Rapper Sans Pression; pour prévenir intimidation et décrochage

Le Rap pour éviter qu’on dérape

Sans Pression et l’intimidation

Raymond Viger Dossiers IntimidationRap

sans pression rap intimidation rapper décrochage école jeunesLe rapper Sans Pression en n’est pas à sa première collaboration sur des thèmes sociaux. En 2008, Sans Pression s’impliquait contre le décrochage dans les écoles. Aujourd’hui, le rapper s’implique contre l’intimidation dans les écoles.

Un vidéo que l’on peut partager dans les écoles et les organismes communautaires.

Merci Sans Pression pour ton implication auprès des jeunes.

Autres textes sur le Décrochage:

Autres textes sur Intimidation

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

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Comment augmenter les ressources contre l’intimidation?

Arrêtons d’engager des psychologues!

Le travail terrain contre l’intimidation

Les spécialistes ne cessent de nous dire qu’il faille engager plus de psychologues dans les écoles pour contrer l’intimidation. Et si nous ne visions pas les bons objectifs?

Raymond Viger Dossiers Éducation, Taxage et intimidation, Décrochage

Les spécialistes veulent des spécialistes. Pour contrer l’intimidation, il faut des travailleurs terrains. Des gens capables de mobiliser une communauté contre un fléau social comme l’intimidation.

Un travailleur de milieu capable de réunir autour de la même table la direction d’école, l’enseignant, les parents autant de la victime que du bourreau, la police, le CLSC, la DPJ ou toute autre ressource nécessaire à l’intervention qu’il doit accomplir.

Le travailleur de milieu a un profil d’organisateur communautaire. Et ça, avec ou sans diplôme. Parce qu’un diplôme ne donne aucune expérience terrain.

J’ai connu un psychologue responsable d’un gros organisme communautaire qui mentionnait en conférence:

Je croyais que l’on pouvait tout faire et tout guérir avec un diplôme de psychologue. C’est quand j’ai commencé à m’ouvrir à d’autres techniques d’intervention et que j’ai utilisé celles qui étaient pertinentes à l’intervention en cours que j’ai commencé à être bon. Les dix premières années de mon travail comme psychologue j’ai été dangereux.

Un psychiatre a aussi déjà dit:

95% des interventions qui doivent être faites peuvent l’être directement par les personnes concernées sur le terrain. Ce n’est que dans 5% des cas que des spécialistes devraient intervenir.

Ce ne sont pas les connaissance de l’intervenant qui comptent pour faire un bon travail. C’est sa capacité de mobilisation, de facilitateur pour que le milieu trouve ses propres solutions.

Parce qu’il n’existe pas une solution miracle au taxage. Chaque cas est différent. Chaque milieu de vie est différent. Et les solutions pour atteindre nos objectifs sont tout aussi variées.

Il ne s’agit pas de saupoudrer quelques millions à droite et à gauche pour contrer l’intimidation. Il s’agit d’engager le bon personnel au bon endroit, d’être capable de lui faire confiance et de l’appuyer dans ses interventions.

Autre texte sur le Taxage et intimidation

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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Intimidation et agressions des jeunes à l’école

Une mère témoigne sur l’intimidation de sa fille

Jeune, intimidation et agressions

Suite à mon billet sur l’intimidation et les agressions des jeunes à l’école, Nathalie, une mère de famille nous livre ce témoignage touchant.

Nathalie        Dossier Taxage et intimidation

En tant que parent, le sujet de l’intimidation me fait revivre beaucoup d’émotions. Ma fille a, elle aussi, vécu l’intimidation. Une de plus parmi tant d’autres. C’est triste car les jeunes gardent le silence. Par peur des représailles, ils ne s’ouvrent pas.

Le changement de comportement de ma fille m’a fait douter que quelque chose n’allait pas. En la questionnant, elle a fini par me raconter ce qu’elle vivait tous les jours à l’école. J’en avais des frissons! Je me disais que c’était impossible tout ce qu’elle a vécu.

Pour le diner, je lui donnais des sous. Elle mangeait dans les toilettes. Ne pas être au courant au moment où elle le vivait m’a mise en colère. C’était douloureux d’apprendre tout ce qu’elle a subit en silence.

Un dimanche soir, je l’ai vu angoissé dans son lit. J’ai parlé avec elle pour découvrir que l’angoisse qu’elle vivait provenait du fait que le lendemain elle devait aller à l’école le lendemain et qu’elle savait ce qu’il l’attendait. Je lui ai dit que c’est assez et que ça doit finir! Demain, tu restes à la maison. Je m’occupe du reste.

Le lendemain matin, je téléphone à la direction de l’école et leur dit  que je garde ma fille à la maison car elle y est plus en sécurité qu’à l’école. La directrice répond:

Mais voyons madame, vous n’avez pas le droit de garder votre fille à la maison. Si vous faites cela je vais devoir faire une plainte à la DPJ.

Je lui ai dit que si elle n’avait rien d’autre à proposer, qu’elle la fasse sa plainte à la DPJ. Au bout d’une semaine, je reçois l’appel de la DPJ. Après leur avoir expliqué tout ce que ma fille subissait, il ne savait plus quoi me dire. Il m’a dit:

Écoutez madame , laissez nous une semaine de réflexion à savoir ce que nous allons décidé pour votre fille et on vous revient avec NOTRE décision.

La semaine suivante, la DPJ me rappelle pour me dire que, finalement, le mieux sera de garder ma fille à la maison mais que, malheureusement, elle ne sera pas scolarisée.

Peut-on accepter que ce soit nos jeunes qui écopent et non pas les intimidateurs? Le système est malade. Il n’y a pas de justice. Pendant que les parents se battent pour encourager leurs enfants à aller à l’école, à leur dire qu’ils sont de bonnes personnes… voilà ce que la DPJ nous offre comme solution! L’estime de soi et leur confiance en mangent un coup.

Pour les parents qui on perdus leurs enfants par suicide, ça me bouleverse terriblement. Je peux comprendre leur mal et leur frustration. Il faut AGIR ET VITE. Il faut que les gens CHANGENT et comprennent que l’intimidation peut DÉTRUIRE un être humain.

Autre texte sur le Taxage et intimidation

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Comment intervenir auprès des jeunes

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui.

Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Intimidation sur l’Internet et le suicide

La France VS le Québec

La gendarmerie française très efficace

Je fais de l’intervention de crise auprès de personnes suicidaires sur l’Internet. En 2008, 2 Françaises se rencontrent sur un site et font un pacte de suicide. La gendarmerie fait enquête et ferme le site sur lequel elles se sont rencontrées.

Raymond Viger Dossier Taxage et intimidation

Une de ces femmes étaient venu commenter sur mon blogue. Cet évènement avait fait la une des médias français qui annonçaient que le pacte de suicide avait eu lieu sur mon blogue.

L’enquête de la gendarmerie a démontré que le pacte de suicide avait eu lieu sur un autre site. Celui-ci a été fermé. La gendarmerie m’a confirmé que je n’étais plus sous enquête et que je pouvais continuer mon travail d’intervention.

Au Québec, personne ne s’est jamais inquiété ou questionné de mon intervention auprès de personnes suicidaires sur l’Internet. Pour intervenir rapidement auprès de personnes qui venaient de faire une tentative de suicide, j’ai et des contacts avec plusieurs corps policiers à travers le monde, dont Interpol.

L’intimidation des jeunes dans les écoles

Pendant ce temps, au Québec, les jeunes font de l’intimidation et des agressions sur l’Internet envers d’autres jeunes. Rien ne bouge, tout semble difficile d’être une autorité cohérente pour les jeunes.

Le témoignage que nous a livré hier Nathalie sur l’immobilisme d’une direction d’école et de la DPJ concernant l’intimidation de sa fille à son école confirme qu’au Québec, on ne prend pas l’intimidation au sérieux. Au Québec, on ne se donne pas les moyens pour agir rapidement et efficacement pour contrer l’intimidation.

En avril dernier, le jeune Maxime Collard avait organisé une marche contre l’intimidation. La ministre de l’Éducation de l’époque, Line Beauchesne, avait participé à cette marche. Maxime Collard avait fait plusieurs médias, dont Tout le monde en parle avec Guy A. Lepage ainsi que l’émission de Christiane Charette. C’est plaisant de votre une ministre participer à une marche de sensibilisation contre l’intimidation. Mais qu’est-ce qui a été fait depuis pour aider des jeunes comme Marjorie Raymond à trouver des solutions autres que le suicide face à l’intimidation?

Le laxisme du Québec

En France on peut fermer un site Internet qui encourage des gens à se suicider. Tous les corps policiers sont capables de retracer les agresseurs qui se cachent derrière un clavier pour lancer leurs menaces.

Partout… sauf au Québec.

Souvenons-nous de notre laxisme vis-à-vis les groupes de motards qui sont devenus par la suite de puissant groupes criminalisés. Ou encore notre temps de réaction devant les gangs de rue…

Autre texte sur le Taxage et intimidation

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L’amour en 3 Dimensions

La relation à soi, aux autres et à notre environnement

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Recueil de textes à méditer

Guide d’intervention auprès d’une personne suicidaire

Comment écrire un blogue pour être vu et référencé?

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Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions

Comment survivre à l’école aujourd’hui

Comment réagir au taxage et à l’intimidation

Le triste et malheureux suicide de Marjorie Raymond, de l’école Gabriel-Le Courtois à Ste-Anne-des-Monts ouvre, encore une fois, un débat sur un sujet sensible. Intimidation à l’école, intimidation sur l’Internet, taxage, agressions, suicide des jeunes…

Raymond Viger Dossier Taxage et intimidation

Depuis plusieurs mois, nous recevons de nombreuses demandes à Reflet de Société pour des reportages sur l’intimidation.

Nous avons affecté notre journaliste Dominic Desmarais pour couvrir le sujet, de faire le tout de la question. Le dossier devrait pouvoir être publié dans le numéro de février prochain.

Un reportage qui n’est pas une fin en soi, mais le début d’une réflexion à compléter.

Si vous avez vécu de l’intimidation, de la cyberintimidation ou une agression quelconque, à l’école ou dans tout autre lieu, vous pouvez nous laissez un commentaire, un témoignage qui nous permettra d’alimenter ce débat que nous allons amorcer.

Si vous avez une opinion ou un commentaire sur l’intimidation qui est vécu dans les écoles ou encore sur l’Internet, n’hésitez pas à nous la partager.

Merci pour votre participation et votre implication.

Autre texte sur le Taxage et intimidation

Intimidation, violence à l’école et conduites agressives des jeunes

Jeune, intimidation et taxage

Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
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Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et taxage: cessez d’analyser, agissez!

Peu importe notre âge, notre apparence physique ou notre capacité de nous défendre, nous avons tous des droits. Le taxage et l’intimidation sont des crimes et nous concerne tous.

Sylvie David Poirier   Dossier Taxage et intimidation

J’entends à la radio un reportage sur le taxage et la violence dans nos écoles. Je monte le volume. J’écoute. Je suis déçue. Encore une fois, on s’acharne sur le problème sans trouver de solutions. Oui, c’est un problème complexe, un terrible désespoir pour nos jeunes, un fléau de la société. J’en conviens et m’exaspère, je m’insurge contre cette situation déplorable. Mais ce qui m’offusque davantage, c’est le jugement de ceux qui étudient le problème.

Taxage et éducation

La majorité est d’accord pour dire qu’il faut éduquer le «pauvre enfant» ou «l’adolescent fragile» qui est taxé ou violenté: lui apprendre à se défendre, à ne pas être timide et sensible, à s’endurcir, à ne pas avoir peur, à foncer, à répliquer, à prendre conscience de sa fragilité, de ses faiblesses, l’obliger à des consultations chez un psychologue pour changer sa nature vulnérable, et j’en passe. «Parce que dans notre société, vous savez, il faut être fort et s’affirmer comme les autres.»

Parce que les autres savent se défendre? Qu’est-ce que cela? Qu’est-ce que j’entends? Et une personne d’ajouter: «La plupart du temps, il s’agit de garçons qui ont de jolis minois. C’est si triste de les voir, surtout ceux qui sont gais. Comment peuvent-ils se défendre?» Je suis consternée!

Les droits d’un jeune

Un jeune a le droit d’être fragile, d’avoir un joli minois, de verser une larme, d’aimer la tranquillité, de se tenir avec des amis qui lui ressemblent, d’être gai, intelligent, premier de classe, sensible, doux, timide. Le jeune n’est pas un cas désespéré, un faible, un vaincu, parce qu’il possède ces qualités remarquables.

Bien au contraire. On nomme «humain» celui qui les possède. Ce sont des attributs auxquels nos jeunes ont droit. Et ce n’est pas une raison pour qu’ils soient violentés! Comme si leur belle nature, inévitablement, attirait la violence sur eux. Pourquoi vouloir toujours endurcir? Pourquoi vouloir faire d’un bel être un futur chef, meneur, qui cachera ses émotions et finira par en faire endurer aux autres lorsqu’il aura atteint l’âge adulte? Ne l’obligez pas à changer sa personnalité et à revêtir la nature d’un autre, des autres.

Et les taxeurs?

Le reportage est terminé et, à ma grande surprise, personne n’a parlé du «cas» des taxeurs. Qu’est-ce qu’ils ont tous à s’acharner sur les taxés et à élaborer de grandes théories sur leur comportement? Le problème, ce sont les taxeurs, non les taxés. Les taxeurs aussi ont besoin de rencontrer des psychologues. Et ce n’est pas sur les taxés qu’il faut faire une étude approfondie du caractère et des émotions, mais sur les taxeurs.

Taxage et Justice

Il y a aussi la Loi. Oui, la Loi! Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas la Loi. Elle n’est pas seulement à la disposition des adultes. Savez-vous que la Loi est synonyme de droits? Qu’elle veut dire aussi : liberté, égalité, tranquillité, sûreté, bien, propriété? Et davantage. Elle protège du mal, elle punit le mal. Que sa finalité est le bonheur? Eh oui!

Et la justice, vous connaissez: les Droits de l’homme et du citoyen. Savez-vous que tout être violenté peut être protégé? Que toutes les formes de violence, de la plus petite à la plus grande, et même le mépris, sont condamnables.

Taxage et criminalité

Le taxage et la violence sont des crimes. Ceux et celles qui les commettent, des criminels. Ne nous attendrissons pas sur les jeunes délinquants, ce n’est pas leur venir en aide. Nous avons le devoir de leur enseigner les valeurs et la morale qui feront d’eux des êtres bons, vertueux. Leur procurer les soins nécessaires.

Il suffit d’un pas. Oui, mais c’est difficile pour le jeune, direz-vous, car il a peur. Le jeune a peur de dénoncer ses tourmenteurs? Notre rôle est de lui garantir protection, de lui obtenir le chemin d’accès, l’information nécessaire, le guider, le conduire à l’autorité qui saura faire respecter ses droits, lui montrer comment utiliser la Loi, comment ne pas avoir peur de l’utiliser. De plus, sachez que le courage naît de la peur. L’homme et la femme se forment par les épreuves. L’être libre et heureux se révèle par l’amour, l’amitié, la justice. C’est grandir sainement, sagement, en toute quiétude.

Ne dites pas au jeune seulement qu’il devra consulter un psychologue. Dites-lui aussi qu’il a la Loi de son côté, la justice, la sûreté, l’amour de ses proches, l’amitié, la compréhension, et que la violence se doit d’être punie, qu’il y a un espoir véritable. C’est un droit de vivre bien, de vivre heureux, d’être protégé et d’être respecté. «C’est ton droit. Utilise-le». Et c’est correct d’être doux, sensible, fragile, plein d’émotions, intelligent, grassouillet ou petit, honnête et charitable, gai, premier de classe. C’est très bien. Et c’est honorable d’être non-violent. Cela a permis à des êtres bons, attentifs aux douleurs d’autrui, sensibles et timides, d’obtenir un jour le Prix Nobel de la paix.

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Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Tout le monde en parle de Maxime Collard, Isabelle Marchand et de l’intimidation à l’école

L’intimidation, c’est assez!

Maxime Collard est un jeune de 12 ans qui subit de l’intimidation à l’école Bernard-Gariépy de Sorel-Tracy. La direction refuse sa proposition d’établir une escouade anti-intimidation.

Raymond Viger  Dossier Taxage et intimidation

line-beauchamp-ministre-education-loisir-sport Maxime Collard organise avec sa mère Isabelle Marchand une marche de sensibilisation le 16 avril dernier au Carré Royal. Quelques centaines de personnes participent à la marche. Parmi eux, en plus de Line Beauchamp, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, et de monsieur Jasmin Roy, président de la Fondation Jasmin Roy, on retrouvait commissaires de la Commission scolaire de Sorel-Tracy, élus municipaux, directions d’école, candidats aux élections fédérales du 2 mai prochain…

La cause et les médias

Plusieurs médias ont reçu en entrevue Maxime Collard et sa mère Isabelle Marchand, entre autre, Christiane Charette à la radio et Guy A. Lepage pour l’émission Tout le monde en parle.

J’aime bien voir des citoyens tels que Maxime Collard et sa mère Isabelle Marchand prendre position et se faire entendre pour que nous en arrivions à faire des changements sociaux. Ils réussissent à sensibiliser le public et à faire bouger les choses plus rapidement que bien des programmes que l’on peut mettre sur pied.

Le poids de la mission

Seule ombre au tableau, il faut cependant faire attention pour ne pas engloutir les porte-paroles sous le poids de leur mission. Parce que d’épouser une cause peut être une façon de provoquer un changement attendu, peut nous aider à faire le deuil d’un évènement qui nous bouleverse, mais il peut aussi nous détruire devant l’ampleur de la cause que nous épousons.

Que ce soit Lise Mondor qui a mis sur pied un organisme de prévention du suicide à St-Hubert après le pacte de suicide de sa fille ou encore Heidi Rathjen, témoin de la tuerie de la Polytechnique, leurs implications a créé des changements.

L’essoufflement des bénévoles

maxime-collard-marche-intimidation-ecole Cependant, il y en a d’autres qui ont tenté de porter le fardeau médiatique de leurs causes. Je ne les nommerais pas par respect envers leurs familles. Mais certains se sont suicidés dans l’année qui a suivi, épuisé, à bout de souffle et incapable de voir la fin de leur combat.

J’ai sursauté quand j’ai su qu’Isabelle Marchand avait publié son courriel pour se rendre accessible à tous pour parler d’intimidation à l’école. Avec la vitesse que l’information se véhicule sur l’Internet, se rendre ainsi disponible à tous peut devenir un lourd fardeau. C’est pourquoi je me permet de publier cette lettre ouverte à Mme Marchand ainsi qu’à toutes personnes qui veut s’impliquer dans la sensibilisation d’une cause.

Lettre ouverte à Isabelle Marchand

Je voudrais vous partager mon expérience pour vous éviter de vous enfoncer dans un gouffre sans fin.

Je suis un intervenant de crise auprès de personnes suicidaires et rédacteur en chef du magazine Reflet de Société. J’ai mis en ligne des billets sur mon blogue sur la prévention et l’intervention auprès de personnes suicidaires. Je ne m’attendais pas à une réaction si forte. Je reçois des milliers de visites sur ces billets à tous les jours. Je reçois des commentaires et des appels à l’aide à tous les jours. De quelques-uns pour une petite journée, cela peut monter jusqu’à 140 messages suicidaires dans une seule journée.

Aujourd’hui, je suis rivé sur mon ordinateur presque jour et nuit. Je travaille 105 heures semaine et je n’ai pas pris de vacances depuis plus de 3 ans. Quand on laisse nos coordonnés sur l’Internet, la nouvelle peut se propager assez rapidement. De plus, l’Internet n’a pas de frontières. J’ai fait des interventions auprès de personnes suicidaires en Australie, France, Suisse, plusieurs pays Arabe… Tout cela à partir du Québec!

Je fais cette intervention à partir de mon blogue. Cela est déjà mieux qu’avec une adresse courriel. L’avantage du blogue est que l’intervention est publique. Cela veut dire que plusieurs vont venir, lire mon texte et les commentaires et toutes les informations que j’ai données aux autres peut satisfaire certaines personnes qui ne sentiront plus le besoin de laisser un nouveau message. De plus, sur mon blogue, j’ai aidé des personnes qui reviennent parfois accueillir la nouvelle personne en détresse. Si j’intervenais à partir de mon courriel, je devrais recommencer sans cesse à répondre à des milliers d’internautes par jour. Et ça, malgré toute ma bonne volonté, c’est humainement impossible.

La roue est partie et ne peut plus être arrêté. Si j’avais à mourir demain, ma succession et la société devront se questionner à savoir ce qu’ils feront d’un tel trafic de personnes suicidaires.

Tout le trafic que je génère a été fait seul, sans le soutien des médias. Faites attention à vous Mme Marchand dans votre élan de générosité à vouloir aider les autres. J’ai vu trop de gens se faire engloutir par le volume que cela peut générer. Présentement, vous voulez aider les gens et les médias vous soutiennent. Cela peut générer beaucoup de trafic très rapidement.

N’oubliez pas, autant vous que moi, faisons tout cela bénévolement. Nous n’avons pas d’équipe pour nous aider et nous soutenir dans notre implication.

Blogue de Maxime Collard et Isabelle Marchand contre l’intimidation.

Pétition contre l’intimidation.

Autre texte sur le Taxage et l’intimidation

Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions

Intimidation, violence à l’école et conduites agressives des jeunes

Jeune et le taxage

Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

Crédit photos Maurice Parent sur www.SorelTracyRegion.net 

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