MAtv, Café Graffiti, Les Cabotins et le Loup Blond

Andréanne Martin fait des entrevues

Survol d’Hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger  Dossiers Café GraffitiHochelaga-Maisonneuve

logo-vox-ma-tv media télévisionMontréalité présente des citoyens engagés. La question de la semaine: le sport est-il important dans votre vie? Bruny Surin, président de sa propre Fondation, sera l’invité de l’émission sur MAtv.

Au Reportage-citoyen, Andréanne Martin nous fait découvrir ses trois lieux préférés: le Restaurant Cabotins, le Café Graffiti, et le Loup blond.

En chronique, Karine Perreault s’interroge sur la place du sport dans la vie des filles. Le fondateur d’Ali et les Princes de la rue; un organisme qui aide les jeunes à développer leur estime personnelle à travers les arts martiaux sera l’invité.

Horaire

  • Mercredi 30 novembre 2016 18:00
  • Mercredi 30 novembre 2016 22:30
  • Jeudi 1 décembre 2016 00:30
  • Jeudi 1 décembre 2016 05:30
  • Jeudi 1 décembre 2016 13:00
  • Samedi 3 décembre 2016 09:30

Autres textes sur Hochelaga-Maisonneuve

Autres billets sur le Graffiti:

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Guy A. Lepage au C2 Montréal

Respect et dignité des créateurs

Le web… pas payant

C2 Montréal unit les univers du commerce et de la créativité afin d’explorer les tendances, opportunités, bouleversements et mutations majeures qui se dessinent à l’horizon. Chaque année, plus de 5 000 décideurs et créatifs s’y rencontrent pour façonner, vivre et réinventer l’avenir des affaires.

Muhammad Yunus prix nobel paix Bangladesh microcrédit Grameen Bank

Muhammad Yunus Prix Nobel pour la Paix

D’un prix Nobel pour la Paix comme Muhammad Yunus du Bangladesh, en passant par PK Subban du Canadien de Montréal, une grande brochette d’invités de marque se sont retrouvé à C2 Montréal.

Une conférence que je ne pouvais pas manquer était celle qui réunissait Guy Crevier de La Presse, Guy A. Lepage en tant que producteur télé, Marie-France Bazzo et Olivier Royant directeur rédaction de Paris Match. Le thème de cette rencontre: Où s’en vont les médias traditionnels?

Guy A. Lepage Tout le monde en parle télévision

Guy A. Lepage, Tout le monde en parle

Guy A. Lepage prêche pour le respect et la dignité des créateurs. Internet ramène de gros revenus à des réseaux comme Facebook, Netflix, Youtube et autre. Contrairement aux cablodistributeurs qui doivent remettre des redevances aux créateurs, rien n’est disponible sur le net.

Internet demeure une excellente carte de visite, offre une grande visibilité mais n’est pas payant pour les créateurs.

Guy A. Lepage, un dinosaure repenti

En 2004, au début de Tout le monde en parle, Guy A. Lepage ne voulait pas que les gens puissent avoir accès à son émission sur d’autres plateforme et qu’ils puissent écouter l’émission à des heures différentes que le rendez-vous hebdomadaire du dimanche soir.

M. Lepage avoue avoir été un dinosaure sur ce point et avoir fait une importante erreur stratégique. Tout le monde en parle est maintenant disponible sur la plateforme Tou.tv. Il précise que le total de son auditoire est demeuré le même.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Un nouveau magazine arrive!

Reflet de Société du printemps

Raymond Viger     Dossiers Magazine du Québec, Média

magazine revue journalisme édition abonnement journalÇa y est !

Le prochain numéro du magazine Reflet de Société est entrain de se faire une beauté chez notre imprimeur.

D’ici quelques jours, vous le trouverez chez vous et profiterez de vos chroniques favorites.

Dans ce numéro du printemps 2016 figurent :

  • Le soutien de l’ergothérapie contre les difficultés scolaires;
  • La territoire Québec encore à définir;
    Le rapport de la CVRC
    La chronique de l’actrice québécoise Ingrid Falaise;
    Et bien d’autres articles ! 

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Abitibi: abus policiers envers les femmes autochtones

Radio-Canada a-t-il bien couvert les évènements?

Conséquences des dénonciations collectives

Raymond Viger Dossiers SuicideAutochtone

J’ai voyagé pendant cinq années le Grand Nord pour intervenir auprès des communautés Inuit où des épidémies de suicide faisaient rage et former les community workers locaux à intervenir et en arriver à pouvoir préparer eux-mêmes leurs relèves.

Qu’est-ce qui avait induit ces suicides en série?

show-image5Pendant de nombreuses années, des séries d’abus envers les femmes Inuits ont eu lieu. Les femmes se sont prises en main et ont débuté à dénoncer massivement et collectivement tous les abus qu’elles avaient subis.

Revivre ces horreurs pour les victimes et la honte pour les bourreaux a créé un climat fragilisant la communauté. Trop de gens devenant vulnérables en même temps a provoqué un climat propice pour des vagues de suicide.

Dans un tel état d’esprit et avec les liens de proximité que connaissent ces communautés, le suicide est rapidement devenu une épidémie.

Les communautés autochtones de Val D’Or vont-elles passer par le même processus suicidaire?

Il est important de favoriser un climat de dénonciation des abus. Parce que nous voulons que ceux-ci cessent. Mais plusieurs questions demeurent:

Est-ce que de médiatiser les victimes est la meilleure façon d’agir envers des personnes fragiles et vulnérables? Il arrive régulièrement qu’une victime décide de changer d’idée et de ne pas dénoncer ces agresseurs. Cela fait parti de son processus de guérison. Il faut accepter cette période d’ambivalence. Mais quand on fait passer ces femmes autochtones devant la caméra, elles ne pourront plus reculer.

Est-ce éthique et valable de laisser des personnes témoigner pour des tiers? On entend le témoignage d’une personne qui parle des abus subis par sa mère. Mais si la mère n’était pas prête à rendre publique sa dénonciation?

Certains témoignages ont aussi jeté un doute majeurs sur le sérieux du reportage. Il ne faut pas se contenter de recevoir un témoignage et le mettre en ligne. Une enquête exige un minimum de validation des témoignages reçus.

Oui, il est important de dénoncer ces abus.

Oui, il est important que les médias en parlent.

Non, les médias ne peuvent pas parler de sujets sociaux sensibles n’importe comment.

Non, les victimes n’ont pas à être présentées ainsi aux nouvelles. Et si elles témoignent, nous devons préserver leurs anonymats.

Il y a un processus de guérison qui doit rapidement être mis en place. Il faut aussi accepter que ce processus ne se fait pas rapidement mais qu’il nécessitera beaucoup de temps.

Malheureusement, je ne crois pas que Radio-Canada ait bien géré la présentation de ce dossier.

Parce que la protection des victimes est tout aussi importante que la dénonciation des abuseurs.

Est-ce les coupures que Radio-Canada a subies qui crée ce genre de dérapage?

Mise à jour 29 octobre: le Journal de Montréal nous apprend qu’une femme autochtone qui avait témoigné devant Radio-Canada est accusée de voies de faits sur les policiers.

Autres textes sur Autochtone et Inuits

Autres textes sur le Suicide:

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Produire du documentaire indépendant

Le documentaire québécois

Voyage au cœur de la réalisation

«On veut contrer les médias de masse et apporter un équilibre dans les informations. On va faire parler ceux qu’on ne voit jamais.» Pauline, pleine de passion, s’exprime sur son futur documentaire. Avec son compagnon Étienne (scénariste et réalisateur de formation), ils réalisent un documentaire sur le vélo.

Delphine Caubet dossiers Cinéma films dvdCulture.

documentaire réalisationDepuis 3 ans, ce jeune couple va de tribulations en tribulations pour réaliser leur film cinq vélos, cinq pays.

Étienne et Pauline se sont lancés dans l’aventure en janvier 2012. Leur envie: faire un documentaire sur le vélo à travers 5 pays d’Amériques pour montrer les possibilités de cet engin. Pas seulement pour le déplacement, mais comme un outil de développement social et pour certains, l’indépendance entrepreneuriale.

Depuis ces 3 années de travail, le couple y a investi du temps, mais également de l’argent. Plus de 12 000$, à l’heure actuelle, de leur propre poche, pour un budget total estimé à 80 000$.

Étienne et Pauline en ont déjà tourné les trois quarts. En plus des séquences au Québec, ils sont partis au Nicaragua, Guatemala et Salvador pour filmer l’importance du vélo auprès de ces populations.

Actuel et dynamique

Le jeune couple veut offrir un documentaire moderne: «Et notre thème est actuel et dynamique», explique Pauline. À quoi son compagnon ajoute que s’ils restent collés à la réalité dans les faits, rien ne les empêche d’adopter un style plus attractif dans la conception. «Tu peux avoir une intrigue, des personnages et des effets interactifs. Et c’est ce que nous allons faire!» s’enthousiasme-t-il.

Grâce à la démocratisation du matériel, la création de documentaires s’est ouverte à un plus large public. Durant leurs voyages en Amérique latine, Étienne et Pauline ont voyagé léger. Donc exit le gros matériel attirant les voleurs. Leur équipement se composait d’une caméra à peine plus grande que la moyenne, un micro-cravate (donc très petit) et une enregistreuse.

L’avenir devant eux

À l’avenir, Étienne et Pauline partiront pour leur dernier lieu de tournage en Haïti. En attendant, ils sont à la recherche de financement pour la suite de la production, de la postproduction et de la diffusion. Les Productions du Rapide Blanc les aident et ils sont en pourparlers avec Canal D pour une diffusion.

Beaucoup de travail les attend encore, tel que la réalisation d’une bande sonore, la quête de festivals, mais également leur retour en Amérique latine pour présenter le travail final aux gens de la place.

En attendant, venez découvrir sur leur blogue des extraits du futur documentaire et des articles de leurs aventures en Amérique latine: Cinq vélos, cinq pays.

Pour faire du documentaire indépendant, cela prend le soutien financier de tout le monde. Jusqu’au 21 octobre, vous pouvez participer sur https://www.indiegogo.com/projects/cinq-velos-cinq-pays-the-bike-path#/story

Autres textes sur Cinéma et télévision

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Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Éric Arson et le 98,5 FM au Ste-Cath

Les week-ends plein de musique

Fan de musique

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

201309173HK54Q_642Le Ste-Cath présente plusieurs spectacles de musique de haut calibre à toutes les semaines. Malgré la qualité de ceux-ci, les spectacles sont gratuits.

Durant les après-midi de week-ends, en attendant le début de ces spectacles, le Ste-Cath écoute la musique qu’Éric Arson nous présente au 98,5.

C’est comme si Éric Arson devenait le D.J. du Ste-Cath les week-ends, de midi à 18h. Une excellente musique d’ambiance au Ste-Cath qui se marie bien avec nos spectacles qui débute à 20h.

Éric nous amène une belle ambiance avec une musique bien sélectionnée.

Toute l’équipe du Ste-Cath est fier d’être Fan de Musique et Fan d’Éric Arson.

Merci à Éric Arson pour sa présence et son implication.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116.

http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal homa resto souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Jacques Parizeau et le Journal de Montréal, aberration totale

Le sensationnalisme du Journal de Montréal

Le décès de Jacques Parizeau

Raymond Viger  Dossiers MédiasPolitiqueFrancophonieJournal de Montreal

Jacques_Parizeau décès journal de montréal commentaires disgracieux anglophonesJacques Parizeau. Mes plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses proches.

Mes sympathies aussi à tous les Québécois qui sont ébranlés par le départ de Jacques Parizeau.

La très grande majorité des médias et beaucoup de réseaux sociaux ont rapidement commenté cette nouvelle.

Ma conjointe a été très surprise de voir un grand dossier dans La Presse sur la vie de Jacques Parizeau mais absolument rien dans le Journal de Montréal.

Manque de temps? Manque de journalistes? Peur qu’on accuse le Journal de Montréal d’être en conflit d’intérêt avec le propriétaire Pierre Karl Péladeau qui fait parti du Parti Québécois tout comme Jacques Parizeau?

Ce qui m’a choqué de la part du Journal de Montréal aura été le traitement de la nouvelle le lendemain:

Des commentaires disgracieux suite au décès de Jacques Parizeau.

Le sujet méritait d’être couvert. Jacques Parizeau a été le sujet de nombreux commentaires disgracieux de la part d’anglophones. La nouvelle s’arrêtait là. Copier – coller ces commentaires pour les publier était-il pertinent? Est-ce que de publier les imbécilités de certains internautes est un journalisme digne de ce nom?

Un article qui n’est pas signé. C’est vrai qu’être journaliste ça doit être gênant de signer un article qui se contente de copier – coller ce que l’on retrouve dans les réseaux sociaux.

Possiblement que pour le référencement dans les moteurs de recherche ce genre d’article qui copient à l’infini le nom de Jacques Parizeau doit être payant.

Il fût un temps où le sensationnalisme servait à vendre de la copie. Maintenant le sensationnalisme sert à gagner des points Google de référencement.

Le genre d’exemple où les nouveaux moyens de communication n’aident pas notre société à être mieux branché.

Mes sympathies à tous pour cette navrante conclusion, spécialement à la famille et aux proches qui pourraient être blessé par le traitement que le Journal de Montréal a fait ici.

Autres textes sur Média

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