraînent avec eux d’autres délinquants.

Autres textes sur le Coronavirus

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

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Une justice trop molle en période de pandémie?

Le gouvernement et ses institutions ne cessent de nous parler de la deuxième vague de coronavirus qui nous guette. Mais le bras de la justice est-il aussi puissant qu’il aurait dû l’être?

Raymond Viger | Dossiers Coronavirus, Justice

Mise en garde très fréquente des instances gouvernementales envers cette deuxième vague de coronavirus qui pourrait s’abattre sous peu sur nous. Des inspecteurs se préparent à distribuer de fortes amendes aux contrevenants.

Pourquoi ne pas avoir émis dès le départ des avis pour montrer la présence de la justice dans nos milieux de vie? Pourquoi ne pas avoir débuté rapidement à distribuer des amendes en début de pandémie pour montrer le sérieux des intentions judiciaires.

J’ai l’impression que l’on parle depuis plus de six mois qu’il pourrait y avoir des amendes mais que pas grand-chose n’est fait en ce sens. À force de crier au loup et de ne rien faire, on ne fait qu’encourager un laxisme généralisé.

Pourtant nous enseignons aux parents de ne jamais faire de menace qu’on ne peut pas tenir. Un jour nous aurons peut-être un gouvernement qui agira en bon père de famille!

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Merci de votre soutien.

Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.htmlPar la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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