Bataille de crews au Breakdance Call Out

Bataille de crews au Breakdance Call Out

Raymond Viger  | Dossiers Breakdance, Hip-Hop, Culture

Les meilleurs breakers en ville s’affronteront le 29 août prochain au Urban Element Dance Center, dans le cadre du Breakdance Call Out organisé par Skywalker et Fyevel. Au menu, des batailles de crew ou en solo pour tous les goûts, de l’ambiancecallOutAvril2009_Skywalker et la musique de Shash’U, aux platines. L’animation sera assurée par Oktofoot (Redmask).

 

Breakdance
Area 51 VS Sweet Technic

Popping
FunkSoldiers VS Disfunktionalz

Hip-Hop
Urban Element (MTL) VS R3mix (Paris)

Waacking (solo)
Suga Queen VS Shada

House

Ddimplz VS Kéèv

Venez encourager vos favoris!

Où? Urban Element Dance Center,

Quand? 29 août 2009, 21h

Combien? 10 $

Pour informations, Café-Graffiti: (514) 259-690

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Johnny Skywalker, breakdancer

Lisa Melia | Dossiers Break-dance et Hip Hop

Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°1. Aujourd’hui, le breakdancer Johnny Skywalker ouvre la danse des articles consacrés aux artistes du Café Graffiti et de la scène hip hop.

«Je suis parti de mon pays sous une nuée de balle» raconte Johnny Skywalker. Né à Port-au-Prince, le breakdancer quitte Haïti, à cause de la situation politique du pays en 1986, à l’âge de 9 ans pour retrouver ses parents au Canada, à Montréal. C’est vers l’âge de 14 ans qu’il découvre le breakdance: un groupe d’amis plus âgés l’emmène voir un spectacle, où il découvre Dope Squad, l’un des groupes les plus renommés de Montréal. C’est la première fois qu’il assiste à un show et ce groupe fait une très forte impression sur lui, depuis la prestation sur scène jusqu’à l’habillement : «ils avaient tout ce qu’on voyait dans les films.»

Les débuts

A partir de ce moment là, le jeune Skywalker s’entraîne dans son sous-sol et, pendant un an, imite ce qu’il n’a vu qu’une seule fois. La deuxième édition du même show, l’année suivante, lui permet d’approcher les danseurs de Dope Squad et de leur demander où ils s’entraînent. Les breakdancers professionnels invitent Skywalker à danser avec eux, mais à cause de son niveau, il se fait ridiculiser. L’humiliation lui donne la volonté de se battre et de s’améliorer. Il a surtout promis au Dope Squad, lors de son humiliation, qu’un jour, il les battrait!

Il fait ensuite d’autres rencontres, et un groupe se crée: Tactical Crew. Une personnalité du show business les repère et leur fait faire une série de shows, au cours desquels les Dope Squad s’intéressent à eux. Une rivalité entre les deux groupes commence. Quatre ans plus tard, lors d’un challenge, les Tactical Crew l’emportent sur les Dope Squad.

Du breakdance à la danse

Depuis 3 ans et demi, Johnny Skywalker a quitté les Tactical Crew. La compétition lui plait, mais on n’y gagne pas sa vie. Il est alors le troisième homme à intégrer le groupe féminin Solid State, qui fait un numéro au concept seventies: Take it back. Dans ce spectacle, plusieurs styles de danse se croisent : swing, contemporain, street dance… Il y reçoit une formation dans d’autres danses et vit de nouveaux challenges.

En 2007, il se présente à l’audition du Red Bull Beat Rider, un camp d’été pour breakdancers du monde entier organisée par Rock Steady Crew, le plus gros groupe mondial de breakdance. Sur les 10 000 candidats, il est l’un des 30 à être acceptés. Il passe deux semaines au Texas, reçoit quatre cours de danse par jour, fait de l’équitation, du yoga, et profite du jacuzzi: «on était vraiment choyés! On venait de partout dans le monde, la seule langue commune, c’était la danse.» A son retour, il continue de danser avec les Solid State. Aujourd’hui, il s’attache à faire revivre le Call-out, une compétition qui a disparu il y a quelques années: ce qui l’intéresse, c’est de produire des évènements.

Influences et inspiration

Côté influences, il cite d’abord le Dope Squad, bien sûr, mais aussi des groupes comme les Rock Steady Crew et les New York City Breaker, du film Beat Street: «j’ai appris à danser avec ce film, explique-t-il, car il n’y avait pas de professeur à l’époque.» Mais ce qui l’inspire le plus, ce sont ses rêves, ce qu’il veut encore accomplir et ce qu’il aime faire, et bien sûr la musique et les nouveaux sons.

Ses projets

Quand on lui demande ce que représente le breakdance pour lui, la réponse fuse: «un apprentissage, une éducation, un moyen de définir ce que l’on veut être». Pour l’heure, Johnny Skywalker se concentre sur les études: après avoir quitté l’école à 16 ans et être allé à l’école pour adulte à 17 ans, il veut maintenant obtenir un diplôme universitaire dans la production évènementielle. Il organise aussi le Call-out, une compétition qui rassemble breakdance, hip hop, house et popping. Enfin, il s’intéresse beaucoup à l’histoire d’Haïti, et, alors qu’il n’y est jamais retourné depuis son départ à 9 ans, il s’y sent prêt maintenant pour redécouvrir sa culture.

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Spectacle Breakdance: Le retour du Call Out

Gabriel Alexandre Gosselin | Dossier Breakdance

En 2002, le breakdancer Skywalker lançait, en collaboration avec le Café Graffiti, l’événement Call Out. «À l’époque, on voulait donner une chance aux danseurs montréalais de se rencontrer.» Une réunion mensuelle où tout breakdancer était libre de proposer à l’avance un combat de danse à un autre artiste de sa scène. Le Call Out a fait son chemin jusqu’en 2005, année durant laquelle l’événement s’est tenu pour la dernière fois.

Ressusciter le Call Out

Call Out breakdance danse urbaine art culture artiste C’est le 25 avril prochain que Skywalker redonnera vie au Call Out, dans l’enceinte du Urban Element, à Montréal (entrée: 10$). Dans une série de six spectacles, le Call Out se tiendra chaque deux mois, dans des endroits différents, avec des danseurs différents. «Ce qui a fait flancher l’événement en 2005, c’est une mauvaise structure interne de production», explique Skywalker, «il y a eu un trop gros laisser-aller, ce qui nous a mis à sec! Je veux ramener la compétition, mais plus sérieusement cette fois.»

On peut déjà souligner une évolution dans le concept, alors que le breakdance ne sera plus le seul style de danse performé au Call Out du 25 avril. Des artistes danseurs hip-hop et popping se livreront également combat sur les planches. Une démonstration progressive de danse house sera aussi à l’affiche.

Des combats de danse prometteurs

Les combats à l’affiche le 25 avril s’annoncent déjà prometteurs. Entre autres, Skywalker affrontera un de ses anciens apprentis, Rockit (ou Redmask), à qui il enseignait alors que l’élève était âgé de 9 ans. Skywalker est aujourd’hui âgé de 32 ans (25 ans pour Rockit) et admet avoir un adversaire redoutable qui l’attendra de pied ferme le 25 avril prochain.

Aussi, le breakdancer Sao nous arrivera de la ville de Québec pour se livrer à Tabou, un artiste Coréen en visite à Montréal pour un an. Le breakdance étant une pratique où la discrimination sexuelle n’a pas sa place, un combat mixte mettra face à face Luda, une des propriétaires de l’école de danse Urban Element, et Linx.

En tout, un peu moins d’une dizaine de combats de danse se dérouleront devant les yeux des spectateurs. Soyez-y et bonne soirée à tous!

P.S. Le show commence à 19h!

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Regard sur des gens de cœur. Documentaire sur l’implication bénévole.

Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie… Briser son isolement et celui d’autrui. Découvrir de nouveaux amis. Prendre part à la vie sociale et de quartier. Une source de contact et d’échange. L’acquisition de nouvelles connaissances. Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître. S’impliquer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 26,50$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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