Après la pluie… Le beau temps; L’oiseau

Après la pluie… Le beau temps

L’oiseau

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger Dossier Croissance personnelle

arpi-fly-away-murale street art urban graffitiFace à un ciel vaste et éclairé, un oiseau s’étire et se prépare à prendre son envol. Il cambre ses ailes et accepte en lui le support du vent qu’il s’est créé. Il fonce vers le bout du rivage. Il a confiance en lui. Il sait qu’il aura atteint sa vitesse avant la fin de la plage.

Soudain, c’est la métamorphose. Il se retrouve dans les airs. Son coeur bat à se rompre. Fini la limitation terrestre. Il s’élève selon son bon vouloir. Il peut tournoyer au gré de ses fantaisies. Liberté enfin retrouvée. Il se retrouve. Comme si la période terrestre n’était qu’un temps de pause entre deux envols, un instant de maturation entre deux métamorphoses.

Dans une étendue céleste si vaste, il se sent petit, humble et respectueux. Sa liberté de mouvements lui donne la sensation de faire parti de cette force de la nature. Il se sent accueilli, respecté et aimé. La libre expression de ses changements d’attitudes de vol lui font ressentir la paix et le calme intérieur.

L’ambiance de vol n’est plus la même. La densité de l’air a changé. La température de l’air fait un bond important. Il sent un peu de confusion dans son coeur. Il ne réussit plus à voir aussi loin. Le décor commence à grisonner. Il ressent que ces signes avant-coureurs annoncent l’arrivée d’un changement majeur. L’instinct naturel de cet oiseau lui permettra d’être à l’écoute de ces signes. Sans plus tarder, il redescend tranquillement, avec prudence. Même si ce vol est sa passion, il sait qu’il est préférable, pour un certain temps, de redescendre vers cette terre limitative. Prendre le temps de se ressourcer pour son prochain envol.

toile-graffiti-art-peintre-hip_hop luc bouchardPendant ce temps, l’étendue aérienne s’est couverte d’un gris s’approchant du noir. L’atmosphère est pesante et lourde en humidité.

Tous et chacun se sont abrités, le temps d’une crise. Le vent s’est levé. Le vol n’aurait pu se continuer dans des conditions de sécurité. La force du vent dépassait largement les capacités de vol de cet oiseau. Le tonnerre gronde à vous en faire perdre tout votre calme. Les éclairs fulminent dans ce ciel déchaîné. Même le soleil semble s’être caché derrière cette masse imposante de nuages noirs. Ces nuages qui s’élèvent à l’infini dans le ciel, comme des tours démoniaques. Ces nuages qui, à leur base, créent des vents ascendants d’une force insoupçonnable. C’est à leur base que tout semble si calme, mais qui pourtant, rassemble toutes ces turbulences, capables de vous déchirer une aile en plein vol.

Après une forte avalanche de pluie et de grêle, le ciel se dégage et retrouve son calme habituel. Sur la plage, face à un ciel vaste et dégagé, un oiseau s’étire et se prépare à prendre son envol. Pendant sa métamorphose magique, cet oiseau médite un peu sur la condition humaine.

Si, comme un oiseau, les hommes pouvaient avoir le courage de prendre leur envol.

Si, comme un oiseau, les hommes pouvaient avoir la volonté de s’exprimer en toute liberté, en se respectant dans leurs attitudes.

Si, comme un oiseau, les hommes pouvaient apprendre à lâcher-prise de temps à autre pour se ressourcer.

Si, comme un oiseau, les hommes pouvaient apprendre à rester collés à soi, sur leur terre, pour éviter de se perdre dans la tempête.

Ce jour-là, peut-être, l’homme aura atteint la sagesse nécessaire pour rejoindre l’oiseau dans son calme et sa paix intérieure.

Dédié à tous mes amis et confrères de l’aviation.

À tous ces amis qui ont pris leur envol avec moi.
À tous ceux qui n’ont pas eu la chance de revenir au sol
Et qui sont restés dans ce ciel vaste et éclairé.

Amitié,

Raymond.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

Toile de l’oiseau du muraliste Arpi. Toile de la tempête, Luc Bouchard.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur

Quelques extraits de Après la pluie… Le beau temps.

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Saul Alinsky, Barack Obama, Hillary Clinton et Pierre Péladeau

Organisateur communautaire

Les influences de Saul Alinsky

Saul Alinsky est un sociologue américain considéré comme le père de l’organisation communautaire. Hillary Clinton a écrit une thèse sur Saul Alinsky et Barack Obama s’en est aussi inspiré.

Raymond Viger   Dossiers Communautaire

Hillary Clinton a écrit la thèse Une analyse du modèle Alinsky. Barack Obama s’en est inspiré pour son concept de démocratie participative (partage et exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique).

Un des principes est que le fondement des conflit peut être source d’empowerment (prise en charge de l’individu sur sa destinée économique, professionnelle, familiale et sociale).

Pourquoi je vous présente aujourd’hui Saul Alinsky?

J’ai reçu une classe d’animateurs culturels de l’Université Paris-Est Créteil. Référé par l’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’objectif était de découvrir comment le Café-Graffiti réalise son intervention culturelle et psycho-sociale.

Les étudiants de cette université française m’ont demandé quels livres avaient pu m’influencer dans la création d’un organisme comme le nôtre. Deux livres avaient su m’influencer dans notre méthodologie d’intervention. Le premier est le Guide de l’instructeur de vol.

pilotage-avion-pilote-cours-formation J’ai fait 5 années dans l’aviation, dont plusieurs comme instructeur. Cette relation particulière que j’ai établie avec différents étudiants en pilotage d’un avion m’a permis d’en apprendre beaucoup sur les motivations d’une personne.

Certains avaient un profil cascadeur et avaient écouter trop de film de guerre. D’autres avaient peur de faire de l’acrobatie aérienne ou encore incapable de comprendre toutes les nuances qu’il fallait maîtriser concernant la météorologie…

Certains de mes étudiants étaient très fort dans la pratique mais avaient de grandes difficultés avec la théorie ou vice-versa. De tous ces extrêmes, je devais adapter ma façon d’enseigner pour la personnaliser selon les besoins et les contraintes que chaque personne que je rencontrais. Cette philosophie d’enseignement est devenue notre méthodologie d’intervention auprès des jeunes.

barack-obama-saul-alinsky-power-analysis-analyse-pouvoir Le second livre qui m’a influencé est le Manuel de l’animateur social de Saul Alinsky. Et le chef de département de répliquer à ses élèves: « Barack Obama a aussi été inspiré par Saul Alinsky ».

Quelle surprise. J’avais adoré les enseignements de Saul Alinsky, mais je n’avais jamais fait le lien avec Barack Obama et sur l’influence que Saul Alinsky avait pu avoir. Barack Obama a enseigné les méthodes d’organisation communautaire et l’analyse du pouvoir.

C’est en cherchant des notes biographiques sur Saul Alinsky que j’ai aussi pu voir l’intérêt qu’Hillary Clinton avait porté sur l’intervention de Saul Alinsky.

À ce principe de Saul Alinsky que le conflit peut être source d’empowerment, j’ai aussi rajouté un principe provenant de l’intervention auprès d’une personne suicidaire. Le mot crise vient du grec et veut dire changement. Quand la crise arrive, c’est une occasion de créer un changement. Notre présence est d’en arriver à ce que ce changement soit positif.

J’ai suscité l’intérêt de ce groupe français pendant plusieurs heures. Mais c’est au contact des autres cultures que l’on apprend sur soi. Ce groupe d’étudiants m’a appris à mieux définir la provenance de mes racines et de ma méthodologie d’intervention avec Saul Alinsky.

pierre-peladeau-quebecor-journal-de-montreal Nous sommes des entrepreneurs communautaires. J’ai développé mon côté entrepreneur avec mes rencontres avec Pierre Péladeau.

Ma recette d’intervention auprès des jeunes aura été particulière. Un peu de Saul Alinsky, saupoudré de Pierre Péladeau sur un fond d’aviation. Une façon originale d’avoir les pieds bien « groundé » et la tête dans les nuages.

Merci à Saul Alinsky et Pierre Péladeau pour ce que vous m’avez apporté. Votre influence a permis au Café-Graffiti et à Reflet de Société d’être ce qu’ils sont.

Autres textes sur Communautaire

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Neil Armstrong, la Conquête de l’espace, Apollo 11 et la fin d’un rêve

Neil Armstrong, la Conquête de l’espace, Apollo 11 et la fin d’un rêve

Raymond Viger     Dossier Espace

La Conquête de l’espace

La conquête de l’espace débute avec le premier vol spatial de la Russie avec Spoutnik 1, le 4 octobre 1957. Les Américains ne débuteront que le 29 juillet 1960 avec le programme Mercury.

Youri Gagarine à bord de Vostok 1, le 12 avril 1961, devînt le premier homme à voyager dans l’espace. John Glenn avec Mercury sera le premier Américain le 20 février 1962.

Le Russe Alexi Leonov sera le premier à faire une sortie dans l’espace avec Voskhod 2 le 18 mars 1965.  Le premier Américain s’y retrouvera le 3 juin 1965 avec Edward White à bord de Gemini 4.

L’avantage des Russes sur les Américains ne cessent de diminuer. Noel 1968, les Américains seront les premiers à voir la face cachée de la Lune avec Apollo 8.

Le 20 juillet 1969

Je me retrouve avec ma famille dans un chalet, dans le bois, à 2 milles du Lac du Cerf. Un retour aux sources pour la période estivale.

Mon oncle a son chalet juste à côté. Il a un téléviseur noir et blanc. Ma famille rejoint la lune exploration spatiale lunaire espace apollo voyage sienne. Avec tous mes scrapbooks contenant les découpures de la Conquête de l’espace, nous nous préparons à vivre cet événement qui sera marquant pour moi. Le premier pas de l’Homme sur la lune réalisé par Neil Armstrong et suivi d’Edwin Aldrin. Je me souviens d’avoir eu de la sympathie pour Michael Collins qui est demeuré en orbite autour de la lune pour attendre ses collègues.

J’ai été ému de voir ces américains mettre le pied sur la lune. La Conquête de l’espace venait de se terminer. D’une part, parce que les Américains venaient d’officialiser leur suprématie sur les Russes. D’autre part, parce que je venais de décider de prendre ma retraite. Eh oui! Une retraite à 11 ans. J’ai décidé de ne plus être astronaute et de mettre mon rêve de côté.

alunissage voyage espace lune alunir spatial apollo La retraite d’un rêve qui m’avait habité pendant 11 années. J’avais tout lu, tout découpé sur la Conquête de l’espace. Je voulais en faire parti. Avec les Américains qui venaient de mettre le pied sur la lune, mon implication dans les programmes spatiaux était moins essentielle. Les Américains avaient su se débrouiller sans moi.

Mais j’avais aussi été ébranlé par les paroles de mon père: « Ce ne sont que les soldats Américains et Russes qui font parti des programmes spatiaux. Un simple Canadien comme toi rêve en couleur que d’espérer aller dans l’espace. » Faut comprendre que mon père était pompier. Il ne faisait pas qu’éteindre les feux. Il avait éteint mon rêve.

Perdu dans l’espace

J’étais un fanatique de l’émission Perdu dans l’espace. La famille Robinson qui dérivait dans l’espace incapable de revenir sur Terre. Aujourd’hui, je me rends compte que mon grand-père était un visionnaire. J’écoutais cette émission et il me dit en nous quittant: « Tu sais, un jour, ça sera des gars comme toi qui vont faire le taxi dans l’espace pour y amener des touristes. »

Je n’avais pas porté attention à ses paroles. Parce que je n’étais ni Russe, ni Américain. J’avais mis mon rêve aux oubliettes. Pourtant, 15 ans plus tard, le 13 mars 1984, le Canada fêtait son premier astronaute canadien, Marc Garneau.

La fin d’un rêveapollo 11 lune alunir alunissage voyage espace spatial

En 1969, j’ai laissé enterrer un rêve, celui de devenir astronaute. Aujourd’hui, des gars  comme Guy Laliberté peuvent planifier leur voyage comme touriste spatial. C’est le seul rêve que j’ai laissé fuir. Possiblement pour satisfaire ce besoin de me retrouver entre ciel et terre, j’ai fait 5 années dans l’aviation. Je suis devenu instructeur en pilotage, ce qui m’a donné les bases de la relation d’aide que j’utilise aujourd’hui auprès des jeunes.

Je ne regrette rien de ce rêve oublié. Il aura forgé l’homme que je suis devenu. Aujourd’hui ma devise est d’affirmer que rien n’est impossible à celui qui croit en ses rêves et qui a l’adrénaline pour les soutenir.

Un jeune traverse la porte de notre organisme avec l’intention de louer le stade Olympique pour faire le plus gros show jamais vu… Pas de problème. Je vais l’accompagner dans son rêve. Ensemble, nous irons le plus loin qu’il voudra bien aller dans son rêve. Jamais je ne lui dirais que son rêve est impossible. Parce que le jeune qui traverse la porte de notre organisme aurait pu s’appeler Dan Bigras, Guy Laliberté ou encore…

Dédicace

alunissage voyage espace lune alunir spatial apollo Ce billet est dédié à Lisa Mélia, stagiaire Française en journalisme pour Reflet de Société. Je n’avais pas pensé écrire ce billet. Lisa m’a demandé l’âge que j’avais le 20 juillet 1969. Elle m’a dit que je devrais écrire un billet sur ce que je faisais à cette date et comment j’avais vécu cet événement historique. Elle a rajouté que c’est le genre d’histoire que je sais conter ou qui est dans mon style ou quelque chose du genre.

Lisa va nous quitter la semaine prochaine après un stage de presque 6 mois. Je lui dédie ce billet comme un souvenir qu’elle pourra emporter avec elle dans le cyber-espace.

Au plaisir de te lire Lisa sur ton blogue ou dans les médias où tu t’investiras. Bonne continuité.

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Air Canada encore dans le rouge

Ariane Aubin                     Dossier Économie

Air Canada encore dans le rouge

Depuis sa restructuration majeure de 2004, Air Canada vivote, glânant des prêts à gauche et à droite et exigeant toujours plus de sacrifices de ses employés. Le «serrage de ceinture» semble loin d’être terminé pour les employés de l’entreprise. Ils viennent en effet d’accepter de faire certaines concessions qui devraient permettre à leur employeur d’obtenir une aide de 600 millions de dollars de la part du gouvernement et d’institutions financières. Le chroniqueur économique Jean Gagnon se pose toutefois des questions sur l’efficacité d’une stratégie de relance du transporteur aérien basée uniquement sur des investissements à répétition. Le manque actuel de liquidités d’Air Canada était prévisible, comme en témoigne cet article écrit par Jean Gagnon en novembre dernier, et ce n’est sans doute pas une aide ponctuelle qui réglera tous les problèmes financiers de l’entreprise. Air Canada deviendra-t-il un trou noir à subventions, comme General Motors?

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

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La qualité du français dans la blogosphère

La qualité du français dans la blogosphère

Raymond Viger                     Dossier Francophonie

1067843_29644623 La qualité du français est quelque chose qui me tient à coeur. La première moitié de ma vie professionnelle s’est passée en anglais. Pas par choix, mais par obligation.

J’ai débuté par une carrière scientifique. Dans les années 1970, les meilleurs livres de science étaient en anglais. Suivie de cinq années dans l’aviation. Une époque où un pilote francophone avec un co-pilote francophone qui parlait à un contrôleur francophone et où tout le monde devait parler en anglais. Je me suis battu pour le droit de parler français dans les airs. Nous avons gagné notre cause dans les années 1980, époque où j’ai quitté l’aviation. J’ai eu le temps de me rendre compte qu’après cinq années à parler en anglais dans le cockpit, j’étais incapable de le faire en français.

Cinq années à travailler avec les Inuits dans le Grand Nord, en anglais, enseigner à McGill en anglais, j’ai aussi eu plusieurs contrats nationaux d’intervention, en anglais, dans le privé, j’ai ouvert un magasin de meubles dans le West Island… Travailler en anglais pendant une vingtaine d’années ne change pas le monde mais a possiblement changé le mien. Jusqu’à ce que je débute une relation avec Danielle, une Saguenéenne unilingue francophone, j’écoutais uniquement des films en version originale en anglais.

Test de français à l’université

Lors de mon entrée à l’université, il y avait un test d’aptitude pour le français. Je l’ai passé avec 87%. Pas que je suis fier de la qualité de mon français. Parce que le test était désuet et pas assez sévère. Nous avions à écrire un texte de trois paragraphes. Nous avions droit à un dictionnaire et une grammaire! La liberté d’expression que nous avions à cet examen me permettait de changer un mot qui me causait une difficulté ou encore de changer le verbe que je n’étais pas sûr de bien conjuguer. Un vrai test aurait été une dictée. Les mêmes mots et mêmes difficultés pour tout le monde, sans échappatoire.

Je considère qu’on aurait dû exiger de moi un cours d’appoint en français. Ce ne fut pas le cas.

Correction d’épreuves

Dans un livre ou pour un magazine, il y a une personne qui fait la correction finale des textes. La qualité du français de l’auteur n’est donc pas montrée au grand jour. Depuis que je suis auteur sur un blogue, j’écris directement, sans me relire, et je mets en ligne mes textes. Constat: il y a plusieurs erreurs évidentes de français.

Mes études en science et en aérotechnique ne m’auront pas donné les bases essentielles d’une bonne maîtrise du français. J’ai donc décidé aujourd’hui de faire un changement dans ma vie. Je vais demander à notre stagiaire du Cégep de Jonquière, Valérie Carrier, qui aime bien faire de la correction, de corriger mes deux derniers billets. Non pas pour faire les corrections en ligne et bien faire paraître mes billets, mais plutôt pour faire ressortir les erreurs que j’ai faites et me donner la liste des règles de français qui les concernent.

Cet exercice devrait pouvoir m’aider à améliorer ce point faible et présenter aux internautes des textes dans un français de meilleur qualité.

Merci Valérie pour ce travail. Les internautes qui liront mes prochains billets auront tous une petite pensée pour toi.

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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show_imageConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Richard Martineau du Journal de Montréal VS Yves Boisvert de La Presse

Richard Martineau du Journal de Montréal VS Yves Boisvert de La Presse

Dossier: Richard Martineau, La Presse – Cyberpresse, Journal de Montréal

Le Journal de Montréal fait un sondage, Yves Boisvert en tête ainsi que d’autres journalistes de La Presse critiquent les titres et l’interprétation que le Journal de Montréal en fait. Les journalistes du Journal de Montréal se défendent.

Ensuite c’est au tour de La Presse de faire son sondage sur les bannières commerciales en anglais. Richard Martineau du Journal de Montréal reproche maintenant à La Presse d’interpréter les résultats de la même façon que le Journal de Montréal l’avait fait et critique la critique d’Yves Boisvert.

Radio-Canada VS Journal de la Montréal

On se souviendra aussi que dans le courant de l’été, les journalistes de Radio-Canada avait critiqué l’intervention du Journal de Montréal dans l’histoire de l’eau de piscine avec le maire Vaillancourt. La rumeur circule qu’il y aurait une complicité entre les équipes de Radio-Canada et celles de La Presse. Une sorte de convergence informelle pour concurrencer la convergence formelle du Journal de Montréal et de TVA.

Essoufflant toute cette histoire. Mais allons-nous dans la bonne direction? Les magasins Steinberg’s avaient déclenché une guerre de prix contre ses concurrents. Ils ont fait faillite peu de temps après. Doit-on faire la guerre à un concurrent ou apprendre à vivre et à grandir avec lui?

Pour les Internautes qui me lisent depuis un certain temps, je vous surprend sûrement ici. Et je vous comprends. Vous vous souvenez de tous mes blogues questionnant et montrant du doigt les titres sensationnalistes et trompeurs du Journal de Montréal. Moi-même je me surprends. Peut-être parce que la situation dépasse mon entendement.

Est-ce que 2 quotidiens dans la même ville peuvent se livrer une guerre d’éditorial et se lancer des boulets tout en continuant d’augmenter leur part de marché. Cette guerre devient tellement ridicule et loufoque que j’ai l’impression que les 2 quotidiens n’ont plus le temps et l’énergie de couvrir la réalité de notre société. Trop occupé à faire des sondages pour épater la galerie, trop occupé à démolir et critiquer le sondage du voisin, trop occupé à se défendre des attaques de l’autre…

Perte de lectorat pour les quotidiens

Personnellement, je viens de fermer la switch à « off ». Je lisais les 2 quotidiens. Maintenant je fais la grève générale. Quand les joueurs auront repris leurs rôles respectifs je reviendrais peut-être. Mais pour l’instant la récréation a sonné et on arrête tout. Les 2 quotidiens viennent donc de perdre un lecteur chaque.

Maintenant que je me suis libéré de cette guérilla, je vais vous partager 3 anecdotes intéressantes. La première témoigne de notre magazine, Reflet de Société. Sommes-nous en compétition avec les autres magazines du Québec pour des parts de marché? Aucunement. Est-ce que je veux que les lecteurs s’abonnent à des magazines autres que Reflet de Société? Absolument! D’une part, parce que plus il y a de lecteurs et de gens qui s’abonnent à des magazines, plus il y aura d’abonnés à Reflet de Société. C’est tellement vrai que j’ai créé la chronique « À la découverte des magazines d’ici ». À chaque numéro je présente un magazine différent et les coordonnés pour que les gens s’abonnent. Ce ne sont pas des compétiteurs. Je les considèrent comme des collègues qui vivent sur le même territoire que moi. Plus on donne le goût aux gens de lire et plus ils s’abonnent à des magazines. À travers nos associations de magazines, autant québécoise que canadienne, nous organisons des promotions communes pour s’entraider et faire la promotion de l’ensemble des magazines. Intéressant. Cela nous donne accès à des promotions que seul, nous ne pourrions même pas envisager. J’appelle cela un travail d’équipe, un respect des artisans de notre industrie. Si je rencontre un employé d’un autre magazine, je n’ai pas à changer de trottoir parce que c’est un ennemi. Je vais avoir tendance à le saluer, à prendre des nouvelles et voir qu’est-ce qu’on peut faire pour l’aider. C’est tellement plus agréable.

Meubles et Plaza St-Hubert

La seconde anecdote remonte aux années 1980. Je suis dans l’entreprise privée pour une compagnie qui vend des meubles. Nous avions un magasin sur la rue St-Hubert. Il s’y trouve 16 autres magasins pour nous compétitionner. Était-ce un problème? Non, au contraire. C’était la manne. Nous étions 17 magasins de meubles à annoncer aux clients potentiels de faire leurs achats sur la rue St-Hubert. Tout le monde profitait de l’achalandage du voisin et c’était très plaisant. Notre stratégie était d’être différent de notre voisin. Et ça fonctionnait. Avec 17 concurrents réunis au même endroit, nous avions une masse critique pour attirer beaucoup de clients.

École de pilotage

La dernière anecdote remonte aux calendres grecques. Mes 5 années dans l’aviation civile. Nous organisions des promotions pour les écoles de pilotage lors des pageants aériens. Je n’étais pas en compétition avec les autres écoles de la région. Je donnais de l’information pour intéresser les gens à prendre des cours de pilotage. Parce que plus il y avait de gens qui voulaient apprendre à voler et plus nous aurions d’étudiants. Nous faisions la promotion d’une industrie. Et à l’intérieur de l’industrie que nous représentions, nous montrions notre différence et les avantages d’être chez nous.

Guerre d’éditorial: Richard Martineau VS Yves Boisvert

Qu’est-ce que je pense de cette guerre d’éditorial entre le Journal de Montréal et La Presse? Pas grand chose de bons. Est-ce que cela va diminuer la qualité de l’information journalistique? Est-ce que les lecteurs vont se complaire dans cette guerre? À long terme, si un de ces deux quotidiens en meurt, est-ce que la population de Montréal va être mieux servi? J’en doute.

Pierre Péladeau et la loi du succès

Autres textes sur Richard Martineau

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Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les jeunes en cheminement particulier et l’école

Les jeunes en cheminement particulier et l’école

Un jeune de 14 ans. Il a un problème de mathématique qu’il ne peut résoudre. Il est en Secondaire I et en cheminement particulier. Sa mère ne réussi pas à l’aider dans son devoir de mathématiques. Je les croise. Il me demande un coup de main.

Et pourquoi pas. Faire des devoirs avec un jeune est un instant privilégié pour faire un peu de relation d’aide. On peut pratiquer la patience, la persévérance, l’écoute… Ce ne devrait pas être trop compliqué. Après tout, j’ai 22 ans de scolarité, un DEC en Sciences pures et appliquées incluant les mathématiques 303 (3e cours du calcul différentiel et intégral). J’avais fait ce cours seulement parce que c’était le cours supposément le plus difficile de mathématiques au cégep. J’ai fait carrière en biochimie alimentaire. Suivi d’une carrière de 5 ans dans l’aviation avec tous les cours d’aérotechnique et d’aéronautique. Tout ça pour dire que le petit problème de mathématique de Secondaire I d’un élève en cheminement particulier ne devrait pas m’effrayer. Ayant été instructeur dans l’aviation et enseignant en travail social, ma capacité de lui enseigner les notions de base ne devrait pas être un problème non plus.

Il me présente sa feuille. Un exercice de défactorisation. Il faut ensuite trouver le plus petit multiplicateur commun et le plus grand dénominateur commun ou quelque chose du genre. Wow! Une chance qu’il est en Secondaire I et que j’ai fait 22 ans d’études. Heureusement que le jeune se souvenait comment défactoriser et que cela m’a permis de comprendre le restant du problème. Sinon je devait donner ma langue aux chats.

Nous avons des jeunes qui sont bons à l’école et qui mangent des sciences et des mathématiques. Un peu comme il existe des personnes qui mangent de la viance. Qu’on leur en donne. Il y a d’autres jeunes qui sont différents. Comme s’ils étaient végétariens, ils mangent autre chose. Alors pourquoi ne pas leur donner leurs légumes. Au lieu de les mettre dans des classes de cheminement particuliers et de tenter de leur taper sur la tête pour essayer de leur apprendre à défactoriser des nombres, pourquoi ne pas leur enseigner des sujets qui vont les intéresser et dans lesquels ils vont possiblement exceller.

Exemple; plomberie, électricité, menuiserie, soudure, mécanique, informatique, faire la cuisine… Des matières plus concretes pour eux, plus compréhensibles. Je suis désolé, mais je ne connais pas beaucoup de monde qui se dépannent dans la vie avec la défactorisation. Mais avec un peu de métiers de base, ces jeunes vont pouvoir se débrouiller dans leurs appartements, peut être y trouver un champ d’intérêt qui va les passionner.

Il y a des notions de base que tous les jeunes devraient apprendre. Lire, écrire, compter. Les plus motivés et intéressés peuvent aller plus loin. Ne les freinons pas. Pour ceux qui ne savent pas quoi faire de la factorisation des nombres, qu’on arrête de s’entêter à vouloir leur bourrer le crane.

Dans ce genre de devoir on envoit le signal aux jeunes que l’école ce n’est pas pour lui. Qu’il est mieux de continuer à être turbulent. Parce qu’il ne comprend rien et qu’il ne comprendra jamais rien. On envoie aussi le signal à ses parents qu’ils sont incompétents à l’aider dans la défactorisation des nombres et qu’ils sont de mauvais parents. On met, autant le jeune que ses parents en crise. En perpétuel conflit.

Pourquoi ne pas avoir du plaisir à accueillir ce jeune dans la fierté qu’il aurait à nous montrer sa première cabane à oiseaux qu’il a construit lui-même. La relation de ce jeune avec ses parents seraient tellement différente.

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