Les Journées de la Culture 2017

À l’occasion des Journées de la culture, les Éditions TNT organisent le lancement collectif des plus récents ouvrages de ses auteurs

Eric Roger, « Il fait trop beau pour la fin du monde »
Harold Marc-Arthur Jean-Baptiste, « Extraits en spirales »
Bruno Robitaille, « Apparent Secours »
et Raymond Viger, « It’s Always Darkest Before the Dawn »

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En plus des lectures des auteurs, de micro-entrevues sont prévues pour apprendre à connaître la personne derrière le texte. Pour les passionnés, des séances de micro-ouvert sont aussi prévues. Laissez-nous un message pour réserver: bistro@le-ste-cath.com.

Ce lancement sera aussi l’occasion de vous présenter les animateurs des nos soirées hebdomaidres de poésie : Pascale Cormier, Mélina Soucy et Vézir Slam. Enfin, la journée se terminera à 20h par un spectacle de la percussionniste Marise Demers.

Bref, de quoi passer un bel après-midi au bistro avec sa terrasse verdoyante et sa belle clientèle en sirotant nos cocktails et en dégustant nos bouchées.


Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté


L’amour en 3 dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Pour commander par Internet

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath saura vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.         

Louis-Philippe Bernatchez, la Gaspésie en peinture

Sauver du temps aux prisonniers

Regard bleu perçant, veste en cuir et dents en colliers. Louis-Philippe Bernatchez passe les portes du Café Graffiti, son accent gaspésien envahit la salle. L’homme, âgé de 73 ans, est artiste et a eu une existence mouvementée. Aujourd’hui, s’il rédige son autobiographie c’est pour offrir son message.

Delphine Caubet | Dossiers Croissance personnelleCulture

peinture gaspésie péninsule gaspésienne art culture tourismeLouis-Philippe est entré pour la première fois en prison à 17 ans. Il en sortira définitivement le 16 avril 1969, à 9 heures, à l’âge de 28 ans. Aujourd’hui avec le recul et l’âge, il veut passer un message à ceux qui sont «en dedans»: «Profitez du temps pour vous améliorer. La raison en dedans c’est toi.»

Pénitencier

Louis-Philippe a toujours eu un rapport conflictuel avec l’autorité. Que ce soit l’école ou la police. À 17 ans, après une bagarre, il est envoyé pour la première fois en prison. Pendant les 3 jours où il est incarcéré, le jeune homme est heureux: sa mère lui rend visite et lui apporte des cigarettes. «À l’extérieur je n’avais rien, et là, on m’apportait des cigarettes.»

Pendant les années suivantes, il va faire de nombreux allers-retours en prison. Progressivement les peines s’accumulent et augmentent. De 3 jours à 1 mois. De 1 mois à 2 mois. Puis finalement de 2 ans et 8 ans. Cette dernière peine lui est value pour un coffre-fort.

À l’intérieur, on lui dit qu’en prison «tu n’as pas de droit, que des privilèges. Ici, on dompte les lions et on plie l’acier.» Le ton est donné. Alors, pour éviter d’avoir plus de temps, les détenus jouent au «bon gars». Mais, il n’y a rien de sincère précise Louis-Philippe.

Pendant sa peine de 2 ans (pour avoir battu un policier), il apprend que le pénitencier est obligé d’accepter si un détenu veut étudier. Chose qu’il mettra en œuvre pendant les 8 années de sa dernière sentence, au pénitencier de St-Vincent-de-Paul. Avant celle-ci, il était dans le bois, recherché avec des amis armés qui s’étaient évadés de prison. À ce moment-là, l’artiste peintre à un déclic. Il veut reprendre sa vie en main.

Éducation

peinture gaspésie tourisme péninsule gaspésienne«Au pénitencier j’ai étudié jusqu’en 11ème année.» «Certains à mes côtés se pendaient, moi je voulais m’en sortir. Je voulais contredire le juge qui m’avait dit de pourrir en prison.»

Par correspondance, Louis -Philippe suit des cours. «C’était gratuit avec l’Éducation nationale.» Ses cours seront divers, notamment un de lettrage d’enseignes où il obtint 99.4%. «C’est parce que j’avais le temps», s’amuse-t-il. L’artiste fait son chemin et n’hésite pas à tenter de nouvelles choses: Louis-Philippe va suivre par correspondance des cours de la Famous Artists School. Il aura notamment comme professeur Norman Rockwell, célèbre illustrateur américain.

En 1967, Louis-Philippe pense à sa réhabilitation, et il demande à être transféré à Dorchester, au Nouveau-Brunswick. 2 raisons le motivent. La première, suivre un cours de lettrage d’enseignes. De quoi avoir un métier à sa sortie. La seconde, apprendre l’anglais. L’homme qui avait toujours été en conflit avec l’autorité suit désormais des cours d’anglais offerts par l’armée. Le changement est progressif, mais réel. Le rebelle s’instruit.

Ces changements, le personnel du pénitencier les remarque, et on lui propose une libération conditionnelle. Mais l’artiste n’est pas encore prêt, il continue à peaufiner sa sortie. «Je leur ai dit que je leur ferai signe le moment venu.» Chose qu’il a faite.

Louis-Philippe a d’abord obtenu une bourse d’études. Le ministre de l’Éducation du Québec fait une visite à Dorchester, et Robert en profite pour lui offrir un tableau. Quelques semaines plus tard, il fait une demande de bourse et il est accepté.

Prochaine étape: l’admission à l’université. Encore une fois, les évènements se déroulent sans accroc. «J’ai rencontré le recteur de l’université et il était prêt à m’admettre immédiatement dans son établissement. Je lui ai dit de me faire une lettre de preuve.»

Dernier point pour sortir, trouver un travail. Louis-Philippe se rend dans une boutique d’enseignes et montre son porte-folio au patron. «C’était un bon gars.» Un ancien militaire qui avait été fait prisonnier de guerre. Tous les astres sont alignés, Louis-Philippe peut demander sa conditionnelle. «Le vendredi mon dossier est étudié et accepté. Le lundi, je sors de prison et le mardi je commençais à travailler.»

La vie après la prison

Bien que préparé pour sa sortie, Louis-Philippe reconnaît que ça a été difficile. Lui est toujours au Nouveau-Brunswick, alors que ses amis et sa famille sont au Québec. Mais l’homme est décidé à changer de vie, et tous les jours il travaille pour payer le loyer et l’université. «À l’époque, je gagnais 50$ par semaine.» Mais le travail en lettrage d’enseignes est aléatoire. Alors, il monte un atelier mobile pour se déplacer dans les petits villages, «là où les grandes industries n’allaient pas.»

C’est un fait, Louis-Philippe Bernatchez a changé de vie. Il a étudié, travaillé, voyagé… Avec une règle d’or, oublier les «amis» du pénitencier. «Un jour j’en ai croisé un à Montréal. Il voulait que je me joigne à lui sur un coup. Je lui ai donné un faux rendez-vous, et le soir même j’ai pris le train. J’avais peur de le recroiser.»

Aujourd’hui, Louis-Philippe veut aider ceux qui sont en prison. «Si je peux sauver ne serait-ce qu’une minute à l’intérieur, c’est déjà bien.» Car, d’après lui, le système pénal ne fait rien pour aider les détenus. C’est à eux de prendre avantage de ce qui est à leur disposition: du temps. «La seule raison en dedans, c’est toi», conclut-il.

Louis-Philippe Bernatchez est un artiste peintre de plus de 50 ans d’expérience. Ses médiums sont multiples: la peinture à l’huile, l’acrylique, la sérigraphie,… autant de variété qu’il peut enseigner.

Louis-Philippe débute la peinture à 20 ans en prison. D’abord comme un passe-temps, puis une passion qui lui permettra de gagner sa vie. Le Gaspésien peint particulièrement du surréalisme, «car le réalisme c’est pas assez intense et l’abstrait on n’y comprend rien.»

Actuellement, Louis-Philippe rédige son autobiographie pour offrir son message aux prisonniers: «Profitez du temps qui vous est donné!»

Autres billets sur Culture

Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

    Les livres de Colin McGregor

    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

    teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

    Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

    This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

    Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

    Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Fabienne Nozerand expose au Bistro le Ste-Cath

    Présentation de Fabienne Nozerand

    L’art à travers le monde

    Bistro le Ste-Cath présente une nouvelle artiste.

    Raymond Viger |Dossiers Bistro le Ste-CathRestaurant

    Fabienne Nozerand artiste peintre bistro le Ste-Cath hochelaga-Maisonneuve est de Montréal

    Fabienne Nozerand se présente.

    La vie… comme une fable que chacun se raconte.

    Mon travail de peintre s’inspire de ma perception et ma compréhension du monde, de ce que j’ai pu observer ou vivre en direct depuis mon enfance. Fille de militaire, j’ai vécu mes premières années aux quatre coins de la France puis en Allemagne, de  9 ans à ma majorité. J’ai toujours conservé le goût du voyage; aujourd’hui, je partage mon temps entre les Laurentides au Québec et le Sud de la France.

    J’estime que tous les humains sont intimement liés entre eux et à l’instar de Dostoïesvki, je pense que « chacun est responsable de tout devant tous.» L’empreinte du sourire d’une parisienne subsiste tout frais dans ma mémoire comme le demeurent les gestes attentifs d’un médecin de Chicoutimi au chevet d’une malade. Toutefois, je conserve tout aussi intacts les attentats de la Bande à Bader en 1974 à Karlsruhe dont j’ai été témoin de près et ceux liés à la mouvance musulmane à Paris en 1986. Tout cela fait partie de moi qui, à mon tour, fait partie du monde.        

    De Maniwaki à Berlin, d’Aix-en-Provence à Saint-Adolphe-d’Howard, je m’imprègne de tout ce que je vois et ressens pour exprimer mon univers à la fois simple et complexe, monochrome et coloré, zen et baroque. Malgré la présence d’influences plurielles, je reste fidèle à ce que je suis, lucide et candide tout à la fois.

    Ma peinture résolument contemporaine est figurative; elle met en scène des personnages, surtout des femmes, la plupart du temps en présence d’animaux, dans un espace pictural où symbolisme et esthétisme se répondent. Mes fonds sont plutôt abstraits, mon espace, aérien alors que le tumulte de mes couleurs reflète l’intensité de mon émotion.

    Chacun voit dans mes tableaux une fable qu’il s’approprie tout aussitôt. Ma peinture évoque pour l’un une histoire et pour l’autre, une tout autre version.  L’imagination et le non-dit sont présents dans mes toiles et laissent le spectateur libre de coller la trame de son choix à l’image que je lui offre.

    Après avoir exposé  à la Maison de la culture Mercier dans le cadre du Festival Âges et culture en juin dernier, Fabienne Nozerand présente deux de ses toiles au Bistro le Ste-Cath situé au 4264 Ste-Catherine est.

    Galerie de Fabienne Nozerand. Aussi disponible cartes de vœux, affiche et t-shirt de ses oeuvres.

    Les spectacles à venir sur la scène du Bistro le Ste-Cath

    Autres textes sur Bistro le Ste-CathRestaurant

    Bistro le Ste-Cath

    bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

    show_imageQuand un homme accouche

    Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet: www.refletdesociete.com. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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    Luc Bouchard, du graffiti à la peinture

    Luc Bouchard, un peintre qui a fait le tour du monde

    Luc Bouchard, est né au Chilliwack en Colombie-Britannique. Aujourd’hui, après avoir fait le tour du monde et fort de ses expériences, il est illustrateur et designer à Montréal, sa ville de résidence.

    Raymond Viger | Dossiers Hip-Hop, GraffitiPorte-folio, Murales, Vidéos

    Luc_bouchard-graffiti-aerographe-artiste-peintre-designCet artiste voue, depuis sa jeunesse, une passion pour le dessin dans lequel il excelle. Luc Bouchard commence à graffer vers l’âge de 13 ans, après avoir rencontré en 1989 le crew de Philadelphie, Vandals Inc. en Allemagne. Il restera auprès de ce crew toute une année. Au fil des années Luc Bouchard voyage beaucoup, il n’appartient plus à aucun crews, mais il en côtoie plusieurs dont le crew ICU (Individual Creative Universiality).

    Des graffeurs, (Seen, Cope, …) et des crews (Vandals Inc. KOPS, TA) l’ont inspirés, pour finalement trouver, au fil de son ascension dans l’art du graffiti, un style unique et authentique, qui lui est propre.

    Devenir un artiste professionnel

    Par son talent, Luc Bouchard a pu se trouver une place dans ce monde artistique où  la compétition est rude. Au fil des années, il a participé à de nombreux événements, dont la décoration de magasins Simons et le Street-Hit au coté du graffeur Axe, ainsi qu’à des projets en collaboration avec Dick Walsh, un artiste renommé.

    Le monde du graff évolue constamment. Luc Bouchard explique qu’« Aujourd’hui il y a plus de technique qu’avant car les outils changent. Les graffs sont plus cleens, plus précis car il n’y avait pas de caps avant ». Le niveau artistique des graffitis s’est amélioré et développé au cours de ses dernières années. Aujourd’hui, il est possible de contempler des authentiques murales d’une originalité et d’une précision inouïes dans les rues de nombreuses métropoles.

    Apprendre son art à travers le monde

    Luc Bouchard a eu l’opportunité de voyager et d’observer le style des graffeurs de nombreux pays. A son époque, celui de l’Europe était de faire des lettres arrondis, simples et avec du design à l’intérieur contrairement aux États-Unis où les lignes étaient droites et carrés. Quant à Montréal, les sources du graffiti étaient multiples et diversifiées, un mélange intéressant entre ceux d’Europe et des États-Unis. Montréal a su s’imposer dans le monde du graffiti par son originalité notamment grâce à des artistes tel que Zilon. Aujourd’hui, cette métropole du graffiti s’inspire de toutes les cultures mondiales grâce à la diversité de ses artistes.

    Celui-ci explique également que les rivalités entre les crews étaient trop présentes dans l’univers du graffiti, voire parfois au détriment de l’art. Au fil de ses expériences professionnelles et personnelles, le graffiti est surtout devenu un moyen « d’avoir de quoi manger dans l’assiette ». A terme, Luc Bouchard ne se reconnaît plus dans cet univers qu’il fini par quitter.

    De la canette au pinceau

    Aujourd’hui Luc Bouchard ne graff plus. Il se consacre uniquement à l’une de ses première passion : la peinture. Il s’épanouie dans cet art qu’il utilise comme un outil pour travailler sur sa psychologie et pour se mettre en valeur. Ses œuvres se vendent sur plusieurs continents. Des projets pleins la tête, un portfolio d’exception et avec une volonté à toutes épreuves,  Luc Bouchard prépare sur le long terme ses projets artistiques et professionnels.

    Rencontrer Luc Bouchard lors d’une exposition de ses œuvres jeudi le 3 mai, un 5 à 9 à la boutique Panache, situé au 3933 St-Denis.

    Autres textes sur Médias et journalisme

    Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

    Merci de votre soutien.

    couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

    Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!

    Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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    Portrait d’un graffiteur: Heresy

    Graffiteur et murale, art et culture ; Artiste muraliste Heresy

    L’art pour l’art.  Voilà ce que préconise Heresy qui veut demeurer authentique. Entre le graffiti et la photographie, l’artiste tente de concevoir un style à son image grâce à ses expériences de voyage, à l’exploration et à la recherche artistique. Portrait d’un graffiteur qui s’inspire du rêve tout en ayant les deux pieds sur terre.

    Frédéric Lacroix-Couture | Dossiers Culture, Graffiti, Hip-Hop

    Heresy muraliste urbain graffiti art culture rue street graff graffer herezyLe père d’Heresy se souviendra certainement toujours du premier graffiti de son fils. L’adolescent avait dessiné une œuvre sur un mur de sa chambre. Une très mauvaise idée. «Mon père a couché deux jours dans son auto parce que ça ne sentait pas bon», raconte le jeune homme, toujours coiffé d’une casquette.

    Canettes aérosol

    Dès son enfance, le dessin le passionne, mais à l’âge de 13 ans, les cannes d’aérosol remplacent les crayons à colorier. Ce changement de cap vers le graffiti est dû à sa rencontre avec le graffiteur Kers à son école secondaire. «Il m’a montré des photos et j’ai été à ce moment-là impressionné par les possibilités à l’aérosol», explique l’artiste montréalais de 28 ans pour qui l’impensable était désormais réalisable.

    Et comme tout bon graffiteur qui débute dans le domaine, les infrastructures routières sont ses lieux de prédilection pour expérimenter. Dans le cas d’Heresy, le pont reliant Montréal et Repentigny a été un endroit d’apprentissage où il a fait des lettrages et des visages.

    Adrénaline et graffiti

    En vieillissant, il ne veut pas perdre ce coté rebelle parce que selon lui, pour garder son intégrité dans le monde du graffiti, il faut être un peu dans l’illégal. «Il y a des gens qui trippent en faisant du parachute. Moi, quand j’ai besoin d’adrénaline, je vais la chercher en faisant des trucs illégaux. Mais ce n’est pas cela qui me fait connaître», précise l’étudiant au baccalauréat en art de l’Université du Québec à Montréal.

    C’est plutôt en puisant dans ses inspirations qu’il construit sa notoriété. Il se spécialise dans la création de personnages et de visages, ainsi que dans certains mouvements artistiques comme la reproduction identique d’une photographie en peinture appelée l’hyperréalisme, et le surréalisme qui prime le rêve et l’absurde.

    Y a-t-il un message dans le graffiti?

    Ne lui parlez surtout pas de livrer un message dans ses créations, car il prône un art accessible. «Je trouve dommage qu’aujourd’hui, on soit obligé d’avoir un baccalauréat en art pour aimer une œuvre. J’ai envie de pouvoir amener ma grand-mère dans un musée et qu’elle apprécie les choses pour ce qu’ils sont au lieu d’interpréter un message», dénonce-t-il.

    Le créateur mise avant tout sur la simplicité et l’authenticité. En d’autres mots, Heresy n’aspire pas au vedettariat et encore moins à faire carrière en galerie d’art. Il juge que l’utilisation de toiles comme médium n’a rien à voir avec le graffiti puisqu’il peut utiliser la composition des murs extérieurs. «La brique me donne des idées de formes avec les imperfections qu’on y retrouve», affirme le graffiteur.

    Le graffiti comme art urbain

    Le graffiteur Heresy aimerait arriver à sa propre identité artistique. «Je veux atteindre une constance dans mes actions graffitis et artistiques qui soient reconnaissables et faire le pont entre mes ensembles de réalisations comme avec la photographie», explique-t-il.

    En attendant de développer son style personnel, Heresy se prépare à la découverte de nouveaux pays pour activer son processus créatif. «Peinturer avec du nouveau monde et des gens d’ailleurs qui ont une autre façon de voir les choses, pour aiguiser nos propres sens», assure-t-il. D’ici son prochain dépaysement, ses rêves continuent à être ses inspirations.

    Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

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    Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

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    Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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    DK, artiste muraliste et peintre professionnel

    Le muraliste choisi deux simples lettres comme pseudonyme d’artiste. Cette frugalité se retrouve dans l’allure générale du jeune homme de 26 ans. Toutefois, sobriété ne veut pas dire tranquillité: DK  bouillonne d’idées et de projets. D’abord graffiteur, désormais peintre, la palette de compétences de l’artiste est large.

    Julie Philippe | Dossiers DK, Graffiti

    dk-dcae-jean-francois-gagnon-artiste-peintre-muraliste Aux débuts artistiques de DK en 2003, graffiti était souvent synonyme de délit. Vers l’âge de 21 ans, il est même arrêté par deux policiers allemands à Berlin alors qu’il décore un train. Toutefois, au lieu de finir au poste, DK se voit offrir une bière! Il en est convaincu: une bonne étoile veille sur lui. Il est vrai que jusqu’à présent, la chance a souvent été de la partie.

    La découverte du graffiti

    Originaire d’un petit village de 200 habitants dans les Cantons-de-l ’Est, le jeune homme déménage à Montréal à l’âge de 20 ans. C’est à cette occasion qu’il se prend de passion pour le graffiti. Un style coloré caractérise alors les graffs de l’artiste. Ses créations? De simples lettres qu’il «trouve belles». Les lettres D et K sont les plus prisées du jeune homme, il décide d’en faire son pseudonyme.

    En revenant dans sa campagne natale, le graffiteur initie quelques kids au graffiti: «Certains habitants ont dû se poser des questions en voyant les graffs sur les murs», raconte-t-il. Pour ce village tranquille, les créations de DK étaient une grande première!

    Peindre: entre réalité et monde imaginaire

    À présent, DK s’adonne à sa nouvelle passion: la peinture à l’huile. Son style a mûri: «Le graffiti est fait pour être tape-à-l’œil, la peinture c’est le contraire. J’aime qu’une œuvre soit agréable à regarder, c’est pourquoi j’utilise des tons pastels», explique le jeune homme qui a rangé ses couleurs criardes au placard au profit de coloris plus doux. Les paysages et la rue sont de véritables sources d’inspiration.

    Les détails sont souvent nombreux. Dans l’une de ses toiles, une foule d’objets insolites et réalistes tapissent les trottoirs: pots de peintures et pinceaux côtoient avec naturel des automobiles. Une certaine nostalgie ressort de ces oeuvres. Pour l’artiste, les nombreux éléments permettent d’accrocher le regard.

    Voyager pour s’inspirer

    Voyager est l’une des grandes passions de DK. Les déplacements qu’il a effectués en Europe et en Amérique du Sud nourrissent son imagination. Ces voyages ont, d’une certaine façon, contribué à l’éloigner du graff: «Dans certaines grandes villes d’Amérique du Sud, il n’y a absolument aucun graffiti, j’ai trouvé ça beau», admet l’artiste.

    Les rêves de DK? Avoir une première exposition puis vivre de son art. Cet été, une virée à vélo ou en moto jusqu’au Mexique attend le jeune homme. Un périple dont compte bien se servir DK  pour peaufiner ses créations et illustrer le monde à sa façon.

    DK et la Fondation Colart

    Depuis 2 ans, DK vend des toiles à la Fondation Colart qui encourage les artistes de la relève. Vous pouvez consulter le site du Café-Graffiti pour voir quelques-unes des réalisations de DK. Pour rejoindre un artiste, (514) 259-6900.<

    Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

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    Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

    Raymond Viger | Dossiers Culture, Hip-Hop, Graffiti

    Les artistes du Café-Graffiti ont réalisé une murale pour l’agence de communication ID3 (idées aux cubes). Ce vidéo clip est le making of de cette murale réalisée dans les bureaux de l’agence de communication.

    Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

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    Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

    operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

    Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

    Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

    Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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