En DIRECTion du Vietnam depart des participants

En DIRECTion du Vietnam: départ des participants

Lisa Melia       DOSSIER VIETNAM

Aujourd’hui était le jour du grand départ! A 7h ce matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds à celle de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

Stages internationaux

Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant encore 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

Conférence de presse

Aujourd’hui, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

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Racisme, sexisme et violence dans la pornographie et dans la societe

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Racisme, sexisme et violence dans la pornographie et dans la société

Valérie Carrier       Dossier Dépendance affective, HypersexualisationProstitution et SexualitéÉgalité hommes-femmes

La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) est une coalition d’organismes et de personnes réunis dans le but de critiquer l’industrie du sexe. Le 16 avril dernier, elle a tenu une rencontre de discussion sur les liens existant entre l’exploitation sexuelle et le racisme. Sept femmes étaient présentes et se sont penchées sur la question, abordant en particulier le sujet de la pornographie. La conclusion était unanime: cette industrie représente une réalité violente et discriminatoire influençant la société.

Stéréotypes racistes, sexisme et violence

Que ce soit dans des films pornographiques, des vidéoclips ou des annonces publicitaires, lorsqu’il est question de sexualité, les différences raciales sont souvent mises de l’avant et très stéréotypées. Ainsi, en plus de banaliser la sexualité, la pornographie entretient des stéréotypes racistes et sexistes. Les femmes noires sont présentées comme des esclaves et celles asiatiques, comme soumises; les Latino-américaines doivent être exotiques et les Russes, hypersexuelles. Il y a aussi un rapport de domination qui est mis de l’avant, la femme étant le plus souvent dominée par l’homme.  Ce sont des stéréotypes que les consommateurs de «sexe industriel» développent dans leurs fantasmes.

Le racisme et le sexisme sont eux-mêmes des formes de violence, mais ils ne sont qu’un indicatif de toute la violence présente dans la pornographie. Si certains films montrent de la pornographie «douce», c’est-à-dire sans trop de violence, il y en a aussi un grand nombre qui exploitent une pornographie «dure» pouvant aller très loin dans son degré de violence. Le sadisme sexuel amène le désir de voir des personnes souffrir pour être excité et passe parfois par la zoophilie ou d’autres pratiques dont même la mention n’est pas agréable.

Les consommateurs de porno

Si les producteurs de pornographie sont autant attirés par l’appât du gain, c’est que la demande pour leurs œuvres est grande. Par exemple, selon l’organisme qui a compilé ces statistiques datant de 2003, 20 à 30 % des connections à Internet dans le monde, sur les quelque 200 millions d’utilisateurs, sont faites sur des sites pornographiques. Et selon les femmes présentes à la rencontre de la CLES, les effets pervers de la pornographie sur ceux qui la consomment sont nombreux: elle fait croire à des faussetés sur ce qui est normal dans les performances sexuelles, elle entretient des stéréotypes racistes et sexistes, elle banalise la violence sexuelle et elle peut créer une certaine forme de dépendance. À cause de la pornographie, il y a aussi des femmes qui se sentent obligées d’accomplir des actes sexuels qu’elles auraient préféré éviter, dans leur couple, afin de satisfaire les fantasmes trop nourris de certains hommes et de correspondre à ce qui peut être vu dans des films.

Pistes de solution

De la discussion organisée par la CLES, il est ressorti qu’il ne fallait pas que parler des conséquences de la pornographie, mais aussi agir pour les contrer. Bien qu’il serait pertinent que le gouvernement s’implique dans ce domaine, il est aussi possible d’aider autrement à la prévention par de l’éducation auprès des jeunes. Il n’y a pas assez d’éducation sexuelle dans les écoles, ont déploré certaines, et «c’est pourtant essentiel dans la vie». Une représentante de Filles d’action, Karen, a fait valoir que les jeunes filles croient devoir se donner complètement à leur copain pour gagner son amour, mais que cela est pourtant sous-estimer la capacité d’aimer des garçons.

Cette même Karen a aussi affirmé: «chaque humain a le choix. Oui, la vie est difficile, mais chaque humain est libre» et il peut parfois suffire d’un peu de prévention pour éviter que certains jeunes se tournent vers une sexualité qui les blesse.

Quant à la CLES, elle prépare actuellement un vidéo mettant en scène une adolescente d’une quinzaine d’années qui, pour un devoir, rencontre des gens pour en apprendre plus sur des problèmes qui touchent les jeunes filles, telles la traite des femmes et la prostitution. Il existera ainsi un outil de prévention adapté aux adolescents.

Parallèlement, les rencontres réservées aux femmes pour discuter de ce genre de problèmes se poursuivront. Celle du 16 avril était seulement la deuxième, la première portant sur l’hypersexualisation, mais plusieurs sujets ont été proposés pour la suite. Peut-être ces rencontres contribueront-elles à motiver les participantes à accomplir des actions pour un monde plus juste.

Autres textes ProstitutionHypersexualisation et Sexualité.

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Medecins sans frontieres: un organisme d’urgences en recrutement

Médecins sans frontières: un organisme d’urgences en recrutement

Valérie Carrier MSF      Dossier  International

Les responsables des ressources humaines de Médecins sans frontières (MSF) pour Montréal ont tenu une rencontre d’information et de recrutement dans leurs locaux, le lundi 23 avril dernier. Ce fut l’occasion pour la vingtaine de personnes présentes d’apprendre à connaître les valeurs et manières d’agir de l’organisme non-gouvernemental.

MSF ne recherche pas que du personnel médical. Bien sûr, c’est là une partie plus qu’importante des ressources demandées, mais MSF a aussi besoin de professionnels de différents domaines tels que la mécanique, l’électricité et les communications. Son mandat se situe au niveau des urgences, qu’elles soient causées par des catastrophes naturelles ou humaines, et il laisse aux autres organismes la responsabilité du développement à long terme. «Si, pour nos plans d’urgence, nous devons construire quelque chose qui va rester, ok, on va le faire, précise Maria-Elena Ordoñez, agente des ressources humaines non médicales sur le terrain pour Montréal. Mais on touche le moins possible au développement durable. Notre mandat, c’est les urgences.»

MSF prend énormément de mesures de sécurité pour ne pas risquer la vie de ses volontaires. Quand il arrive quelque chose de grave à un membre de l’équipe, c’est la mission au complet qui tombe et à cause de cela, beaucoup de gens du pays où MSF agissait meurent, laissés sans soins. C’est pourquoi la prudence est une priorité. Malgré tout, les candidats aux équipes de MSF doivent être conscients du danger tout de même présent. Être volontaire pour Médecins sans frontières, c’est souvent risquer sa vie pour en sauver d’autres; il faut être prêt à ça.

Les personnes qui veulent être de l’aventure, en toute connaissance de cause, doivent avoir deux ans d’expérience professionnelle dans leur domaine. Il est aussi requis qu’ils aient d’abord vécu une mission humanitaire significative dans un pays sous-développé. Puis, ils peuvent poser leur candidature pour une mission de MSF qui durera entre 6 à 9 mois pour les médecins et 9 à 12 mois pour les personnes d’autres professions, une aventure de solidarité humaine hors du commun.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Du nouveau pour la Place Benoit de Saint-Laurent: Aldo rénove!

Du nouveau pour la Place Benoit de Saint-Laurent: ALDO rénove!

Valérie Carrier       Dossier CommunautaireVille de Montréal, Bénévolat

     Reportage de l’année précédente.

De 8 heures le matin à 17 heures le soir, le mercredi 22 avril dernier, 60 hommes et femme s du groupe Aldo étaient à la Place Benoit pour y opérer une «transformation extrême». La Place Benoit est un des 4 organismes de Montréal qui ont été choisis cette année pour cette activité spéciale des cadres de la multinationale montréalaise. Il s’agit d’un secteur ville-de-montreal-benevolat-communautaire défavorisé de l’ouest de Montréal où logent 750 personnes dans 240 appartements et pour lequel a été développé un programme d’embellissement. Étant donc elle-même un projet de revitalisation, la Place Benoit présentait un profil parfait pour l’aide apportée par les membres du groupe ALDO.

Les habitants de la Place Benoit n’avaient pas été mis au courant que des fleurs et de petits arbres allaient être plantés dans leur quartier, ni que des salles de leur centre communautaire seraient rénovées. Pour eux, c’est une surprise de constater le résultat. Et c’est une bonne surprise, selon des intervenantes de la Place Benoit, parce que ces gens ont besoin de lieux de qualité esthétiquement plaisants qui génèrent chez eux un sentiment d’appartenance. De plus, il s’agit de réalisations concrètes dont les résidents peuvent profiter dès maintenant. Coordonnatrice des démarches de revitalisation du quartier, Lucile Dubois croit toutefois que le travail effectué par les gens d’ALDO peut apporter plus à la communauté qu’un seul environnement physique. «Ça permet de montrer aux gens qu’en se retroussant les manches, on peut améliorer les choses, dit-elle. Ils vont dire: “si on s’y met, c’est possible”.»

ville-de-monreal-benevolat-communautaireCentre communautaire

Le projet de revitalisation de la Place Benoit a été mis sur pied par l’arrondissement de Saint-Laurent. Il concerne non  seulement le milieu de vie physique de l’endroit, mais également l’amélioration de la condition socioéconomique de ses habitants, entre autres par de l’aide à l’emploi. Quant au centre communautaire, il y a des animateurs et des activités organisées: cuisines collectives, aide aux devoirs, etc. Avec le nouvel aménagement intérieur qu’a réalisé le groupe ALDO, un regain d’intérêt pour le lieu est à prévoir, d’autant plus que le centre en avait bien besoin, selon les dires de quelques responsables. La salle d’ordinateurs a été peinturée, décorée et nettoyée, et une autre salle, qui servait déjà à plusieurs activités différentes, a été en plus rénovée pour être mieux adaptée à ses différents rôles, tels les jeux, les repas, l’étude et le repos.

Les travailleurs d’ALDO

Du côté de l’équipe d’ALDO, les volontaires viennent des différents districts du groupe à travers le monde, en particulier ceux, plus importants, du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni. Ils sont des membres du bureau-chef, des gérants de magasins, des directeurs de ventes et d’autres cadres. Séparés en différentes équipes, ils vivent la journée comme une activité qui leur permet de développer des liens entre eux. «Ils viennent de différents districts et ils sont souvent très compétitifs, affirme Catherine Laporte, Gérante du Marketing chez ALDO et participante au projet. Ça crée des divergences d’opinions, mais on apprend beaucoup, aussi, de ces journées-là.» Elle explique également que «chacun y va de ses compétences», avec ses connaissances personnelles, car le travail qu’ils effectuent ne fait pas partie de leurs tâches habituelles.

ville-de-montrealC’est une troisième édition pour cette journée de transformation extrême par le groupe ALDO. Avant cela, les cadres du groupe se rencontraient plutôt pour une journée de divertissement, tous les ans. Maintenant, les bras disponibles, ainsi que le budget, sont mis au service de la communauté. Mais pour les participants, la journée reste un jeu, «à l’image de l’équipe des ventes du groupe ALDO», exprime Mme Laporte. Une compétition est créée entre le groupe qui œuvre à la Place Benoit et les trois autres groupes, travaillant aux locaux des organismes À deux mains et Dans la rue, et au Centre de pédiatrie sociale: assistance d’enfants en difficulté. Tout au long de la journée, il y a des points à accumuler pour que le jury déclare un gagnant parmi ces groupes. Il y a même un porteur de drapeau qui ne doit jamais laisser son précieux objet, pour 5 % des points!

Coïncidence et bienveillance

L’aménagement paysville-de-montrealager qui a été effectué à la Place Benoit a coïncidé avec la Journée de la Terre. Un beau hasard qui satisfaisait certainement le fondateur du groupe ALDO, M. Bensadoun, lui aussi de la partie. Mais au-delà du souci environnemental auquel répondait le projet d’aménagement extérieur de la Place Benoit, c’est le bien-être d’une communauté qui profite maintenant du résultat. Une journée donnée, un budget alloué, un peu de solidarité, et un monde meilleur, un pas à la fois…

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_image Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Retour des ateliers de graffiti les samedis: pour tous, au Café-Graffiti!

Retour des ateliers de graffiti les samedis: pour tous, au Café Graffiti!

Valérie Carrier Dossier Graffiti, Ville de Montréal

Le samedi 2 mai prochain, ce sera le retour des ateliers de graffiti hebdomadaires, au Café Graffiti, au 4237 rue Ste-Catherine Est. Ils avaient cessé parce que les locaux étaient souvent occupés par d’autres activités, mais ils reprendront de plus belle. Les jeunes sont particulièrement invités à s’inscrire à ces ateliers, mais l’activité est ouverte à tous, sans exception, de 14h à 17h (les samedis), à compter du mois de mai.

Le graffiti est un art qui permet à plusieurs jeunes de s’exprimer. Selon Élodie, intervenante sociale et initiatrice des ateliers, le but est d’amener les jeunes à faire du graffiti en toute légalité et à être reconnus pour leur travail et leur talent. C’est à ce niveau que sont parvenus les graffeurs professionnels du Café Graffiti; on achète leurs toiles et on leur donne divers contrats afin d’embellir le monde des couleurs de leur art. Le graffiti est donc passé du traditionnel vandalisme dont il s’est forgé une réputation au travail artistique reconnu dont certains font carrière.

Ce sont les graffeurs du Café Graffiti qui donneront les cours du samedi. Eux-mêmes expérimentés dans le domaine, ils enseigneront les divers styles et techniques du graffiti. Les ateliers sont offerts au coût de 25 $ pour un mois. Des crayons sont mis à la disposition de ceux qui s’y inscrivent et d’autre matériel est vendu sur place.

Pour avoir plus d’information ou pour une inscription, vous pouvez téléphoner au 514-259-6900 ou vous présenter au Café Graffiti: 4237 Ste-Catherine Est, Montréal.

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Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Visite d’une chretienne dans un temple de Krishna

Visite d’une chrétienne dans un temple de Krishna

Valérie Carrier       Dossier Religion et Spiritualité

krishna avec une vacheArrivée depuis peu à Montréal, je m’intéresse à tout et tout me fascine. Marchant vers la station de métro Pie IX, à la fin de ma première journée de stage à Reflet de Société, j’ai croisé un bâtiment dans lequel entraient trois personnes équipées de tambours. Ça m’a intriguée. J’ai observé l’endroit en question pour m’apercevoir qu’il s’agissait d’un temple, mais je n’avais aucune idée de la religion à laquelle il appartenait. Voyant mon intérêt, une femme m’a demandé si je voulais le visiter. Décidément, Montréal me comblerait de nouvelles expériences!

Il s’agissait du temple Hare Krishna Vous. La foi en Krishna vient de l’Inde. Selon ses adeptes, il n’existe qu’un seul Dieu, mais qui prend différentes formes, en différentes ‘expansions’, parfois sous différents noms. Dans le temple où je suis entrée, quelques unes de ces formes étaient représentées par de colorées et brillantes statues qui, chaque soir, sont mises en pyjama, pour être rhabillées chaque matin…

La femme qui m’a fait visiter le temple se prénommait Anne. Il y a près de 9 ans de cela, elle était désespérée, elle ne savait plus à quoi s’accrocher pour donner un sens à sa vie. Elle a alors adressé une prière sincère à Dieu pour qu’il mette sur son chemin ce dont elle avait besoin, car déjà, elle croyait en Dieu. Une collègue de travail l’a entendue dire qu’elle avait besoin de l’aide d’une «puissance supérieure» pour reprendre goût à la vie et lui a proposé de venir avec elle à ce temple qu’elle me faisait visiter. Pour elle, ça avait été la réponse à sa demande, et elle avait ainsi adhéré à cette foi.

Un chemin pour la paix

Le but de ceux qui croient en Krishna est de retourner à lui, de cesser le cercle de la réincarnation. Pour ce, quatre principes leur sont donnés: ne pas manger de viande, n’avoir de relations sexuelles que dans le mariage, éviter les jeux de hasard et ne prendre aucune substance qui peut créer une dépendance. C’est une religion; il y a des règles. Celle qui m’expliquait tout cela croyait toutefois qu’il était normal de ne pas les suivre du jour au lendemain, que c’était un long processus. Mais surtout, elle croyait aussi que des croyants d’autres religions pouvaient parvenir à retourner à Krishna, si c’était avec la même bonne intention, dans une spiritualité au service de Dieu.

Je n’ai discuté qu’avec une seule adepte de la foi en Krishna. Même si Anne en parlait avec amour et ouverture, ce n’est pas nécessairement ainsi que tous la voient. En tant que croyante catholique moi-même, je partage cette vision pacifiste des choses, dans le respect de toutes les croyances. Nous sommes donc la preuve qu’il y a une entente possible à ce niveau. Si seulement cette entente pouvait être réelle partout… Ce serait un bon pas pour un monde meilleur!jesus religion spiritualité

À quelques jours de Pâques, Jésus vs Krishna

Pâques est la fête la plus importante des chrétiens parce qu’on y célèbre la résurrection de Jésus-Christ. Par le sacrifice  de sa vie, Jésus aurait racheté les fautes du monde pour permettre aux hommes de bonne volonté d’aller le retrouver au Paradis à la fin de leurs jours. Ceux qui croient en Krishna croient aussi que Dieu est venu sur terre, mais il n’y aurait que quelques centaines d’années de cela et il ne serait pas né tel un homme, comme pour Jésus; il nous aurait plutôt visités avec son corps spirituel.

Dans la foi chrétienne, l’âme de l’être humain monte au Ciel après la mort du corps, et le Ciel est en fait un état d’un intense bonheur dans lequel l’âme se retrouve, près de Dieu. Pour Anne et ses frères et sœurs de foi, lorsque l’être humain cesse le cercle de la réincarnation, c’est avec un corps spirituel, un corps qui peut voir les autres corps comme lui, qu’il retourne au monde de Krishna. Dans ce monde, il y a des activités et des amis; Krishna lui-même y prend soin d’un troupeau de vaches…

«Krishna» veut dire «infiniment fascinant». Il est fascinant, en effet, d’en apprendre plus sur la manière qu’ont d’autres personnes de croire en Dieu, ou de ne pas croire en lui. Quoi qu’il en soit, dans un souci pacifiste du respect de toutes vos croyances, je vous souhaite tout de même de joyeuses Pâques!

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Ma première impression de la prostitution à Montréal

Ma première impression de la prostitution à Montréal

Valérie Carrier       Dossier Prostitution et Sexualité, Ville de Montréal, Itinérance

Montréal me trouble et me fascine. J’y suis arrivée dimanche soir dernier pour y faire cinq semaines de stage à Reflet de Société. Après ma première journée, lundi, il m’a suffi de marcher sur la rue Ste-Catherine pour croiser une femme qui offrait ses services sexuels pour de l’argent. Je lui ai posé la question, c’était bien ce qu’elle faisait. Alors je lui ai demandé, tout doucement: «Tu ne crois pas que tu pourrais avoir une meilleure vie?» Elle m’a toisée 2 secondes et, son regard ne trahissant aucune haine mais semblant absent, elle m’a envoyée promener, pour le dire gentiment.

Les premières fois que je suis venue à Montréal, plus jeune, je ne comprenais pas que l’on puisse passer à côté d’un itinérant sans lui donner quelques sous. C’était si loin de ma réalité… Il n’est pas aussi simple de les aider que j’aurais voulu le croire à cet âge-là, mais ça me brise toujours le cœur de voir ces gens de la rue et ceux qui vendent leur corps, brisés par la vie, ne pas savoir comment s’en sortir.

Pendant cette même promenade sur la Ste-Catherine, seule, marchant doucement sous la pluie, deux voitures se sont arrêtées pour m’offrir un ‘lift’, deux voitures avec un homme au volant pour seul passager. Et cela, c’est sans compter toutes celles qui ont ralenti ou se sont arrêtées près de moi, le conducteur me regardant et attendant de voir si je l’approcherais… Il doit être si facile, pour une jeune fille esseulée, de devenir prostituée! Et c’est si peu caché… Tellement loin de ce que j’ai pu connaître dans ma petite région natale!

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