Recherché, rédacteur en chef

Poste de rédacteur en chef

Reflet de Société, magazine provincial d’information sur des thématiques sociales.

Éditions TNT, éditeur agréé du Ministère Culture et Communications.

Ces organismes d’économie sociale sont à la recherche d’un rédacteur en chef.

Responsabilités

  • Encadrer stagiaires et journalistes dans leurs démarches d’écriture pour le magazine papier, le magazine web et les réseaux sociaux;
  • Écrire des articles pour le magazine;
  • Superviser les comités de rédaction, de lecture, de titrage et d’infographie;
  • Gérer les relations avec les différents partenaires dans l’industrie du livre (BANQ, Mémento, BTLF, entrepôt numérique…);
  • Assurer, avec la direction, la visibilité et la représentation du magazine et de nos livres;
  • Gérer les événements promotionnels pour le magazine et les livres, les soirées de poésie;
  • Participer à l’organisation des conférences thématiques et des tables rondes.

Qualités requises 

  • Capacité à bien se présenter autant en personne, qu’à l’écrit ou au téléphone ;
  • Capacité à corriger le fond des articles avant qu’ils ne soient transmis au correcteur et à l’infographe ;
  • Capacité au travail d’équipe ;
  • Excellent leadership ;
  • Sens de l’organisation et de la structure ;
  • Autonome et débrouillard ;
  • Bilinguisme, un important atout ;
  • Permis de conduire, un important atout ;
  • Accès à une automobile, un atout.

Nous offrons

  • Expérience qui sort de l’ordinaire ;
  • Possibilité d’intégrer ses projets personnels au travail ;
  • Salaire à discuter.

Faites parvenir votre CV et une lettre d’intention à raymondviger@hotmail.com

La pornographie féministe : une antithèse ou pas ?

Raymond Viger | Dossiers Sexualité et Égalité Homme-Femme

La pornographie féministe, alternative à la pornographie mainstream et à ses dessous peu reluisants, a de plus en plus de succès, en particulier auprès des femmes. Une pornographie plus sécuritaire pour les acteurs et les actrices, qui respecte leur consentement, qui montre du vrai plaisir. Mais cette industrie divise les féministes : certaines y voient une façon de se réapproprier la sexualité féminine, d’autres une perpétuation des violences misogynes.

Annie Sprinkle, de son vrai nom Ellen F. Steinberg, est une actrice pornographique féministe américaine. À 64 ans, elle est l’une des actrices les plus réputées dans le milieu, a tourné 83 films, et en a réalisé deux. Certains diront que faire du porno et se revendiquer féministe est contradictoire : elle ne voit pas du tout les choses comme ça. Elle nous raconte que ses parents étaient féministes, mais qu’ils voyaient la pornographie comme quelque chose de contraire à leurs principes. En suivant un cours d’études du genre à l’université, elle a compris « ce qu’était vraiment une féministe », et s’est rendu compte qu’elle en était une. À cette époque, les féministes anti porn protestaient, mais elle ne se reconnaissait pas dans leur message. Puis le terme de « sex positive feminist » est arrivé. Ce courant du féminisme, apparu dans les années 1980 et issu de la communauté LGBT, s’oppose à l’abolitionnisme de nombreuses radicales en revendiquant la libération des femmes à travers leur sexualité. Annie s’est directement reconnue dans ce mouvement, proche de ses convictions.

Mais dans la pornographie, comme dans n’importe quelle industrie, il existe de bons comme de mauvais employeurs, et donc, de bons comme de mauvais réalisateurs. Annie raconte en riant qu’elle et ses collègues disaient souvent que ceux qui faisaient un effort dans les repas servis à l’équipe étaient les bons réalisateurs, et ceux qui se contentaient de servir de la pizza et de la charcuterie étaient les mauvais réalisateurs. Maria Beatty, notamment, est une réalisatrice pornographique féministe. Nous l’avons contactée, afin de lui poser des questions sur la manière dont elle dirige ses tournages. Elle nous a expliqué tourner environ un long-métrage par an. L’équipe passe entre six et neuf heures par jour sur le plateau, mais le tournage en lui-même dure à peu près quatre heures par jour. Chaque jour de tournage est entrecoupé de plusieurs courtes pauses, et d’une heure de pause déjeuner. Des conditions de tournage classiques, donc.

Nous lui avons alors demandé comment elle s’assurait de ne pas dépasser les limites des acteurs et actrices, et si le plaisir exprimé était réel, et non pas simulé. Et la réponse est simple : elle se tient à l’écart des acteurs professionnels, qui ont une manière de jouer, de simuler, qui, selon elle, n’est pas convaincante, mais plutôt « play-acting », en particulier chez les femmes. Elle préfère donc collaborer, avec des travailleurs du sexe ou des féministes pro-sexe, car, selon elle, « ce sont des gens qui aiment beaucoup s’amuser et prendre du plaisir en explorant leur sexualité à la caméra, avec une personne dont ils se sentent proches, et pour qui ils ressentent de l’amour et de la compassion ». « L’authenticité rayonne et est inimitable », ajoute-t-elle. Cette différence avec ce que l’on voit en pornographie mainstream est notable. Maria n’a jamais reçu de plainte de la part des acteurs concernant la manière dont elle dirigeait ses tournages, et précise qu’elle « ne pousse jamais un acteur à dépasser ses limites, à moins qu’il ne le désire et ne soit capable de le faire ». La réalisatrice correspond à ce qu’on attend des réalisateurs pornographiques : elle fait attention à ce que le consentement de ses performeurs soit toujours respecté, et à ce qu’ils se sentent à l’aise.

Mais, malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les réalisateurs. Annie Sprinkle nous raconte qu’une fois, on l’a pressée de tourner une scène d’anal alors qu’elle ne le voulait pas, et qu’elle a quand même fini par céder. En échange, elle n’a reçu que 25$ d’extra, ce qui l’a vraiment énervée. Elle explique que « c’est le jour où j’ai appris à m’imposer, à dire non, et à poser des limites. Je me suis sentie mal après cette scène, comme si j’avais été sous pression. Je me suis dit que je ne laisserai pas cela arriver de nouveau, et je ne l’ai pas fait ». Elle précise qu’elle n’a jamais été violée, ou mise sous pression d’une autre manière. Elle a couché avec plus de 3000 hommes, « presque tous de bonnes expériences », et déclare que, même s’il y a eu quelques mauvais moments, il n’y a pas de quoi se plaindre. Mais ce type de pression que l’on fait subir aux actrices existe, malheureusement, et représente les mauvais côtés de la pornographie, qu’elle soit féministe ou non.

Nous avons interrogé sur le sujet Julie Lavigne, professeure à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) au département de sexologie, et spécialisée, entre autres, dans l’étude de la pornographie. Pour elle, la pornographie féministe peut exister. « Il y a beaucoup plus de pornographies qui n’ont même pas besoin d’être féministes, qui sont beaucoup plus éthiques maintenant ».

Mais beaucoup continuent à dire que la pornographie, qu’elle soit féministe ou non, reste un outil de domination misogyne. Lorsqu’on lui demande ce qu’elle en pense, elle rappelle qu’il n’existe pas qu’une seule pornographie, qu’il y a des productions qui sont effectivement vraiment machistes, mais qu’il faut d’abord se demander ce qu’est la pornographie. « Est-ce le fait de montrer une relation à caractère sexuel qui est anti féministe, ou est-ce le fait de représenter certaines sexualités qui pose problème ? Il y a beaucoup de féministes qui voyaient dans toute pornographie une violence faite aux femmes, des féministes pour qui le porno en soit montre que la femme est au service de l’homme. Mais dans certaines productions, c’est tout le contraire, il n’y a même pas d’homme dedans », ajoute-t-elle en riant. Puis elle reprend « mais en même temps, je comprends tout à fait quand on essaie d’exemplifier le système patriarcal, il y a beaucoup de pornographies qui peuvent être très utiles pour le dénoncer. » Lorsqu’on lui demande son avis au sujet de la soumission féminine dans le porno féministe, elle répond que certaines militantes voient un problème dans le BDSM en tant que tel, mais que d’autres considèrent appartenir à cette communauté, et que donc, tant qu’il s’agit de pratiques consenties, on ne peut pas vraiment juger. « Il y a différents types de sexualités consentantes qui ne sont pas nécessairement politically correct ; est-ce du ressort du projet féministe que de les anéantir ? C’est une autre question ».

Alors, la pornographie féministe est-elle une perpétuation des violences faites aux femmes ? Tout dépend des productions, des réalisateurs. Dans le milieu du porno, c’est souvent au cas par cas qu’il faut se poser la question. Certains tournages se font dans le respect de chacun, tandis que d’autres se passent mal. La pornographie en elle-même, le fait de montrer un acte sexuel, n’est pas, d’après Julie Lavigne, une violence. Ce sont les dérives et les mauvaises conditions de tournage qui peuvent conduire à des violences sexuelles, physiques, ou psychologiques. Selon Julie, le porno féministe ne changera pas entièrement l’industrie ; cependant, comme elle le mentionne, certains de ses éléments se retrouvent maintenant dans la pornographie mainstream.

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Roman humoristique et éducatif sur la sexualité.

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Les serveurs sont-ils responsables des clients qui partent sans payer?

Restauration et hôtellerie

Responsabilité des serveurs

Raymond Viger | Dossier Restaurant

walk out clients partent sans payer restaurationSondage auprès du public. Sondage auprès des serveurs. Sondage auprès des employeurs.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, il existe une incompréhension majeure concernant les normes du travail dans la restauration.

Ce qui est appelé un walk out dans l’industrie, c’est-à-dire ce client qui quitte sans payer est-il de la responsabilité du serveur ou du restaurateur? Qui devra payer pour cette perte… ce vol?

L’établissement est responsable du vol, comme il est responsable des verres qui sont brisés ou encore de la plomberie qui vient de sauter. Cela fait parti des frais d’opération.

Il est évident que l’employeur peut questionner la qualité du travail d’un de ces employés. Un walk out peut arriver à tout le monde. Mais si ça arrive toujours aux mêmes…???

Malgré que tout c’est une pratique tellement généralisé dans la restauration que beaucoup de serveurs étaient convaincus qu’ils sont responsables de ces pertes et ont remboursés leurs employeurs pour ces vols.

Il y a ici un gros manque d’éducation et de sensibilisation. Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas envoyé des avis aux employeurs pour dénoncer cette pratique illégale? Pourquoi les associations de restaurateurs n’ont-ils pas sensibilisés leurs membres pour augmenter l’éthique dans l’industrie de la restauration?

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

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Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

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Deuil d’un emploi

Vivre un licenciement ; la perte d’emploi

La perte d’un emploi peut causer une sérieuse commotion, d’autant plus si vous ne l’avez pas anticipée.

Jean-Pierre Bellemare | Dossiers TravailChroniques d’un prisonnier

L’estime de soi en prend un sérieux coup. On réalise subitement que nous sommes loin d’être irremplaçables. Que finalement, le sentiment d’appartenance, de familiarité que nos patrons justifiaient lorsqu’ils s’emportaient n’était que du vent. Nous n’étions qu’un employé parmi tant d’autres… Sacrée meurtrissure pour l’ego.

C’est certain que de prime abord, si on n’aimait pas son travail, l’effet sera moindre. Mais quand même, cette perte nécessite un ajustement rapide. Il faut refaire son CV, se présenter comme une pute en forçant sur le maquillage ou le déhanchement; rien de vraiment valorisant.

Personne n’y échappe, j’imagine, c’est du moins ce que je veux croire. Mais avant de tirer ma révérence, une rétrospection est nécessaire. Ce travail, quoique peu honorifique, avait ses petits à côté qui rendaient la chose plus agréable.

La connaissance de mes locataires et leur évolution familiale qu’ils me partageaient au détour d’un escalier ou lors d’une interminable attente pour l’ascenseur me procurait un accès à leur bonheur personnel. Ça n’a pas de prix de voir comment à travers l’adversité (cancer, décès, séparation), certains retroussaient leur courage et en redistribuaient aux traine-savates qui ignoraient leur situation.

Des héros qui savaient mieux que quiconque que donner crée plus de richesse qu’en recevoir. Très peu de gens connaissaient mon histoire, mais quel en était l’intérêt également? Lorsque vous avez une conversation enrichissante avec quelqu’un, cela suffit amplement.

C’est un peu comme découvrir une nouvelle recette toute simple, mais qui comble vos pupilles. On se fou royalement de la manière dont elle est concoctée. Elle nous satisfait et c’est tout ce qui compte.

Voir les enfants naître, grandir et faire leurs premiers pas avait un effet euphorique sur ma personne. Ces enfants de toutes nationalités, de tous âges, je les avais faits miens. Voilà ma véritable perte. Ces gens, qui m’ont parfois chaviré le cœur, resteront imprégnés dans mon être.

Je souhaite à tous ceux qui ont fait appel à mes services ou qui ont croisé ma route tout le bonheur possible.

J’ai rarement vu des gens véritablement malintentionnés ou malsains… et quand c’était le cas, ils détenaient trop peu de pouvoir. Leur condescendance et arrogance n’avaient d’égal que leur propre médiocrité. Mais ils ont l’avantage de nous rappeler à quel point il est bon d’être gentil et surtout équilibré.

Je suis chroniqueur depuis plusieurs années, j’ai eu ma propre troupe de théâtre, je suis aussi cinéaste à mes heures perdues et surtout je resterais votre ami. Un gros merci de vos sollicitudes, gentillesses et vos magnifiques sourires qui continueront de me hanter joyeusement.

Si une porte se ferme, une autre s’ouvre quelque part.

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    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

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    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

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    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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    Intervenir auprès des jeunes sans tomber malade

    La santé des travailleurs

    Congé maladie ou congé santé?

    Un organisme d’intervention jeunesse doit tenir compte des limites physiques et émotionnelles de ses employés qui se dévouent sur le terrain.

    Raymond Viger | Dossier Communautaire

    annie-gauvin-regroupement-organismes-communautaires-autonomes-jeunesse-quebec-rocajqMichel St-Gelais, le coordonnateur de l’organisme Service de travail de rue de Chicoutimi a trouvé une façon originale de prendre soin de ses travailleurs de rue. Dans leur convention de travail, au lieu d’avoir droit à un certain nombre de journées maladie, les travailleurs de rue ont le droit de prendre des journées santé.

    Pourquoi attendre d’être malade pour prendre une journée pour se remettre en forme? Pourquoi ne pas prendre une journée avant d’être malade, question de rester en santé?

    service_travail_rue_chicoutimi_travailleur_de_rue_saguenayLa prévention est toujours mieux que le curatif. De plus, prendre une journée de repos avant d’en arriver à dépasser nos limites est possiblement plus efficace que d’en prendre trois parce qu’on est malade!

    Quand vous négocierez vos conditions de travail, au lieu de négocier le droit d’être malade, négociez le droit de rester en santé!

    Félicitations à Michel St-Gelais et bonne continuité à l’équipe de travailleurs de rue de Chicoutimi.

    Le Service de travail de rue de Chicoutimi est un organisme membre du Regroupement des organismes communautaires jeunesse du Québec (Rocajq).

    Sur la photo, nous voyons Michel St-Gelais recevoir le prix Référence jeunesse remis par Annie Gauvin du Rocajq.

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    Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

    guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

    Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

    Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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    Les policiers laissent-ils des chances aux pompiers?

    Raymond Viger | Dossier Communautaire

    camion-de-pompier-pompiers Quatre automobilistes se retrouvent dans une zone restreinte. Pas le droit d’y stationner. Un policier débarque son véhicule et se prépare à donner une série de contraventions. Les propriétaires de ces véhicules sortent du restaurant. Le policier ne leurs donnent pas de contraventions. Mais ils doivent retirer immédiatement leurs véhicules de la zone restreinte.

    Un camion de pompier s’y stationne devant le policier. Le pompiers débarquent du véhicule et, tout en se dirigeant vers le restaurant, lancent au policier en riant

    Donne-nous pas de ticket, on va juste se chercher de quoi bouffer.

    Le policier regarde les pompiers et les laissent aller au restaurant avec leur camion stationner dans cette zone restreinte.

    Cet événement m’a choqué et questionné. Pourquoi le policier fait dégager quatre automobilistes mais qu’il accepte qu’un véhicule de pompier s’y stationne? Autre question, comment se fait-il que les pompiers ne sont pas dans leur caserne à attendre les appels de détresse?

    La semaine précédente, j’ai vu un camion de pompier arrêter à l’épicerie et voir le pompier entrer dans l’épicerie, prendre un panier et faire sa commande comme si de rien n’était.

    En tant que payeur de taxes, je trouve que de faire son épicerie avec un camion de pompier ça coûte cher de taxes. En tant que citoyen, je me demande si je suis bien protégé pendant que ces pompiers sont à l’épicerie. En tant qu’enfant de pompier, je trouve que les temps ont bien changé.

    Lorsque mon père était pompier, il devait demeurer à la caserne. Pour manger, il s’amenait un lunch de la maison, se faisait livrer quelque chose du restaurant ou, en équipe, ils se cuisinaient un repas à la caserne. Et l’épicerie devait être fait sur leur temps, avant de se présenter à la caserne.

    Je me souviens qu’enfant, avec ma mère, j’allais porter un repas à la caserne, à un père qui ne pouvait pas s’absenter et qui attendait les appels de détresses. Je trouvais cela normal qu’il reste à la caserne pour faire un métier que je respectais au plus haut point.

    Qu’en est-il des pompiers d’aujourd’hui?

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    Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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