Montréal 2042, les automobiles autonomes prennent le contrôle

Le 400e anniversaire de Montréal

Qu’adviendra-t-il de Montréal dans 25 ans?

Raymond Viger Dossiers Environnement et

Société

L’an dernier j’avais débuté un essai de société: Mtl 2042. Un livre qui décrivait les décisions que le maire de Montréal et des grandes cités du Québec devaient prendre aujourd’hui pour avoir une société saine et juste en 2042.

fs_xchange_1690Un livre qui nécessite beaucoup de temps et d’énergie. Des denrées qui me sont rares par les années qui courent.

Je me dois d’abandonner ce livre. Au-delà du temps qui fait défaut et de ma convalescence qui diminue mon énergie, les médias ont déjà commencé à publier des réflexions sur le sujet.

s1-la-voiture-autonome-pourrait-faire-chuter-les-ventes-automobiles-de-40-353802Ce qui était avant-gardiste l’an dernier, est devenu une réflexion courante pour plusieurs aujourd’hui. Je n’ai même pas terminé l’écriture du livre que l’actualité a déjà dépassée les questionnements de ce livre.

Je me permettrais donc de faire une chronique sur ce blogue pour présenter et discuter les différentes avenues de notre futur, un futur qui n’est pas si loin mais qui amènera des changements majeurs dans nos vies.

Cette chronique sera des sections de ce livre que je lancerais aux grands vents. Il n’y manquera que vos commentaires pour en faire évoluer l’orientation.

L’automobile à essence aura façonnée nos vies passées. L’automobile autonome en façonnera le futur.

Au plaisir de lire vos commentaire. Au plaisir de d’échanger avec vous.

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur.

Séparé le Québec ou divisé le Canada?

L’avenir d’un pays

Bloc canadien

Raymond Viger Dossier Politique

D’un côté, il y a des Québécois qui veulent la séparation du Québec. D’autres Québécois disent non. De l’autre, il y a des Canadiens qui ne veulent plus continuer dans un pays avec autant de différences de vision. D’autres Canadiens veulent continuer avec ce pays.

Pour les partis qui se présentent avec l’objectif de former un gouvernement, nous retrouvons des politiciens fédéralises qui veulent préserver le pays d’une dissolution possible.

bloc québécois politique fédéraleUne seule exception, le Bloc Québécois.

Est-ce pertinent d’avoir au parlement fédéral un parti qui ne vise que de séparer le Québec du Canada?

Je changerais le Parti Québécois pour devenir le Bloc Canadien. Un parti au fédéral où chaque Canadien pourrait s’identifier.

Parce qu’il y a des séparatistes dans toutes les provinces. Séparer le Canada à partir de seulement la volonté des Québécois va créer des conflits et des aberrations inutiles. Si les Canadiens mettent au pouvoir un parti dont le mandat est la dissolution du Canada, la décision devient claire.

De plus, de présenter un parti au fédéral, même s’il ne fait élire des députés qu’au Québec devient cohérent. Parce qu’il peut prendre le pouvoir. Parce qu’il peut représenter tous les Canadiens.

Le Bloc Canadien pourrait être composé de :

  • Bloc de l’Ouest
  • Bloc de l’Ontario
  • Bloc Québécois
  • Bloc des Maritimes

Un financement pour le Bloc Québécois

Un autre avantage majeur qu’il ne faut pas oublier. Même si les Canadiens qui ne sont pas du Québec ne réussissent pas à faire élire un député, chaque vote permet d’avoir une allocation de 1,75$ par vote. C’est tout de même un budget supplémentaire pour le travail des séparatistes.

Une sécession plus facile

Avec quatre comités de travail qui prépare la séparation du Canada, cela prépare les autres sections du Canada à faire ce passage.

Une idée qui aurait avantage d’être débattue.

Autres textes sur Politique

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://stecath.com  ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Le personnel soignant, impact des coupures en Santé

Comment survivre dans le système de Santé?

Le système de Santé en chute libre

À deux reprises sur deux années, j’ai été hospitalisé en urgence pour une semaine pour des difficultés pulmonaires. Troubles identiques, même traitement, même hôpital.

J’ai décidé d’en faire un portrait comparatif de ce qui se passe dans nos urgences avec deux années de décalage.

Raymond Viger Dossier Santé

Réactions du personnel

Travailler dans un tel bordel ne peut faire autrement qu’irriter le personnel. Quand tu choisis de t’investir pour améliorer les soins donnés aux patients, tu ne peux pas rester indifférent aux manques d’outils et à la dégradation des services. Tu voudrais pouvoir en donner plus mais c’est l’impasse totale.

Dépassé par la situation, plusieurs ont déjà commencé à décrocher. Quelques exemples de ce que cela donne comme ambiance de travail :

Une préposé demande à un collègue : J’ai besoin d’aide pour une température rectale que je dois prendre. Réponses reçu par les quatre premiers préposés :

  • J’ai pas le temps.
  • Ça ne me tente pas.
  • Moi je ne coure plus, ça donne pu rien.
  • Un à la fois. J’ai déjà essayé de tout faire mais y a rien qui change

Finalement, c’est un agent de sécurité a dû prêter mains propres.

Et ce découragement peut se changer dans un sarcasme de plus en plus direct, sans aucune gêne devant les patients. Quelques exemples :

  • La cliente à l’autre bout a pu le parfum. Moi je ne retourne plus là.
  • Peux-tu aller laver le client du … Y pu le crisse pis j’y ne retournerais plus tant que tu l’auras pas faite.
  • Toujours pareil. Y a aucun équipement qui marche comme du monde.

Pour le test de radiologie à l’iode je suis couché sur une civière dans le corridor en attendant mon tour. Mon champ de vision se limite pour l’instant à une grille de ventilation que je considère horriblement sale. J’en fait part à la technicien pour qu’elle puisse le noter à qui de droit. La réponse a été décevante : C’est tellement compliqué de faire nettoyer quelque chose icit. On oublie ça.

En guise de conclusion

Je suis convaincu que je n’ai vu que la pointe de l’iceberg. Dépassé par ce que j’ai vu et entendu, je ne pose que quelques questions pour définir les impacts d’une telle situation :

  • Ce niveau de violence dans le langage qui a déjà été une cause d’expulsion serait-il maintenant devenu la norme devant l’impuissance de ne pas pouvoir répondre adéquatement aux besoins de la population ?
  • L’état de crise dans lequel le dortoir de l’urgence est devenu favorise-t-il la guérison et la communication ?
  • Les gouvernements qui se sont succédés amènent-ils cette situation pour mieux vendre des services privés de santé ?
  • Ces gouvernements sont-ils conscients du bourbier dans lequel ils mettent le système ?
  • Ces gouvernements sont-ils conscients que nous n’encourageons pas notre personnel à faire mieux avec moins mais qu’on les écoeurent à faire un travail dans lequel la fierté du travail bien fait est atteinte.
  • J’ai fait beaucoup de bénévolat dans les prisons fédérales et je communique régulièrement avec des prisonniers. La situation qui est vécu dans ce dortoir me fait grandement pensé à ce que peuvent vivre des prisonniers devant le manque de services. J’ai même l’impression que certains services sont plus disponibles et mieux adapté en prison que dans les urgences d’un hôpital.
  • Ces états de faits démontrent-ils qu’il vaut mieux prévenir que guérir et qu’un bon système de santé va éviter l’augmentation des demandes dans d’autres départements. Exemples :
  • Augmentation de la maladie pour les patients qui n’oseront plus passer du temps dans ce genre de situation ;
  • Difficultés plus grandes à guérir avec l’augmentation de l’insécurité, du stress et de l’incapacité de dormir adéquatement dans le dortoir ;
  • Augmentation de causes devant la justice pour faire face à l’augmentation de la violence dans les hôpitaux. Autant un psychiatrique ou un junkie qui saute sur tout le monde qu’un simple citoyen souffrant exaspéré qui tente de régler les problèmes par lui-même.

Une histoire à suivre!

 

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Bistro le Ste-Cath
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Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Les urgences… un bordel de plus en plus bordélique!

Impacts sur le système de Santé

Le système de Santé en chute libre

Je profite d’un nouveau séjour à la même hôpital en deux ans pour comparer la dégradation du système de Santé. De 2013 à 2015, les hôpitaux ont bien changés.

Raymond Viger Dossier Santé

Après avoir vu les différentes problématiques des urgences dans les hôpitaux, nous pouvons maintenant tenter d’en comprendre les impacts sur les patients et sur le personnel.

Conséquences

On comprend facilement et sans faire de grands calculs que les conséquence de ces premiers constats augmentent drastiquement le temps de réaction pour répondre aux patients. Je n’ai même plus de sonnettes pour aviser un préposé que j’ai besoin d’aide. Lève la main, crie plus fort que le voisin… Fais ce que tu peux pour être vu. Et ça ne veut pas dire qu’ils auront le temps de régler ton problème. Il y en possiblement d’autres qui ont fait des demandes avant toi ou qu’ils en ont faites des plus pressantes que la tienne.

Risques d’erreur et problèmes de communication

Lors de ma radiographie avec injection d’iode, le technicien me fait retirer pour 48 heures la pilule pour mon traitement du diabète. Il mentionne : ce médicament avec la présence d’iode pourrait endommager gravement mes reins.

La préposé qui m’amène mes pilules inclus malgré tout cette pilule. . Je la refuse en mentionnant que c’est la pilule qui pourrait endommager mes reins à cause d’un test à l’iode radio-actif. Le lendemain matin, après que le médecin alu les consignes de ses collègues, je reçois encore la pilule de la préposé. Elle me répond : Le médecin a dû considérer qu’il n’y avait pas de risques puisqu’il ne l’a pas enlevé du cocktail de pilules à prendre. J’ai refusé la pilule malgré tout. Elle a demandé une confirmation du médecin. Il appele le radiologiste et il a finalement retiré la pilule de ma prescription pour 48 heures tel que demandé.

Je ne pourrais pas vous dire avec précision ce qu’il aurait pu se produire si je n’étais pas demeuré maître de mon traitement.

Augmentation de la souffrance. Les patients, laissés dans une souffrance qui augmente et le manque de communication pour être entendu ne rassurent personne. La situation devient intenable. La violence verbale augmente le stress et la pression. Sans être médecin, je peux supposer que ce climat de guerre qui règne dans le dortoir n’aide pas le calme requis pour commencer une guérison. Et cette violence est palpable et vivante autant de jour que de nuit. Même la nuit, dormir est devenu un luxe.

Quand la morphine diminue à faire effet, certains patients regardent l’infirmière en criant Donnez-moi de la morphine… ça presse. Attendre que le médecin en prescrive d’autres ou encore attendre que le temps demandé entre deux injections soient écoulé ne semble pas être des arguments convaincants devant la peur du retour de la souffrance.

Augmentation de la violence. Les patients perdent leur titre de noblesse et deviennent des impatients. La violence verbale augmente. Certaines demandes deviennent irrespectueuses envers le personnel.

Quand une femme confuse tourne en rond dans le dortoir à la recherche de son lit même s’il faut répéter à plusieurs occasions, cela demeure une situation comique qui ne dérange personne. Elle s’arrête devant votre lit en affirmant que vous utilisez le sien. À chaque fois qu’on lui montrait où elle demeure, elle ne réussissait pas à s’y rendre sans se perdre à nouveau.

Quelques exemples

Le téléphone sonne. 20 à 30 coups. Pas de boîtes vocales qu’on auraient pas le temps de toute façon de vider. Pléonasme, dans le personnel, personne n’a le temps de répondre. Des patients, devenus impatients et essayant de dormir pour oublier leur souffrance se mettent à crier :

Y a-t’il quelqu’un qui va finir par répondre. J’ai censuré ici quelques sacres faisant comprendre le niveau d’intolérance des patients.

Personne n’a le temps d’aller voir et rassurer une italienne qui crie sa souffrance à tue-tête ou encore une personne psychiatrique qui crie après tout le monde pour avoir accès à un des rares téléphones mobiles pour la vingtaine de lits de l’urgence. Le personnel reçoit de violents commentaires.

  • Y a personne qui va la voir ?
  • Y a personne pour faire sa job icit ?
  • Arrêter donc de parler et de vous pogner le cul.
  • Faites donc votre job…

Plusieurs patients en sont même venus à se crier des bêtises directement de l’un à l’autre dans un total manque de respect.

Le ton a monté jusqu’à devenir des menaces aucunement voilé.

  • Si t’arrêtes pas j’vas aller t’en crisser une.
  • M’a la tuer la tabarnac…
  • J’su pas capable.

Devant le manque de service, les patients deviennent inquisiteurs. Quand j’ai demandé un téléphone quelques minutes pour aviser le bureau de mon absence prolongée, le préposé part à la quête du téléphone. Le temps perdu à ce genre d’opération empêche les préposés de faire leur vrai job en matière de santé. J’ai pu assister à une crise d’hystérie de la patiente « propriétaire » du téléphone qui ne voulait pas accepter que son tour était terminé. Deux préposés ont dû intervenir.

L’intraveineuse d’une femme âgée se défait. Son sang pisse à terre. Trois ou quatre voisins cri l’urgence la situation au préposé. Pour le personnel soignant comment comprendre que ces cris sont plus importants que les autres cris entendus aux quatre coins du dortoir. Il ne reste plus de places pour augmenter l’intensité quand une urgence supérieure arrive.

Une histoire à suivre…

 

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Les mardis littérature du Ste-Cath

Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec les rencontres littéraires de la journaliste Amélie Boivin Handfield. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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L’urgence d’un hôpital un vrai zoo?

L’urgence sous observation

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Raymond Viger Dossier Santé

Les premiers résultats

On détecte un début de pneumonie. Après le traitement, en faisant les radios pour vérifier la pneumonie est du passé, on remarque une embolie pulmonaire (caillot de sang dans le poumon). Plusieurs traitements sont maintenant requis simultanément, ce qui affecte évidemment mon taux de glycémie. Je dois recevoir plusieurs injections d’insuline 4 fois par jour pour rester dans des normes acceptables dans les circonstances.

À certains moments, je me retrouve avec trois perfusions en même temps. Certains traitements se rajoutent en les injectant dans le soluté. Pour une des deux radiographies nucléaires, le technicien cherche une veine plus grosse qui peut résister à la pression. En faisant des tests pour vérifier leur capacité il en fait sauter quelques-unes. Finalement, il doit demander de l’aide à d’autres infirmiers.

Ce test a mis tellement de temps à être fait, que j’ai raté la tournée du médecin généraliste qui décide de mon avenir. Je dois attendre à la fin d’une 2e journée dans le dortoir pour me dire qu’ils vont m’hospitaliser. Les traitements ne sont pas encore terminés et je dois passer d’autres tests pour s’assurer que l’embolie pulmonaire s’est bien résorbée sous le traitement.

Légalement, ils disent ne pas laisser un patient dans le dortoir de l’urgence plus d’une nuit avant de l’hospitaliser. Le temps de faire les transferts, il n’y a plus de place. Même si physiquement mon lit n’a pas bougé d’un pouce, je ne suis plus dans le dortoir de l’urgence mais en lice pour une hospitalisation prolongée.

C’est ma 2e hospitalisation dans le même hôpital, pour une pneumonie en 2 ans. J’avais écrit un billet sur la qualité des bons soins reçus. Je suis déjà obligé de dire que ces bons traitements sont devenus de l’histoire ancienne. Je dois maintenant m’assumer comme mon grand-père et commencer à radoter :

Dans mon temps, il y a deux ans, on avait de bons services dans les hôpitaux.

Aujourd’hui c’est devenu un vrai zoo. Je vous explique en vous présentant cette expérience qui demeure traumatisante et qui me fait réfléchir sur les choix de société que nous subissons et leurs conséquences sur nos choix personnels qui en découleront.

Une histoire à suivre!

 

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Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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Liberté… Un sourire intérieur

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Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Une semaine d’observation à l’urgence

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À deux reprises sur deux années, j’ai été hospitalisé en urgence pour une semaine pour des difficultés pulmonaires. Troubles identiques, même traitement, même hôpital.

J’ai décidé d’en faire un portrait comparatif de ce qui se passe dans nos urgences avec deux années de décalage.

Mon hospitalisation de 2013 aura été un charme me laissant de bons souvenirs d’un hôpital qui a su donner une ambiance de travail

L’histoire débute à l’aube du 9 novembre 2015 vers les 5h00.

Je ne peux plus tenir.
Incapable d’obtenir une respiration complète.
À bout de souffle à ne faire que deux pas.
Je dois m’avouer vaincu.
Incapable d’affronter une journée de travail.
Je me résigne à appeler un taxi pour entrer d’urgence à l’hôpital.

Dès que j’avise le conducteur de m’amener à l’hôpital Santa Cabrini, il me dit sans hésiter : à l’urgence ? Je lui fais signe positivement de la tête. Je suis presque couché sur la banquette arrière. Assieds, l’air ne rentre plus dans mes poumons. Complètement à l’horizontale c’est tout aussi pire. Envahit par des sécrétions, je m’étouffe. Avec le peu de capacité pulmonaire qu’il ne me reste, incapable de faire un passage pour l’air vers les poumons.

Ma respiration rapide et essoufflée démontre clairement que respirer n’est plus un droit acquis mais un privilège que je peux perdre à tout moment. Sans tarder, le chauffeur de taxi fonce rapidement sur l’objectif. Je pense qu’il a peur que je finisse mes jours dans son véhicule.

Arrivé sur les lieux, les quelques pas me séparant de la voiture au poste de triage de l’hôpital me paraissent un vrai marathon. À chaque trois ou quatre pas je dois faire une pause.

À l’hôpital, incapable de m’asseoir sur une chaise droite qui me coupe le peu de souffle qu’il ne me reste. Rester debout devient rapidement une posture difficile à tenir, me demandant une quantité impressionnante d’énergie.

Au poste de triage, pas nécessaire de m’enregistrer et de perdre mon temps dans la salle d’attente. On m’amène directement à l’urgence et je passe devant tout le monde pour obtenir immédiatement un lit.

Premier constat, mon taux d’oxygénisation dans le sang est trop faible, on me branche immédiatement sur l’oxygène.

Le test de capacité pulmonaire me donne un résultat de 48% de la moyenne des hommes de mon âge. Pas 48% d’un jeune sportif. Mais 48% de la normalité pour mon âge. C’est dire que j’ai l’équivalent de moins d’un poumon d’un homme de 57 ans !

Je n’aurais pas eu besoin de me déguiser en faux patient pour cette semaine d’observation de l’urgence.

Histoire à suivre:

 

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Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander ce livre en édition de luxe, 30 pages couleur pour 23,81$ ou en édition régulière en noir et blanc 19,05$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Un séjour à l’hôpital

Violence à l’urgence

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Pourquoi le niveau de violence a augmenté dans les hôpitaux ?

Je profite d’un nouveau séjour à la même hôpital en deux ans pour comparer la dégradation du système de Santé. De 2013 à 2015, les hôpitaux ont bien changés.

  • Plus d’équipements brisés ou en pénurie. Cela oblige les préposés à débuter leur travail en cherchant qui utilise un équipement adéquat pour faire le test. Attendre après un collègue pour lui emprunter une partie de son équipement. Plusieurs équipements sont utilisés mais ne sont pas fonctionnels à 100%. Le personnel perd du temps à échanger quelques bonnes pièces sur des équipements fonctionnels peut-être à 80%.
  • Il y a aussi le partage de l’électricité, des sorties d’oxygène… Emprunter mes services de base à partir des branchements de mon voisin peut devenir périlleux. D’une part, à chaque fois que je dois débrancher l’électricité de mon soluté pour aller à la toilette, je dois entrer dans l’intimité de mon voisin pour retirer ma prise électrique de son panneau. Je dois ensuite faire l’opération inverse à mon retour. Mais dans son délire de se débrancher, il arrachait tout mon filage en même temps que les siens. Les aiguilles plantées dans mes veines en ont mangées tout un coup.
  • Moins de préposés. Une estimation sans étude scientifique. Il pourrait y avoir qu’il y en autant qu’à mon hospitalisation précédente. Sauf que leur charge de travail et les pertes de temps ont fortement augmenté.
  • Plus de patients. Une autre évaluation non scientifiquement prouvé. Est-ce le hasard des saisons qui fait varier le nombre d’hospitalisation ou encore le refus des hôpitaux psychiatriques de recevoir les psychiatrisés qui ne sont pas suivi à long terme qui en augmente leur présence à Santa Cabrini ?
  • Les clients qui étaient vu en psychiatrie à Louis H. Lafontaine sont maintenant détournés vers les hôpitaux généralistes. Par hasard, la semaine précédente mon hospitalisation, l’Hôpital St-Luc m’avait appelé pour me dire qu’ils ont trop de gens psychiatrisés. Ils doivent les refuser et cherche des organismes communautaires pour les recevoir ! Je leur ai expliqué qu’on est un organisme non subventionné et que nous ne sommes pas équipé pour recevoir des psychiatriques qui ne sont pas suivi. Nous les référions à Louis H. Lafontaine et à St-Luc selon l’adresse du domicile de la personne. Ni Louis H. Lafontaine, ni St-Luc ne peuvent continuer leur travail avec les psychiatriques.

Je propose à l’agente de l’hôpital St-Luc d’appeler les organisateurs des CLSC. Ils connaissent les contacts des organismes de leurs secteurs. Elle me répond que depuis les dernières fusions, ils n’ont plus d’aide des CLSC.

Notre organisme avait déjà perdu cet important soutien du CLSC lors des fusions CLSC – CHSLD. Maintenant, même les hôpitaux perdent aussi ce contact. Inacceptable. Depuis fort trop longtemps les CLSC ne sont devenus que l’ombre de leur raison d’être. Comme avalés par la grosse machine de la Santé qui bouffe tout sur son passage.

Une histoire à suivre…

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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