Bisexualité: diversité sexuelle

Diversité identitaire et sexuelle

Bisexualité: Refuser de rentrer dans une case

Sophie Laisney. Dossiers HomosexualitéSexualité

«J’ai fait mon premier coming-out à 18 ans, après être tombée amoureuse de ma meilleure amie», raconte Émilie (prénom fictif) qui a 31 ans aujourd’hui. «Le second, j’avais 23 ans, quand j’ai définitivement compris que j’étais toujours attirée par les garçons.» Émilie n’est pas «redevenue» hétérosexuelle, elle est attirée par les deux sexes, elle est bisexuelle.

bisexualité sexualité différence sexuelle sexeD’une famille tranquille de la banlieue nord, assez traditionnelle, les questionnements sur l’identité sexuelle ne faisaient pas partie du lot quotidien de la jeune fille. Pourtant, elle s’est lancée et a fait ses coming-outs, avec crainte, mais la famille les a toujours très bien acceptés. «Plus tard, ils m’ont tout de même avoué que ça leur avait fait un choc, mais ils me l’ont caché pour me protéger. Le plus important pour eux était que je sois heureuse», dit-elle en souriant.

Choisir son «camp»?

«Être bisexuelle, dans ma tête, ça n’existait pas, il fallait que je me décide.» Bisexuelle: une identité qu’elle assume très bien aujourd’hui, pourtant ça n’a pas toujours été le cas. Pensant être «anormale» durant des années, Émilie était persuadée qu’elle devait «choisir son camp», faire comme tout le monde, être hétérosexuelle ou homosexuelle. L’entre-deux n’était pas possible.  Mais 5 ans après son coming-out, lorsqu’elle tombe en amour avec un garçon, elle ne peut pas se résigner à «retourner» vers les gars et «redevenir» hétérosexuelle aux yeux de tout le monde: «C’est comme si je retournais en arrière. J’aurais fait toutes ces démarches pour rien, et j’aurais donné raison à tous les préjugés.» Quels préjugés? Ceux qu’elle a pu entendre dès son premier coming-out: «T’es ben trop belle pour être lesbienne. C’est parce que tu n’as pas trouvé le bon gars.» Mais pas question pour elle de s’empêcher d’avoir des sentiments pour quelqu’un afin de rentrer dans une «case», elle aime les filles et les garçons.

Les clichés sur la bisexualité

bisexualité sexualité différences sexuelles sexe homosexualité homosexuel«Mais je pense sincèrement qu’il arrive que certains disent au début être bisexuels dans l’espoir que leur homosexualité soit mieux acceptée, c’est comme une transition.» La discrimination envers les bisexuels (biphobie) serait présente dans la communauté homosexuelle, considérant les bis comme des personnes «pas branchées», c’est-à-dire pas en accord avec leur orientation sexuelle, ou qui n’assument pas leur homosexualité tout simplement. «Il y a aussi des personnes qui se pensent homosexuelles depuis très longtemps et finalement, tombent amoureuses d’une personne du sexe opposé. Il leur arrive d’être rejetées par des personnes de leur communauté. Comme si l’orientation sexuelle devenait une « revendication ». Tu es une minorité, et si tu retournes dans le mainstream (la majorité), c’est comme si tu trahissais ta communauté et que tu choisissais la voie de la facilité.»

Origine de l’homophobie

Mais l’homophobie en général, même si elle régresse selon Émilie, reste toujours présente, mais de façon plus «subtile». «L’homophobie, c’est surtout des commentaires, des propos gênants, des regards. Mais dans le fond, c’est une peur, une insécurité, car ça touche beaucoup à la question du « genre ». Si tu es un homme et que tu aimes un homme, tu ne peux pas être un vrai homme. C’est pareil pour les femmes. Il y a un idéal des deux sexes qui n’est pas respecté, ça crée de l’incompréhension et de la frustration, ce qui mène à l’homophobie. Je pense que les nouvelles générations sont beaucoup moins homophobes, et c’est grâce à de nombreux organismes qui « éduquent » les jeunes  sur la question de l’homophobie.»

Bisexualité plus visible

La bisexualité est presque «invisible» dans nos sociétés. Les deux orientations sexuelles majeures que sont l’hétérosexualité et l’homosexualité s’affichent clairement. On ne suppose pas que des personnes puissent être bisexuelles dans un couple hétéro ou homo. Mais de nombreux organismes œuvrent à mettre en avant cette orientation pour mieux la comprendre. Le Groupe de recherche et d’intervention sociale (GRIS), par exemple, recrute de plus en plus d’intervenants bisexuels pour les ateliers scolaires.

Explication de la bisexualité :

Selon Bi Unité Montréal (association des bisexuel(le)s de Montréal):

Une personne bisexuelle, tout comme bien d’autres personnes hétérosexuelles ou homosexuelles adopte une grande variété de styles de vie. Les bisexuel(le)s, tout comme les homosexuel(le)s et les hétérosexuel(le)s ont diverses façons de vivre leur sexualité.

Contrairement au mythe populaire, une personne bi n’a pas besoin d’être impliquée sexuellement simultanément avec les deux sexes. En fait, plusieurs personnes s’identifiant bis ne s’engageront jamais dans des rapports sexuels avec l’un ou l’autre sexe, comme c’est le cas pour les hétéros ou les gai(e)s. L’attirance pour un être n’implique pas nécessairement une relation sexuelle. Comme plusieurs hétéros ou gai(e)s, les bis choisissent de vivre une relation à long terme avec un seul partenaire.

Certains bisexuel(le)s pourront vivre en mariage ouvert qui permet les activités sexuelles avec d’autres individus. Ils pourront former un trio ou vivre leur sexualité avec plusieurs personnes.

Il est important d’avoir la liberté de choisir le genre de sexualité ou d’émotions qui conviennent aux personnes impliquées, peu importe leur orientation sexuelle.

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Communément, nous parlons d’une communauté LGBT. Mais la réalité est plus complexe, et les objectifs ne sont pas toujours les même pour tous. Tâchons de comprendre les enjeux des lesbiennes, gays, bisexuels et trans (LGBT) pour démystifier ces communautés et voir où en sont leurs causes.

homosexualité lgbt steve foster lesbienne gays homosexuelDepuis ces 9 dernières années, Steve Foster dirige le Conseil québécois LGBT. Et comme tout directeur général, l’homme a voulu donner des impulsions. Lui, a mis l’accent sur son organisme afin de devenir un interlocuteur de référence auprès du gouvernement. Les actions du Conseil québécois sont donc politiques. Aujourd’hui, il estime que les LGBT sont mieux acceptés socialement et que leurs droits continuent d’avancer. Mais quels sont les combats futurs ?

Les aînés

Un dossier clé pour l’avenir des gays et lesbiennes est la question des aînés. Car si aujourd’hui, être homosexuel n’est pas idyllique, l’être dans les années 50 ou 60 au Québec était encore plus difficile. «Cette génération n’a pas pu vivre longtemps comme gay ou lesbienne» précise Steve Foster.

La dernière des choses voulues serait «qu’ils retournent dans la garde-robe.» Car, si une personne est perçue comme homosexuelle dans les centres pour aînés, elle risque la marginalisation de la part des autres résidents et du personnel soignant. L’objectif est donc de travailler contre l’homophobie pour permettre un plein épanouissement des gays et lesbiennes.

De l’international…

steve_foster lgbt lesbienne homosexualité homos gay gaiSur le plan de la solidarité internationale, le Conseil québécois travaille pour aider les organismes d’aide aux LGBT sur le terrain. Pour cela, il souligne des situations inquiétantes aux gouvernements, voire dénonce certains de leurs choix. Comme le choix du gouvernement fédéral de financer un groupe d’évangélistes (hostile aux LGBT) pour l’exploitation de puits en Ouganda. Pays qui vient d’adopter une loi anti-homosexuels…

Si Steve Foster qualifie ce travail de nécessaire, il reconnaît que les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de ses attentes. «Il y a quelque chose de pas cohérent» précise-t-il. «Car lorsqu’il est question de droits humains, les réactions sont moins importantes et les gouvernements moins impliqués.»

En tant qu’acteur politique, le Conseil québécois LGBT continuera à garder l’œil sur l’international pour veiller au respect des droits des membres de leur communauté.

…au rural

homosexualité steve foster homos lesbiennes homos lgbtSur le plan local, Steve Foster veut permettre l’accessibilité aux services à tous, et partout à travers la province. Car les mentalités ont beaucoup évolué et «ce n’est pas vrai que c’est le paradis à Montréal.» «Aujourd’hui encore, on peut se faire insulter dans le village». La vraie distinction entre Montréal et les régions est l’accessibilité aux services.

Dans certains endroits, les écoles ne peuvent pas faire de sensibilisation et de prévention car il n’existe aucune ressource. Cela devient également difficile de socialiser et de réseauter avec des personnes vivant la même chose, puisque proportionnellement parlant, il y a moins de LGBT en région.

Beaucoup de LGBT viennent alors à Montréal par défaut, et non par envie. Pourtant ajoute Steve Foster, si ces personnes avaient eu les ressources dont elles avaient besoin, elles seraient restées dans leur région et se seraient investies dans les localités. «Car pour garder le monde, faut inclure tout le monde» conclu t-il.

Par moment, l’international et le local se rejoignent comme lors des Jeux olympiques de Sotchi. Tous ont pu voir le drapeau arc-en-ciel flotter au dessus d’hôtels de ville. Tous ont pu avoir ce sentiment d’appartenir à une communauté plus élargie.

Repenser les structures

L’un des dossiers les plus importants pour Steve Foster est de faire des états généraux sur l’action communautaire autonome. Qui sont les groupes? Que font-ils? Sont-ils efficaces? Quelles sont les pratiques innovantes? En somme, voir s’il n’y a pas moyen de faire plus et mieux. Autant de réflexions que suggère le directeur général afin que «les organismes s’organisent avant qu’ils ne se fassent organiser par le gouvernement.».

Suite à cette introspection, les acteurs communautaires jugeront s’ils ont besoin d’adapter leurs pratiques et leur mode de fonctionnement. Mais pour Steve Foster, l’important est de faire un état des lieux pour toujours servir aux mieux les intérêts de la population.

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Steve Foster possède l’honnêteté des meneurs passionnés. En novembre 2013, la Commission des droits de la personne et de la jeunesse lui a décerné le Prix des droits et libertés. Jacques Frémont, président de la Commission, a souligné «le leadership, la crédibilité et le dévouement remarquable de l’homme d’action, de cœur et de passion.»

Sophie Laisney, Dossiers Homosexualité

steve foster lgbt lesbiennes gays gais homosexuel, homosexualité transgenreLe Conseil québécois LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) ne s’est pas construit sans entraves, avec une communauté parfois divisée sur les priorités sociales à défendre. Steve Foster, à travers un discours sincère, «démystifie» cette communauté méconnue.

Naissance du CQ LGBT

Le Conseil québécois LGBT naît en 1993, dans un contexte de violence sociale et policière à l’encontre des gays. L’organisme œuvre activement pour faire respecter les droits sociaux de la communauté, dans le cadre du public, mais aussi sur des questions d’ordre privé (mariages, droits de filiation). Néanmoins, les LGBT se butent aux mésententes entre les gays, lesbiennes et bisexuels (la communauté transsexuelle fut représentée plus tardivement),  parfois en désaccord sur les priorités.

Au début des années 2000, l’organisme s’essouffle. C’est en 2005, après un redoublement d’engagement dans la communauté homosexuelle, que Steve Foster se découvre une véritable aspiration à la concertation et au rassemblement. En décembre de la même année, il est élu au conseil d’administration de la Table de concertation des lesbiennes et des gays du Québec. L’année suivante, il est nommé président. La Table de concertation devient le Conseil québécois LGBT.

Conflit avec l’Église

steve foster prix droits libertés lgbt lesbienne gai gay bisexuel transgenre«Autant il y a un courant favorable à la montée des LGBT, autant il y a un courant aussi fort pour faire régresser ses droits. Contrairement à l’Europe, où les droits humains sont tributaires de la situation économique et s’y butent, au Québec, nous avons dû nous battre contre l’Église catholique.» Si une grande partie de la population est parvenue à s’affranchir d’une Église omniprésente et sévère, une autre frange reste sur ses positions entre autres, sur les droits sociopolitiques de la communauté LGBT. Steve Foster nous en parle: «Grâce aux campagnes contre l’homophobie et à la démystification, une majeure partie de la population est finalement en faveur du mariage entre conjoints de même sexe. Néanmoins, il existe une frange de la population que nous n’arriverons jamais à sensibiliser.»

Déconstruire et décloisonner

prix-droits libertés steve foster lgbt lesbianisme gai homosexualité transgenre bisexualitéSteve Foster le précise, le Conseil québécois LGBT n’a pas comme seul but de promouvoir et d’œuvrer pour les droits sociaux de cette communauté. D’autres aspirations, certainement moins connues, se révèlent de même importance. Il s’agit de «déconstruire l’homophobie» et de décloisonner la communauté LGBT. «Nous devons dénoncer l’abus du terme « homophobie », il ne faut pas trop crier au loup sinon on ne nous écoutera plus. Il est très important que notre communauté garde toute sa crédibilité», dit-il.

Au fil des années, le Conseil québécois LGBT a bâti une grande crédibilité autant dans sa communauté qu’en dehors. Car le président insiste sur le fait que les membres ne sont pas juste LGBT, ils sont aussi jeunes, travailleurs sociaux, femmes, aînés ou chômeurs.

Le prix des droits et libertés est une reconnaissance du travail et de l’engagement de Steve Foster et du Conseil québécois LGBT.

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Diversité et orientation sexuelle

Démystifier la diversité

Sophie Laisney Dossiers SexualitéHomosexualité

homosexualité bisexualité sexualité sexe homos bi trans transgenres transexuelL’identité et l’orientation sexuelle ont deux sens différents.

L’identité ramène à la question suivante : comment sommes-nous socialement reconnus? En tant qu’homme? En tant que femme? Et si nous sommes l’un ou l’autre, nous nous devons d’agir en accord avec notre sexe et genre. L’homme, la virilité? La femme, la délicatesse et le charme? Autrement dit, une identité qui nous colle à la peau et qui nous dicte un comportement de vie, bercé d’un homme qui doit aimer une femme et vice-versa.

L’orientation sexuelle est moins complexe, elle signifie vers qui nous sommes attirés sexuellement et pour construire un couple. Le plus socialement acceptable étant l’attirance envers le sexe opposé.

Comportement sexuel

homosexualité homosexuel homos bisexuel bisexualité sexualité transgenres transsexuel transsexualité queerCertaines personnes refusent ces clichés et ne veulent pas suivre une ligne de vie toute tracée. Par exemple, des hommes refusent leur corps masculin et se féminisent par le comportement social voire, par la chirurgie, tout en continuant à aimer les femmes. Ou encore des femmes n’acceptant pas d’être reléguées au rang de «femme-objet», fantasme caricatural des hommes. Elles aiment des hommes, des femmes, mais surtout, ne s’empêchent pas de vivre leurs relations amoureuses, n’en déplaise à certains et à certaines.

Sans remettre en question la «norme» identitaire ou l’orientation straight, on doit considérer d’autres identités et orientations sexuelles qui cherchent une reconnaissance sociale pour bénéficier des privilèges de la «norme». Certains avantages comme une reconnaissance juridique globale, par exemple. Si le mariage homosexuel est légal au Québec, ce n’est pas le cas dans de nombreux autres pays. De plus, les personnes trans sont encore loin derrière la cause homosexuelle; leurs structures et leur organisation négocient encore des clauses légales contre les barrières sociales comme les conditions pour le changement de sexe.

La diversité sexuelle

Ces identités et orientations sexuelles cherchent une tribune pour s’exprimer. Elles sont multiples et transmettent le message de la diversité sexuelle. Malgré les différentes revendications qui s’apparentent à un «combat», cette diversité identitaire et sexuelle désire avant tout une profonde tolérance dans nos sociétés envers la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans). 

Quelques définitions…

Les Transgenres sont des personnes dont le genre (conception personnelle de soi, généralement en tant qu’homme ou femme) dépasse les clichés sociétaux et parfois s’identifie au genre opposé. Par exemple, une personne avec des organes génitaux masculins peut s’identifier au genre féminin. Il s’agit de variance lors d’un léger développement de l’identité atypique (ex: un garçon aimant jouer aux princesses).

Les Transsexuels sont des personnes ayant un besoin d’être en accord physique avec leur identité de genre. Une personne transsexuelle souhaite être opérée pour la reconstruction de son appareil génital ou pour d’autres modifications physiques moins importantes (augmentation mammaire, prise d’hormones ou chirurgie plastique).

Les Queers veulent redéfinir la notion de l’identité de genre. Ce sont des personnes (homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles ou hétérosexuelles) qui se ne reconnaissent pas dans les codes de genre sociaux et les comportements traditionnels d’homme et de femme. Ce sont des personnes qui ne veulent pas se définir par leur sexe biologique et leur comportement sexuel. Ils refusent l’ordre établi.

Les androgynes sont des personnes dont l’apparence physique ne permet pas d’identifier leur genre. Certains peuvent s’identifier en tant qu’homme et femme, et d’autres au contraire, à aucun de ces genres. 

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An Anglophone, a professional journalist, a teacher and a prisoner for 22 years…

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Two solitudes that never should have met. Two solitudes who put their minds to a common project. Two cultures collide.

Four hands, writing the story of a man on the brink. At the cliff’s edge, he pulls back. A study of struggle, and of hope.

colin-mcgregor-journaliste-prison-auteur-anglophoneRaymond Viger auteur journaliste rédacteur en chef média magazine revueEnjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness. Set in Montreal, this is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

              Colin                                                                                                                          Raymond

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Mais même si le temps passe vite, il reste encore quelques semaines à patienter avant la publication de Reflet de Société d’avril. Pour vous donner un aperçu, voici les grandes lignes de la prochaine édition.

Sophie Laisney Dossiers Sexualité, homosexualité

rainbow-flag-in-cap-545869-mLa communauté LGBT (lesbienne, gay, bisexuelle et trans) est au centre d’un dossier sur l’identité et l’orientation sexuelle. Nous dévoilerons différents portraits de cette communauté, exposerons les discriminations qu’elle peut rencontrer, sans oublier les nombreuses personnes et organismes de soutien qui œuvrent à défendre activement leurs droits.

Vous retrouverez également des témoignages poignants sur les combats et gains de la communauté LGBT.

L’occasion de vous offrir une nouvelle vision des choses et de mettre à jour vos connaissances.

Les fascinantes chroniques de Colin McGregor et de Jean-Pierre Bellemare seront toujours à l’honneur pour cette prochaine édition, et bien d’autres choses.

Mais on vous garde un peu de suspense!

D’ici la, gardez un œil sur le blogue!

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Quand le Sida frappe encore!

Le témoignage de Michel

SIDA L’ENNEMI INCONNU

Dominic Desmarais Dossiers MTS-SidaSexualité

sida-tue-encore-vih-mts«Je suis une erreur.» Michel, 62 ans, parle ainsi de sa naissance sans la moindre amertume. Il est conscient d’être venu au monde comme un objet de marchandage, pas par désir de le mettre au monde. Sa mère, amoureuse de son géniteur, est tombée enceinte dans l’espoir que son ventre rond et son contenu décident son amoureux à rester près d’elle. «Ce ne fut pas le cas. Ma naissance, c’est comme une imposture.»

Un enfant libre

Fils d’une barmaid incapable de s’en occuper, il a été recueilli très tôt par le frère de son géniteur qui lui, se faisait discret. Le petit Michel savourait sa liberté en toute insouciance. «À cinq ans, je partais de chez mon oncle, à Rosemont, pour aller voir ma mère dans ce qui est aujourd’hui le Village. Je me promenais, ma clé au cou, à n’importe quelle heure du jour ou du soir.» Alors que sa grande sœur et son grand frère, de 8 et 9 plus âgés, sont cloîtrés au pensionnat, lui parcourt la ville, libre comme l’air. Il vit comme un adulte dans un corps d’enfant. Il va voir sa mère au bar où elle travaille, se mêlant avec la faune qui y traîne.

À 12 ans, il se sent attiré par l’un de ses professeurs. «Je fantasmais. C’est par lui que mon éveil sexuel s’est fait.» Michel se rend compte de son homosexualité comme d’autres réalisent avoir les yeux bleus. Il ne se sent pas coupable de son orientation sexuelle. Au secondaire, bien que les autres élèves connaissent son penchant pour les hommes, il ne subit pas d’intimidation. Il est protégé. «Je n’ai pas eu de représailles. Parce que j’avais beaucoup de liberté, je passais pour un délinquant aux yeux des autres. Pour leurs parents, je passais pour un être anormal parce que personne ne s’occupait de moi. Ma liberté attirait les autres délinquants de l’école et, inconsciemment, ils me protégeaient. Je passais pour eux alors que les autres élèves en avaient peur.»

Si certains le regardent vivre sans attaches avec méfiance et consternation, le jeune Michel ne se sent pas incompris. Il vit sans se poser de questions, à l’abri du regard des autres. C’est sa protection naturelle. Michel commence à fréquenter les bars gais. Il fait la rencontre d’un homme dans la trentaine avec qui il expérimente pour la première fois les plaisirs de l’amour. Il a 12 ans. Avec un haussement d’épaule, il réalise 50 ans plus tard, qu’il vivait une relation avec un pédophile. Michel, très jeune, ne se sentait pas l’âme d’un enfant. Il ne se cachait pas de vivre cette relation qui, pour lui, coulait tout naturellement. «Mon petit ami venait me chercher à l’école. Les délinquants, en le voyant arriver, disaient: aïe Michel, ton chum est arrivé. Ce n’était pas méchant de leur part!»

Un adulte qui se cherche

Au début de la vingtaine, Michel tourne en rond. Il est insatisfait de sa vie insouciante, sans but. Ce qui l’animait depuis sa tendre enfance commence à lui peser. Que peut-il bien faire de cette liberté? Michel part en voyage pour se ressourcer. Il veut visiter l’Europe, pensant

s’arrêter trois mois en Suisse. «J’y suis resté huit ans! J’ai rencontré un homme et je suis tombé en amour!»

La bougeotte de Michel se calme. Il s’ancre à un endroit. Il en profite pour trouver ses réponses. Il fait un baccalauréat à l’Université de Fribourg en pédagogie. Son diplôme en poche, le jeune homme se trouve un emploi l’amenant à travailler avec des enfants en difficultés, des mésadaptés sociaux, des enfants de prostituées. Le contact auprès des jeunes le nourrit et l’éprouve à la fois. Avec son amoureux, il habite dans un petit village alpin de 400 âmes. «Au village, on me voyait me promener avec mon amoureux. Ça se savait que j’étais gai et que je travaillais avec des enfants. Il n’y avait aucun préjugé, je pouvais être moi-même.»

Après sept années d’union, c’est la séparation. Michel s’éloigne et s’installe à Genève pour y travailler dans le même milieu. Mais la métropole de la Suisse ne lui plaît pas du tout. «C’est la ville que j’ai haïe le plus au monde. Il n’y a que des organismes, c’est trop déshumanisé.» Au travail, on se pose des questions sur son orientation sexuelle. Puis, un collègue se met à lui faire peur. «Il me disait: je t’ai vu rentrer dans un bar gai. Tu n’es pas censé être là. Je te conseille de ne plus y retourner.»

Michel ayant passé à côté du rejet et des insultes dans son enfance, se sent intimidé pour la première fois de sa vie. Il vit avec la peur d’être dénoncé. Dans les années 1980, en Suisse, l’homosexualité est un motif de congédiement immédiat lorsqu’on travaillait avec des enfants. La cruauté de l’enfance ne l’a pas touché mais le voilà rattrapé par celle du monde des adultes. Michel est dans la trentaine et, pour la première fois de sa vie, il se referme dans sa coquille. Au travail, il pense constamment à la menace qui pèse sur lui. À chaque réunion d’équipe, il se demande si son homosexualité va être déballée sur la place publique. Il devient de plus en plus introverti. Il a peur d’aller dans les bars gais, de s’afficher avec un homme. «Ça m’empêchait d’être moi, ce que j’étais, de vivre au grand jour. À Genève, une ville où tu es anonyme, il fallait que je le reste encore plus.»

Michel n’en peut plus. Lui, pour qui vivre seul et insouciant était un mode de vie, a besoin de racines. Il ne se sent ni Suisse ni Canadien. Il cherche son identité. Il quitte Genève pour fuir le chantage exercé sur lui avant d’être rongé de l’intérieur.

L’exil

Après un exil de huit années en Suisse, Michel rentre au Québec en 1980. Il a quitté l’Europe et, avec elle, son travail d’intervenant auprès des enfants. Michel repart à neuf, à la recherche d’une nouvelle vie. Il touche un peu de tout, sans trop se brancher. Il renoue avec la communauté gaie et, comme pour ses emplois, il va de relations en relations.

L’insouciance dure quelques années. Jusqu’à ce que le sida fasse son coming out dans les années 1980. Michel, qui vient d’entamer une relation amoureuse, a peur. Il va passer des tests de dépistage pour savoir s’il porte cette maladie qui, à l’époque, menait vers une mort assurée. «À partir de ce moment, je me suis toujours protégé. Mais j’ai vécu beaucoup d’angoisse. J’avais peur d’être malade, peur de mourir. Je suivais constamment l’évolution du virus, qu’est-ce qui est dangereux, qu’est-ce qui ne l’est pas.»

Accompagner la mort

Ses tests s’avèrent négatifs. Michel peut souffler un peu. Mais la maladie rôde près de lui, touchant son neveu, qu’il décide d’accompagner en l’accueillant les weekends chez lui. Son neveu perd sa mère au moment où la maladie fait ses ravages. Au salon funéraire, il s’ouvre à son oncle: Le prochain, c’est moi.» Michel est sous le choc. «J’ai réalisé qu’il allait vraiment mourir, que je vivais mes derniers moments avec lui. Je me suis rapproché encore plus de lui.»

Le sida est apparu sans crier gare, prenant au dépourvu la communauté scientifique et médicale. Il n’y a aucun remède, la trithérapie ralenti le développement du virus, elle ne guérit pas. Seul l’AZT, un antiviral conçu pour traiter le cancer, contrôle le système immunitaire, mais provoque d’importants effets secondaires comme la diarrhée et l’anémie. Quand des taches noires apparaissent sur la peau de son neveu, Michel sait que la fin est proche. Les douleurs physiques se font plus intenses. Il n’y a rien à faire. «Je pouvais seulement être présent à ses côtés, l’écouter. Je vivais beaucoup d’impuissance et de colère. J’avais l’impression de me battre contre un fantôme.»

Alors qu’il accompagne son neveu vers la mort, Michel s’implique auprès d’organismes communautaires gais pour combattre le sida. Les débuts sont difficiles. Comme le virus a pris tout le monde par surprise, il n’y a aucun plan d’établi, aucune coordination. Les ressources manquent. «À cette époque, il y avait beaucoup d’ostracisme envers les gais. Nous étions rejetés.» La communauté homosexuelle se sent seule à se battre contre la mort. Un fort sentiment d’impuissance est vécu au sein des organismes d’aide. «Il y a eu beaucoup de burn-out. Les gens voulaient sauver les malades mais comment faire quand tu te bats contre un fantôme? Tout ce que nous pouvions faire, c’est de la prévention. Notre colère a été beaucoup, beaucoup refoulée. C’était comme une guerre contre un virus qui n’était pas apparent, transparent. Et il n’y avait pas de solution, juste un aboutissement, la mort.»

Coming out d’une communauté

Intimidés par un adversaire inconnu et indestructible, les homosexuels se mobilisent. De cet affrontement inégal naît une solidarité. «La fierté gaie est apparue grâce au sida. C’est comme si nous avions combattu ensemble, que nous avions gagné une guerre face à la maladie et la société. C’est le sida qui nous a forcés à sortir du placard. Tout le monde apprenait que nous existions. Nous étions actifs et quand tu es actif, tu vis. C’est une contradiction parce que le sida apporte la mort mais il nous a donné la vie.»

La bataille contre le sida a laissé des traces. Michel a pris conscience de ses failles en relation d’aide. La difficulté à admettre son impuissance et la colère qui en a résulté l’a remis en question. Comment exprimer son vécu et aider les autres à exprimer le leur? Lui qui, pourtant, avait étudié et travaillé en relation d’aide, éprouvait des frustrations. Plutôt que de retourner suivre des cours, il a décidé d’ouvrir sa propre école. «Je voulais être plus efficace à aider l’autre à être mieux. Je suis parti avec mes bases et j’ai tenté de les améliorer en harmonisant l’irrationnel et le rationnel.» Mais elle devient trop grosse pour cet homme qui préfère la simplicité. Michel décide de passer à autre chose.

Michel est retourné au communautaire pour tâter, cette fois, des problèmes de santé mentale. Puis, en entendant parler de la violence contre les gais dans les écoles, il a changé de voie en travaillant avec un organisme de prévention, le JAG (Jeunes Adultes Gai(e)s). Il y restera jusqu’à ce que la vie l’appelle ailleurs.

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