Spectacles gratuits et soirée de hockey

Flyer_imprimerie_hockey22Bistro le Ste-Cath Réservations (514) 223-8116.

250 spectacles gratuits par année / 100% des surplus reversés à la communauté

Programmation des événements à venir:

Les soirées de hockey sur écran de 10 pieds, prix de présence et spéciaux.

19 déc Montréal VS Colorado, Soirée de hockey

20 déc Canadiens VS Arizona, soirée de hockey

21 déc Duo les AndYves

22 déc Chante ta voie. Prix d’entrée 10$

12 janv. Angélique Duruisseau chante Plume Latraverse

18 janv. Stephen Faulkner

2 fév Humour: Soirées Marrantes avec Gabrielle Caron

6 fév Arthur Sadowsky

9 fév Les Murènes

13 fév Transpoésie avec Pascale Cormier

15 fév Élizabeth Blouin Brathwaite et Joanne Boudreau. Ça va brasser au Bistro!

27 fév Jacques Thériault dit Le Vieux Jacques – Slameur et ses invités

Réservations (514) 223-8116.

250 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté

Le Bistro le Ste-Cath est un restaurant, une chaleureuse terrasse. Le Bistro le Ste-Cath est une scène offrant à une brochette d’artiste la chance de performer de façon intime et chaleureuse devant vous. Les spectacles sont gratuits.

La scène du Ste-Cath vous présente des spectacles de musique, d’humour, d’improvisation, des entretiens littéraires et des expositions.

Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable tout en profitant d’un spectacle ou d’un événement.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, le Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour la programmation complète: événements à venir.

Les dîners sur semaine 25% d’escompte

Du mardi au vendredi de 11h30 à 15h Table d’hôte

Soirée du hockey Canadiens Boston, Colorado et Arizona

Les Canadiens de Montréal
Affrontent
Les Bruins de Boston

Lundi 17 décembre 19h30.

Profitez d’un souper au Bistro le Ste-Cath
Et du match sur écran de 10 pieds.

Prix de présence et menu spécial.

Autres matchs du Canadiens de Montréal à venir

Mercredi 19 déc 20h30 Montréal VS Colorado, Soirée de hockey

Jeudi 20 déc 21h Canadiens VS Arizona, soirée de hockey

Réservation (514) 223-8116

Bistro Ste-Cath
Où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année
100% des surplus reversés à la communauté

Les Sénateurs d’Ottawa et les Canadiens de Montréal

Les Sénateurs d’Ottawa affrontent les Canadiens de Montréal

Les Sénateurs d’Ottawa

affrontent

Les Canadiens de Montréal

Soupez au Bistro le Ste-Cath

Profitez d’un écran de 120 pouces

Mardi 4 décembre 19h30 et Jeudi 6 décembre 19h30.

Programmation complète.

Bistro Ste-Cath

Où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

PK Subban et le racisme au hockey

Journal de Montréal et Twitter

Journalisme et réseaux sociaux

Quel est notre responsabilité vis-à-vis cette violence?

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de MontrealRacisme

racisme pk subban défenseur canadiens de montréal propos racistes twitterDans son édition de samedi, le Journal de Montréal nous parle du racisme que subissent les joueurs de hockey Noirs dans la ligue Nationale.

En gros caractère, le Journal de Montréal reprend et présente les propos racistes qu’a subi PK Subban. Le sens de l’article est de dénoncer ces gestes racistes. Cependant est-ce éthique et nécessaire de montrer les propos racistes?

Ces commentaires disgracieux sont une forme de violence. En les reprenant, le Journal de Montréal ne devient-il pas tout aussi violent que ceux qui les ont mis en ligne sur Twitter? En les publiant ainsi et en leur donnant une telle visibilité, le Journal de Montréal n’encourage-t-il pas ces gens à continuer?

Notre responsabilité sociale

Quand on gère un blog nous sommes responsable non seulement de ce que nous publions mais aussi de tous les commentaires qui peuvent être publiés sur notre blog. Twitter n’a-t-il pas sa part de responsabilité envers une telle forme de violence? Twitter n’aurait-il pas le devoir de censurer rapidement de telles commentaires? Twitter ne devrait-il pas bannir et fermer les comptes des internautes qui se servent des médias sociaux pour lancer leur venin?

Si en tant que société nous mettions nos culottes et réagissions contre ces formes de violence, celles-ci diminueraient. Un dicton présente bien la problématique: qui ne dit mot, consent.

Dénonciation

  • Je suis contre le racisme et toute forme de violence, verbale, physique ou autre.
  • Je suis contre le journalisme qui publie inutilement ces violences et leur donne une visibilité.
  • Je suis contre les réseaux sociaux qui ne sont pas capables d’assumer leur responsabilité envers ces violences.
  • Je suis contre les internautes qui se servent des réseaux sociaux pour déverser une telle violence.
  • Je suis contre l’idée qu’au nom de la liberté d’expression nous ne puissions rien faire et que nous soyons obligé de subir et d’endurer de telles aberrations.

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet:http://www.editionstnt.com/livres.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Le feu sacré d’Anne-Catherine

L’école de la vie

Étudier autrement

L’université et les diplômes sont devenus des outils indispensables pour bien se placer sur le marché de l’emploi. La société aime bien souligner l’importance de l’éducation pour parfaire ses connaissances et développer ses possibilités. Mais l’école n’est pas faite pour tous. Il est possible de s’offrir une vie pleine de défis et d’apprentissages par l’expérimentation. Reflet de Société vous présente l’histoire d’Anne-Catherine, une jeune femme pleine d’énergie et de volonté qui ne se voyait pas sur les bancs d’école.

Dominic Desmarais  Dossiers Éducation

Anne-Catherine a toujours été bonne à l’école. Ses parents l’encourageaient, elle et ses six frères et sœurs, à étudier avec sérieux. «Les études étaient très prisées chez moi. Surtout du côté de ma mère. Elle passait plusieurs heures par semaine à nous aider avec nos devoirs. Dans la famille, on ne se posait pas de questions. C’était naturel que les études se terminent avec un diplôme universitaire.»

Née à Ottawa en 1980, Anne-Catherine passe son enfance dans le système scolaire ontarien où le CEGEP n’existe pas et le secondaire se termine par une treizième année avant d’accéder à l’université. «Ça allait super bien à l’école mais j’ai fait ma 12ème année dans une école alternative. J’avais perdu le beat d’être toujours à l’école. Je voulais essayer quelque chose de différent.»

Anne-Catherine va en classe en matinée et fait ses devoirs l’après-midi à la maison. Elle met à profit son autonomie. «J’avais de super bonnes notes. Je n’avais pas besoin de professeurs. Je n’ai pas vraiment comparé les deux façons. C’est juste que ça m’a fait du bien de changer. Je suis retournée à mon école pour la fin de ma 13ème année. Je voulais graduer avec mes amis!»

Vouloir tout faire, tout apprendre

Jeune, Anne-Catherine s’intéresse à tout. Elle est incapable de se brancher sur son avenir. Au secondaire, elle fait partie d’un programme spécial orienté vers les arts visuels. Elle touche à la photo, la peinture et la gravure. À la fin de son secondaire, les universités viennent présenter leurs programmes pour inciter les étudiants de son école à choisir leur avenir. «Il y avait tellement de choses qui m’intéressaient. Les communications, le marketing, la mécanique, le théâtre, les arts visuels… C’est là que je me suis perdue. Ça m’a tellement écœurée d’avoir à choisir.»

Incapable de se brancher, elle reçoit les conseils de son père. «Il s’est permis de me dire que l’université, ce n’était pas si important, que je n’avais pas besoin d’y aller pour réussir dans la vie. Mon père est médecin! Est-ce qu’il m’a influencée? Oui. Mais c’était ma réflexion, ma décision. J’ai choisi ma plus grande passion, la nourriture! Je suis allée en hôtellerie.»

Pour Anne-Catherine, c’est un choix logique. Depuis ses 14 ans, elle travaille dans plusieurs hôtels d’Ottawa. Elle va parfaire ses connaissances dans un domaine qui la comble déjà de bonheur.

Mais, son expérience la déçoit. Au début de sa 2ème année en hôtellerie, ses professeurs lui repassent les mêmes cours. «Ils m’ont ramenée ce que j’avais déjà appris en 1ère année. Je me suis demandé pourquoi étudier. En hôtellerie, c’est tellement logique. J’apprenais 10 fois plus vite dans le département du Royal Service, un service aux chambres de haute qualité. Et plutôt que débourser pour apprendre, j’étais payée!»

Anne-Catherine quitte l’école pour s’appliquer à son travail. Et le temps fait son œuvre. «J’ai travaillé 6 ans dans le domaine. C’était tellement plaisant que je me suis dit que c’était impossible que je fasse ça toute ma vie. Je ne me creusais pas la tête, c’était juste du gros fun. Il me manquait du challenge.»

Apprendre au travail

Anne-Catherine s’ennuie à Ottawa. Sa grande sœur, installée à San Diego, lui offre un emploi d’un mois à travailler pour les placements en Bourse. La jeune femme tombe en amour… avec une boutique d’aliments naturels. «C’était vraiment les débuts du bio. C’était super bon! La fraîcheur des aliments, j’y goûtais. J’y allais tous les deux jours.»

Ce coup de foudre pour le bio va changer le cours de ses prochaines années. De retour de San Diego, elle décide de suivre un cours intensif en marketing à la Toronto School of Business. «Je ne savais pas pourquoi. J’ai juste suivi mon instinct. Le cours durait moins d’un an. Je n’ai pas de patience et j’apprends vite. Je voulais que ce soit court!»

Dans l’un de ses cours, on lui demande de monter un plan d’affaires fictif. Elle le fait sur une boutique bio, dans l’esprit de celle qu’elle a tant aimée à San Diego. «J’avais eu de bons guides et du bon feedback à la Toronto School of Business. Mon plan d’affaires était sérieux.»

L’entreprise familiale

Elle revient chez elle, à Ottawa, excitée. «J’avais tellement d’énergie à dépenser. Je voulais m’occuper. J’ai ouvert mon commerce. Je suis allée voir ma grand-mère pour qu’elle investisse dans ma boutique. Elle a hésité au début. J’étais jeune, j’avais 21 ans! Mais même ma mère a décidé d’embarquer. Mon père aussi était emballé. Finalement, c’était toute la famille qui s’excitait. J’étais comme une enfant, je n’avais aucune idée dans quoi je m’embarquais.»

Avec l’aide de ses proches, Anne-Catherine aspire à créer une entreprise familiale où chacun travaillerait un peu. Mais, deux semaines après l’ouverture, sa mère décède. «Ça été une grosse claque. J’ai dû gérer la boutique avec ma sœur et l’aide de mon père.»

Le deuil passé, Anne-Catherine plonge dans les affaires. «Je ne suis peut-être pas allée à l’université, mais ça a été mon école. J’ai appris la finance, l’honnêteté, la confiance, à travailler fort. Un business, c’est comme un bébé. Tu dois en prendre soin. Tu ne peux pas t’en détacher. J’apprenais tellement.»

«Mon petit cours en marketing à Toronto m’a beaucoup aidé. Je l’appliquais. C’était de la logique simple comme tout. Pas besoin de trois ans d’université pour l’apprendre. Tout ce dont tu as besoin, c’est de la drive. Et moi, je n’ai pas de doute, je n’ai pas froid aux yeux. J’étais comme une enfant qui apprenait à tous les jours!»

Fuir la routine

La lune de miel avec son entreprise dure trois ans. Jusqu’à ce que la routine s’installe. «Je commençais à étouffer. J’étais entre quatre murs, à toujours voir le même monde, les mêmes clients. En hôtellerie, il y a toute une équipe. J’avais besoin de ça, de l’échange d’énergie et de connaissances. Ma sœur, qui s’en occupait avec moi, est enseignante à temps plein. Elle venait le soir seulement pour fermer la caisse. J’étais trop souvent seule. C’est quand j’étais avec elle et mon père que je m’amusais le plus. Mais c’était rare. J’ai compris que j’avais besoin de travailler avec un gang.»

La jeune femme cherche des idées. Elle décide de prendre conseil auprès d’un ami de la famille, entrepreneur. «Je n’avais jamais entendu parler de mentor. L’idée m’est venue comme ça, soudainement. Il m’a donné le livre What color is your parachute, pour me guider vers un emploi qui me satisferait. L’hôtellerie, pour moi, c’était trop facile. Je ne me voyais pas en faire une carrière. Donc, ça devait être le marketing. Et comme j’aime le sport, j’ai fait l’équation: mon prochain emploi serait avec le club de hockey les Sénateurs d’Ottawa.»

Diplôme de la vie

Au moment où Anne-Catherine a son éclair de génie, les propriétaires des équipes de hockey ont décrété un lock-out. Rien pour décourager l’énergique jeune femme de 24 ans. «Je me suis trouvé un petit emploi à la billetterie, pour les concerts pendant le lock-out du hockey. Je n’y travaillais que 6 à 8 heures par semaine. La dame en entrevue m’avait demandé pourquoi je voulais cet emploi alors que j’étais propriétaire d’une boutique. Moi, j’attendais la saison pour postuler dans mon domaine! C’était tout réfléchi!»

Un mois et demi avant le début de la saison, une entente est conclue entre l’association des joueurs et la ligue. Chez les propriétaires des Sénateurs, c’est le stress. «Ils n’avaient pas d’employés alors que la saison devait commencer. Ils étaient en mode urgence. Ils ont fait une foire à l’emploi. J’avais cinq minutes pour me présenter au vice-président marketing. Je lui ai expliqué ce que j’avais fait avec ma boutique.»

Anne-Catherine est convoquée pour une 2ème entrevue, puis une 3ème. Elle n’obtient pas le poste. «J’étais déçue. Mais un mois plus tard, on me rappelle d’urgence, un jeudi. Je travaillais alors à la Coupe Rogers, l’Omnium de tennis, à Montréal. Ils avaient besoin de moi le lundi matin! Celle qui avait eu l’emploi n’était plus intéressée. Ainsi, je suis devenue coordonnatrice marketing. Je gérais une douzaine de comptes clients. Mon embauche par les Sénateurs a été un point culminant. Un homme de plus de 50 ans qui parle avec une petite jeune de 24 ans qui avait ouvert une boutique de A à Z et qui la gère seule. Il en a été bouche bée. C’est comme si ma boutique, c’était mon diplôme universitaire. On me reconnaissait, on reconnaissait mes compétences. Dix mois plus tard, les Canadiens de Montréal me recrutaient!»

Les Canadiens de Montréal, le véritable objectif de ses démarches auprès des Sénateurs, lui ouvraient les portes moins d’un an après ses débuts dans la Ligue Nationale de hockey. «Tout ce que j’ai fait était planifié. Mon but, c’était le Canadien. En rentrant aux Sénateurs, j’ai rencontré une fille de mon âge qui faisait le même boulot pour le Canadien de Montréal. On est devenues bonnes amies et quand il y a eu ouverture d’un poste, elle m’a appelée. Je suis descendue à Montréal pour une entrevue et j’ai été engagée sur le champ.»

Anne-Catherine restera à l’emploi du prestigieux club de hockey pendant trois ans. «J’avais le même poste qu’avec les Sénateurs. Je m’occupais des commanditaires. L’affichage sur les bandes, la pub à la radio et la télé, les événements. J’ai trippé. Mais, je suis tombée malade et j’ai dû tout arrêter. Ma boutique était toujours ouverte. Je passais la semaine à Montréal et je retournais à Ottawa y travailler les samedis et dimanches. Je travaillais sept jours sur sept. C’était fou!»

À tête reposée

«Quand le contrat de location du local est arrivé à terme, on en a parlé, ma sœur, mon père et moi, à savoir si on voulait le reconduire. Il n’y avait plus d’intérêt. J’étais là juste les fins de semaine, ma sœur qui travaillait comme enseignante… Je ne voulais pas forcer. Je voulais que la boutique continue parce que pour moi, c’était un cadeau à la communauté. Je l’ai vendue à un de mes employés.»

Après s’être reposée, Anne-Catherine fait un court détour par le communautaire. Puis, elle cogne à la porte du Cirque du Soleil. Elle se trouve une niche au sein du département des alliances corporatives où elle se démarque par sa volonté d’apprendre.

Ce qui lui vaudra de travailler sur un projet bien personnel du fondateur du Cirque, Guy Laliberté. La jeune femme, qui préférait le terrain plutôt que l’université, côtoie régulièrement l’un des Québécois les plus reconnus pour organiser ses conférences à la grandeur de la planète. Déplacements, longues heures et stress font partie de son quotidien. Avec en prime le sentiment de l’accomplissement, le travail d’équipe et l’excitation.

Il n’y a pas qu’un seul chemin pour se réaliser et gagner sa vie. Pour Anne-Catherine, le bonheur ne passait pas par l’université mais par l’expérience. Mais pour y arriver, la jeune femme a dû s’écouter.

Autres textes sur  Éducation

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Docteure Christiane Laberge, personnalité de l’année

Portrait du Docteur Christiane Laberge

Médecin dans ses temps libres

Christiane Laberge compare le système de santé à un pâté chinois, s’insurge que la population québécoise connaisse davantage les noms des joueurs des Canadiens que ceux des médicaments qu’elle consomme. Docteur Laberge porte tour à tour les chapeaux de médecin de famille, chroniqueuse à l’émission du matin de Paul Arcand, conférencière, formatrice et mère. Avec tous ces symptômes, Reflet de Société n’a eu d’autre choix que de poser son diagnostic: nul doute, Docteur Laberge est la personnalité de l’année 2010.

Valérie R. Carbonneau    Dossiers Communautaire, Personnalité de l’année

christiane-laberge-docteure-personnalite-de-l-anneeLes journées du Docteur Laberge sont programmées au quart de tour: debout à 5 h 30 pour  préparer son intervention dans la revue de presse au 98,5 FM, Christiane Laberge revisite son lit que vers 22 h, avec, entre les deux, à peine quelques minutes pour souffler. Fan finie de Grey’s Anatomy, Christiane Laberge se détend en regardant travailler «ses collègues américains» au petit écran avant de sombrer dans les bras de Morphée. Mais entre l’écriture de sa chronique hebdomadaire et un examen au stéthoscope, docteur Laberge a trouvé le temps de nous prescrire une bonne dose de lucidité.

Une journée avec Christiane Laberge

Au quotidien, le travail de Christiane Laberge ne ressemble cependant en rien à celui dépeint dans sa série américaine préférée. Docteur Laberge partage son temps entre son bureau en médecine familiale et le CLSC de Dorval-Lachine, où elle a contribué à mettre sur pied un programme de gestion intégrée sur le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) dans cinq écoles primaires et une secondaire.

docteure-christiane-laberge-doc Plongée dans le bain de la pédiatrie dès ses premières expériences en internat, Docteur Laberge nage maintenant dans cette spécialité comme un petit poisson. C’est d’ailleurs en compagnie de son propre médecin de famille que Christiane Laberge a appris les rudiments du métier. «Celui-là même qui a vu mes fesses en me mettant au monde», blague celle qui avait à l’époque à peine 24 ans. Malgré son jeune âge, docteur Laberge accumulait les mandats; en plus de son apprentissage avec le médecin qui l’a vue grandir, on pouvait la trouver 16 heures par semaine aux urgences pédiatriques de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et le mardi, au Cégep Maisonneuve en santé scolaire.

Les passions du Docteur Laberge

Qu’est-ce qui peut bien animer cette hyperactive? «Donner au suivant», répond Docteur Laberge sans hésiter. «J’ai toujours enseigné à mes patients à la fois leurs maladies et la façon de se prendre en main», cite docteur Laberge comme exemple. Christiane Laberge a aussi la sagesse de ne pas tenter de se battre contre des moulins à vent. «J’accepte ce que je ne peux pas changer», dit-elle humblement, même si elle admet toujours trouver difficile de refuser de nouveaux clients.

Christiane Laberge se réjouit cependant de voir des familles qui avec l’encadrement et la persévérance avancent et s’en sortent. «J’ai bien hâte de commencer à assister à la remise des diplômes de cinquième secondaire des enfants que nous suivons en clinique TDAH!», affirme celle qui devra par ailleurs bientôt assister à la collation des grades de sa propre fille de 22 ans. Sa descendante a d’ailleurs choisi un domaine connexe à celui de sa mère : l’orthophonie.

Christiane Laberge et la bureaucratie

En grattant un peu, on lui découvre enfin une bête noire : la bureaucratie. Ainsi, elle ne compte par les heures travaillées et tant pis si les consultations dépassent le temps prévu. Sa famille et ses amis bénéficient également des précieux conseils de la docteure. «Je pense qu’on peut sortir la fille de la médecine, mais jamais la médecine de la fille. Ce n’est pas une vocation de 9 à 5!», s’exclame-t-elle.

docteure-christiane-laberge Le monde des communications s’est présenté par hasard dans sa vie. Toujours motivée par le désir d’apprendre, elle a relevé ce nouveau défi sans hésiter. «Depuis le temps que j’expliquais aux gens toutes sortes de concepts!», affirme-t-elle, ajoutant que la seule différence est l’auditoire. Nullement intimidée, elle confie avoir l’impression de s’adresser qu’à un ou deux «patients». La langue de bois et le politiquement correct sont des concepts qu’elle ignore soigneusement. «Il n’y a rien de plus important que le message», renchérit celle qui ne ménage pas les exemples pour être certaine d’être comprise.

D’ailleurs, pour elle, il est inconcevable que la population connaisse par cœur les noms des joueurs des Canadiens de Montréal comme Kostitsyn et de Koïvu, mais qu’elle ignore presque tout de ce qui concerne sa santé et du système qui s’en occupe. «Quand on demande aux gens le nom des médicaments qu’ils prennent, moins de 5% sont au courant», illustre-t-elle, découragée. «Les gens devront être plus responsables», tranche docteure Laberge.

Les souvenirs du Docteur Laberge

Elle raconte son pire souvenir, lorsqu’elle a réanimé un enfant de deux ans, noyé par sa mère à qui le psychiatre avait donné congé sachant qu’elle avait des idées meurtrières. «Et le patient suivant qui t’engueule, car il attend dans la cabine depuis plus d’une heure et veut faire voir son enfant de huit ans à 23 h pour des poux», se rappelle-t-elle, toujours amère. Selon elle, l’on devrait mettre en place un système de «débreffages» du même type que celui qui existe chez les policiers où les gens doivent décrire les raisons pour lesquelles ils sont à l’urgence pour que les responsables puissent les «trier» à l’entrée.

Critique, elle compare le système de santé à un pâté chinois où la viande – les travailleurs sur le terrain – de moins en moins nombreux au détriment des patates pilées – les gérants de programme – qui prennent de plus en plus de place. «Et c’est la croûte de parmesan qui coûte cher et qui décide des avenues sans vision et sans application concrète» conclut-elle, réaliste.

Heureusement cependant que des médecins comme elle existent, pour mettre un peu de ketchup à ce plat qu’est le système de santé et qui devient de plus en plus incomestible.

Autres textes sur Personnalité de l’année

Docteure Christiane Laberge, personnalité de l’année

Remerciements d’Alain Dubois, personnalité de l’année 2008

Les personnalités du web québécois

Personnalité de l’année 2008: Alain Dubois

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Raymond Viger Dossier Haiti République d’Haiti

georges laraque photo photographie canadiens de montréal Bob Gainey et le Canadiens de Montréal congédie l’ailier droit Georges Laraque. Après cette annonce, j’entends Georges Laraque faire une publicité à la radio pour que nous soutenions les victimes d’Haiti en envoyant des dons à Vision Montréal. Aux nouvelles sportives, on avait vu Georges Laraque compter un but et le dédier à Haiti.

Avec tout ce qui se passe dans les médias traitant du séisme survenu en Haiti, était-ce vraiment le bon timing pour congédier Georges Laraque, un fier représentant de ce pays qui a été fortement ébranlé et largement médiatisé? Georges Laraque n’aurait-il pas pu être un ambassadeur du Canadiens de Montréal dans ces instants de tragédies vécus en Haiti? Sur son blogue et son site Internet, on y voit le chandail du Canadien affiché aux côtés du drapeau d’Haiti.

drapeau haiti flag haitien haitienne Je ne suis plus un fan de hockey depuis plusieurs décennies. La dernière partie que j’ai regardée a été la série Canada-Russie en 1972. J’ai tout de même joué au hockey. L’esprit d’équipe fait parti de la recette de base pour avoir une chance de remporter une partie.

La présence de Georges Laraque et les événements qui se déroulent à Haiti pouvaient-ils représenter une occasion de solidarité pour le Canadiens? Sinon, son absence va-t-elle mettre à dos une partie des fans du Canadiens? Quel en sera l’impact dans les prochains mois pour le club Canadiens?

Une grande entreprise cherche le rendement et la performance. Le côté humain fait pourtant aussi parti du rendement d’une équipe. Le hockey est aussi une histoire de partage entre êtres humains.

Autres textes sur Haiti République d’Haiti

Haïti avant le séisme: lueurs d’espoir en Haïti

Témoignage d’une rescapée d’Haïti

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

Georges Laraque, Canadiens de Montréal et Haiti

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

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