Capsule de français : Quand les animaux nous ressemblent

Thématique : Anthropomorphisme

L’anthropomorphisme est une tendance qu’ont les êtres humains à attribuer des caractéristiques qui leur sont propres, à des objets ou à des animaux. Souvent, il s’agit de traits de caractère ou d’une conscience. Cette tendance peut se refléter, entre autres, dans notre approche envers nos animaux de compagnie et dans la façon dont on les traite.

Un texte de Ada Luna Salita publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Éducation

Voici quelques exemples d’expressions inspirées par le comportement de l’animal, auquel on attribue par la suite des caractéristiques humaines : tête de mule, tête de cochon, têtu comme un âne, mémoire d’éléphant ou de poisson rouge, larmes de crocodile et yeux de lynx.

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Capsule de français : Quel bruit font les animaux?

Thématique : Onomatopée

Qu’est-ce qu’une onomatopée? On désigne par ce nom la représentation sonore et graphique d’un son ou d’un bruit. On peut penser au bruit fait par un objet qui tombe par terre, un coup de poing, ou un animal. Les exemples les plus connus d’onomatopées sont les fameux bang, pow et compagnie ainsi que les bruits d’animaux qu’on trouve dans les livres pour enfants, entre autres. 

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Dossier Éducation

Un exemple très intéressant est l’onomatopée attribuée au chien, qui change de façon assez radicale de l’espagnol au français : s’il fait wouf, wouf au Québec, et woof, woof en anglais, il fait guau, guau en espagnol. Ce qui est surprenant est que, en France, le chien ferait waf, waf! Ainsi, les onomatopées ne varient pas uniquement d’une langue à l’autre, mais aussi d’une variété de langue à une autre. 

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Un chien sur le trottoir

L’itinérance présente son lot de difficulté, mais d’y vivre accompagné d’un animal de compagnie demeure un double défi.

Un texte de Caroline Leblanc | Dossier Santé mentale

Dans un monde idéal, sa présence devrait être acceptée auprès des organismes qui œuvrent auprès des personnes itinérantes, mais c’est loin d’être le cas. Bien que certains organismes reconnaissent le côté bénéfique d’une telle relation, son inclusion peut devenir complexe.

Trop souvent, les organismes ont des effectifs limités pour remplir leur mandat de base. Lorsqu’une personne itinérante décide de prendre sous son aile un animal, sa présence lui procure non seulement un amour inconditionnel, mais la confronte aussi à vivre une épreuve pour avoir recours aux services tels que des soupes populaires, les services de la santé et des services sociaux et l’hébergement.

Actuellement, le seul endroit pour dormir dans la métropole qui accepte les animaux de compagnie est l’organisme Le Bunker pour les personnes de moins de 25 ans, ainsi que les haltes-chaleur qui ouvrent leurs portes à partir de -20°C. Imaginez-vous, par cette température, dormir dans une entrée d’immeuble d’où l’on vous demande de partir en plein milieu de la nuit?

Mais les défis ne s’arrêtent pas là. En étant continuellement exposées dans l’espace public, les personnes itinérantes avec un animal de compagnie sont davantage ciblées par des contraventions pour la fréquentation d’espaces verts interdisant un chien sans laisse et ni médaille.

Actuellement, dans la métropole (et ailleurs au Québec), le maire Coderre et son administration sont devenus proactifs dans l’obtention et le contrôle de médaille pour animaux. Cependant, les personnes itinérantes n’ont pas nécessairement l’adresse ou la situation économique nécessaires pour l’obtenir. Outre cette exigence que nombreux ne peuvent satisfaire, certaines d’entre elles ne sont simplement pas au courant, car elles ne sont que de passage dans la ville.

Certains individus se demandent pourquoi les personnes itinérantes n’abandonnent pas leur animal pour combler leurs besoins de base tels que manger et dormir. D’autres auront de la compassion envers l’animal et son maître, car ils reconnaissent l’importance d’un tel lien.

Encore de nos jours, les personnes itinérantes vivant avec un animal de compagnie restent un phénomène que nous voyons au quotidien, mais qui demeure incompris. Peu de réflexions ont été approfondies sur cette réalité que vit ce fragment de la population itinérante.

Cette relation n’est sans aucun doute pas prise en compte sous tous ses aspects et cela nous empêche de la considérer à sa juste valeur avec ses défis et ses bénéfices. Les humains en première ligne, oui! Mais quand commencerons-nous, en tant que société, à valoriser l’animal dans nos interventions auprès des personnes itinérantes?

En complément à Reflet de Société +

Un animal de compagnie peut être un allié précieux pour soutenir une personne en situation d’itinérance. Mais pas que. La zoothérapie a fait ses preuves pour aider hommes et femmes dans toutes sortes de problématiques du quotidien. Un reportage de Diaspora Black News.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Le Jardin des Premières Nations

Jardin botanique de Montréal

Un outil de rapprochement

Normand Charest | Dossiers Jardin botaniqueAutochtone

jardin-botanique-montreal-stade-olympique-mural-jardins-autochtonesLorsque je me rends au Jardin botanique de Montréal, depuis quelques années, je m’arrête au Jardin des Premières Nations. Dans l’ensemble, c’est celui qui me plaît le plus, maintenant.

Pourtant, il n’est pas spectaculaire. Contrairement au Jardin chinois, par exemple, qui est plein de bâtiments d’allure ancienne et exotique, d’éléments architecturaux et de grandes masses de plantes cultivées, qui demandent beaucoup d’entretien.

Le jardin dédié aux autochtones de chez nous est tout autre. À première vue, pour certains, il n’a pas du tout l’air d’un jardin. Plutôt qu’une seule grande entrée triomphale, il en compte plusieurs, chacune d’elle discrète et passant facilement inaperçue.

Si on n’y porte pas attention, ce jardin peut ressembler à n’importe quel boisé. Et à bien y penser, c’est peut-être là le but ? Celui de nous ralentir un peu, puis de nous rapprocher de l’essentiel. C’est-à-dire du naturel, dans le sens d’authenticité.

photographie-nature-plantes-fleurs-jardin-botanique-montrealJ’aime beaucoup ce coin de nature, retrouvé en ville. Le pavillon lui-même est neutre et pas du tout voyant. On a évité le rustique et la pacotille. On n’y trouvera pas d’« Indien » à plumes. L’essentiel se trouve ailleurs. Dans la nature, bien sûr…

L’accueil des jeunes autochtones

Mais par-dessus tout, selon moi, dans l’accueil chaleureux des animateurs : toujours de jeunes Autochtones. Je m’y rends chaque année et chaque fois, je suis frappé par leur accueil patient et enthousiaste, par leur disponibilité et leur douceur.

Je ne sais pas comment on les recrute, comment on les forme. Ou si ces qualités sont tout simplement propres aux Autochtones. Mais en tout cas, il faut souligner cette réussite !

D’ailleurs, on ne parle pas assez souvent de cette douceur, me semble-t-il, et de cet accueil.

Un jardin symbolique

photographie-nature-plantes-fleurs-marguerite-jaune-jardin-botanique-montrealLe Jardin des Premières Nations est parcouru de petits sentiers. Sous les grands arbres matures, on a planté des végétaux indigènes. Et tout y reprend graduellement un air sauvage. Sauf pour les plaquettes identifiant les plantes, qui nous rappellent que nous sommes dans un jardin botanique, et qui jouent leur rôle éducatif.

On voit des pierres gravées au sol, des aménagements discrets çà et là. Une grande tente de toile, des poteaux de tipi, une hutte de sudation, une palissade…

Les régions du Québec y sont symboliquement représentées. La forêt décidue (comme elle l’est dans la région de Montréal et tout le sud du Québec), la forêt de conifères plus au nord, et puis un tout petit échantillon de toundra.

Le grand étang nous offre la présence de l’eau. Avec les oiseaux, les tortues, les moules d’eau douce et probablement des ratons-laveurs. Puis de grandes étendues de nénuphars en fleurs en été. Et on imagine facilement l’orignal qui y plonge.

Sa vraie richesse

Tout cela est bien beau, pour celui qui prend la peine de s’y arrêter, dans le silence et la discrétion. Dans l’humilité même de ce jardin, à l’image des peuples qu’il représente.

Mais sa plus grande richesse, selon moi, repose dans le travail de ses jeunes animateurs. C’est là, peut-être, que se trouve le concept le plus original et réussi de ce jardin.

Dans l’ancienne approche amérindienne, l’homme est le frère des animaux. Et celui des plantes, et des éléments. Il en est indissociable. Et c’est lui qui nous guide ici, dans ce jardin des Premières Nations, dont le rôle est à la fois éducatif et social.

En effet, ce lieu de rencontre peut aider au rapprochement des citoyens des deux groupes, les plus anciens et les plus récents. Cette relation commence par le dialogue et par l’écoute de l’autre.

Les nombreuses activités éducatives, offertes aux groupes scolaires, favorisent ce rapprochement. De cette manière, on laisse un héritage utile aux plus jeunes. Mais le rapprochement se fait aussi par les discussions chaleureuses entre les visiteurs et les jeunes animateurs autochtones.

Pourquoi le dernier ?

Cependant, malgré cette atmosphère harmonieuse et paisible, une question m’intrigue. Pourquoi ce jardin a-t-il été l’un des derniers à être aménagé, seulement en 2001, c’est-à-dire 70 ans après la fondation du Jardin botanique de Montréal en 1931 ?

Après les jardins d’inspiration européenne, japonaise, chinoise… Un des derniers, alors qu’il aurait dû être le premier, puisqu’il est consacré aux Premières Nations de ce pays ? Un signe des temps et du changement des mentalités ? Sinon chez tous, du moins dans une bonne partie de la population ?

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Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

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    Les murales de Fanny Aishaa et les autochtones

    Peindre avec la nature

    Une muraliste et l’environnement

    Fanny-Pier Galarneau adopte le nom d’artiste Aïshaa qui signifie «celle qui vit». Plus jeune, c’est le nom qu’elle pensait donner à sa fille. Fanny Aïshaa est une nomade. Elle voyage à travers le monde avec la volonté de donner vie aux murs qu’elle rencontre et qu’elle partage avec les communautés.

    Raymond Viger | Dossiers Vidéos, Autochtones

    fanny aïshaa muraliste autochtone environnement muraleFanny Aïshaa voyage pour créer des projets participatifs avec les communautés. L’artiste veut dépasser sa simple perception d’une communauté pour la faire participer à sa création. Une façon bien à elle de partager sa passion d’apprendre, d’écouter les histoires de ceux qu’elles rencontrent.

    «Je crois tellement à mon rêve. Tout est magique dans la vie et j’ai besoin de le transmettre. Les médias sont empreints de beaucoup de négativité: beaucoup de mauvaises nouvelles ou encore c’est toujours de la faute du gouvernement, des industries, des autres…

    «C’est trop facile de juste être contre. C’est important de développer du positif, des solutions, de montrer où on veut aller et de regarder comment on nourrit ces problèmes politiques et économiques», affirme une Fanny engagée.

    Une guerrière pacifique

    En plus d’un père qui dessinait avec Fanny en observant la nature, sa mère a été très importante dans son cheminement.

    «Elle a été extrêmement malade. Une guerrière qui a combattu 3 cancers et défié les statistiques médicales. On l’appelle le petit miracle. Avec sa force d’esprit, l’amour et ses rêves, elle s’est battue très fort pour nous. Elle m’a toujours enseigné l’importance de l’équilibre intérieur, la spiritualité et l’importance de l’expression de nos émotions, l’art de vivre. Elle a fait de l’art-thérapie aussi durant les épreuves. Son énergie de vivre, malgré qu’elle soit passée proche de la mort aussi souvent, a donné encore plus de valeur à la vie, au besoin de suivre mes rêves et de respirer chaque instant. Créer est une façon de dire merci à la vie à chaque seconde.»

    «Mes parents ont valorisé la différence. J’ai été élevé dans une famille d’accueil. J’ai connu plein de jeunes de la DPJ avec des souffrances lourdes. Le regard des gens est le reflet de leurs âmes. Sans que personne ne connaisse leurs histoires, ils vivaient de terribles jugements. C’est pourquoi je peins beaucoup de visages. Différents visages de gens parfois dans l’ombre, mais qui ont de précieuses histoires, des leçons de vie incroyable», nous raconte l’artiste qui a un grand respect des différents peuples qui ont développé des savoir-faire pour vivre en synergie avec la nature.

    Terre des Haïdas

    fanny-aishaa-murale-graffiti-muraliste-street-art-urbain-culture-hiphopLes animaux et la nature font aussi partie des peintures et des murales de Fanny. «Ils font partie de notre communauté et de l’environnement qui nous entoure. Il faut célébrer la diversité des cultures dans le monde comme un reflet de la diversité de la nature. Les 2 sont indissociables.»

    Le talent de Fanny, son amour de la nature et ses projets participatifs avec les communautés autochtones lui ont valu l’obtention d’une bourse pour une résidence d’artiste en plein cœur du Gwaii Haanas National Reserve Park sur Haïda Gwaii (Terre des Haïdas, île de la Reine-Charlotte) en Colombie-Britannique.

    «C’est une île qui a survécu à l’époque glaciaire. On y retrouve les plus gros ours noirs au monde, des forêts enchantées, une nature sauvage inimaginable. C’est féérique. On entend les aigles chanter et s’appeler toute la journée. Pendant que je peignais, des phoques sortaient de l’eau pour nous regarder. D’immenses corbeaux dansaient et faisaient la fête sur les toits. J’ai fait de la peinture avec des jeunes et des aînés», nous raconte cette nomade qui, pendant ce voyage, n’arrêtait pas de penser à la nécessité de protéger la beauté précieuse des forêts québécoises et les territoires ancestraux autochtones.

    Baie-James

    En 2011, avec Sophie Boivin, Fanny se retrouve dans la communauté crie de Wemindji de la Baie-James.

    Sur une même murale, Fanny a peint avec des gens de tout âge. Les jeunes ont partagé leurs rêves, leurs idées. Les aînés ont ensuite exprimé à l’artiste leurs rêves pour la jeunesse: que les jeunes restent connectés aux traditions ancestrales. «La sagesse de toutes ces nations autochtones et leur relation étroite et millénaire avec le territoire sont précieuses pour nous tous, peu importe nos origines. C’est fou comment l’art nous a amené dans pleins de communautés, pour y écouter des histoires et apprendre des savoirs précieux», nous raconte une artiste encore émerveillée.

    Celle qui rêve d’opérer éventuellement une maison de guérison par l’art en pleine nature montagneuse, proche de la forêt et de l’eau, n’a qu’une mission pour sa continuité: «J’espère ne jamais perdre mon cœur d’enfant. Je vois le monde comme une boule de Noël que l’on secoue. Je regarde la neige briller sans savoir où elle va tomber.

    «J’aimerais que les peuples se rencontrent et partagent leurs différences, leurs savoirs dans le respect. Je veux continuer de voir la beauté, la magie du monde naturel et surtout, conserver mon imaginaire, ma créativité et ma liberté.»

    Références

    Vidéos murales graffiti

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      poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-ruePoésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois

      À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

      Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
      Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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      Voyage, plein air et photographie

      Un carnet de photos à découvrir

      Si la nature vous interpelle

      Un blog pour ceux qui aiment la photographie, l’équitation, le plein air, la plongée sous-marine et bouger

      Raymond Viger | Dossiers Illustration, T-Shirt, Portefolio, Mural, Vidéo

      photographie pingouins photos pingouin photo photographies oiseaux plein air natureAnnie nous présente un blogue spécialisé sur la photographie de voyages et plein air. Si vous êtes en manque de vacances. Si vous voulez découvrir les différents pays du monde. Si vous voulez vous détendre quelques instants devant des plages ou des forêts ou vous attendrir devant des animaux, le blogue d’Annie saura vous intéresser.

      photographie chat sauvage photos lynx photo photographies oiseaux plein air natureDe plus, Annie a une boutique pour présenter ses photographies en cartes de souhaits, affiches ou t-shirts.

      Une façon originale de ramener un peu de bonheur à la maison tout en encourageant une artiste.photographie loutre photos loutres photo photographies oiseaux plein air nature

      Autres textes sur Culture

      Pour rejoindre un artiste du Café-Graffiti: (514) 259-6900 cafegraffiti@cafegraffiti.net

      Bistro le Ste-Cath

      bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

      Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

      Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

      Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

      show_imageQuand un homme accouche

      Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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      Zoothérapie en prison

      Le pénitencier ressemble parfois à une véritable animalerie, à une diversité d’animaux à faire pâlir de jalousie un directeur de zoo.

      Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville | Dossiers Prison, Criminalité, Zoothérapie

      zoothérapie prisons prisonnier animaux L’emploi des quolibets pour se décrire entre détenus prend souvent naissance chez un trait comportemental ou physique de la personne visée. Le cachalot ou le pic décrivent bien la corpulence ou la maigreur des personnes identifiées, alors que «Buzz» et «Fess» correspondent à un non-dit qui sous entend un état stone ou violent.

      Voici quelques exemples révélateurs de la faune carcérale: la mouette est un détenu toujours affamé qui ramasse tout ce qui lui tombe sous la main, le requin est celui qui prête de l’argent à des taux d’intérêts exorbitants, le rat est celui qui utilise la délation pour obtenir une libération anticipée, le poisson ou le méné est celui qui se fait arracher son argent par une magouille quelconque.

      La zoothérapie en prison

      zootherapie-prison-animaux-systeme-carceral Plus sérieusement, au Canada comme dans plusieurs autres pays, des pénitenciers utilisent la zoothérapie comme programme de réhabilitation. Le dressage de chevaux sauvages aux États-Unis est probablement le plus connu d’entre eux. Plusieurs documentaires télévisés furent réalisés à ce sujet.

      Dans une moindre mesure, il existe des projets moins connus mais tout aussi bénéfiques et efficaces. Le dressage de chiens pour des personnes handicapées en tout genre se pratique aussi à l’intérieur de certaines prisons.

      Ici à Cowansville, des détenus paient de leur propre poche pour un service de zoothérapie. À raison d’une fois par mois, un petit groupe de détenus se retrouvent dans un minuscule local avec les animaux. C’est dans cet endroit que les détenus ont la possibilité de caresser, câliner, serrer, cajoler ces animaux. L’activité débute normalement par la déclaration de l’état civil de la responsable, histoire de décourager les mâles en chaleur. Par la suite, elle explique l’objectif de l’activité. C’est la seule du genre dans tout le pénitencier où les détenus payent eux-mêmes leur participation. Cette démarche personnelle démontre sans aucun doute les bienfaits que les gars en retirent individuellement.

      Découverte de soi-même par la zoothérapie

      hibou-zootherapie-prison-penitencier Pour plusieurs d’entre nous, les émotions que nous avions laissées au placard à notre arrestation rebondissent en force dès que nous sommes mis en contact avec ces animaux.

      D’autres, découvrent pour une première fois le réconfort qu’un animal peut procurer. J’ai vu des détenus redevenir des hommes l’instant d’un échange avec un gros chat ou un petit hérisson. C’est rassurant de réaliser que derrière quelques visages patibulaires se cachent des petits garçons en mal de tendresse et d’amour.

      Je peux l’affirmer pour l’avoir vu de mes propres yeux, le contact avec des animaux humanise les hommes. Ils apprennent à se laisser apprivoiser. J’ai discuté avec plusieurs des détenus prenant part à l’activité et après leur première participation, tous découvraient leur premier amour inconditionnel. Cela change radicalement la vision de ceux qui furent victimes d’abus en tous genres.

      La mission première du Service correctionnel est la protection du public. Cette protection devrait commencer par le désamorçage des bombes ambulantes que deviennent certains détenus durant leur détention. Il n’y pas suffisamment de reconnaissance attribuée aux bienfaits que procure la zoothérapie.

      zootherapie-grenouille-prison-penitencier

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        Les livres de Colin McGregor

        Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

        Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

        love-in-3dLove in 3D

        Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

        This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

        Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

        teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

        Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

        This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

        Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

        quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

        Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

        Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

        Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
        4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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