Quel mode de transport adopter? L’auto ou le vélo?

Je choisis l’auto

Pas de vélo pour moi !

Je ne suis pas une mordue de vélo. Au contraire, jusqu’à récemment, le vélo était synonyme de promenade chez mes grands-parents, dans un coin perdu de la campagne du sud-ouest de la France. J’étais une conductrice, une adepte de ma voiture.

Eléonore Genolhac dossiers Environnement

chronique-vélo-web

Photo: Pava

J’ai passé mon permis le jour de mes 18 ans, poussée par ma mère, pour qui cet examen a été presque plus important que mon DEC. Elle m’a offert son ancienne voiture une année après. J’ai quitté mon bout de campagne pour rejoindre «la ville», à bord de mon fidèle destrier.

Ma voiture, c’était moi, tous mes amis vous l’auraient dit: «Léo, c’est la fille avec la voiture rouge». Et pour dire, je m’en servais pour tout: me rendre à l’université, faire mes courses, rejoindre mes amis… Les émissions de carbone me laissaient très calme. Pourquoi me serais-je sentie coupable quand de grosses industries polluaient plus que moi?

J’ai toujours aimé conduire, ce sentiment de liberté, de pouvoir aller n’importe où, quand je le décidais, grisée par la vitesse…

Transition

Et puis, j’ai déménagé à Montréal et je me suis retrouvée pour la première fois depuis longtemps sans auto. Je n’avais pas les moyens de m’en acheter une, et en voyant ce qu’était l’hiver, j’ai vite abandonné l’idée.

J’ai acheté ma carte de transport en commun comme tout le monde, crevant de chaud dans le métro l’hiver, mais tellement pratique. J’ai découvert une autre ville quand celle-ci s’est dévêtue de son manteau blanc. Une ville avec des vélos et avec un nombre incalculable de pistes cyclables. Pourtant non, j’ai continué à prendre les transports en commun, dégoulinante de sueur dans des bus bondés et roulant au pas aux heures de pointe.

Réticence

Il a fallu attendre jusqu’en mai 2014 pour que je me décide, ou plutôt, pour que mon chum décide pour moi. Il m’a presque forcée à acheter le vélo de son amie en me disant: «Léo, t’as pas d’argent, le vélo là, il va te coûter 80 piastres soit le coût de ta carte pour le mois qui vient, pis ce n’est pas qu’un mois que tu vas économiser, mais 6 mois».

Le vélo en ville, dans une métropole de la taille de Montréal, était quelque chose qui me faisait peur. J’ai toujours eu l’impression que les cyclistes en ville étaient comme les hérissons sur les routes de campagne: en danger. Mais l’argument financier a eu raison de moi (80 x 6 = 480 dollars de sauvés).

Depuis que je suis cycliste, l’improbable s’est produit: je suis totalement mordue. Car maintenant, je suis réellement libre. Je sais précisément le temps que je vais mettre, peu importe la congestion du trafic. Je n’ai plus à râler derrière ce bus bondé et en retard. Et puis, pédaler en fin d’après-midi, quand les rayons du soleil couchant lèchent les feuilles des arbres, ça n’a pas de prix.

Réfléchir avant d’agir

Je n’ai pas abandonné l’auto pour autant. Mais maintenant, je me pose la question à 2 fois avant de la prendre: pourrais-je le faire en vélo?

Nos villes sont saturées d’autos, il en dégueule chaque jour des milliers, et la plupart du temps, il n’y a qu’une seule personne à bord. On connait aujourd’hui les dangers du réchauffement climatique, dont les émissions de gaz carbonique sont en partie responsables.

Il serait temps de changer de paradigme, de démontrer que le règne de l’auto n’a plus de sens. Non pas en culpabilisant les gens (on en a assez de s’entendre dire ce que l’on devrait faire ou non), mais en les invitant à faire différemment. Pour ce faire, ça passe par des aménagements réservés aux cyclistes, pour ne plus avoir peur de prendre son vélo en ville.

Montréal est vue comme «la ville du vélo par excellence en Amérique du Nord» selon le rapport de la firme de consultants Copenhagenize. Et c’est sûrement vrai. Mais quand je me rappelle de mon séjour à Copenhague, je me dis qu’il y a encore d’la job. Pas grave, Rome ne s’est pas faite en un jour finalement.

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Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro quoi faire ou manger-ste-cathUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Peinture, culture et bicyclette à Longueuil

Eugénia Reznik

Exposition de peinture à la Maison de la Culture de Longueuil

Normand Charest – chronique Valeurs de société – Dossier Culture

Culture et bicyclette

reflet societe social reflexions sociales debatsLa Maison de la Culture de Longueuil est située dans l’ancien hôtel de ville, rue Saint-Charles. On trouve même, à deux pas, une station de Bixi. Dans Le Devoir de ce matin (le 28 mai 2013), on peut lire que les Bixi montréalais ont maintenant fait des petits à New York sous le nom de Citi Bikes.

Un autre success-story québécois ? Il faut bien souligner les bonnes choses, les bons coups et ce qui va bien. On sait déjà bien assez ce qui ne va pas sur les routes, dans les aqueducs et dans les enveloppes brunes qui poussent comme des pissenlits.

La Maison de la Culture présente en ce moment, du 16 avril au 30 juin, les toiles d’Eugénia Reznik, une artiste peintre d’origine juive ukrainienne qui habite Longueuil.

Des toiles abstraites ?

L’exposition se nomme Récits des racines. J’évite le dépliant un peu savant qui parle d’œuvres «installatives» et j’écoute plutôt ce que les œuvres ont à me dire, sans autres commentaires. Il s’agit souvent de toiles brutes, non encadrées et suspendues, sur lesquelles on peut voir des plis et des défauts divers qui ajoutent à la texture brute de l’ensemble.

Le noir et le blanc dominent la plupart des œuvres. En plus des «toiles pliées» (comme l’indiquent certains titres), on en trouve aussi qui sont encadrées, tandis d’autres tableaux sont peints sur bois. À première vue, les toiles semblent abstraites. Sauf pour le triptyque Alesha i Genia représentant deux enfants, qui est l’œuvre la plus intéressante, à mon avis.

Une partie du triptyque «Alesha i Genia» art culture maison longueuil

Une partie du triptyque «Alesha i Genia»

En regardant les titres, on s’aperçoit cependant qu’il y a des paysages ainsi qu’une série de robes et de manteaux. Mais toutes les formes ne semblent être que des prétextes pour explorer les tracés et les textures.

Avons-nous épuisé l’abstraction ? Je ne crois pas. Ou alors, on l’aborde différemment. Premièrement, l’abstraction ne choque plus comme autrefois, puisque cela fait déjà près d’un siècle qu’on l’utilise. Deuxièmement, l’abstraction et la figuration se confondent librement depuis longtemps, surtout dans les paysages. Il n’y a donc plus de surprise de ce côté-là.

Un art inaccessible ?

Mais les beaux-arts semblent souvent éloignés du grand public. L’approche savante, les termes compliqués (comme les «œuvres installatives») ou le besoin de se distinguer en choquant n’ont pas aidé la situation. L’intérêt de l’art réside dans le plaisir de la découverte, qui n’a rien à voir avec les termes savants qu’on peut lui appliquer par la suite. Les longues études théoriques n’ont rien à voir avec l’art. D’ailleurs, le même plaisir peut animer autant les artistes professionnels que les peintres des rues. Et on peut le constater dans certaines œuvres exposées au Café Graffiti.

Les images doivent pouvoir nous parler sans paroles, sans explications, sinon il leur manque quelque chose. Il y a des éléments intéressants dans cette exposition et le site Web de l’artiste permet d’en découvrir d’autres, des toiles parfois plus colorées et joyeuses. Eugénia Reznik s’est aussi impliquée dans les écoles, à propos des gangs de rue et de la violence chez les jeunes.

Autres textes sur Culture

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Une boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Le vélo sous toutes ses formes

Sport, détente et randonnée

Vélo Espresso

Non, ce n’est pas une réplique d’un monstre préhistorique. C’est un vélo habillé pour l’hiver avec son manteau de fourrure pour le protéger de la froidure. C’est ce que vous pouvez voir dans la vitrine du nouveau commerce de la rue Ste-Catherine dans Hochelaga, Vélo Espresso.

Raymond Viger   Dossier Hochelaga-Maisonneuve

velo-espresso-bicycle-sport-randonnee-tourisme Une présentation originale et attrayante. Je n’ai pu m’empêcher d’aller voir quel était le concept derrière ce vélo intrigant. La créatrice de ce concept est une jeune femme encore aux études en design de présentation, Astrid Fisch. C’est pour cette raison qu’Astrid est surnommée « The Rookie » par les autres membres de l’équipe de Vélo Espresso.

Astrid The Rookie s’est inspirée du pelage des animaux pour nous présenter cette vitrine hivernale. Cette présentation originale d’un vélo d’hiver est devenue la mascotte de Vélo Espresso. Cette jeune et talentueuse designer de vitrine n’a pas fini de nous surprendre avec des vitrines qui sauront capter votre attention dès que vous vous approcherez de ce commerce. Astrid veut capter votre attention en moins de trois secondes. Et elle a l’ingéniosité pour atteindre ses objectifs.

Les grands magasins tels que La Baie, Eaton, Dupuis… ont déjà rivalisés à qui aurait les plus belles vitrines pour différentes occasions dans l’année. Les coûts reliés aux équipes de designer pour créer ces vitrines en ont fait reculer plus d’un.

La rue Ste-Catherine peut maintenant s’enorgueillir d’avoir sa designer attitrée. Astrid prévoit nous présenter annuellement une vingtaine de vitrines différentes! De quoi faire rougir de honte les grands magasins!

Vélo Espresso était situé en plein cœur de Montréal. Avec des parcomètres rendus hors de prix et des difficultés de stationnement, son propriétaire, Patrick Fisch a décidé de déménager dans un quartier plus intime et facilement accessible pour desservir sa nombreuse clientèle qui lui arrive de partout. C’est ainsi que cet ancien collaborateur de SOS Vélo est revenu à ses anciennes amours avec le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

Patrick, surnommé Pat par ses collaborateurs et ses plus fidèles clients a des idées plein la tête. Des idées d’implication dans le quartier et auprès des jeunes. Pat est un entrepreneur au grand cœur qui saura dynamiser le Hochelaga-Maisonneuve avec toutes ses idées.

En entrant dans cette nouvelle boutique, j’ai compris que le vélo est beaucoup plus d’une simple façon de se déplacer. Il représente un mode de vie que l’on peut partager. Le monde du vélo est vaste. Que ce soit pour le déplacement urbain, la promenade, la détente, l’entraînement, un moyen de se dépasser ou une façon de visiter et de découvrir une ville. Par le spectacle et l’acrobatie, le vélo est aussi une façon de s’exprimer, de créer et d’explorer l’équilibre.

Toutes ces facettes du cyclisme sont réunies chez Vélo Espresso situé au 4551 Rue Ste-Catherine est. Pour plus d’informations : http://www.veloespresso.com/ Tél : 514-596-0655.

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Rouler pour la recherche sur la moelle epiniere

Rouler pour la recherche sur la moelle épinière

Lisa Melia……DOSSIER Santé

En novembre 2006, Reflet de Société s’intéressait au fabuleux destin d’Alexandre Poce, victime d’un accident de hockey à 16 ans le rendant tétraplégique. 20 ans plus tard, il a réussit les défis qu’il s’était fixé, entre autre finir son secondaire, son cégep, et devenir avocat, et il est devenu le directeur générale de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière.

Accompagné de Gérald Tremblay, maire de Montréal, de la chanteuse et actrice Caroline Néron et du directeur général de l’Association des paraplégiques du Québec, Walter Zelaya, il présentera demain à 10h la septième édition de l’évènement Rick Hansen Rouler vers demain 2009.

Dans tous le Canada, chacun est invité à participer le 14 juin prochain à faire des parcours en fauteuils roulants, en patins ou en bicyclette – tant que ça roule! Des collectes de fonds sont organisées à cette occasion et sont reversées ensuite à des organismes de recherches sur la moelle épinière, dans le but d’améliorer la qualité de vie des personnes paralysées.

Mardi 2 juin, à 10h, Hall d’honneur de l’hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est

Vous pouvez toujours, en attendant, faire un don sur le site de la Fondation pour la recherche sur la moelle épinière.

Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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