Diversité sexuelle; homosexualité, transgenre, bisexualité

Diversité et orientation sexuelle

Démystifier la diversité

Sophie Laisney Dossiers SexualitéHomosexualité

homosexualité bisexualité sexualité sexe homos bi trans transgenres transexuelL’identité et l’orientation sexuelle ont deux sens différents.

L’identité ramène à la question suivante : comment sommes-nous socialement reconnus? En tant qu’homme? En tant que femme? Et si nous sommes l’un ou l’autre, nous nous devons d’agir en accord avec notre sexe et genre. L’homme, la virilité? La femme, la délicatesse et le charme? Autrement dit, une identité qui nous colle à la peau et qui nous dicte un comportement de vie, bercé d’un homme qui doit aimer une femme et vice-versa.

L’orientation sexuelle est moins complexe, elle signifie vers qui nous sommes attirés sexuellement et pour construire un couple. Le plus socialement acceptable étant l’attirance envers le sexe opposé.

Comportement sexuel

homosexualité homosexuel homos bisexuel bisexualité sexualité transgenres transsexuel transsexualité queerCertaines personnes refusent ces clichés et ne veulent pas suivre une ligne de vie toute tracée. Par exemple, des hommes refusent leur corps masculin et se féminisent par le comportement social voire, par la chirurgie, tout en continuant à aimer les femmes. Ou encore des femmes n’acceptant pas d’être reléguées au rang de «femme-objet», fantasme caricatural des hommes. Elles aiment des hommes, des femmes, mais surtout, ne s’empêchent pas de vivre leurs relations amoureuses, n’en déplaise à certains et à certaines.

Sans remettre en question la «norme» identitaire ou l’orientation straight, on doit considérer d’autres identités et orientations sexuelles qui cherchent une reconnaissance sociale pour bénéficier des privilèges de la «norme». Certains avantages comme une reconnaissance juridique globale, par exemple. Si le mariage homosexuel est légal au Québec, ce n’est pas le cas dans de nombreux autres pays. De plus, les personnes trans sont encore loin derrière la cause homosexuelle; leurs structures et leur organisation négocient encore des clauses légales contre les barrières sociales comme les conditions pour le changement de sexe.

La diversité sexuelle

Ces identités et orientations sexuelles cherchent une tribune pour s’exprimer. Elles sont multiples et transmettent le message de la diversité sexuelle. Malgré les différentes revendications qui s’apparentent à un «combat», cette diversité identitaire et sexuelle désire avant tout une profonde tolérance dans nos sociétés envers la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans). 

Quelques définitions…

Les Transgenres sont des personnes dont le genre (conception personnelle de soi, généralement en tant qu’homme ou femme) dépasse les clichés sociétaux et parfois s’identifie au genre opposé. Par exemple, une personne avec des organes génitaux masculins peut s’identifier au genre féminin. Il s’agit de variance lors d’un léger développement de l’identité atypique (ex: un garçon aimant jouer aux princesses).

Les Transsexuels sont des personnes ayant un besoin d’être en accord physique avec leur identité de genre. Une personne transsexuelle souhaite être opérée pour la reconstruction de son appareil génital ou pour d’autres modifications physiques moins importantes (augmentation mammaire, prise d’hormones ou chirurgie plastique).

Les Queers veulent redéfinir la notion de l’identité de genre. Ce sont des personnes (homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles ou hétérosexuelles) qui se ne reconnaissent pas dans les codes de genre sociaux et les comportements traditionnels d’homme et de femme. Ce sont des personnes qui ne veulent pas se définir par leur sexe biologique et leur comportement sexuel. Ils refusent l’ordre établi.

Les androgynes sont des personnes dont l’apparence physique ne permet pas d’identifier leur genre. Certains peuvent s’identifier en tant qu’homme et femme, et d’autres au contraire, à aucun de ces genres. 

Autres Textes sur la Sexualité:

L’Amour en 3 Dimensions (français), Love in 3D (anglais).

When two solitudes meet…

An Anglophone, a professional journalist, a teacher and a prisoner for 22 years…

A Francophone, a scientist, a pilot, a journalist by default, a prisoner of his community involvement with youth…

Two solitudes that never should have met. Two solitudes who put their minds to a common project. Two cultures collide.

Four hands, writing the story of a man on the brink. At the cliff’s edge, he pulls back. A study of struggle, and of hope.

colin-mcgregor-journaliste-prison-auteur-anglophoneRaymond Viger auteur journaliste rédacteur en chef média magazine revueEnjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness. Set in Montreal, this is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

              Colin                                                                                                                          Raymond

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

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Identité et orientation sexuelle

Homosexualité et communautés LGBT

Combats et tabous

Mais même si le temps passe vite, il reste encore quelques semaines à patienter avant la publication de Reflet de Société d’avril. Pour vous donner un aperçu, voici les grandes lignes de la prochaine édition.

Sophie Laisney Dossiers Sexualité, homosexualité

rainbow-flag-in-cap-545869-mLa communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et trans) est au centre d’un dossier sur l’identité et l’orientation sexuelle. Nous dévoilerons différents portraits de cette communauté, exposerons les discriminations qu’elle peut rencontrer, sans oublier les nombreuses personnes et organismes de soutien qui œuvrent à défendre activement leurs droits.

Vous retrouverez également des témoignages poignants sur les combats et gains de la communauté LGBT.

L’occasion de vous offrir une nouvelle vision des choses et de mettre à jour vos connaissances.

Les fascinantes chroniques de Colin McGregor et de Jean-Pierre Bellemare seront toujours à l’honneur pour cette prochaine édition, et bien d’autres choses.

Mais on vous garde un peu de suspense!

D’ici la, gardez un œil sur le blogue!

Autres textes sur Homosexualité

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Quand le Sida frappe encore!

Le témoignage de Michel

SIDA L’ENNEMI INCONNU

Dominic Desmarais Dossiers MTS-SidaSexualité

sida-tue-encore-vih-mts«Je suis une erreur.» Michel, 62 ans, parle ainsi de sa naissance sans la moindre amertume. Il est conscient d’être venu au monde comme un objet de marchandage, pas par désir de le mettre au monde. Sa mère, amoureuse de son géniteur, est tombée enceinte dans l’espoir que son ventre rond et son contenu décident son amoureux à rester près d’elle. «Ce ne fut pas le cas. Ma naissance, c’est comme une imposture.»

Un enfant libre

Fils d’une barmaid incapable de s’en occuper, il a été recueilli très tôt par le frère de son géniteur qui lui, se faisait discret. Le petit Michel savourait sa liberté en toute insouciance. «À cinq ans, je partais de chez mon oncle, à Rosemont, pour aller voir ma mère dans ce qui est aujourd’hui le Village. Je me promenais, ma clé au cou, à n’importe quelle heure du jour ou du soir.» Alors que sa grande sœur et son grand frère, de 8 et 9 plus âgés, sont cloîtrés au pensionnat, lui parcourt la ville, libre comme l’air. Il vit comme un adulte dans un corps d’enfant. Il va voir sa mère au bar où elle travaille, se mêlant avec la faune qui y traîne.

À 12 ans, il se sent attiré par l’un de ses professeurs. «Je fantasmais. C’est par lui que mon éveil sexuel s’est fait.» Michel se rend compte de son homosexualité comme d’autres réalisent avoir les yeux bleus. Il ne se sent pas coupable de son orientation sexuelle. Au secondaire, bien que les autres élèves connaissent son penchant pour les hommes, il ne subit pas d’intimidation. Il est protégé. «Je n’ai pas eu de représailles. Parce que j’avais beaucoup de liberté, je passais pour un délinquant aux yeux des autres. Pour leurs parents, je passais pour un être anormal parce que personne ne s’occupait de moi. Ma liberté attirait les autres délinquants de l’école et, inconsciemment, ils me protégeaient. Je passais pour eux alors que les autres élèves en avaient peur.»

Si certains le regardent vivre sans attaches avec méfiance et consternation, le jeune Michel ne se sent pas incompris. Il vit sans se poser de questions, à l’abri du regard des autres. C’est sa protection naturelle. Michel commence à fréquenter les bars gais. Il fait la rencontre d’un homme dans la trentaine avec qui il expérimente pour la première fois les plaisirs de l’amour. Il a 12 ans. Avec un haussement d’épaule, il réalise 50 ans plus tard, qu’il vivait une relation avec un pédophile. Michel, très jeune, ne se sentait pas l’âme d’un enfant. Il ne se cachait pas de vivre cette relation qui, pour lui, coulait tout naturellement. «Mon petit ami venait me chercher à l’école. Les délinquants, en le voyant arriver, disaient: aïe Michel, ton chum est arrivé. Ce n’était pas méchant de leur part!»

Un adulte qui se cherche

Au début de la vingtaine, Michel tourne en rond. Il est insatisfait de sa vie insouciante, sans but. Ce qui l’animait depuis sa tendre enfance commence à lui peser. Que peut-il bien faire de cette liberté? Michel part en voyage pour se ressourcer. Il veut visiter l’Europe, pensant

s’arrêter trois mois en Suisse. «J’y suis resté huit ans! J’ai rencontré un homme et je suis tombé en amour!»

La bougeotte de Michel se calme. Il s’ancre à un endroit. Il en profite pour trouver ses réponses. Il fait un baccalauréat à l’Université de Fribourg en pédagogie. Son diplôme en poche, le jeune homme se trouve un emploi l’amenant à travailler avec des enfants en difficultés, des mésadaptés sociaux, des enfants de prostituées. Le contact auprès des jeunes le nourrit et l’éprouve à la fois. Avec son amoureux, il habite dans un petit village alpin de 400 âmes. «Au village, on me voyait me promener avec mon amoureux. Ça se savait que j’étais gai et que je travaillais avec des enfants. Il n’y avait aucun préjugé, je pouvais être moi-même.»

Après sept années d’union, c’est la séparation. Michel s’éloigne et s’installe à Genève pour y travailler dans le même milieu. Mais la métropole de la Suisse ne lui plaît pas du tout. «C’est la ville que j’ai haïe le plus au monde. Il n’y a que des organismes, c’est trop déshumanisé.» Au travail, on se pose des questions sur son orientation sexuelle. Puis, un collègue se met à lui faire peur. «Il me disait: je t’ai vu rentrer dans un bar gai. Tu n’es pas censé être là. Je te conseille de ne plus y retourner.»

Michel ayant passé à côté du rejet et des insultes dans son enfance, se sent intimidé pour la première fois de sa vie. Il vit avec la peur d’être dénoncé. Dans les années 1980, en Suisse, l’homosexualité est un motif de congédiement immédiat lorsqu’on travaillait avec des enfants. La cruauté de l’enfance ne l’a pas touché mais le voilà rattrapé par celle du monde des adultes. Michel est dans la trentaine et, pour la première fois de sa vie, il se referme dans sa coquille. Au travail, il pense constamment à la menace qui pèse sur lui. À chaque réunion d’équipe, il se demande si son homosexualité va être déballée sur la place publique. Il devient de plus en plus introverti. Il a peur d’aller dans les bars gais, de s’afficher avec un homme. «Ça m’empêchait d’être moi, ce que j’étais, de vivre au grand jour. À Genève, une ville où tu es anonyme, il fallait que je le reste encore plus.»

Michel n’en peut plus. Lui, pour qui vivre seul et insouciant était un mode de vie, a besoin de racines. Il ne se sent ni Suisse ni Canadien. Il cherche son identité. Il quitte Genève pour fuir le chantage exercé sur lui avant d’être rongé de l’intérieur.

L’exil

Après un exil de huit années en Suisse, Michel rentre au Québec en 1980. Il a quitté l’Europe et, avec elle, son travail d’intervenant auprès des enfants. Michel repart à neuf, à la recherche d’une nouvelle vie. Il touche un peu de tout, sans trop se brancher. Il renoue avec la communauté gaie et, comme pour ses emplois, il va de relations en relations.

L’insouciance dure quelques années. Jusqu’à ce que le sida fasse son coming out dans les années 1980. Michel, qui vient d’entamer une relation amoureuse, a peur. Il va passer des tests de dépistage pour savoir s’il porte cette maladie qui, à l’époque, menait vers une mort assurée. «À partir de ce moment, je me suis toujours protégé. Mais j’ai vécu beaucoup d’angoisse. J’avais peur d’être malade, peur de mourir. Je suivais constamment l’évolution du virus, qu’est-ce qui est dangereux, qu’est-ce qui ne l’est pas.»

Accompagner la mort

Ses tests s’avèrent négatifs. Michel peut souffler un peu. Mais la maladie rôde près de lui, touchant son neveu, qu’il décide d’accompagner en l’accueillant les weekends chez lui. Son neveu perd sa mère au moment où la maladie fait ses ravages. Au salon funéraire, il s’ouvre à son oncle: Le prochain, c’est moi.» Michel est sous le choc. «J’ai réalisé qu’il allait vraiment mourir, que je vivais mes derniers moments avec lui. Je me suis rapproché encore plus de lui.»

Le sida est apparu sans crier gare, prenant au dépourvu la communauté scientifique et médicale. Il n’y a aucun remède, la trithérapie ralenti le développement du virus, elle ne guérit pas. Seul l’AZT, un antiviral conçu pour traiter le cancer, contrôle le système immunitaire, mais provoque d’importants effets secondaires comme la diarrhée et l’anémie. Quand des taches noires apparaissent sur la peau de son neveu, Michel sait que la fin est proche. Les douleurs physiques se font plus intenses. Il n’y a rien à faire. «Je pouvais seulement être présent à ses côtés, l’écouter. Je vivais beaucoup d’impuissance et de colère. J’avais l’impression de me battre contre un fantôme.»

Alors qu’il accompagne son neveu vers la mort, Michel s’implique auprès d’organismes communautaires gais pour combattre le sida. Les débuts sont difficiles. Comme le virus a pris tout le monde par surprise, il n’y a aucun plan d’établi, aucune coordination. Les ressources manquent. «À cette époque, il y avait beaucoup d’ostracisme envers les gais. Nous étions rejetés.» La communauté homosexuelle se sent seule à se battre contre la mort. Un fort sentiment d’impuissance est vécu au sein des organismes d’aide. «Il y a eu beaucoup de burn-out. Les gens voulaient sauver les malades mais comment faire quand tu te bats contre un fantôme? Tout ce que nous pouvions faire, c’est de la prévention. Notre colère a été beaucoup, beaucoup refoulée. C’était comme une guerre contre un virus qui n’était pas apparent, transparent. Et il n’y avait pas de solution, juste un aboutissement, la mort.»

Coming out d’une communauté

Intimidés par un adversaire inconnu et indestructible, les homosexuels se mobilisent. De cet affrontement inégal naît une solidarité. «La fierté gaie est apparue grâce au sida. C’est comme si nous avions combattu ensemble, que nous avions gagné une guerre face à la maladie et la société. C’est le sida qui nous a forcés à sortir du placard. Tout le monde apprenait que nous existions. Nous étions actifs et quand tu es actif, tu vis. C’est une contradiction parce que le sida apporte la mort mais il nous a donné la vie.»

La bataille contre le sida a laissé des traces. Michel a pris conscience de ses failles en relation d’aide. La difficulté à admettre son impuissance et la colère qui en a résulté l’a remis en question. Comment exprimer son vécu et aider les autres à exprimer le leur? Lui qui, pourtant, avait étudié et travaillé en relation d’aide, éprouvait des frustrations. Plutôt que de retourner suivre des cours, il a décidé d’ouvrir sa propre école. «Je voulais être plus efficace à aider l’autre à être mieux. Je suis parti avec mes bases et j’ai tenté de les améliorer en harmonisant l’irrationnel et le rationnel.» Mais elle devient trop grosse pour cet homme qui préfère la simplicité. Michel décide de passer à autre chose.

Michel est retourné au communautaire pour tâter, cette fois, des problèmes de santé mentale. Puis, en entendant parler de la violence contre les gais dans les écoles, il a changé de voie en travaillant avec un organisme de prévention, le JAG (Jeunes Adultes Gai(e)s). Il y restera jusqu’à ce que la vie l’appelle ailleurs.

Autres Textes sur la Sexualité:

Autres textes sur MTS-Sida

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Burqa et hypersexualisation; l’emprise de l’homme sur la femme

Les femmes dans une société machiste

Sexualité et religion

Certaines sociétés couvrent la femme de la tête au pied avec une Burqa. D’autres sociétés éduquent les filles à une hypersexualisation. Quelle est la différence?

Raymond Viger Dossiers Hypersexualisation, ReligionCoranSexualité

Burqa_Afghanistan_burka islam musulman coran islamiqueLa Burqa est un voile intégrale d’origine Afghane. La religion musulmane prône le port de la Burqa par les femmes.

La société occidentale prône la sexualisation de la femme. Elle doit être belle, sexy, attrayante…

Les questions qui tuent

hypersexualisation sexualité sexy sexuel éducation hypersexualitéEntre tout cacher ou tout montrer de la femme, où se trouve la vérité? Qu’est-ce qui est correct et qu’est-ce qui ne l’est pas? Est-ce que l’extrême de cacher la femme derrière une Burqa est le même extrême que de vouloir tout montrer de la femme?

Quand une femme qui porte la Burqa, est-ce le côté macho des hommes qui veut contrôler une femme, la garder juste pour lui?

Quand on accepte socialement d’éduquer les femmes avec l’idée d’avoir des vêtements sexy, décoltés, collants moulants et autres, est une façon de contrôler une femme comme objet sexuel au service de l’homme?

Liberté d’expression et choix personnel

hypersexualisation sexualité sexe sexy hypersexualitéCertains diront qu’on ne peut pas forcer la femme musulmane à retirer sa Burqa parce qu’elle la porte volontairement. Même réponse pour la jeune fille qui assiste au spectacle de Britney Spears si je lui disait de s’habiller moins sexy, elle me répondrait que c’est son choix.

Devrait-on s’opposer au port de la Burqa de la même façon qu’on devrait s’opposer de voir les jeunes filles à moitié habillées?

  • Photo Burqa, Steve Evans
  • Illustration femme en bleue, Wessman
  • Illustration femme brune, Patrick Hitte

Autres textes sur Hypersexualisation

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Flirt et séduction

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Sexualité après 20 ans de prison

Mon Dieu, s’il y a un domaine où j’aurai bien aimé exceller au jour de ma libération, c’est bien celui-là.

Jean-Pierre Bellemare Dossier PrisonSexualité

prison-prisonniers-systeme-carceral-penitencier-sexe-sexualite-flirt-seductionPlusieurs années renfermées entre quatre murs avec une meute de loups affamés nous rendent semblables à eux. Sans même m’en rendre compte, j’ai des canines de loup très aiguisées qui sont sorties à travers mes gencives. Pas étonnant de voir les jolies créatures (temps d’une paix) courir dans le sens opposé d’où je viens. Dur, dur, dur pour l’égo (maudit que vous pensez mal). J’ai dû ajuster mon tir et j’avoue que ma précision reste encore si floue que je n’arrive pas à faire mouche la majorité du temps (je sais, un peu macho sur les bords). J’ai espoir que j’arriverai un jour à décortiquer le langage corporel et même verbal des femmes, et ce, avant ma mort.

Sexualité en prison

prison-prisonniers-systeme-carceral-penitencier-sexe-sexualite-flirt-seductionSi je suis arrivé à maitriser relativement bien les relations interdites au pénitencier, c’est tout le contraire qui s’est produit lorsque tout m’est devenu permis. On dirait que le fait que les caméras ont cessé de me surveiller… ma libido est devenu un peu moins grandiose. Qui sait? J’ai 46 ans et le nombre de distractions qui est décuplé lorsqu’on est libre dilue ces envies charnelles sur lesquelles j’avais tant fantasmé.

Donc, me revoilà désabusé, la chose qui paraissait aussi facile s’avère d’une complexité désarmante, déroutante. Un gigantesque sourire peut seulement vouloir dire qu’on nous trouve pas mal «tarlais» (idiot) ou distrayant, mais de là à poser une main sur le même matelas… il y a toute une literie qui nous sépare.

J’ai beau regarder les autres pour saisir la technique, cela ne me renseigne pas plus. Il me manque trop souvent de temps et de proximité pour bien évaluer leur approche. Qui sait? Les demoiselles détectent possiblement trop aisément ma volonté d’une relation sexuelle sans engagement? Je ressens parfois que seul le sexe pourrait me permettre d’évacuer ce trop-plein de tendresse qui sommeille en moi. Je dois faire fausse route, mon envie d’aimer dépasse ma capacité de raisonner ce qui me transforme en sorte de «bibitte» nuisible. Cette attente aussi longue me rend d’une impatiente presque animale.

Domination sexuelle

prison-prisonniers-systeme-carceral-penitencier-sexe-sexualite-flirt-seductionDans mon lugubre passé, il manque cruellement d’exemples sains à suivre pour atteindre une relation sereine et surtout apaisante. Au pénitencier, les couples, si on peut les décrire ainsi, basent leurs relations sur la domination totale (domination ou exploitation pure et simple). Parfois, un énorme endettement transformera un jeune en gonzesse pour un trafiquant de drogue. Voilà à quoi ressemblent mes références, incarcéré à 19 ans et libéré à 46 ans. Non pas parce que j’étais le plus dangereux, mais parce qu’une aussi longue période de séquestration occasionne de sérieuses séquelles. Personne ne sort de là indemne, moi le premier. Incapable de combler mes aspirations, je me suis laissé tenter par les sites pornos et, par la suite, par les agences de rencontre sur le net.

flirter prison prisonnier système carcéral pénitencierSi l’exploration s’est avérée excitante au tout début, on réalise rapidement que le côté magique n’existe plus. Le plaisir de découvrir, d’apprivoiser est devenu secondaire… L’attente qui alimentait l’excitation n’est plus. C’est maintenant de l’instantané uniquement. Ce qui me fait réaliser que j’ai toujours été un grand naïf hyperromantique et que cela n’a plus sa place. Comme les machos Camaro ou les hommes roses, la culture s’est tellement transformée que je ne sais vraiment plus où donner de la tête. En sommes-nous tous rendus là où personne ne voulait aller… une société jetable: briquets, appareils photo, crayons, téléphones et maintenant même les relations affectives!

Je n’aime vraiment pas ça. Je ne me sens plus à ma place la plupart du temps. La peur d’indisposer en vient à me faire sentir de trop. Les femmes, de plus en plus autonomes économiquement, développent ce que nous les hommes avions avant elles: une insouciance, une prétention et une nonchalance qui frôlent parfois le mépris dans les échanges. Est-ce qu’on pourrait appeler cela une période d’acculturation, un moment de réajustement où tout le monde ne sait plus sur quel pied danser?

Autres textes sur Prison

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La sexologue Marie-Paul Ross, les curés pédophiles et Denis Lévesque

Pédophilie chez les prêtres

Soeur Marie-Paul Ross accuse

À la veille du Conclave 2013 pour élire un nouveau Pape, Soeur Marie-Paul Ross lance un gros caillou dans une marre déjà trouble.

Raymond Viger  Dossier Religion et spiritualité

Marie-Paul Ross soeur religieuse sexologueMarie-Paul Ross est sexologue et religieuse. Comment ne pas considérer comme étant pertinent le commentaire qu’elle a lancé à l’émission de Denis Lévesque lundi le 11 mars dernier:

Jamais je ne laisserais un jeune seul avec un prêtre ou un curé.

À la veille du Conclave pour élire un nouveau Pape, la confiance règne dans la confrérie! Le commentaire est tout de même surprenant et peut porter à confusion. Je pourrais interpréter le commentaire de Soeur Marie-Paul Ross comme quoi elle nous suggère de ne jamais laisser un enfant seul avec un religieux. Pour moi, cela inclus aussi les religieuses. Donc, Soeur Marie-Paul Ross nous dit de ne pas laisser sous sa responsabilité un de nos jeunes!

L’armée VS l’Église!

Soeur Marie-Paul Ross compare ensuite les curés aux soldats. Ouf! J’ai beaucoup de difficultés avec cette comparaison. Un soldat qui va au front pour quelques mois et un curé qui fait voeux de chasteté pour toute sa vie… Pas pareil pantoutte pour moi là! La généralisation semble faire parti de l’univers de Soeur Marie-Paul Ross.

Après avoir lu les commentaires de Soeur Mariette Milot avant hier sur le sexisme de l’Église Catholique, maintenant le vote de non-confiance de Soeur Marie-Paul Ross vient en rajouter sur la gestion et l’administration de cette Église.

Photo Marie-Paul Ross de sa page Facebook

Autres textes sur Religion et spiritualité

Après la pluie… Le beau temps
apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme. Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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Hypersexualisation et viols en Inde

Le fléau du viol en Inde

Un mélange explosif d’hypersexualisation et d’indifférence envers le sort des femmes

Le viol collectif et le décès d’une jeune femme en Inde, en décembre dernier, ont mobilisé la population et donné lieu à des manifestations peu habituelles, principalement de la part de la classe moyenne.

drapeau-inde sexualité sexuel sexe sexy

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Hypersexualisation, Sexualité

Logo_chronique 2 (ajusté)Il en a résulté une sorte de deuil national spontané, pas du tout encouragé par les autorités politiques accusées d’indifférence, et un bon nombre de festivités prévues pour le Nouvel An 2013 ont été annulées.

À ce propos, Santosh Desai, un des plus importants chroniqueurs du pays (The Times of India) résume bien la situation. Selon lui, la solution aux nombreux problèmes de viols en Inde ne réside pas seulement dans une police plus efficace, mais aussi dans le changement d’attitude de la société envers la femme.

« Le problème ne peut être séparé de la culture dans laquelle nous vivons… des films que nous regardons, des célébrités que nous admirons, tout cela vibrant d’une électricité pornographique », écrit-il. « L’importance accordée au désir crée un climat qui justifie sa satisfaction par l’argent ou même par la force… La démocratisation du désir est accompagnée par la légitimation de la luxure… Les médias jouent un rôle aux deux extrémités du spectre, en créant d’un côté le climat de désir, tout en s’adonnant à une critique virulente après l’événement. »

Cela commence par le désir exacerbé, suivi de regards et de paroles obscènes, avant de passer violemment aux actes. Car les viols – suivis de meurtres pour ne pas laisser de traces, ou du suicide de la victime envahie par la honte et l’horreur – sont nombreux et fréquents.

Les autorités ont surtout blâmé les femmes plus libérées qui sortent sans chaperon, qui empruntent les transports publics et ainsi de suite. Pourtant, la jeune victime en question était bien accompagnée d’un homme, de son ami qui, malgré tous ses efforts, n’a pas pu la protéger des agresseurs qui l’ont jeté en dehors de l’autobus, après l’avoir battu à coup de barre de fer.

Lors d’un autre événement, un passant a été tué par les violeurs en défendant une mère de famille. Ailleurs, dans le nord de l’Inde, une femme a été agressée dans son domicile par un politicien. Dans son cas, heureusement, c’est le village au complet qui est venu à sa rescousse, en réponse à ses cris d’alarme.

Si le gouvernement et les autorités semblent insensibles ou résignés devant de telles horreurs, la classe moyenne, par contre, exprime clairement sa volonté de changement. Espérons que ce mouvement populaire prenne de l’ampleur et qu’il réussisse à secouer une complaisance aux conséquences insoutenables.

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