L’intervention sociale à travers le breakdance

«Je suis tout et en même temps je ne suis rien.» Ainsi se caractérise le danseur de breakdance Jonas Napoléon, plus connu sous le nom d’Omégatron.

Un texte de Marie Semeur publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Santé mentale

Découvrez le parcours d’un des ambassadeurs du breakdance à Montréal, avec plus de 20 ans de carrière, 14 compétitions remportées, 10 ans de leçons de vie dans le social et une philosophie incroyable. Il nous fait part de son histoire avec le breakdance et de sa méthode d’intervention sociale auprès des jeunes.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Le hip-hop au féminin : Vision du breakdance par des bgirls

Les bgirls, ces femmes qui pratiquent l’art du breakdance, sont de plus en plus présentes sur la scène hip-hop montréalaise et elles le valent bien! Malgré des difficultés d’acceptation dans les années 1990, ces femmes ont su écrire l’histoire du breakdance façon bgirling. Entre l’organisation d’événements hip-hop, les cours de danse et leur pratique personnelle, ces femmes nous racontent leur histoire dans un monde qui semble masculin. 

Dossier Hip-Hop

Kate (bgirl Lynx), Dana Schnitzer (bgirl Radio), Franchesca (bgirl Franchess) et Alexandra Landé ont eu des parcours différents. Elles ont eu besoin de s’exprimer à travers leur corps. Le hip-hop fut pour elles un monde, une passion et une famille. Même si elles ont un grand respect à l’égard de leurs pairs masculins (fondateurs du breakdance), elles n’en oublient pas les difficultés à gagner en crédibilité dans une discipline encore très masculine.

Faire sa place!

Ces femmes ne cherchent pas à être favorisées ou valorisées pour leur sexe. Dans le cypher (cercle de freestyle) où le battle (compétition de breakdance), le sexe ne prime pas! Ce qui compte c’est la performance. Elles aspirent à faire évoluer des mentalités, faire changer la vision des bboy à leur sujet et le langage masculin du breakdance. En plus de devoir être plus performantes que leurs compères masculins, les bgirls doivent également faire face aux regards souvent critiques et sceptiques des bboys.

« Avant c’était mal vu d’être une bgirl. C’était rare de voir des filles faire du breakdance », explique bgirl Radio. Pour Lynx, l’histoire va beaucoup plus loin : « Lors de mes voyages, je voyais que le breakdance féminin n’était pas accepté. Au Vietnam par exemple, ce n’est pas très féminin de voir une fille se rouler par terre! » À Montréal, les mentalités concernant la femme évoluent, ce qui est un avantage. « On est de plus en plus acceptées dans le milieu », précise-t-elle.

Alexandra Landé, chorégraphe hip-hop et organisatrice du désormais célèbre Bust A Move (compétition de breakdance), ajoute que les danseuses hip-hop canadiennes ont beaucoup plus de mal sur la scène internationale (exception faite des États-Unis).

Elle explique également sa vision mitigée du genre dans le hip-hop : « Je ne crois pas en la différence de sexe. Je pense que nous sommes tous passionnés. La différence entre la femme et l’homme se fait dans les valeurs que tu défends à travers ta danse. »

Elle affirme que le plus gros dans le breakdance est physique : « Les bgirls doivent constamment faire face au langage et à la critique des hommes. Dans la danse hip-hop, ça nous sauve, car le seul langage connu, c’est celui du corps, et la discipline est moins physique  », dit-elle. Rappelons que lors de la compétition Bust A Move de 2015, les victoires dans 4 des 6 catégories ont été remportées par des femmes. Par rapport aux années précédentes, c’est une grande avancée.

Déconstruire les préjugés

Le plus dur pour elles, confie Lynx, c’était de trouver quelqu’un pour leur enseigner le breakdance. C’est leurs mentors Radar et Omegatron qui prennent le risque de les former. À l’époque très peu de bboys les poussent à apprendre. « Mon crew (groupe) n’était pas accepté, un groupe de filles qui débarquent dans les battle et s’intéressent au breakdance? Ce n’était pas commun de voir ça! Et les bboys nous l’ont bien fait savoir! Ils ne nous ont pas accueillies très chaleureusement… »

À l’époque, certains voient le breakdance féminin comme une révolution et s’intéressent phénomène. Malheureusement ce qui devait être un moyen de valoriser le bgirling a pris une tout autre tournure. Les bgirls étaient vues comme des profiteuses qui utilisaient le hip-hop pour se faire de l’argent alors qu’elles n’avaient pas eu à se battre pour faire leur place.

Lynx explique avec regret cette expérience : « Les bgirls étant rares à l’époque, on était souvent approchées pour faire des publicités, car c’était vendeur. Très naïves, on a foncé dans le stigmate, ce qui nous a décrédibilisées auprès des bboys. Nous, on voulait  simplement s’amuser et prouver que nous aussi avions notre place. »

Le plus drôle, ajoute-t-elle, ce n’est pas que les MC’s l’annonçaient comme un bboy mais plutôt que certains la critiquaient physiquement : « On essayait de trouver un peu de féminité dans nos mouvements et notre style vestimentaire, ce qui n’était pas du goût de tout le monde. Certains disaient “Tu ressembles à un garçon, arrête de mettre des baggies!” Quand j’y repense, c’était drôle qu’un mec me conseille d’être féminine. Mais je prenais cette critique pour la transformer en énergie positive. »

« Pas fake mais real! » Lynx et Radio seront d’accord sur ce point, « On devait se battre encore plus pour être valorisées. Ce n’était pas gratuit de convaincre les gens. On devait leur montrer qu’on était légitimes. Être autant capables que les bboys », expliquent-elles avec tristesse.

Ouvrir le chemin

Pour les anciennes du milieu comme Lynx, Radio et Alexandra, transmettre leur savoir et l’énergie du hip-hop à la nouvelle génération est essentiel. Après s’être battues pour donner une place et une crédibilité aux bgirls, elles doivent maintenant la partager.

Voir de plus en plus de femmes présentes sur la scène hip-hop pousse la nouvelle génération à se frotter au breakdance. Ellementale 5 (premier groupe de breakdance féminin fondé par Lynx et Radio) et les autres bgirls des années 1990 ont ouvert le chemin aux jeunes femmes d’aujourd’hui.

Certains breakdancers de la précédente génération voient la nouvelle comme des compétiteurs qui ont tendance à oublier les valeurs qui animent le breakdance. Le partage d’énergie, d’émotions et l’entraide sont des principes qui se perdent, bien que l’accès au breakdance pour les femmes et les jeunes soit facilité, notamment par Internet. Ne pas tomber dans l’imitation est d’autant plus difficile!

Franchesca est l’une de ces jeunes. Bgirl depuis presque deux ans, elle débarque dans le milieu avec les bases que son mentor lui a enseignées au Cégep, en plus des heures de répétitions effectuées dans son sous-sol, devant YouTube. Pour elle, l’enjeu est différent. Elle n’a plus à changer les stéréotypes physiques, mais à travailler plus dur pour prouver sa valeur. Elle doit convaincre les bboys et encore plus les bgirls qu’elle a sa place. «Les attentes sont plus élevées pour ces jeunes et la compétition est de plus en plus dure», explique Radio.

« Pour gagner sa place aujourd’hui, il faut beaucoup de motivation et des heures d’entraînement, explique Franchesca. Admettons qu’un bboy me critique sur le fait que je sois une bgirl, je lui dirais “très bien, faisons un battle”. Ça arrive rarement. Quand je danse, on remarque plus mes lacunes que mon sexe. Mais on gagne en maturité et on brise la glace. Et je pense que ce changement de mentalité s’est fait grâce au travail des anciennes bgirls. »

« Pour progresser dans ce milieu, il est primordial d’être entouré d’un groupe. C’est compliqué pour une jeune femme d’en trouver un qui veuille bien t’accepter, surtout quand tu es récente dans le milieu. Il faut faire ses preuves et être présente de manière régulière dans les battle et cypher, » rappelle Franchesca.

Dans cette culture vivante, chacun à sa propre histoire. Mais que l’on soit homme ou femme, la seule chose qui compte, c’est la manière de s’approprier cette culture. Ce qui est sûr c’est que pour y arriver il faut d’abord commencer par se prouver à soi-même qu’on peut le faire et se lancer dans le cypher avec amour et détermination.

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Lazylegz et Ill-Abilities

Lazy Legz, break danseur international

Carrière et famille

Après quelques années, nous sommes retournés voir Lazy Legz et prendre connaissance de la vie qu’il mène.

Flora Lassalle | Dossier Lazy Legz Luca Patuelli

Lazyleg2

Photo: Norm Edwards.

Même si sa détermination reste inchangée, on voit bien que Luca a mûri. Clairvoyant sur son avenir, plus respectueux de son corps, il s’adapte sans pour autant réduire la richesse de ses projets.

Lorsque Lazy Legz a découvert la danse, il est tombé amoureux de la pratique. Son handicap ne l’a jamais arrêté: bien vite, il est devenu un danseur professionnel.

À défaut de pouvoir se servir de ses jambes, ses béquilles lui ont permis de développer son propre style et de se faire reconnaître à l’international. Mais le corps de Luca fatigue plus vite qu’un corps en bonne santé. Il avait déjà conscience il y a quatre ans de ce problème, et il a pris le temps de s’y adapter.

Tout en douceur, il ajuste ses projets aux contraintes que lui impose son organisme: «J’aime toujours créer, mais je ne suis plus aussi compétitif qu’avant. J’ai opté pour une manière différente de m’entrainer. Alors que je tentais toujours de repousser mes limites, mon but est aujourd’hui de me maintenir en forme et de préserver ma façon de danser.

«Je prends plus soin de mon corps que je ne le faisais avant. Je l’écoute davantage, l’idée étant d’aller jusqu’au fond de moi-même. J’ai aussi réalisé que lors des battles, je dansais moins contre un adversaire que contre moi-même.»

Travailler autrement

Lazy Legz gagne davantage sa vie en tant que conférencier que comme danseur. Mais lors des colloques qu’il organise, il tient tout de même à performer.

«Il m’arrive parfois de ne pas danser, mais j’ai alors l’impression qu’il manque quelque chose. C’est étrange pour moi de m’imaginer sans la danse, mais avec le temps je me fais à cette idée et j’apprends à l’accepter. Je pourrai toujours échanger mes performances dans les conférences contre mes vidéos ou les chorégraphies des jeunes du Projet RAD (Réservé aux danseurs – Organisme fondé par Lazy Legz qui offre des cours de danse urbaine aux personnes ayant un handicap).»

Pour se renouveler, Luca propose de nouveaux types de conférences qu’il axe sur ses propres expériences de vie. L’une parle d’entrepreneuriat, pour pousser les gens à créer un projet qui leur est propre, à essayer de nouvelles choses et à prendre des risques. Une autre sur l’éducation et l’inclusion pour montrer comment s’adapter au corps de chaque personne. L’idée étant d’améliorer la confiance des élèves en les faisant aller un peu plus loin à chaque séance.

Cette année, il a aussi été sélectionné pour parler en tant qu’ambassadeur du Canada pour la journée internationale de la danse.

ILLabilities continue

La force de Lazy Legz réside certainement dans le fait que rien ne lui fait peur. Comme il le dit lui-même: «Mes choix sont basés sur mes sensations.» Et ce, même si ses rêves semblent irréalisables au premier abord. Comme avec son projet ILLabilities, qui consistait à monter un groupe de danseurs handicapés venus des quatre coins du monde. «Lorsque j’ai lancé le projet, personne ne pensait que ça marcherait», dit-il.

Pourtant, l’association de danseurs perdure. «En prenant des risques ensemble, on se met dans des conditions inconfortables, mais les résultats apportent d’autant plus de satisfactions.»

Ces derniers mois ont été chargés pour eux: un spectacle pour les jeux panaméricains à Toronto, un autre en Corée et un mois aux Pays-Bas pour la création d’un spectacle avec un chorégraphe local.

«C’est parfois compliqué, car chaque danseur de notre crew est unique et possède une carrière individuelle. C’est difficile de combiner les égaux et les emplois du temps de chacun.» Malgré les contraintes, le groupe reste actif, au grand bonheur de Luca.

Carrière et vie de famille

Luca est maintenant marié et le jeune couple a eu son premier enfant en 2015. Sa vie de famille ne l’empêche pas d’envisager le développement de ses projets. Il y voit même un avantage: «Avoir un enfant va m’apprendre à prioriser les choses. Avant, j’avais peur de blesser les gens en refusant leurs demandes, je disais oui à tout. Il va falloir que je fasse des choix et que j’apprenne à dire “non” parfois.»

Voyager a été l’un de ses plus grands rêves, un rêve dont il a d’ailleurs beaucoup profité. Mais à présent, il compte aussi être sélectif dans ses déplacements.

Le Projet RAD continue d’occuper Luca et sa femme: «Nous avons ouvert cette école de danse en 2012. À l’époque, il y avait un cours avec 5 jeunes. Aujourd’hui, 80 personnes viennent y danser. On possède 6 studios et 13 cours accueillent les jeunes du vendredi au dimanche.»

Le succès de ce projet enchante le couple qui désire toujours améliorer la qualité de ses actions. «Nous avons mis en place un processus de certification pour nos professeurs. L’instructeur passe une formation chez nous. On le forme sur les divers handicaps. On lui montre comment créer un spectacle, comment s’adapter aux jeunes… Je n’enseigne plus, mais je passe dans les cours au moins une fois par mois pour rencontrer les jeunes, les profs et leur parler.

«Je continue aussi d’organiser des événements. Je désire les penser de la manière la plus inclusive possible. Comme le projet Défi Je Peux, pour lequel je marche 2.5km sans béquilles et qui inclut de la danse. Le but est de mettre tout le monde ensemble, quelles que soient leurs différences, et de célébrer la vie.

«En ce moment, je m’entraîne encore pour un battle qui se déroulera à Los Angeles. Tous mes plans continuent de me prendre mon énergie, le Projet RAD, la ligne de vêtement… Je veux continuer de les développer. On est toujours en apprentissage. Je ne veux jamais arrêter.»

Malgré son corps capricieux et les aléas de la vie, on n’a pas fini d’entendre parler des initiatives de Lazylegz!

Distinction fédérale

En décembre 2015, les 3 dirigeants du projet RAD (Lucas «Lazy Legz» Patuelli, Melissa Emblin et Marie-Elaine Patenaude) ont reçu une médaille pour service méritoire par le gouvernement fédéral.

Cette médaille vise à récompenser des personnes ayant accompli des actions exceptionnelles et qui ont fait rejaillir l’honneur sur le Canada.

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Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Conférences Hip-hop, ateliers rap et breakdance

La grosse semaine présente

Raymond Viger  | Dossiers RapGraffitiHip-HopBreakdance

Trois conférences 5 à 7 à ne pas manquer au Bistro le Ste-Cath

  • Mardi 2 août Rap Québécois. Discussion sur le rap québécois. Différents acteurs de la scène locale Hip hop seront présents pour discuter de divers sujets concernant le rap au Québec. Le public sera également invité à participer à la discussion.
  • Mercredi 3 août Les femmes dans le Hip Hop au Québec.
  • Samedi 6 août Conférence Battle Rap.

Deux ateliers au Café Graffiti

  • Jeudi 4 août  de 3h à 5h, atelier de breakdance, animateur Omégatron.
  • Vendredi 5 août de 3h à 5h, atelier d’écriture, animateur Filigran.

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Concours breakdance: spectacle à ne pas manquer

Spectacle breakdance et danses urbaines

Compétition break, prix en argent

Raymond Viger | Dossiers BreakdanceHip-Hop

breakdance danse urbaine street art krumping waacking popping hip hopLe Bistro le Ste-Cath accueille les compétitions de danses urbaines

  • 10 janvier, Compétition Krumping. Juge: Jr Maddripp Gohou
  • 17 janvier, Compétition Waacking. Juge: Marie-Reine Kabasha
  • 24 janvier, Compétition Popping. Juge: Anthony IMoonRunn Freakwen-c
  • 31 janvier, Compétitions Hip hop. Juge: DarQk J-E

5$ vous donne droit à un souper dînatoire.

Tous les dimanches de 17h à 19h (le 5 à 7 dansant!)

Inscription et informations https://www.facebook.com/events/188493634832247/

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.  www.stecath.com

Studio de danse Montréal Paris. Bande annonce

De la danse dans tous ses états ; 5e anniversaire

Raymond Viger | Dossiers BreakdanceHip-HopCulture

Il est partout. Pierre Bouthillier Poltroni. Le studio de danse Montréal Paris a maintenant 5 ans. La bande annonce vient tout juste d’être mise en ligne.

Pierre est aussi impliqué au Bistro le Ste-Cath. À côté de son ami de toujours Davy Boisvert.

Danser sur scène. Danser dans la cuisine. Danser partout et toujours.

Portes ouvertes du 14 au 17 septembre.

Studio de Danse Montréal Paris
Édifice le Belgo
372 Ste-Catherine ouest, suite 122-124
Montréal, Québec, Canada
H3B 1A2

Tel: 514-961-SDMP (7367) / email: studiodansemp@gmail.com

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Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Bistro le Ste-Cath

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Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.  www.stecath.com

 

Encan, street art auction

Encan pour le spectacle de Breakdance

Can I Get a Soul Clap

Raymond Viger | Dossier Spectacle Breakdance

encan street art auction graffiti art visuel spectacle breakdanceCe soir débute les préliminaires de la compétition de breakdance Can I get a soul clap. 19h30 à 23h30 au Disstorsion, 372 Ste-Catherine ouest suite 122. 10$.

La compétition finale se déroule demain, samedi le 27 septembre à 19:00 heures au Stereo Night Club 858 Ste-Catherine est. 27$ taxes incluses. Billets en vente sur wantickets.com.

Inscriptions ou informations: disstorsion.montreal@gmail.com.

Pour agrémenter cet événement, un encan débute sur Facebook pour se terminer lors de la compétition de demain.

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Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com 

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