Fillette de 5 ans écrasée par un autobus; imprudence des journalistes de TVA

TVA et les chauffeurs d’autobus de la STM

Une fillette écrasée par un autobus de la STM

Station de métro Honoré Beaugrand. Sous les yeux horrifiés de parents, une fillette de 5 ans est écrasée par un autobus de la STM. Les journalistes de TVA sautent dans l’autobus.

Raymond Viger Dossier Médias et journalisme

Je débuterais par souhaiter mes plus sincères condoléances à la famille de cette jeune enfant. Perdre un enfant est très souffrant.

Aux nouvelles de TVA, on nous présente la nouvelle. Puisque c’est la télévision, il faut, nous présenter des images. Quoi de mieux que d’avoir un journaliste qui monte dans un autre autobus et qui passe en entrevue un nouveau chauffeur pendant qu’il conduit son véhicule.

La concentration du conducteur d’autobus

C’est curieux, mais la dernière fois que j’ai pris un autobus, il y avait une affiche qui mentionnait quelque chose qui ressemblait à ceci:

Merci de ne pas me parler. Toute mon attention est requise pour la conduite du véhicule.

Et là, on se retrouve avec un chauffeur d’autobus qui a une caméra sur le côté, un micro devant lui et un journaliste qui lui pose des questions! Tout ça, pendant que ce chauffeur conduit son autobus dans les rues de Montréal. De plus, le chauffeur répond au journaliste qu’il est un nouveau conducteur. Seulement 8 mois d’expérience.

Journaliste et cellulaire au volant

Si le cellulaire au volant est criminel, un journaliste qui vous passe en entrevue ça ne l’est pas? Est-ce possible que ce conducteur soit nerveux parce qu’il passe aux nouvelles?

Si les conducteurs qui ont le cellulaire à la main ont le droit à une contravention, est-ce qu’un journaliste qui demande une telle entrevue n’aurait pas, lui aussi, le droit à une contravention.

Et si, par un instant d’inattention le conducteur avait fait un accident? Et si, une autre fillette de 5 ans aurait été écrasé par ce chauffeur qui passe une entrevue en conduisant son autobus? Comment le Journal de Montréal aurait titré sa une le lendemain matin? Quel part de responsabilité le journaliste de TVA aurait assumé?

Une obsession de l’image qui peut avoir de lourdes conséquences pour la sécurité du citoyen.

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Raymond Viger Dossier Environnement

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Une forêt contre le tsunami

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Vandalisme dans le métro et les transports en commun

Entrevue avec Serge Savard de la Société de Transport de Montréal

Vandalisme dans le métro et les transports en commun

La Société de transport de Montréal (STM) consacre annuellement 1,3 million de dollars à l’enlèvement des graffitis dans son réseau. Ça peut sembler énorme et pourtant, c’est encore insuffisant.

Martin Ouellet   Dossiers : Graffiti, Hip-Hop

graffiti dans le metro de montreal

En effet, une évaluation faite en 1999 a révélé qu’il aurait coûté 5 millions pour nettoyer complètement l’intérieur de toutes les stations du métro de Montréal. C’est sans compter ce qu’il aurait fallu débourser pour remettre à neuf tous les autobus de la flotte, la surface extérieure des stations ainsi que les abribus…

Où frappent les vandales?

Le vandalisme est généralisé à l’ensemble du réseau. Même les œuvres d’art ne sont plus respectées par la nouvelle vague de graffiteurs, qui les trouvent démodées. Certains produits chimiques très puissants utilisés pour enlever les graffitis risquent de dégrader la surface des murales ou autres pièces de notre patrimoine artistique. À la station Snowdon, entre autres, les murales représentant les quatre saisons ont été très abîmées par l’enlèvement de graffitis à répétition.

Les conséquences?

Toute personne surprise à souiller une station de métro est passible d’une amende de 75 à 500$. Depuis peu, il faut savoir également que la STM poursuit systématiquement au civil les graffiteurs pris sur le fait pour leur réclamer le montant total qu’aura coûté la réparation de leur vandalisme.

Comment évaluer les coûts?

Pour déterminer à combien s’élève la facture pour les dommages subis, la Société de transport prend en considération différents facteurs: le type de matériel utilisé pour le graffiti, la nature de la surface à nettoyer multiplié par la superficie en pouces carrés et finalement le salaire de la main-d’œuvre chargée de l’effacement. Il existe d’autres pertes reliées au graffiti, impossibles à récupérer. Par exemple, lorsque des voitures de métro sont graffités, on les retire de la circulation jusqu’à ce qu’elles soient nettoyées ou repeintes, ce qui cause une perte de productivité.

Serge Savard affirme que les sommes réclamées par la STM aux vandales sont toujours évaluées de cette façon. Ceux qui prétendent que les chiffres sont gonflés font fausse route car la méthode de calcul est approuvée par l’industrie.

Verra-t-on la fin de la guerre au graffiti un jour?

«Depuis longtemps, notre objectif n’est pas d’éliminer le graffiti, ce qui est utopique, mais de le réduire. Il faut contenir le problème, ne pas laisser déborder la situation. Une grande partie de notre clientèle n’apprécie pas le graffiti et est intimidée par sa présence dans les transports. Cela donne l’impression que le service est négligé et ça crée un sentiment d’insécurité chez la population.»

La prévention?

La STM organise des activités de sensibilisation auprès des jeunes dans les milieux scolaires et produit des brochures pour responsabiliser les citoyens. La Société de transport a également des représentants qui siègent à la table de concertation Alliance Métropolitaine Graffiti et Affichage, où elle travaille en partenariat avec entre autres la Ville de Montréal et le Café-Graffiti.

Un message pour les graffiteurs?

«Vous faites partie de la société vous aussi, vous payez pour vos propres méfaits» «On ne porte pas de jugement artistique sur les graffitis. Si Picasso avait été surpris à peinturer sur les murs du métro, nous l’aurions arrêté. Il faut enlever les graffs, même si certains sont beaux. De tous temps, il y a eu des artistes incompris, rejetés. Ils n’ont pas nécessairement imposé leurs œuvres à tout le monde pour autant… Dites-vous bien que nous n’arrêterons jamais de nettoyer…»

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Démolition de l’échangeur Turcot et lutte citoyenne

Démolition de l’échangeur Turcot

Le graffiteur et peintre Arpi; art et lutte citoyenne

Avant de mettre son art au service des Montréalais affectés par la démolition de l’échangeur Turcot, le peintre et graffiteur Arpi a marqué de sa signature autobus, trains et édifices aux quatre coins de l’Amérique du Nord. Portrait d’un graffiteur invétéré devenu artiste professionnel.

François Richard                     Dossier Graffiti, Communautaire

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L’implication d’Arpi dans la lutte contre la démolition de l’échangeur Turcot est le résultat d’un processus entamé il y a trois ans par le jeune artiste qui est passé durant cette période, non sans quelques difficultés, de graffiteur délinquant à artiste professionnel. Pietr Sijpkes, le propriétaire des Neufs Sœurs, édifice de Pointe-Saint-Charles où Arpi présente habituellement ses expositions, a constaté cette transformation. «Son style et le message qu’il communique ont beaucoup évolué depuis trois ans. À l’instar d’autres jeunes artistes, Arpi investit les endroits représentant les aspects sales du développement économique: les gares de triage, les usines désaffectées. Il est en quelque sorte le canari dans la mine du développement de nos villes.»

Un graffiti de par le monde

Le principal intéressé avait une vision plus terre-à-terre de son art lorsqu’il a commencé à faire des graffitis au début de son adolescence, il y a une douzaine d’années. «J’aimais l’idée que les gens connaissent mon nom sans me connaître, d’avoir une reconnaissance de la rue.» Cette reconnaissance finira par s’étendre à l’ensemble de l’Amérique du Nord, alors qu’Arpi appose sa griffe sur des trains de marchandises qui circulent aux quatre coins du continent. En consultant des sites Internet dédiés aux passionnés des trains, Arpi aperçoit son nom sur des wagons qui ont été photographiés dans des villes aussi éloignées de Montréal qu’Atlanta ou Chicago.  «Ces trains se rendent jusqu’à la frontière du Guatemala et du Mexique», souligne-t-il avec un brin de fierté.

Graffiteur délinquant

Tout au long de son adolescence, le graffiti prend sans cesse plus de place dans la vie d’Arpi. Il décide d’ailleurs d’abandonner ses études en graphisme, dans un cégep de Montréal, afin de tenter sa chance dans le design de skateboard, dans l’Ouest canadien. De retour au Québec après quelques mois d’aventures, Arpi vivote entre les petits boulots et la délinquance. «Je peignais à l’époque sur plus de 300 trains par année, je volais ma nourriture et je sautais les tourniquets dans le métro», raconte-t-il. Il aura finalement des ennuis avec la justice. «Je me préparais à repartir en voyage, mais j’ai été arrêté par la police après avoir fait un graffiti. Je n’avais donc plus le droit de quitter le pays.»

Le graffiteur trouve alors un emploi de sensibilisation et d’alternative au vandalisme auprès des jeunes du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dans le cadre du projet «Y’ a quelqu’un l’autre bord du mur». Le graffiteur passe durant quelques mois ses journées à transmettre aux jeunes l’importance de respecter la propriété d’autrui et à réaliser des œuvres d’art avec eux. Un jour, il passe devant le Café Graffiti et décide d’y entrer pour voir les toiles qui y sont exposées.

Un graffer nouveau genre

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L’association entre Arpi et l’équipe du Café Graffiti s’est avérée fructueuse. Le graffiteur a profité du matériel et des installations mis à sa disposition pour  apprivoiser un nouveau médium: la peinture sur toile. Bien qu’il réalise toutes ses toiles avec de la peinture en aérosol, «il ne s’agit plus de graffitis, insiste-t-il. Le graffiti n’est pas un type d’œuvre en particulier, mais le fait de peindre sur une surface qui n’est pas destinée au travail artistique.»

Durant ses premiers mois au Café Graffiti, Arpi met sur toile un univers qu’il connaît bien, celui des trains. «J’ai grandi près d’une gare de triage en banlieue de Montréal. Mon premier graffiti a été réalisé sur un train», explique-t-il. La vente de certaines de ces toiles lui permet d’acheter du matériel pour en réaliser d’autres. Les commandes et les expositions suivent… La clientèle du Café Graffiti, puis la sienne, lui permettent éventuellement de vivre de son art. Si la majeure partie de son travail est constituée d’œuvres réalisées sur demande, Arpi consacre tout de même beaucoup de temps à ses propres créations.

Loin de se sentir restreint par le cadre dorénavant plus officiel de son travail, la peinture sur toile permet à l’artiste de s’extérioriser d’une façon nouvelle et satisfaisante. «Les toiles légales me permettent d’être plus extraverti dans mon travail que les œuvres illégales que je réalisais dans le passé. J’ai plus de temps pour les réaliser, je n’ai plus besoin de me cacher.» Arpi pratique en effet maintenant son art en public lorsque le climat le permet. «L’été, je peins sur la rue Sainte-Catherine. Les gens s’arrêtent et échangent avec moi à propos de mon travail. Malgré la vision négative qu’ont les gens du médium que j’utilise, le feedback que je reçois de ces échanges est positif.»

Le graffiti au service de nos valeurs

Depuis qu’il a commencé à peindre, Arpi a utilisé son art pour exprimer ses valeurs. Ces dernières, comme lui, se transforment avec le temps. Il insiste sur le fait que son travail représente qui il est. Il se dit fier de contribuer à des combats comme celui de l’échangeur Turcot, tout en restant prudent quant à l’impact qu’il peut avoir. «C’est quand même juste de la peinture. Ce n’est pas ce dont les gens ont le plus besoin. Personne ne va habiter dans une de mes toiles.» Arpi souhaite tout de même poursuivre ses apprentissages par le biais de la peinture et maximiser, entre autres par le travail en plein air, le nombre de bonnes relations qu’il noue avec les gens qui croisent sa route. «La vie nous retourne ce qu’on lui a donné», conclut-il.

Échangeur Turcot, lieu prisé des graffiteurs

L’échangeur Turcot est un lieu très prisé des graffiteurs montréalais. Les artistes de l’aérosol apprécient les immenses structures de béton «vierges» (pas encore peintes) des lieux, en plus de son aspect abandonné, qui leur permet d’œuvrer sans tourner la tête à tout instant par peur des policiers. Le fait que le lieu soit fréquenté par un grand nombre de graffiteurs en attire toujours de nouveaux qui souhaitent que leur travail soit admiré avant tout par des gens qui partagent leur passion.

Le site serait très fréquenté depuis le milieu de la décennie 2000. Il constitue pour les graffiteurs un prolongement du T-A Wall, un ensemble de pylônes sous l’autoroute Ville-Marie dans le centre-ville de Montréal qui, victime de son succès, serait dorénavant saturé au point que ceux qui souhaitent y laisser leur marque doivent d’abord apposer une couche de fond sur le béton.

Un morceau de Turcot en souvenir

Le site de l’échangeur Turcot connaît le même sort alors que les surfaces qu’il offre aux graffiteurs sont de plus en plus recouvertes d’œuvres de qualité très diverses. Les meilleures d’entre-elles peuvent toutefois être conservées. Le béton de la structure autoroutière est en effet tellement friable qu’il est possible d’en détacher de larges fragments et de ramener à la maison les œuvres le recouvrant. Pour les nostalgiques d’un lieu appelé à disparaître…

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti : (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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L’AHQ à la défense des athées du Québec

L’AHQ à la défense des athées du Québec

Gabriel Alexandre Gosselin        Dossier La Presse – Cyberpresse, Publicité, Religion

L’Association humaniste du Québec (AHQ), ça vous dit quelque chose? Avant de lire ce texte sur cyberpresse (par Catherine Handfield), j’ignorais totalement l’existence d’un tel groupe dans notre province. L’AHQ promeut un mode de pensée qui place l’humain au premier plan, devant toute croyance ou religion. Une façon de voir les choses qui, selon l’associaton, ne fait pas assez jaser d’elle sur la scène médiatique québécoise.

L’organisme sans but lucratif lance très prochainement une campagne publicitaire inspirée d’une autre campagne publicitaire ayant pris place en Angleterre au début de l’année 2009. Le message qui sera placardé sur dix autobus de la ville de Montréal pendant quatre semaines risque de provoquer certains, d’en questionner d’autres: «Dieu n’existe probablement pas. Alors cessez de vous inquiéter et profitez de la vie!».

Le but de la campagne est d’attirer de nouveaux membres athées dans leur groupe. Au travers des chrétiens, musulmans, hindous et bouddhistes de la métropole, on cherche donc à signaler aux non-croyants qu’un groupe existe pour supporter leurs idéaux. Selon l’AHQ, il y aurait plus de 400 000 non-croyants au Québec, ce qui ferait des athées le second groupe religieux en importance dans la province.

Que pensez-vous d’une telle campagne publicitaire? A-t-elle sa raison d’être au Québec? Risque-t-elle de frustrer des citoyens aux croyances plus divines? Cherche-t-on à provoquer avec une telle campagne publicitaire ou ne mérite-t-elle aucun remous? Nous souhaitons lire vos commentaires à ce sujet. Manifestez-vous!

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