Les marchés d’alimentation abusent-ils des assistés sociaux?

Les spéciaux dans les marchés d’alimentation

Faire son épicerie une fois par mois

Sans avoir de grandes recherches à vous proposer, une hypothèse souligne qu’au moment de l’émission des chèques d’aide sociale, le 1er du mois, c’est là que l’on retrouve le moins de spéciaux dans les marchés d’épicerie.

Raymond Viger Dossiers Économie familiale , Famille

super marche alimentation iga metro speciaux circulaireMême si ce n’était pas vrai et qu’il y aurait autant de spéciaux dans les épiceries le 1er du mois que dans le restant, beaucoup trop d’assistés sociaux sont limités à ne faire qu’une seule épicerie par mois.

Ce faisant, les assistés sociaux sont privés de tous les autres spéciaux disponibles dans le mois. Ce ne sont pourtant pas les gens les plus fortunés pour payer plein prix certains items de leurs épicerie.

Et quand il y a un gros spécial, il leur est impossible d’en acheter plusieurs. Leur panier d’épicerie est calculé pour survivre tout le mois durant. Pas pour acheter des spéciaux à l’avance.

Magasiner les spéciaux

Pour compenser cette difficulté, un organisme communautaire dans Hochelaga-Maisonneuve, le Cap St-Barnabé magasine pour ses membres les spéciaux tout au long du mois. Les produits sont ensuite revendus au prix coûtant. Cela permet aux assistés sociaux de bénéficier tout le mois durant des spéciaux entreposés par le Cap St-Barnabé.

Une façon originale de soutenir les assistés sociaux dans la gestion de leur épicerie.

Autres textes sur Économie familiale

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Mission impossible: le partenariat avec certains fonctionnaires

Quand les fonctionnaires se cachent derrière le secret professionnel

L’employabilité, secret mieux gardé que la santé!

Ne lisez pas ce billet. Vous seriez trop déçu de la façon d’agir de certains fonctionnaires. C’est un texte trop démotivant. C’est pourquoi je vous invite à ne pas le lire. Surtout si vous êtes fleur bleue et croyez que nous vivons dans un système qui est beau et parfait. Continuez de voguer sur votre nuage et ne lisez pas ce billet.

Raymond Viger Dossier Communautaire

Il existe plusieurs programmes de réinsertion pour les gens qui sont loin du marché du travail ou qui ont des choses à régler pour pouvoir y faire leur entrée. Depuis quelques années, la pression est forte sur les coupures et les restrictions pour les programmes de réinsertion. Un peu comme en santé, il coûte moins cher de prévenir que de guérir, en employabilité, il coûte moins cher d’investir pour aider les gens à retourner vers le marché du travail que de les laisser sur l’aide sociale.

Mais ce principe pourtant simple à comprendre n’est pas la panacée de nos politiciens qui s’amusent diaboliquement à couper partout et à augmenter les contraintes pour y avoir accès.

Les programmes de réinsertion sociale

Mais revenons aux fonctionnaires qui sont les intermédiaires entre les organismes communautaires, les bénéficiaires et les programmes de réinsertion. Lorsque nous référons une personne pour adhérer à un programme d’insertion, nous l’avons évalué et nous considérons que le programme choisi est le meilleur outil pour soutenir la personne dans son cheminement et sa continuité. Nous la référons donc au Centre local d’emploi pour entériner notre proposition.

En encadrant 165 jeunes qui nous proviennent des différents coin de la ville, avec plusieurs programmes possibles pour eux, nous sommes en contact avec beaucoup de fonctionnaires différents ainsi que des politiques internes pour chaque bureau qui passent d’un extrême à l’autre. Pour la majorité des fonctionnaires qui travaillent dans les Centre locaux d’emploi, nous avons normalement un excellent service et une excellente communication. Un partenariat dans le soutien des gens que nous accompagnons conjointement.

Fonctionnaires insécures et infantilisant

Mais il arrive parfois que nous tombons sur les 3% de fonctionnaires qui font honte à la profession. C’est ce qui nous est arrivé la semaine dernière. Je me permet de vous partager cette triste réalité. Une forme d’auto-thérapie pour me calmer les nerfs. Mon thérapeute étant décédé depuis quelques années, je dois maintenant me débrouiller seul pour ventiler mes frustrations envers le système. Mon blogue devient donc mon nouveau thérapeute.

Nous référons au Centre local d’emploi une personne que nous accompagnons dans un cheminement de retour au travail. La personne se fait refuser l’accès au programme. Elle quitte le Centre local d’emploi traumatisée et en pleurant. Les raisons qu’elle nous donnent sont difficiles à croire. Elle s’est senti brusquée par le fonctionnaire. Celui ne l’aurait écouté que 2 minutes et aurait fait venir son patron pour compléter l’entrevue. C’est déjà surprenant qu’un fonctionnaire ne soit pas capable de rencontrer une bénéficiaire sans faire venir son supérieur dans le bureau.

Qu’une personne soit refusée dans un programme, cela fait parti des pouvoirs qui sont conférés aux Centres locaux d’emploi. Pour aider la personne que nous accompagnons, pour nous il est important de connaître les motifs du refus et ce qu’ils lui ont réellement proposés. J’appelle donc le fonctionnaire responsable, comme nous le faisons régulièrement pour le bien-être des gens que nous accompagnons et pour nous assurer de pouvoir donner le meilleur suivi à ces gens. Le fonctionnaire ne réussi à me parler que 2 minutes, se cachant derrière une phrase apprise par coeur:

Nous avons tout expliqué à la bénéficiaire, qu’elle vous explique les raisons du refus.

J’avais l’impression de parler à un robot, insécure, inexpérimenté et incapable de parler à un autre être humain. Je ne lui demande pas de se justifier. Je cherche juste à comprendre pour mieux aider une personne dans son cheminement. En moins de 2 minutes, comme il l’avait fait avec la bénéficiaire, il me transfère à sa supérieure! Pas fort sur la communication et le partenariat!

Le patron du fonctionnaire et le patron du patron du fonctionnaire

Je parle donc à son patron. Elle me dit que les informations sont confidentielles et qu’elle ne peut pas me parler. Voyant que j’insiste, elle me demande de lui donner les motifs que j’ai reçus de la bénéficiaire. Je lui en donne quelques-uns. Sur la défensive, elle me dit que ce n’est pas ce qu’ils ont dit à la bénéficiaire. Parfait lui dis-je, pouvez-vous me dire quels sont les motifs de son refus. Je ne peux vous en parler, c’est confidentiel me répond-elle encore une fois. D’un côté, elle me dit de demander au bénéficiaire les raisons du refus. De l’autre elle me confirme que ce qu’elle me dit ne sont pas les vrais motifs. Et malgré tout, elle ne veut pas me donner les vrais motifs du refus.

Comme nous le faisons avec les psychiatres, psychologues, médecin et autres professionnels, je lui offre de lui faire parvenir une lettre d’autorisation de la bénéficiaire pour connaître les motifs du refus et savoir qu’est-ce qui lui a été offert. Elle me répond que même avec une lettre d’autorisation de la bénéficiaire elle ne pense pas qu’elle puisse me parler. Puisqu’elle ne pense pas, je lui demande de vérifier pour être sûr de sa position. Elle vérifie donc au central avec le patron du patron du fonctionnaire du début. Le big big bus régional. La réponse est la suivante:

Même avec une lettre d’autorisation de la bénéficiaire, je n’ai pas le droit de vous parler. Nous sommes en Employabilité et nous n’avons pas les mêmes normes qu’en Santé. La bénéficiaire a eu les informations, qu’elle vous explique les raisons du refus.

Ça fait 20 ans que j’interviens auprès des jeunes. Je parle à toutes les semaines à différents fonctionnaires. Mais quand je tombe sur ce 3% de fonctionnaires, incapables de réfléchir et de prendre position, qui se cache derrière des procédures parce qu’ils ont peur de prendre des initiatives ou de me parler… je fulmine. Je suis en ta… Nous sommes tous en état de choc et consternés dans l’organisme. Nous mettons tellement d’énergie pour aider et soutenir les gens que nous accompagnons qu’il est très pénible et difficile de se heurter à de tels fonctionnaires.

Je vous avais prévenu de ne pas lire ce billet. Rien pour nous remonter le moral en ce lundi matin. Rien pour aider ma pression non plus.

Autres textes sur Communautaire

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Gardons le cap

Le financement des organismes

Le communautaire a-t-il encore un avenir?

Pendant que le docteur Julien cherche de l’argent pour offrir aux enfants les services de son équipe en pédiatrie sociale ; alors que l’organisme de réinsertion pour les jeunes, Productions Jeun’Est a réussi de peine et de misère à obtenir une extension de financement jusqu’en novembre 2011 et que personne ne sait encore comment se jouera son avenir ; malgré le fait que le Café-Graffiti ne soit pas subventionné et qu’il accumule des déficits, année après année: 2011 s’annonce plus difficile encore.

Raymond Viger Dossiers Communautaire, Bénévolat

L’aide sociale offre des programmes d’insertion permettant aux bénéficiaires de participer à des activités dans le but de reprendre, à leur rythme, le chemin d’un retour au travail. Les prestataires de l’aide sociale reçoivent ainsi un léger supplément avec leur chèque mensuel. Ces programmes se termineront en juin 2011.

Emploi-Québec remplacera la Solidarité sociale pour soutenir ceux qui peuvent envisager un retour au travail à court terme. Pour ceux qui bénéficient de l’aide sociale et qui sont un peu plus éloignés du marché du travail, ça se termine en 2011. On les oublie, on les abandonne, compression budgétaire oblige. Dommages collatéraux dans une guerre pour un budget sans déficit.

L’assistance sociale coupée

Il y a aussi les coupures de l’allocation pour contraintes temporaires destinées aux mères monoparentales, aux couples avec enfants de moins de cinq ans ainsi qu’aux bénéficiaires âgés de 55 à 60 ans.  Autant de personnes qui se souviendront longtemps de 2011.

Une année qui s’annonce austère pour les assistés sociaux et pour ceux qui vivent sous le seuil de la pauvreté. Une année toute aussi difficile pour les organismes communautaires qui essayent de les aider.

Augmentations

Le prix du timbre a augmenté de 3 sous le 15 janvier dernier. À première vue, on peut penser que c’est une bagatelle dans l’océan des coûts d’opération. Pour Reflet de Société, cela signifie une hausse annuelle de 9 000 $ pour la poste.

Avec l’augmentation de 1 % de la taxe de vente au Québec, nous absorbons 6 838$ sans transférer ce coût à nos abonnés.

Après deux augmentations de 0,50 $ de l’heure, le salaire minimum augmentera le 1er mai d’un autre 0,15 $ de l’heure. Pour notre organisme communautaire, cela représente annuellement un coût additionnel de 26 390 $ pour chacune des 2 premières augmentations et de 7 917 $ pour celle de 2011 soit un total de 60 697 $.

En espérant que le coût du papier, les autres taxes et frais restent stables en 2011, nous débutons l’année avec une charge additionnelle de 23 755 $ qui s’ajoute aux augmentations de 35 390 $ pour chacune des deux dernières années, pour un grand total de 94 355 $ d’augmentation des coûts d’opération.

Impacts sur le magazine Reflet de Société

Ce sont les abonnements au magazine Reflet de Société qui comble les déficits du Café-Graffiti. Comment réussir à continuer notre mission malgré toutes ces augmentations de frais fixes? Malgré tous nos efforts pour maintenir au plus bas les coûts d’opération de l’organisme, nous devons envisager une augmentation du coût de l’abonnement de votre magazine Reflet de Société. L’augmentation sera effective le 1er mai 2011.

Je voulais vous prévenir. Pour vous remercier de votre soutien depuis de nombreuses années et vous donner l’opportunité de renouveler votre abonnement avant l’augmentation. C’est aussi une occasion d’offrir à vos proches et à vos amis de s’abonner à Reflet de Société. Il nous fera grand plaisir de les accueillir dans notre grande famille.

Faire connaître le magazine à l’ensemble du Québec est une opération dispendieuse qui demande beaucoup d’énergie. En tant que fidèles lecteurs de Reflet de Société, en vous identifiant fièrement en tant qu’abonnés à notre magazine et en proposant à vos proches de le faire, vous permettez ainsi à vos amis et vos collègues de bénéficier d’un abonnement avant que le prix n’augmente tout en soutenant notre mission d’intervention auprès des jeunes.

Merci pour votre présence et votre fidélité. Vous faites partie des solutions pour 2011 !

Autres textes sur Communautaire

Troquer pour mieux vivre et récupérer

Internet, journalistes et organismes communautaires

Cybercap et le multimédia

La fondation du docteur Gilles Julien

Le garage des jeunes

Centre communautaire pour aînés Chez-Nous

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Aide sociale: vivre ou survivre

Ségrégation à l’assistance sociale

Témoignage d’un assisté social sur les perceptions et la ségrégation envers les assistés sociaux

Dossier Société

Parce que tu vis de l’aide sociale, on t’abaisse au rang des moins que rien: on te traite de lâche ou de paresseux, tu es méprisé par tout le monde, y compris par ta propre famille.

Parce que c’est déshonorant de fréquenter un BS, tu n’as presque plus d’amis et ceux qu’il te reste, s’ils sont un peu nantis, ont honte de se montrer en public avec toi. C’est vrai que certains assistés sociaux ne veulent pas travailler et que certains fraudent. Devrait-on pour autant tous les mettre au même niveau?

L’Église catholique et l’aide sociale

Même l’Église catholique s’en mêle. Dans un feuillet paroissial paru dernièrement, une courte prière disait ceci: «Nous avons récompensé la paresse et nous avons appelé cela ‘‘l’aide sociale’’». Cette dernière phrase m’a frappé droit au cœur! Où est donc passée la charité chrétienne? Si certains prêtres sont des pédophiles, faudrait-il tous les mettre au même rang? Chère Église, vous venez de perdre un BS à la messe.

Un BS qui a des contraintes sévères à l’emploi, qui ne peut plus travailler pour gagner sa vie et qui reçoit de l’aide sociale n’a que le strict nécessaire pour vivre ou plutôt survivre! Se faire rabaisser, ridiculiser et même bafouer, être considéré comme un criminel: c’est ça, purger une sentence dans la collectivité.

Ces BS-là voudraient volontiers échanger leur santé fragile contre celle des bien-portants et des nantis qui chialent tout le temps.

Pensez aux prestataires du chômage, aux prestataires de la CSST qui ne travaillent pas et vous réaliserez qu’ils ont cotisé! L’employé, qui a travaillé à 110 % en y laissant sa santé et qui est obligé de vivre de l’aide sociale et de devenir un BS, n’a-t-il pas assez cotisé? Les bénificiaires de la Pension du Canada, et même ceux qui n’ont jamais travaillé de leur vie, ne reçoivent-ils pas de l’aide également? À bien y penser, le supplément du revenu garanti, est une aide de dernier recours, non? Et d’où viennent tous ces revenus? De l’État… tout comme l’aide sociale.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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