Journal de Montréal et plagiat

Journal de Montréal et plagiat

Raymond Viger           Dossier Journal de Montréal

Dans le blogue de journaliste d’estrade rédigé par une enseignante, un texte a attiré mon attention: Plagiat au Journal de Montréal. Cela concernait le reportage publié par Brigitte McCann sur les cybers-pédophiles.

Safwan souligne que la méthode d’infiltration utilisée par Brigitte McCann et son équipe est exactement la même que l’émission télévisée américaine To catch a predator de la chaîne NBC. Canoe a publié un article qui dénonçait cette émission les méthodes utilisées. On y apprend que NBC est actionné pour 105 millions $. La soeur d’un ancien procureur général américain s’étant suicidée après avoir été visée par cette émission de télévision.

Canoe et le Journal de Montréal appartiennent au même conglomérat, celui de Québecor et de Pierre Karl Péladeau. Est-ce que la main gauche dénonce ce que fait la main droite?

Je me souviens d’une période (les années 1960) ou les chanteurs québécois recevaient le soir les chansons américaines, les traduisaient en vitesse pour les mettre en onde en même temps que les versions originales étaient disponibles. Les temps ont bien changé avec les artistes internationaux que le Québec a développé depuis (Céline Dion, André-Philippe Gagnon, le Cirque du Soleil…).

Puisque le Québec a développé ses talents artistiques et que les Américains pourraient être tentés de nous copier, en sommes-nous rendus à développer nos talents de producteur et arrêter de copier les émissions américaines?

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Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Dossier Journal de Montreal

Le 9 mars, Éléonore Mainguy fait la une du Journal de Montréal. La nouvelle: sortie de son livre « Les jeux sont faits. Confessions d’une ex-croupière ». Le 16 mars, le livre de Fabrice de Pierrebourg, « Bienvenue à Montréalistan », traitant du terrorisme international fait la une.

Qu’est-ce que ces deux livres ont en commun et pourquoi font-ils la une d’un grand quotidien comme le Journal de Montréal? Le Journal de Montréal doit rapporter des nouvelles. Sortir un livre au Québec, n’est pas une nouvelle en soi. On en publie des milliers à tous les mois. Fabrice de Pierrebourg est journaliste au Journal de Montréal. Correct qu’on en parle. Mais est-ce que cela mérite de faire la une avec plusieurs pages qui suivent?

Dans le cas d’Éléonore Mainguy, elle a déjà fait les manchettes de presque tous les médias depuis plusieurs années. Rien de nouveau dans son discours qui mériterait la une du Journal de Montréal. Encore une fois, qu’on en parle, puisqu’elle a déjà été très médiatisé, c’est correct. Mais pas à la première page, réservé aux nouvelles importantes de l’heure.

Un point commun pour ces deux livres, ils sont publiés aux Éditions Stanké. Il faut cependant se souvenir que les Éditions Alain Stanké ont été vendu au groupe Québécor. Dans la même semaine, le Journal de Montréal fait donc la promotion de livres qu’il publie lui-même. Il en fait la une du Journal de Montréal comme s’il n’y avait aucune autre nouvelle importante au Québec.

Le Journal de Montréal aurait pu se donner des pages de publicité ou inscrire publi-reportage.

Est-ce cela la définition d’un conflit d’intérêt? Comment le rédacteur en chef, Dany Doucet, a pris la décision de mandater Brigitte McCann et Valérie Dufour pour faire ses reportages? Est-ce une commande directe de Pierre Karl Péladeau? Ou de l’un de ses sbires qui lui veut son bien parce qu’il serait à la commission sur la vente de livres? Comment on réagit Brigitte McCann et Valérie Dufour en tant que journalistes devant ses commandes? Encore une fois, il faut se souvenir que Brigitte McCann avait vécu le même avantage lorsqu’elle avait publié son livre sur la secte de Rael.

Pendant ce temps, les citoyens attendent des journalistes des nouvelles de ce qui se passent dans leur communauté et dans le monde.

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