Ressources pour les familles et les enfants

Famille: des ressources de quartier

Un bébé ça change pas le monde, sauf que… ça chamboule complètement l’univers des nouveaux parents. Ceux-ci ont eu beau suivre des cours prénataux et la maman avoir reçu plein d’informations à l’hôpital, beaucoup de nouveaux papas et mamans (jeunes ou moins jeunes) se retrouvent rapidement dépassés par les événements.

Mario St-Pierre     Dossier  Famille

bebe_enfant_bebes_enfants_famille_enfant_familles La culpabilité s’installe. Plusieurs se considèrent comme étant de mauvais parents et incompétents face à ce nouveau rôle. Pourtant nul ne vient au monde parent. La compétence parentale ça s’apprend et pas nécessairement dans les livres. C’est la vraie vie qui outille les parents en ce sens. De nombreuses ressources sont disponibles pour faciliter et mieux vivre cette période, parfois troublante, pour tous les membres de la famille. Le réseau des organismes communautaires FAMILLE peut répondre à vos inquiétudes et contribuer à prévenir les difficultés d’ordre personnel et familial.

Les organismes communautaires Famille respectent les grands principes de l’action communautaire. Issus du milieu, ils sont créés par et avec les familles. Ils prennent les couleurs du milieu dans lequel ils sont implantés. Favorisant l’émergence de solutions collectives, alternatives et novatrices, ces organismes constituent un moyen que se sont donné les familles pour répondre à leurs besoins. Selon la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille, plus de 250 membres sont présents dans les 17 régions du Québec. Il y a donc une ressource tout près de chez-vous. L’appellation varie, allant de Maison de la Famille à Carrefour familial en passant par Parent’aime, contactez votre CLSC le plus près de chez-vous pour connaître la ressource à fréquenter.

Plusieurs services et activités sont offerts : halte garderie, répit parental, aide aux devoirs et leçons, dîners communautaires, conseils en prévention et promotion de la santé, ligne d’écoute, droit de visite et de sortie pour les parents en processus de séparation, etc. Tous ces services ont un but commun: valoriser le rôle du parent tout en partageant l’enrichissement de l’expérience parentale à travers des activités qui peuvent prendre diverses formes et toucher tous les styles et cycles de vie. Chose certaine, le nouveau parent désespéré trouvera des solutions et une attention particulière à ses besoins. Le lien de confiance est primordial dans les démarches des intervenants du milieu.

Un programme qui a fait ses preuves

La majorité des organismes Famille offre le programme Y’APP (Y’A Personne de Parfait). C’est un programme de promotion de la santé et de soutien à la compétence parentale, à l’intention des parents qui ont des enfants de 0 à 5 ans. Cette initiative qui a vu le jour dans les provinces Atlantique en 1987, va dans le sens du virage préventif en matière de politique familiale.

Le programme Y’APP vise à briser l’isolement des parents, à créer un réseau d’aide naturelle, à augmenter la compétence parentale et à favoriser la prise en charge des parents par eux-mêmes. De par son intervention précoce auprès des parents vivant des difficultés, il favorise la baisse des taux de signalements à la DPJ et diminue la négligence et la violence à l’égard des enfants. On fait en sorte que les parents mettent sur pied des mécanismes de supports, qu’ils développent plus de confiance en eux-mêmes, de façon à manifester des attitudes et des comportements appropriés à toute situation envers leurs enfants. Ces rencontres d’une durée de deux à trois heures sont généralement réparties sur une période de cinq à dix semaines. Aisément installés entre gens qui vivent les mêmes situations, la situation devient propice aux confidences. Ces rencontres portent toujours sur les préoccupations et les expériences vécues par les parents présents. De nouvelles amitiés prennent forme. Certains participants continuent à se rencontrer après la fin du programme.

Inutile de demeurer isolé avec ses craintes face au nouveau rôle de parent. Les organismes Famille sont là pour vous. Leurs programmes, services et activités sont soigneusement mis au point pour répondre à vos besoins. N’hésitez pas à passer par chez eux!

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Le communautaire en action: des gens de coeur

Des gens de cœur

Le communautaire en action

Pourquoi est-on suspicieux dès qu’une organisation présente de bons résultats? On scrute ce groupe et ses responsables avec l’espoir de trouver une erreur. Pourquoi n’éprouve-t-on pas le désir de se joindre à ce succès ou, du moins, de le soutenir voire de le reproduire?

Charles T.   Dossier communautaire, Bénévolat.

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On prétend qu’en période difficile, on sait être solidaire! Pourtant il semblerait que ça ne soit pas toujours le cas. On parle partout d’aidants naturels, de simplicité volontaire, de démarches vers l’autonomie, d’entraide populaire et d’actions communautaires indépendantes, mais qui connaît vraiment le milieu communautaire? Celui qui se trouve dans sa propre cour!

Quel dommage car, lorsqu’on découvre les organismes et que l’on est informé sur les changements et l’aide qu’ils apportent à la communauté, on comprend mieux leur importance.

Une qualité de vie

Savez-vous que ce sont eux qui contribuent à améliorer la qualité de vie de milliers de citoyens? Peut-être un membre de votre famille en a-t-il bénéficié? Pouvez-vous imaginer combien d’argent ces organismes permettent  au gouvernement d’économiser chaque année?

Les médias évoquent souvent le budget réservé aux programmes sociaux en termes de gros chiffres. Mais cet argent est redistribué à des milliers d’organismes à travers le pays: au Canada, pour 33 millions de personnes, il existe 160 000 organismes de bienfaisance dont 46 000 au Québec. Finalement un organisme reçoit bien peu!

Les champs d’intervention

bénévolat communautaire bénévoles soutien humanitaire Les maladies mentales, la dépendance, la consommation, l’isolement, la pauvreté, la souffrance psychologique, la violence faite aux enfants, la violence conjugale, les agressions sexuelles, l’abandon sont autant de domaines d’action du milieu communautaire, et la liste est loin d’être exhaustive. Combien de ces organismes permettent aux jeunes en détresse de quitter la rue, de se réorienter vers l’école ou vers un travail? Certains reçoivent un traitement en centre de désintoxication ou de thérapie et  s’en sortent. Ils deviennent alors des citoyens respectables qui payent leurs impôts.

Certains de ces groupes communautaires ont pour mission d’accompagner des personnes âgées, malades, démunies et isolées pour leurs rendez-vous médicaux ou légaux importants. D’autres offrent des activités sociales ou artistiques afin de redonner espoir à une population fragilisée pour mille raisons. N’est-ce pas la responsabilité de la société d’aider les plus faibles? Car il est faux  de croire que nous sommes égaux dans la vie!

Des jeunes de la rue, qui pour une fois mangent à leur faim et participent à des activités dans un contexte accueillant, reprendront confiance! Il en est ainsi pour des familles démunies ou isolées,  pour des parents qui s’occupent d’enfants malades ou différents, qui sont dépassés et qui ont épuisé toutes leurs ressources. Les organismes stimulent et guident des gens qui avaient perdu tout espoir de voir leurs rêves s’accomplir.

Personnellement, j’ai entendu des témoignages poignants de personnes qui affirment être en vie et heureux grâce aux employés et aux bénévoles qui œuvrent dans ces organisations. J’ai aussi été témoin des miracles qu’accomplissent chaque jour ces femmes et ces hommes de cœur en sauvant la vie de gens désespérés et exclus du système traditionnel.

Les artisans de l’implication bénévole

bénévolat soutien communautaire humanitaire benevoles Que dire alors de ces organismes et des personnes qui y travaillent? Bien souvent, ce sont des femmes qui soutiennent la communauté, non pas pour le salaire qui paraît bien dérisoire par rapport à leurs compétences, mais par humanisme et par attachement à la cause.

Ces gens de cœur ne comptent pas les heures consacrées à leur mission et considèrent les bénéficiaires comme des hommes et des femmes, non comme des numéros de dossier. Certains se réveillent la nuit, inquiets pour une personne qui souffre.

Mais en réalité, l’essentiel de leur travail n’est pas directement lié à la personne qui a besoin de soutien. Ces gens d’une qualité humaine rare, d’une expertise certaine et d’un professionnalisme indiscutable, pas-sent beaucoup de temps à chercher de l’argent pour que l’organisme sur-vive: les demandes de subventions gouvernementales sont longues et exigeantes à exécuter, les réponses arrivent trop souvent tardivement. Certaines subventions, destinées à payer les minces salaires des intervenants, sont supprimées ou dirigées vers d’autres portefeuilles. Dans la majorité des cas, une petite poignée de personnes travaillent à réaliser la mission du mieux qu’elles peuvent et avec bien peu de ressources. Chaque mois de plus est une victoire!

Créativité, polyvalence et don de soi sont gages de réussite et d’espoir. Le membre qui s’engage doit être à la fois commis de bureau, gestionnaire, réceptionniste, organisateur d’événements, commis comptable, responsable des communications… Mais il doit, en tout premier lieu, être disponible pour la personne qui réclame du soutien puisque telle est sa mission, sa raison d’être et sa formation professionnelle. Il est intervenant, écoutant, souriant et surtout accueillant. Pourtant une épée de Damoclès menace en permanence!

La place du communautaire dans la société

Les organismes communautaires ont leur place et un rôle important à jouer au sein de la société. Nous devons les aider à survivre! Nous devons les appuyer dans leurs demandes d’aide aux gouvernements et aux grandes entreprises. C’est notre responsabilité. Repérez dans votre quartier les organismes près de chez vous et renseignez- vous sur leurs réalisations. Prenez le temps de vivre une journée ou seulement un après-midi avec eux. Interrogez ces personnes de cœur qui viennent en aide aux souffrants et aux marginaux. Vous comprendrez mieux leur essoufflement, mais surtout leur valeur et leur importance pour la population. Peut-être même découvrirez vous que leurs services sont enrichissants et s’adressent à vous ou à vos proches?

Le communautaire est partout mais on ne le voit pas! Que ce soit dans les domaines de la santé, de la culture ou de l’éducation, quelqu’un œuvre chaque jour pour améliorer notre qualité de vie et celle de notre environnement! De même qu’il existe du travail humanitaire à l’international, ici même, dans notre ville, des centaines de travailleurs humanitaires, très souvent bénévoles, ont besoin de notre aide et de notre appui!

Cessons de douter, chers concitoyens, et engageons-nous dans le milieu communautaire: nous contribuerons à créer un monde meilleur, car lorsque le peuple s’implique, les décideurs suivent. On appelle ce phénomène la politique!

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Louise Gagné, bénévole de l’année

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Les Grands Prix du journalisme magazine de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)

Les Grands Prix du journalisme magazine de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)

Mercredi le 30 avril. Une journée spéciale pour le journalisme magazine. Qu’ils soient éditeurs, rédacteurs en chef, journalistes, photographes ou autres, tous se réunissent pour une journée d’échange. Cet événement annuel de l’Association des éditeurs de magazine (AQEM) se termine par une remise des Grands Prix de journalisme magazine pour souligner le travail de ses artisans.

L’équipe de Reflet de Société était très fier de voir Jean-Pierre Bellemare se retrouver finaliste dans la catégorie Chronique. Je profite de cette occasion pour remercier les membres du jury et l’AQEM de reconnaître et d’accepter le travail parfois différent et original de notre magazine.

Le prix du bénévole de l’année a été remis à M. Félix Maltais. Pendant plus de 15 ans M. Maltais a siégé sur le conseil d’administration de l’AQEM. Il a fait partie de plusieurs débats et il est très impliqué dans le journalisme magazine et scientifique. M. Maltais travaille pour Bayard qui publie les magazines Pomme d’Api, J’aime Lire, Les Explorateurs et Les débrouillards. Merci M. Maltais pour votre implication.

Un journaliste m’a touché tout particulièrement lors de cette remise des Grands Prix. M. Daniel Chrétien de L’actualité. M. Chrétien a commencé par remporter le prix Article pratique ou de service. Le dernier prix de la soirée est le prix Jean Paré nommé en l’honneur du fondateur du magazine L’actualité. Ce prix couronne le journaliste de l’année et récompense la constance dans la qualité, l’originalité du traitement, la qualité de la langue et la pertinence des sujets. Félicitations M. Chrétien pour ce prix que vous méritez largement.

J’ai été très fier et heureux de voir M. Chrétien gagné ce prix. J’ai été ému par son allocution. Il remerçiait sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour avoir été difficile avec lui, l’avoir fait travailler et retravailler pour en arriver à sortir le meilleur de lui-même. Je le trouvais chanceux d’avoir un tel environnement de travail.

Personnellement, je suis un ancien perfectionniste qui est devenu un généraliste. Je dû m’adapter à faire 12 000 choses en même temps. Je n’ai souvent même pas le temps de relire mes textes! Intervenant, journaliste, blogueur, rédacteur, écrivain, mise en marché, gérant d’artiste, organisateur de spectacles, conférences… Il m’arrive de plus en plus souvent à rêver de ne faire qu’une chose et de pouvoir la perfectionner, d’aller au bout de l’idée, du projet.

Je pensais à l’article sur la transformation extrême de la Mission Bon Accueil organisée par le Groupe Aldo. Cet article va paraître dans notre édition de juin. Même si j’ai fait 6 entrevues et dégagé un photographe pour une journée complète, j’aurais aimé pouvoir amener l’article encore un peu plus loin. M’assurer de pouvoir bien représenter les bénévoles mobilisés dans l’événement, les organismes qui en ont bénéficiés, mais surtout les gens à qui profitent cette action communautaire. Nos textes doivent bien représenter les gens derrière ces événements.

Est-ce le fait qu’un sondage vient de paraître soulignant que notre magazine est maintenant lu par 7% de la population du Québec qui crée cette pression à en faire plus? À cela, nos sites Internet et nos blogues génèrent plus de 6 000 visites par jour. Ça commence à faire beaucoup de monde qui nous lisent. En plus, Internet donnent une permanence à nos textes. J’ai reçu aujourd’hui des commentaires sur des textes que j’ai écrits il y a plusieurs années.

Il y a une pression à toujours faire mieux. En contre-partie, nous avons des limites financières, mais surtout humaine. Je travaille déjà 7 jours, près de 100 heures par semaine. Je mets tout mon coeur dans mes textes. J’aimerais pouvoir y ajouter un peu plus de temps.

Je me remémore tous les sujets que j’aurai voulu faire et qui n’ont jamais trouvé leur espace. Je vis leur absence comme un deuil.

Autres textes sur les médias et commentaires du rédacteur sur les médias.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html

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