Les marchés d’alimentation abusent-ils des assistés sociaux?

Les spéciaux dans les marchés d’alimentation

Faire son épicerie une fois par mois

Sans avoir de grandes recherches à vous proposer, une hypothèse souligne qu’au moment de l’émission des chèques d’aide sociale, le 1er du mois, c’est là que l’on retrouve le moins de spéciaux dans les marchés d’épicerie.

Raymond Viger Dossiers Économie familiale , Famille

super marche alimentation iga metro speciaux circulaireMême si ce n’était pas vrai et qu’il y aurait autant de spéciaux dans les épiceries le 1er du mois que dans le restant, beaucoup trop d’assistés sociaux sont limités à ne faire qu’une seule épicerie par mois.

Ce faisant, les assistés sociaux sont privés de tous les autres spéciaux disponibles dans le mois. Ce ne sont pourtant pas les gens les plus fortunés pour payer plein prix certains items de leurs épicerie.

Et quand il y a un gros spécial, il leur est impossible d’en acheter plusieurs. Leur panier d’épicerie est calculé pour survivre tout le mois durant. Pas pour acheter des spéciaux à l’avance.

Magasiner les spéciaux

Pour compenser cette difficulté, un organisme communautaire dans Hochelaga-Maisonneuve, le Cap St-Barnabé magasine pour ses membres les spéciaux tout au long du mois. Les produits sont ensuite revendus au prix coûtant. Cela permet aux assistés sociaux de bénéficier tout le mois durant des spéciaux entreposés par le Cap St-Barnabé.

Une façon originale de soutenir les assistés sociaux dans la gestion de leur épicerie.

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Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Aide sociale: vivre ou survivre

Ségrégation à l’assistance sociale

Témoignage d’un assisté social sur les perceptions et la ségrégation envers les assistés sociaux

Dossier Société

Parce que tu vis de l’aide sociale, on t’abaisse au rang des moins que rien: on te traite de lâche ou de paresseux, tu es méprisé par tout le monde, y compris par ta propre famille.

Parce que c’est déshonorant de fréquenter un BS, tu n’as presque plus d’amis et ceux qu’il te reste, s’ils sont un peu nantis, ont honte de se montrer en public avec toi. C’est vrai que certains assistés sociaux ne veulent pas travailler et que certains fraudent. Devrait-on pour autant tous les mettre au même niveau?

L’Église catholique et l’aide sociale

Même l’Église catholique s’en mêle. Dans un feuillet paroissial paru dernièrement, une courte prière disait ceci: «Nous avons récompensé la paresse et nous avons appelé cela ‘‘l’aide sociale’’». Cette dernière phrase m’a frappé droit au cœur! Où est donc passée la charité chrétienne? Si certains prêtres sont des pédophiles, faudrait-il tous les mettre au même rang? Chère Église, vous venez de perdre un BS à la messe.

Un BS qui a des contraintes sévères à l’emploi, qui ne peut plus travailler pour gagner sa vie et qui reçoit de l’aide sociale n’a que le strict nécessaire pour vivre ou plutôt survivre! Se faire rabaisser, ridiculiser et même bafouer, être considéré comme un criminel: c’est ça, purger une sentence dans la collectivité.

Ces BS-là voudraient volontiers échanger leur santé fragile contre celle des bien-portants et des nantis qui chialent tout le temps.

Pensez aux prestataires du chômage, aux prestataires de la CSST qui ne travaillent pas et vous réaliserez qu’ils ont cotisé! L’employé, qui a travaillé à 110 % en y laissant sa santé et qui est obligé de vivre de l’aide sociale et de devenir un BS, n’a-t-il pas assez cotisé? Les bénificiaires de la Pension du Canada, et même ceux qui n’ont jamais travaillé de leur vie, ne reçoivent-ils pas de l’aide également? À bien y penser, le supplément du revenu garanti, est une aide de dernier recours, non? Et d’où viennent tous ces revenus? De l’État… tout comme l’aide sociale.

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Lucien Bouchard et le travail

Lucien Bouchard et le travail

L’ancien premier ministre du Québec lance un appel pour augmenter la productivité. Comment décoder cette demande?

D’une part, l’économiste Nathalie Elgrably dans sa chronique du Journal de Montréal nous mentionne que le message de Lucien Bouchard n’est pas complet. Elle souligne que la productivité est aussi fonction des investissements sur la machinerie des entreprises et qu’il faut aussi parler de qualification des travailleurs.

Le sujet peut-être abordé sous différents angles. D’une part, les peuples surexploités ont un taux de productivité énorme. On les paye pas cher et pour arriver à manger 1 ou 2 repas par jour, ils acceptent de travailler pendant 12 heures et plus par jour, parfois 7 jours sur 7. Pour être sur que ce «cheap labor» conserve une bonne productivité, plusieurs sont battus, intimidés… Est-ce le genre de société que M. Bouchard nous convie? J’espère que non.

Un bon employeur est celui qui est ouvert aux besoins de ses employés. Si une mère de famille cherche à travailler 20 heures semaine pour concilier le travail et la famille, quoi de plus honorable que de l’aider à trouver sa place sur le marché du travail. Évidemment, quand les gens ne travaillent que 20 heures semaine, cela fait baisser la moyenne d’heures travaillée par employé. Et puis après? Cela permet de diminuer le nombre de chomeur et d’assistés-sociaux. Nous ne sommes pas moins productif pour autant.

Quel est la définition de richesse collective? Une société où tout le monde travaille jusqu’à l’épuisement sans valorisation et sant plaisir? Ce n’est pas le nombre d’heures travaillées qui importent, mais la qualité des heures réalisées. Un employé heureux dans son travail a plus de chance d’apporter des idées novatrices à son employeur. Et s’il travaille moins d’heures, c’est peut-être parce qu’il s’occupe de sa famille et de sa communauté? N’oublions pas que le Québec est une terre fertile en bénévolat et en implication de toutes sortes. Si on rajoute toutes ces  heures de bénévolat données à la société, de peuple paresseux, selon les dires de M. Bouchard, nous devenons peut-être un peuple très productif?

Possiblement que j’ai mal interprété M. Bouchard. C’est la problématique des politiciens qui se lèvent pour nous annoncer LA bonne nouvelle et leurs dernières trouvailles. Le temps est à la réflexion commune. Pas aux affirmations qui nous tentent de nous diriger dans une direction prédéterminé.

Travailler ensemble, pour une meilleure société implique que nous partipions tous aux débats et aux solutions.

https://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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