L’affiche de l’Insectarium de Montréal

La murale de l’Insectarium de Montréal au Stade Olympique

Présentation de l’affiche de l’Insectarium

Le planétarium quitte le Centre-ville pour rejoindre les installations Olympiques. Avec le Jardin Botanique, l’Insectarium et le Biodôme, le Planétarium forme une nouvelle entité, Espace pour la vie.

Raymond Viger | Dossiers Graffiti, Planétarium de Montréal

Arpi, Dcae, Ènsu et Heresy, quatre artistes muralistes du Café-Graffiti se sont chargés de transformer la palissade de 350 pieds de long en une gigantesque murale.

En l’honneur de cette gigantesque murale, le Café-Graffiti présente maintenant dans son porte-folio une série de 5 affiches pour chacune des sections de cette murale. Je vous présente aujourd’hui la troisième affiche réalisée par Ènsu qui représente la murale de l’Insectarium de Montréal.

insectarium-stade-olympique-espace-pour-la-vie-insectarium

Autres textes sur le Planétarium de Montréal

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

L’affiche du Planétarium de Montréal

La murale du Planétarium de Montréal au Stade Olympique

Le planétarium quitte le Centre-ville pour rejoindre les installations Olympiques. Avec le Jardin Botanique, l’Insectarium et le Biodôme, le Planétarium forme une nouvelle entité, Espace pour la vie.

Raymond Viger | Dossiers GraffitiPlanétarium

Arpi, Dcae, Ènsu et Heresy, quatre artistes muralistes du Café-Graffiti se sont chargés de transformer la palissade de 350 pieds de long en une gigantesque murale.

En l’honneur de cette gigantesque murale, le Café-Graffiti présente maintenant dans son porte-folio une série de 5 affiches pour chacune des sections de cette murale. Je vous présente aujourd’hui la première affiche réalisée par Ènsu. qui représente la première partie de la murale pour le Planétarium de Montréal

planetarium-de-montreal-stade-olympique-espace-pour-la-vie

Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

Autres textes sur le Planétarium de Montréal

Autres textes sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

L’affiche du Jardin Botanique au Stade Olympique

La murale du Jardin Botanique de Montréal au Stade Olympique

Le planétarium quitte le Centre-ville pour rejoindre les installations Olympiques. Avec le Jardin Botanique, l’Insectarium et le Biodôme, le Planétarium forme une nouvelle entité, Espace pour la vie.

Raymond Viger | Dossiers Graffiti, Planétarium de Montréal, Jardin botanique

Arpi, Dcae, Ènsu et Heresy, quatre artistes muralistes du Café-Graffiti se sont chargés de transformer la palissade de 350 pieds de long en une gigantesque murale.

En l’honneur de cette gigantesque murale, le Café-Graffiti présente maintenant dans son porte-folio une série de 5 affiches pour chacune des sections de cette murale. Je vous présente aujourd’hui la première affiche réalisée par Ènsu. qui représente la première partie de la murale pour le Planétarium de Montréal.

jardin-botanique-montreal-stade-olympique-mural

Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Planétarium de Montréal

Pour rejoindre un artiste du Café Graffiti, (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres billets sur le Graffiti

Autres textes sur le GraffitiHip-hop

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Affiche Biodôme de Montréal

La murale du Biodôme de Montréal au Stade Olympique

Le planétarium quitte le Centre-ville pour rejoindre les installations Olympiques. Avec le Jardin Botanique, l’Insectarium et le Biodôme, le Planétarium forme une nouvelle entité, Espace pour la vie.

Raymond Viger | Dossiers Graffiti, Planétarium de Montréal  

Arpi, Dcae, Ènsu et Heresy, quatre artistes muralistes du Café-Graffiti se sont chargés de transformer la palissade de 350 pieds de long en une gigantesque murale.

En l’honneur de cette gigantesque murale, le Café-Graffiti présente maintenant dans son porte-folio une série de 5 affiches pour chacune des sections de cette murale. Je vous présente aujourd’hui la deuxième affiche réalisée par Ènsu. qui représente la murale du Biodôme de Montréal.

biodome-stade-olympique-affiche-mural-espace-pour-la-vie

Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900

Autres textes sur le Planétarium de Montréal  

Pour rejoindre un artiste du Café Graffiti, (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres billets sur le Graffiti

Autres textes sur le GraffitiHip-hop

Autres textes sur les Jeunes

Autres billets sur le Graffiti

Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel  

Viols et agressions sexuelles d’une prostituée

Britanny nous conte son histoire dans le monde de la prostitution. Une histoire qui se termine par le viol et l’agression sexuelle.

Dominic Desmarais | Dossiers Sexualité, Prostitution

viol-abus-sexuel-agression-sexuelle-sexe-sexualiteLa journée de l’entrevue avait bien commencé pour Britanny. Elle était sereine à l’idée de raconter son expérience de la prostitution. Spontanée, articulée et enjouée, elle s’est ouverte sans pudeur  ni censure. Pratiques sexuelles, relations avec les clients et dépendance à l’argent, elle n’éprouve aucun regret.

Les seules fois où Britanny devenait soucieuse c’est en abordant le sujet de sa sécurité avec la police, car elle craignait d’être fichée comme prostituée et surtout avec les clients. Le stress qu’elle vivait à chaque nouvelle rencontre était au cœur de ses préoccupations. C’est ce nouveau client, potentiel agresseur, qui la poussait à consommer davantage et c’est pour éviter ces premiers contacts qu’elle consacrait beaucoup d’efforts à se créer une clientèle régulière. C’est pour éviter les hommes agressifs qu’elle préférait recevoir elle-même les appels afin d’accepter, ou non, un nouveau client.

Prostitution, agression sexuelle et viol

prostitution-escorte-call-girl-prostituee-prostitueesDès ses débuts, sa plus grande peur était de se faire agresser. L’acte sexuel, contre rétribution, ne l’indignait pas. Elle n’a jamais culpabilisé d’avoir pratiqué la prostitution. Britanny a commencé dans la rue. Puis, elle a essayé l’agence d’escorte pour, finalement, recevoir les clients chez elle. Mais la rue, c’est le dernier sujet qu’elle a abordé. Car c’est dans la rue qu’elle a vécu le pire moment de sa vie. Un souvenir enfoui bien loin dans sa mémoire et qui, 13 ans plus tard, la chamboule encore.

C’était en août 1997. Alors âgée de 23 ans, Britanny se trouvait sur la rue Ontario. Ses annonces classées et l’agence d’escorte pour laquelle elle travaillait ne lui rapportaient pas suffisamment de clients. Ce n’était pas la première fois qu’elle vivait une accalmie, depuis ses débuts, 5 ans plus tôt et à chaque fois, elle retournait à la rue, son dernier recours.prostitution-escorte-prostituées-danseuses-nues

Prisonnier d’un prisonnier

Elle commence sa nuit de travail à 23h30. Très rapidement, un client en voiture l’aborde. «En ouvrant la portière, j’ai eu des doutes mas je n’ai pas écouté mon instinct. Il avait la fin trentaine, le regard mesquin, les bras pleins de tatouages. Je sentais qu’il avait fait de la prison mais j’avais déjà fréquenté des gars de pénitencier.»

Britanny cesse de respirer un moment. Elle revisite une scène qu’elle avait rayée de sa vie. Elle voit encore distinctement le visage de son agresseur,  revoit son viol avant même de le raconter. La jeune femme s’excuse de pleurer et reprend le fil de son histoire. «J’ai embarqué. Il a commencé à rouler. J’étais nerveuse. Ma main s’agrippait à la poignée. Quand il l’a remarqué, il s’est mis à accélérer», dit-elle la voix tremblotante.

L’homme l’emmène dans le stationnement d’un concessionnaire automobile, à l’abri des regards. Il avait accepté de payer 30 $ pour recevoir une fellation mais, une fois le véhicule immobilisé, il tend un billet de 20 $ à la jeune femme affirmant qu’elle n’aura pas un sou de plus. «Il m’a dit: tu vas faire tout ce que je veux sinon, ne pense même pas sortir vivante de mon char.» Britanny prend une autre pause. Elle s’excuse à nouveau. «Le pire, c’est qu’il m’a payée», dit-elle en sanglotant.

La panique du viol

Britanny est en état de panique. Elle a peur de mourir dans cette voiture. Elle le supplie de ne pas lui faire de mal. En état de choc, elle se plie aux exigences de son bourreau. Elle est seule, sans défense, prise au piège dans un véhicule et personne pour les remarquer. Elle avait peur de fuir et d’être battue à mort. Elle ne se sentait pas de taille à lui tenir tête. «Il était très agressif. Il n’a pas eu besoin de sortir un couteau ou une arme à feu. Il m’a empoignée par les cheveux et les tirait pour me forcer à lui faire une fellation. Sans condom. J’étais affolée. J’ai pensé le mordre. Mais j’avais trop peur qu’il se déchaîne sur moi.»

prostitution-escorte-call-girl-prostituee-prostituees-erotisme-danseuses-nuesÀ genoux, à se faire arracher les cheveux, Britanny se sent entre deux mondes. Sa peur prend toute la place. Elle ne réalise pas les gestes qu’elle pose tant elle est paniquée. «J’étais là mais j’étais absente», décrit-elle.

Un viol interminable

Britanny poursuit son cauchemar sans s’arrêter. Les images défilent dans sa tête. Des scènes crues, dures. Le bras de son agresseur qui passe au-dessus de sa tête pour atteindre la manette du siège pour l’abaisser et forcer ainsi la jeune femme à s’allonger. «Je savais ce qui s’en venait. Je l’ai supplié de mettre un condom. Il s’est étendu sur moi. Il m’a violé toute la nuit. Pendant 4 heures. C’était interminable», dit-elle encore ébranlée.

La jeune femme a réussi à se sauver alors que son violeur se retirait pour jouir. Elle s’est mise à courir, hystérique, au beau milieu de la rue, tout en se rhabillant. Des conducteurs, apeurés par son état, ont passé leur chemin. C’est un chauffeur de taxi qui a joué les bons samaritains. Il l’a reconduite jusqu’à sa porte gratuitement.

«Il a été très gentil. Il a essayé de me calmer. J’étais toujours en état de choc. Il m’a offert d’aller voir la police. Je ne pouvais pas. La police aurait alors su que je me prostituais. Et on m’aurait dit que rien ne serait arrivé si je n’avais pas fait la rue…»

Britanny sort de son cauchemar. La tension de ses souvenirs retombe. Elle se laisse aller à pleurer. Elle s’allume une rare cigarette pour se calmer. Puis elle replonge 13 ans en arrière.

L’après-viol

«J’ai pris des douches et des bains. Je me suis lavée, lavée. Pour enlever toute cette crasse. J’ai passé des tests pour savoir s’il m’avait refilé une maladie.» Les tests se révèlent négatifs. Mais l’attente de ces résultats s’ajoute au traumatisme d’avoir été sauvagement violée.

«J’ai été traumatisée pendant des mois. J’en faisais des cauchemars. Pendant au moins deux mois, peut-être plus, je ne me souviens plus, je ne recevais que mes clients réguliers. J’avais trop peur. Mais je devais payer mes comptes et mes habitués ne viennent pas me voir toutes les semaines», dit-elle d’une voix résignée.

Britanny ne voit pas d’autre solution. Elle retourne à la rue. «Je ne songeais pas à me trouver une autre occupation,  je ne pensais qu’à survivre.» Sur la rue, elle analyse sans cesse les clients potentiels qui l’abordent.  «J’avais peur des hommes. Même de mes clients réguliers. Je revivais mon viol avec eux. Dès qu’un client me prenait un peu vigoureusement, je l’arrêtais.»

Treize ans après le viol, Britanny reconnaîtrait facilement son agresseur. Mais avec le temps, ce visage ne revient plus la hanter. Elle est parvenue à l’oublier, à l’enfouir très loin. Pas complètement, mais assez pour vivre normalement. Sauf aujourd’hui. Le souvenir est frais. Comme si elle l’avait vécu hier. «Je ne veux plus y penser. C’était d’ailleurs mon dilemme, quand c’est arrivé. J’en parlais pour le faire sortir, mais ça me faisais trop mal car je le revivais.»

La journée de Britanny avait bien commencé. Mais son cauchemar a tout changé. Elle ira travailler dans quelques heures, un emploi légal, avec ces images sur le cœur. Puis, elle remisera ce visage au plus profond de sa mémoire. Jusqu’à la prochaine fois.

L’histoire de Britanny, 1ere partie: Une escorte se raconte

L’histoire de Britanny, 2e partie: Agence d’escorte à domicile

L’histoire de Britanny, 3e partie: Agence d’escorte et prostitution à domicile

Autres textes sur la Légalisation de la prostitution

Autres textes sur Sexualité

L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Djemila Benhabib: Patrick Lagacé VS Richard Martineau

Après avoir reçu Djemila Benhabib à Tout le monde en parle, Guy A. Lepage oppose maintenant Patrick Lagacé à Richard Martineau dans un débat sur… Djemila Benhabib.

Raymond Viger | Dossiers Coran, Patrick Lagacé, Richard Martineau, Tout le monde en parle

djemila-benhabib-contre-coran-guy-a-lepage-tout-le-monde-en-parleDjemila Benhabib a écrit le livre À contre-Coran il y a un peu plus de 2 ans. Un livre qui a fait couler beaucoup d’encres.

Suite à la publication de son 2e livre, Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident, Patrick Lagacé écrit le 20 septembre dernier une chronique qui questionne la paranoia de Djemila Benhabib.

Le 26 septembre, Richard Martineau salut le courage de Djemila Benhabib dans une chronique qui remet en question la position de Patrick Lagacé.

Djemila Benhabib a été l’invité de Guy A. Lepage à l’émission Tout le monde en parle le 14 octobre dernier.

Pour clore le débat entre Patrick Lagacé et Richard Martineau ou pour ouvrir le débat sur le port du voile, Guy A. Lepage invite Patrick Lagacé et Richard Martineau à s’expliquer lors de son émission Tout le monde en parle, dimanche le 23 octobre.

Une émission à ne pas manquer sur cette confrontation entre Patrick Lagacé et Richard Martineau sur le débat soulevé par Djemila Benhabib.

Références

Textes de Patrick Lagacé sur Djemila Benhabib.

Autres textes sur le Coran et l’Islam

Autres textes sur les Accommodements raisonnables

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Un voilier au Saguenay-Lac-St-Jean pour un nouveau départ

Jeune fille en détresse

Je suis une jeune femme originaire du Lac-St-Jean. Je suis partie demeurer en Beauce en 2003 avec l’espoir de travailler dans mon domaine d’études. J’étais certaine que ma vie commencerait pour de bon, mais je m’étais grandement trompée…

Propos recueillis par Gérald Tremblay | Dossier Communautaire

voilier-voile-bateau-construction-voilier-voyage-merEn novembre 2003, je me retrouve à deux doigts de la mort, au CHUL de Québec en état de crise dû à mes démêlées avec le réseau de prostitution juvénile de Québec. J’ai vécu l’enfer de la psychose, de la prostitution et de la drogue pendant plusieurs mois.

Cet évènement m’a alors incité à retourner au Lac-St-Jean auprès de ma famille. Dès mon arrivée, j’ai fais plusieurs démarches pour obtenir d’être traiter et tenter de m’en sortir, mais en vain.

Programme de réinsertion au Lac-St-Jean

Une belle surprise m’attendait à la fin de janvier 2004: un programme de 30 semaines visant le retour aux études ou sur le marché du travail. Il s’agissait de construire un voilier.

Au tout début du programme; j’étais faible, fatiguée et surtout je consommais tous les jours. J’avais un réel besoin d’aide et personne à qui en parler. Les responsables du projet ont vraiment été compréhensifs avec moi. Sachant les problèmes auxquels je faisais face, ils décidèrent de m’aider à m’en sortir. J’ai rencontré des professionnels en santé, toxicomanie, psychologie et autres. Les gens de CODERR-02 ont fait bien des démarches pour moi et avec leur aide j’ai réussi à m’en sortir.

J’ai retrouvé mon estime de moi, appris à reconnaître mes forces et mes faiblesses et cessé de consommer. J’ai également élaboré un projet de vie : retour aux études en septembre 2004. Ma participation à la construction de ce voilier fût pour moi, une très belle expérience de travail car j’ai pu y amener les connaissances que j’ai acquises lors de ma formation professionnelle. Ces programmes peuvent grandement aider les jeunes à se construire un avenir car ils permettent d’aller chercher des connaissances et de nouvelles expériences de travail. Ils montrent aux jeunes leurs forces et leurs faiblesses en offrant une variété de spécialisations.

La formation peut également aider car parmi les possibilités, il y a deux stages en milieu de travail pour vérifier ce que l’on aimerait faire dans le futur.

Pour lutter contre l’exode des jeunes: un voilier au Lac St-Jean

Pour faire de la voile, il y a présentement de petits bateaux qui chavirent facilement, peu spacieux et sans confort. À l’autre bout du spectre, il y a les quillards stables, habitables, confortables (toilette, douche et cuisine), mais avec un prix en conséquence. Entre les deux, il n’y a à peu près rien.

La coopérative de solidarité «La Vastringue flottante» s’est lancée dans l’aventure de répondre aux besoins des amateurs de la voile. La coopérative s’est donnée pour mission de mettre sur pied un programme de construction et de mise en marché d’une petite embarcation à propulsion humaine ou à la voile. La création d’emplois pour les jeunes est au cœur des préoccupations de l’organisme. C’est pourquoi la coopérative s’est associée au Groupe Coderr, expert en réinsertion auprès des jeunes et à la commission scolaire du Lac St-Jean pour leur formation.

Le Groupe Coderr

Le Groupe Coderr fabrique le prototype pour la coopérative. La fabrication passe par des apprentissages tel que l’histoire de la voile et les différents types de pratique. Pour se faire, ils complètent des recherches dans les bibliothèques et sur Internet. Pour sa part la coopérative fournit les matériaux et son expertise. Sous sa supervision, les jeunes apprennent comment fabriquer le voilier. C’est l’occasion de vérifier toutes les étapes de fabrication, les coûts, de réaliser un plan d’affaires, déterminer les meilleures techniques de fabrication, etc.

Le programme ne s’arrête pas là. Pour tester les qualités du voilier et ses limites, les jeunes apprennent comment naviguer. Ensuite vient l’apprentissage de la mise en marché et de la promotion de ce nouveau produit. La promotion est l’occasion de développer un carnet de commandes pour créer des emplois à la coopérative. En effet, il ne peut y avoir de mise en marché sérieuse sans avoir un premier exemplaire à montrer comme il ne peut y avoir de plan d’affaires vraiment crédible sans avoir d’abord testé la méthode. Aussi, les jeunes présentent le voilier dans les écoles de voile, dans les marinas, lors d’expositions, etc. Peut-être même s’inscriront-ils à des régates!

Ce partenariat entre un organisme communautaire, une coopérative de solidarité et la commission scolaire est un bel exemple que nous pouvons ensemble, intéresser et former nos jeunes pour leur donner des perspectives d’emploi et cela, en misant sur les forces de la région.

Quand vos déchets de toutes sortes deviennent source d’emploi

Un consortium d’organismes communautaires à Alma, au Lac-St-Jean: Le groupe Coderr

Le Groupe Coderr a un chiffre d’affaires de 2,5 Millions dont 85% sont des revenus autogénérés. Il emploie une trentaine de personnes. Il donne une formation variée, d’une durée de 6 mois, à des groupes de 40 à 50 stagiaires rémunérés. Plus de 500 jeunes ont ainsi complété leur stage de réinsertion. Je ne vous parle pas d’une entreprise privée, mais bien d’un organisme communautaire dynamique et novateur.

Mais qu’est-ce que le Groupe Coderr? C’est un groupe qui intervient auprès des jeunes pour lutter contre l’exclusion par l’insertion socioprofessionnelle et le développement d’activités dans le domaine du recyclage. Pour ce faire, le groupe a créé un ensemble d’organismes agissant comme plateaux de travail: une friperie, une usine de transformation de papiers récupérés et une ressourcerie.

Et ce n’est pas les projets qui manquent: une quincaillerie de produits récupérés et traités, une bouquinerie et la location de vêtements sont sur leur table à dessin. Toutes ces activités ont pour but d’accompagner les jeunes afin de les aider à prendre confiance en eux et à s’intégrer au marché du travail. Oui aider les jeunes et cela par le biais d’activités où l’environnement est mis de l’avant. Pour mieux connaître cet organisme, n’hésitez pas à consulter leur site Internet: www.chez.com/coderr02

Saviez-vous que…

  • Une tonne de papier recyclé épargne 33 arbres?
  • Le papier et le carton représentent entre 35 et 50% de ce que l’on jette dans les sites d’enfouissement?
  • Le taux de récupération au Canada est de 45%? Si on pouvait doubler notre récupération, on sauverait près de 12 millions d’arbres chaque année.
  • Avec un seul arbre, on peut fabriquer une pile de journaux de plus de trois pieds de hauteur?
  • On consomme au Québec 20 millions d’arbres par année?

Autres textes sur Communautaire

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

D’un couvert à l’autre

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser

%d blogueurs aiment cette page :