Et si on fermait Télé-Québec?

Pour sauver Radio-Canada

La télévision d’état

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtMédiasTélévisionFrancophonie

télé-québec journalisme télévision d'état médiaLe fédéral ne cesse de couper dans les budgets de Radio-Canada. Radio-Canada ne réussit plus à faire des miracles avec les faibles budgets disponibles. Il existe aussi Télé-Québec, une autre télévision d’état… mais d’un autre état.

Avons-nous les moyens de soutenir le financement de ces deux télévisions?

radio-canada société d'état journalisme médiaDevrions-nous choisir entre ces deux télévisions?

Quelle mission de ces télévisions doit-être soutenue?

Le débat est ouvert! Merci de commenter et de prendre position.

Autres textes sur la Francophonie

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Coupures à Radio-Canada

Cri du coeur pour une télévision d’état

Culture et francophonie sont menacées

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtMédiasTélévisionFrancophonie

10150739_628069227270633_3683143264006736609_nLes journalistes de Radio-Canada, malgré leur devoir de réserve, se présentent en public. Pages Facebook, lettre ouverte au président de Radio-Canada, présence à Tout le monde en parle… Tous les moyens sont bons pour se faire entendre.

On ne cesse de couper dans le budget de Radio-Canada. Des émissions d’intérêt public vont bientôt disparaître ou encore ne plus avoir les moyens pour faire l’excellent travail qui a fait leur renommée.

Les enquêtes de Radio-Canada ont permis des débats motivant la commission Charbonneau, de faire reculer Loto-Québec dans leur offre de jeu de hasard, de réouvrir des enquêtes frauduleuses qu’on avait enterré…

Et Radio-Canada, c’est encore plus que cela. Radio-Canada en français, c’est le bastion de résistance de la francophonie en Amérique du Nord. Radio-Canada rassemble les francophones et les francophiles en les aidant à partager leur culture.

Ils étaient neuf journalistes vedettes à prendre la parole dimanche soir à l’émission Tout le monde en parle. Neuf journalistes qui veulent éviter que l’on perde notre culture et les acquis chèrement gagnés dans le dernier demi-siècle.

Merci pour le respect de la francophonie

Merci à ces neuf valeureux journalistes présents à l’émission Tout le monde en parle: Michel C. Auger, Céline Galipeau, Anne-Marie Dusseault, Charles Tisseyre, Pierre Craig, Alain Gravel, Emmanuelle Latraverse, Patrice Roy et Marie-Josée Turcotte.

Merci à tous les autres journalistes qui signent la lettre adressée au président de Radio-Canada, que vous soyez de Radio-Canada ou d’un autre média.

Merci à tous les artisans de Radio-Canada, techniciens, caméraman, secrétaire, hommes d’entretien ou de maintenance… qui font parti de cette grande famille.

Merc à tous les citoyens qui soutiennent notre culture et la francophonie en appuyant cette démarche pour préserver Radio-Canada.

Pour ceux qui ont manqué le cri du coeur des journalistes de Radio-Canada à l’émission Tout le monde en parle. Pour laisser vos commentaires sur Facebook la page Je suis Radio-Canada.

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La cabane à Gilles Vigneault et les subventions du gouvernement

Une histoire à faire pleurer le patriote en moi

Notre patrimoine tombe à l’eau

Raymond Viger Dossiers Culture, Conflit d’intérêtTout le monde en parle

Gilles_Vigneault_Chant auvent_Natashquan art cultureC’est la larme à l’oeil et le coeur gros que j’écris ce billet. Gilles Vigneault représente une importante partie de notre patrimoine et de notre histoire. Une histoire qu’il n’a pas encore terminée d’écrire et de nous présenter.

Il y a quelques semaines, Gilles Vigneault a été reçu par Guy A. Lepage à son émission Tout le monde en parle. Gilles Vigneault nous parle de cette histoire qui a très mal tournée.

Un musée pour Natashquan

L’histoire avait pourtant débuté sur une bonne note. Le gouvernement du Québec octroie 750 000 $ pour restaurer et mettre en valeur la propriété de la famille Vigneault et le site historique des Galets, à Natashquan. Cette subvention permettait de faire plusieurs choses. Radio-Canada en fait la description:

Le projet comprend la restauration extérieure et intérieure de la maison natale de Gilles Vigneault, la maison de Mon’onc Claude où ont habité le grand-père puis l’oncle du poète, ainsi que les trois autres bâtiments de la propriété de la famille Vigneault. L’agent de développement culturel à la Municipalité de Natashquan, Guillaume Hubermont, précise que cette subvention servira également à mettre sur pied une résidence d’artistes et un musée. De plus, un chargé de projet sera embauché pour assurer la réalisation des travaux et mettre en valeur les 12 baraques de pêche, appelées les Galets, protégées depuis 2006 en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

magasins_du_Galet,_Natashquan gilles vigneault art cultureFinalement, pour 750 000$ il y avait beaucoup de choses qui étaient réalisées. Mais certains médias ont voulu faire du sensationnalisme avec la nouvelle. Même Radio-Canada qui pourtant publiait une bon texte sur la réalité de cette subvention nous donnait un titre qui déformait la réalité:

750 000 $ pour restaurer la propriété de la famille Vigneault

Avec un tel titre et sachant que beaucoup trop de gens ne lisent que les titres, il est facile de partir une rumeur voulant que Gilles Gigneault recevait 750 000$ pour rénover… sa cabane. Mais comme le disait si bien l’article, il y avait aussi les 12 galets, un musée, une résidence d’artistes…

Le sensationnalisme de Radio-Canada

Le brasse camarade que tout cela a causé a fait reculer Gilles Vigneault. Et c’est ici que j’ai dû prendre un temps d’arrêt avant de continuer. Mes larmes m’ont empêchées de pouvoir écrire d’un jet ce billet. Des rumeurs… des légendes urbaines… des médias qui ont mal titré leurs textes avec un titre sensationnaliste… et possiblement une série de gérants d’estrade qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux. Cette tempête a fait reculer un homme de coeur qui ne voulait pas se battre pour cette cause.

Et mon coeur demeure blessé devant une telle injustice. Une partie de notre histoire et de notre patrimoine ne pourra pas être présenté adéquatement dans le long terme. Parce que dans le court terme, les loups ont criés inutilement.

Le pays de Gilles Vigneault

J’avais un rêve. Un rêve que je mijote depuis longtemps. Découvrir Natashquan. Visiter le pays de Gilles Vigneault. Cet homme qui a su m’enseigner patience, persévérance et la recherche du bon mot à la bonne place. De bien grandes choses que je ne mets pas assez souvent en application mais qui ont forgé ce que je suis. Gilles Vigneault, un homme que je cite si souvent dans mes ateliers et mes conférences.

Ce projet de musée et de centre d’interprétation aurait pu être une belle occasion de réaliser ce rêve. Mais les légendes urbaines auront eu raison d’une vraie légende, celle de Gilles Vigneault.

Article de Radio-Canada sur Gilles Vigneault.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

L’intimidation ne se vit pas seulement à l’école

Un journaliste peut-il survivre en région?

Journalistes intimidés à Shawinigan

L’info lettre de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), nous présente un texte d’Alain Gravel sur un cas d’intimidation de journalistes en région. L’intimidation est un dossier que nous avons documenté avec plusieurs exemples provenant de différents milieux. Le texte d’Alain Gravel nous présente un bel exemple de cas d’intimidation professionnelle. Je vous présente ici le texte d’Alain Gravel dans sa version intégrale, tel que publié par la FPJQ.

Texte d’Alain Gravel publié dans l’édition électronique du 30 et sur son blogue sur Radio-Canada.

Dossiers Intimidation, Médias

Cataractes
J’ai travaillé pendant quelques années en région au début de ma carrière. Il n’est pas toujours facile de rester indépendant comme journaliste lorsqu’on vit en région.

On croise le maire au dépanneur. On est assis au restaurant à une table voisine du président de la chambre de commerce, etc. Lorsqu’on critique un peu trop sévèrement les autorités, les pressions peuvent être vives sur les dirigeants des médias pour faire changer les choses.

Je peux donc facilement me mettre dans la peau de mes collègues de la Mauricie, le journaliste Hugo Lavallée et le réalisateur Pierre Marceau, qui ont signé récemment à notre émission une enquête sur le nouvel amphithéâtre de Shawinigan et son financement public.

Ce qu’on retenait essentiellement de leur enquête, c’est que l’histoire de cet aréna était un cas typique d’un financement public où le privé empochait les profits à travers d’une OSBL (organisation sans but lucratif).

Évidemment, les dirigeants de la ville et des Cataractes ne sont pas contents.

Et ils ne se sont pas gênés pour le communiquer à Hugo, un jeune journaliste qui a beaucoup d’avenir.

Le président des Cataractes, Réal Breton, a décidé de se plaindre directement au journaliste en lui disant au téléphone que « le dossier ne restera pas comme ça, soyez certains de ça. Vous ne salirez pas notre nom en faisant des reportages comme ça. (…) Je ne répondrai plus à aucune de vos questions, et je ne vous donnerai plus jamais d’entrevue.

En général, une personnalité publique se doit de répondre à toutes les questions et n’a pas à faire le tri des « bons » et des « mauvais » journalistes. Même lorsque ça chauffe.

Ce n’est pas tout. Le maire de Shawinigan, Michel Angers, qui a donné une entrevue à notre journaliste durant son enquête, est allé jusqu’à exercer des pressions pour qu’on reprenne le tout, n’étant pas satisfait de sa performance.

30 minutes après que notre équipe eût quitté l’hôtel de ville, il a personnellement téléphoné à celle qui dirige les services français de Radio-Canada dans la région de la Mauricie, Nancy Sabourin, pour lui demander de tout reprendre à zéro.

Le lendemain, il lui a laissé de nombreux messages à cet effet.

Mme Sabourin a accepté que l’entrevue soit reprise, mais que la première ne soit pas effacée et puisse être utilisée.

Mais ça va plus loin. Le maire Angers a tenu une conférence de presse le lendemain de la diffusion du reportage en déclarant qu’il était « pathétique que deux journalistes régionaux, M. Marceau et M. Lavallée, dépeignent [comme ça] la ville de Shawinigan sur tout le réseau français de Radio-Canada. […] Décidément, y’a des gens qui ne vivent pas sur la même planète que nous. […] C’est triste, pathétique et, à la limite, mesquin. »

Depuis quand le mandat d’un journaliste est de donner une bonne image de sa région? Notre rôle comme journalistes d’enquête n’est-il pas de réclamer des comptes, de poser des questions sur la gestion des fonds publics. Comme le disait mon patron, Jean Pelletier, dans une lettre ouverte au Nouvelliste : « L’information rend libre même si elle peut déplaire en certains milieux »

Les dirigeants de Shawinigan n’ont en outre pas aimé les images de pauvreté de leur ville que nous avons diffusées. Pourtant, elles correspondent à la description qu’en fait Statistique Canada dans son dernier recensement sur la fréquence du faible revenu dans une communauté. Cet indice le plus révélateur du taux de pauvreté place Shawinigan au 145ième rang sur 149 parmi les régions métropolitaines de recensement du Canada.

Ce qu’il y a aussi d’étonnant, c’est que le président des Cataractes, Réal Breton a finalement accepté durant cette même conférence de presse de dévoiler des chiffres qu’il ne voulait pas donner publiquement durant la confection de notre reportage.

D’ailleurs, le ton de toute cette conférence de presse a été très agressif.

On le voit, notre équipe a été la cible d’une certaine forme d’intimidation, par des menaces à peine voilées.

Ça ne s’arrête pas là. Des commerçants de Shawinigan ont indiqué leur intention de boycotter Radio-Canada dans l’achat de leur publicité. Et la Chambre de Commerce locale a organisé une manifestation dans les rues de Shawinigan pour protester contre notre reportage.

Dans des grandes villes, il est arrive que des pressions soient exercées sur des journalistes ou les directions des salles de nouvelles de grands médias, mais rarement aussi directement.

À la place, les gens qui ne sont pas contents de notre travail déposent des plaintes à l’ombudsman de Radio-Canada, ou au conseil de presse du Québec ou carrément nous poursuivent en Cour.

On le voit, en région ça se fait parfois différemment. Là où ça dépasse les bornes, c’est lorsqu’on tente d’intimider un journaliste pour la seule et bonne raison qu’on n’a pas aimé son reportage.

Surtout qu’à ce jour, personne n’a encore contesté les faits exposés dans l’enquête de Hugo et de Pierre.

Un texte d’Alain Gravel publié dans l’édition électronique du 30 et sur son blogue sur Radio-Canada.

Autres textes sur Intimidation

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Danseurs recherchés pour télé-réalité à Radio-Canada

Audition pour des danseurs à Radio-Canada

Nouvelle émission de danse à Radio-Canada

Raymond Viger Dossiers, Télévision, Culture, média,

breakdance-breakdancer-bboy-danseRadio-Canada lancent un concours pour recruter 10 danseurs pour une nouvelle émission Ils dansent.

Pendant les 13 émissions de la série, les danseurs recevront une formation de haut niveau sous la supervision de Nico Archambault avec Street Parade.

À chaque semaine, les danseurs apprendront un style de danse différent.

Avec des chorégraphes reconnus et des professeurs compétents, les danseurs offriront à chaque semaine un chorégraphie en milieu urbain.

Radio-Canada nous promet des lieux originaux pour la présentation des chorégraphies. En utilisant les réseaux sociaux, Radio-Canada voudraient inviter le public pour des rassemblements culturels en plein coeur de la ville.

La finale sera un grand spectacle de danse qui permettra d’apprécier le cheminement de chaque danseur.

Critères de sélection pour l’audition

Être un homme âgé entre 18 et 30 ans.

Référence et inscription

le formulaire d’inscription

les règlements

le formulaire d’inscription

Retournez-nous le formulaire par courriel, au plus tard le 9 mai 2011.

Informations originales de Radio-Canada pour les auditions.

Autres textes sur Breakdance

Quand vieillesse rime avec breakdance

Les différents styles de breakdance

Geneviève Guérard, Andrée Waters et le Breakdance

Entrevue avec Johnny Skywalker

Lazy Legz, Luca Patuelli: haute voltige sur béquilles

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Bye-Bye 2010, Véronique Cloutier et Louis Morissette

Tout le monde en parle sur Twitter

Véronique Cloutier, Louis Morissette et le Bye-Bye

Est-ce que les utilisateurs de Twitter pendant l’émission de Guy A. Lepage peuvent apprécier autant le spectacle?

Raymond Viger   Dossiers Véronique Cloutier, Tout le monde en parle, Internet

bye-bye-radio-canada-veronique-cloutier-louis-morissette-2010 Le 5 décembre dernier, Guy A. Lepage recevait le couple Véronique Cloutier et Louis Morissette à l’émission Tout le monde en parle. La nouvelle mode qui accompagne l’émission de Guy A. Lepage est de Twitter en direct pendant l’émission ses commentaires. Cette nouvelle façon de regarder l’émission Tout le monde en parle semble rejoindre beaucoup de Twitter.

Je me questionne beaucoup sur cette mode et sur Twitter. Au nombre de personnes qui lancent leurs messages de 140 caractères sur Twitter, j’ai l’impression que c’est impossible de suivre le fils de la conversation. Une sorte de tornade de commentaires ou tout le monde parle mais que personne écoute.

La qualité de l’écoute de l’émission doit aussi en souffrir. Pendant que les gens cherchent des commentaires à mettre sur Twitter, pendant qu’ils écrivent leurs messages, l’émission continue à jouer.

Bye Bye à Radio-Canada

bye-bye-radio-canada-veronique-cloutier-louis-morissette Lors de l’émission du 5 décembre, le couple Véronique Cloutier et Louis Morissette sont venus nous parler des préparatifs du Bye-Bye à Radio-Canada. Accompagné de quelques comédiens qui feront partis du Bye Bye, tel que Michel Courtemanche, l’entrevue était plaisante à écouter. Une belle complicité rayonnait entre Véronique Cloutier et Louis Morissette. Pendant que Louis Morissette répondait à une question de Guy A. Lepage, la caméra nous montrait en arrière plan Véronique Cloutier. Pendant une fraction de seconde, nous avons pu observer une sourire complice de Véronique Cloutier ainsi qu’un clin d’oeil qu’elle a fait à Louis Morissette pendant qu’il continuait de répondre à Guy A. Lepage. Cette instant magique de l’entrevue aurait-il pu être remarqué si je me concentre sur le clavier de mon Twitter? Est-ce que je manque le meilleur de l’émission à tenter de jouer aux gérants d’estrade et de commenter en direct?

Ce clin d’oeil entre Véronique Cloutier et Louis Morissette était du calibre du célèbre clin d’oeil de Patrick Roy devant les filets du Canadiens de Montréal. Avec cette complicité tangible entre Véronique Cloutier et Louis Morissette, je vous promets que je vais être au rendez-vous du Bye-Bye cette année. Et je ne serais pas sur Twitter, ni devant mon ordinateur. Je serais avec ma conjointe Danielle et mes deux enfants, Annie et Patrick, à profiter en famille du Bye-Bye 2010.

Je vous souhaite à tous, une belle Année 2011, remplie de Joie, Bonheur, Santé et Sérénité. Et pour les maniaques de Twitter, Facebook et autres, faites attention pour ne pas développer une dépendance. Une dépendance qui peut vous faire oublier les petits instants magiques que la vie nous apporte, cet instant de relation qu’aucune plateforme Internet ne saurait nous offrir.

Photos Radio-Canada

Autres textes sur Tout le monde en parle et le Bye bye

Bonne Année 2011 Jean Charest

Le Bye Bye de Véronique Cloutier mis à nu

Le Journal d’Aurélie Laflamme, India Desjardins et Marianne Verville devant Guy A. Lepage

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Michelle Blanc à Tout le monde en parle: nouveau visage de la blogosphère

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Martin Matte, l’humour, les traumatismes crâniens à Tout le monde en parle

Éric-Emmanuel Schmitt à Tout le monde en parle

Jean-Luc Mongrain reçu par Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Guy A. Lepage, Un gars, une fille et le Liban

Nana Mouskouri, ses lunettes et les blondes

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Rencontre avec Félix Maltais: Les Débrouillards et Les Explorateurs

Rencontre avec Félix Maltais:

Les Débrouillards et Les Explorateurs

Propos recueilli par Raymond Viger pour Reflet de Société.

Dossier Médias.

En 1978, je travaille pour l’Agence Science-Presse. L’objectif est de fournir des textes sur la science pour les hebdos qui n’ont pas d’argent ni assez de journalistes pour bien couvrir l’actualité scientifique. L’agence adapte la longueur de ses textes aux formats des hebdomadaires pour faciliter leur mise en page.

Lors d’une tournée à travers le Québec, en 1979, les rédacteurs en chef des hebdomadaires souhaitent des articles pour les enfants. Je découvre que l’Ontario Science Center (OSC) publie depuis 3 ans, dans le Toronto Star, des expériences pouvant être réalisées à la maison avec des produits d’usage courant. L’OSC me donne accès au matériel déjà réalisé et nous le traduisons. La première chronique “Le petit débrouillard” devient accessible aux hebdos.

Science et Astérix: Scientifix

Nous étions à l’époque des belles années d’Astérix, d’où le nom du chroniqueur: Scientifix. Le succès est instantané! Après un an de publication, je rencontre Jean-Marc Gagnon, éditeur de Québec Science et de livres de vulgarisation pour les Presses de l’Université du Québec, afin de proposer de réunir les chroniques dans un livre. Il ne croyait pas que le marché était prêt. Il avait besoin d’une subvention pour se convaincre de lancer l’idée.

Association francophone pour le savoir (ACFAS)

Nous étions hébergés gratuitement dans les locaux de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). J’ai convaincu Serge Hamel d’investir financièrement dans le recueil. Jacques Goldstyn, vient d’être embauché par Science Presse. Il crée de nouvelles illustrations pour le recueil, ainsi que 5 personnages, sympathiques et expressifs, qui évolueront avec les années.

Juste avant de finaliser le manuscrit, un autre éditeur sort un livre de vulgarisation scientifique. Malgré la compétition, notre éditeur, Jean-Marc Gagnon, prends le risque d’imprimer 5000 copies. Un article de François Huot dans L’actualité, nous donne un coup de pouce. Dès la sortie, en avril 1981, le recueil se vend comme de petits pains chauds. Des ventes de 1000 exemplaires par mois. Le livre est un des plus vendus au Québec, tous genres confondus.

Le club des petits débrouillards

Il y avait déjà Expo-Science pour les élèves du secondaire et les Clubs-Sciences pour le cégep. Pour les plus jeunes, les Cercles des jeunes naturalistes animaient les écoles pour les sciences naturelles. Avec la diminution de la présence des aumôniers dans les écoles, ces cercles avaient tendance à disparaître. Le succès des chroniques et du livre nous pousse à aller plus loin. D’où l’idée d’en faire un magazine et de préparer des animations surtout en dehors de la classe.

La Presse, le Journal de Montréal et Radio-Canada

En 1985, pendant 5 années, La Presse nous a acheté une chronique hebdomadaire d’une page complète. Ensuite, Le Journal de Montréal a poursuivi l’expérience pendant 3 ans. Nous rêvions de faire de la télévision, ce qui est devenu réalité, lorsque, en 1990, et pour les 4 années suivantes, Radio-Canada a conçu l’émission Les débrouillards, animée par Grégory Charles et Marie-Soleil Tougas. C’est avec le passage à la télévision que le nom est devenu tout simplement Les débrouillards au lieu des Petits débrouillards. À la télévision, le terme “petit” signifie les 3 à 6 ans.

Après un arrêt de 3 ans, l’émission est reprise pour 4 ans par Radio-Canada et ensuite, elle fait une dernière année avec Télé-Québec. Nous travaillons actuellement pour un retour des Débrouillards à la télévision. C’est une aberration qu’il n’y ait rien pour les jeunes en télévision scientifique! Les diffuseurs publics comprennent-ils leur mandat?

Les DébrouillARTS

Dernièrement, c’était la semaine des magazines jeunesse. Pour notre hors série artistique, “DébrouillARTS”, je n’ai eu que 5 entrevues à la radio, dont une en Alberta, une à Ottawa et une autre à Toronto! La science n’est vraisemblablement pas assez présente dans les médias québécois!

L’objectif est de rejoindre le plus d’enfants possible. Certains apprennent en touchant, d’autres en lisant ou en regardant. Télévision, journaux, magazines, clubs dans les écoles, centres culturels, services de garde, etc.

Zoo de Granby et les Débrouillards

Le mouvement s’est développé. Nous avons été approchés pour faire une encyclopédie électronique et un site Internet. Un professeur de sciences à la retraite utilise son immense domaine à Arundel, dans les Laurentides, pour organiser le camp officiel des Débrouillards… Même le Zoo de Granby a fait une caverne nommée Les débrouillards!

Les “débrouillards” ont dû s’adapter aux changements culturels. Au début, il y avait 3 gars et 2 filles. Nous sommes passés à 3 gars et 3 filles. Ensuite, nous nous sommes rendu compte que les personnages étaient tous blancs, ce qui ne reflétait pas la nouvelle réalité. Nous avons ajouté un personnage d’origine Vietnamienne et une Noire. Avec le quatrième livre sur le jardinage, Jacques Goldstyn, qui est demeuré notre illustrateur, a créé une grenouille. Elle intervient partout. Elle dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Un peu délinquante et politiquement incorrect!

L’Europe

Deux animateurs ont participé à un voyage avec l’Office franco-québécois de la jeunesse pour présenter à la France notre concept. Des Français ont aimé ça et ils ont créé leur propre association française des petits débrouillards. Les arrondissements français s’impliquent beaucoup auprès des jeunes.

Il n’est pas facile de percer et de survivre au Québec. En France, le marché est prêt à payer et à investir dans ces magazines. Au Québec, nous avons vu disparaître Vidéo-Presse, Hibou, Colicou, Les 100 Watts, Zip, Pignouf. Le problème, c’est que, dès que les jeunes arrivent au début de l’adolescence, ce ne sont plus les parents qui décident quels cadeaux donner à leurs enfants. Nous devenons alors en compétition avec les jeux vidéo, Internet, la musique, les sorties entre amis, le cinéma…

Sport Débrouillards et DébrouillARTS

Nous avons publié des numéros hors séries, comme “Sport Débrouillards” et “DébrouillARTS”. Les gouvernements n’y ont pas investi un sou, ni dans “Les Explorateurs” ni dans “Sport Débrouillards”. Il n’y a pourtant pas d’autres magazines éducatifs au Québec pour les jeunes.

Nos magazines seraient pourtant, pour certains ministères, un excellent endroit où présenter leur publicité. Que fait le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) de la science pour les jeunes? Lors de la journée nationale du sport et de l’éducation physique, le MELS a acheté une pleine page de publicité dans La Presse et dans d’autres médias. Rien dans nos magazines.

Les Explorateurs s’adresse aux 6 à 10 ans. Touche plus l’affectif des jeunes. On y présente la vie des animaux, les différentes parties du corps humain. On y trouve des histoires de fiction, que le parent peut lire à son enfant si celui-ci ne maîtrise pas encore la lecture. Il est plus éclaté et plus près des sciences de la nature. Les Débrouillards rejoignent les 9 à 14 ans, aborde les sciences physiques, la technologie, la résolution de problèmes. Pendant que Les Explorateurs présentent un enfant du Tiers-monde, Les Débrouillards s’intéressent aux problématiques scientifiques de cette région du monde.

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Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
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