Magasins Partage au Cap St-Barnabé

Une épicerie à prix réduit

10% de la valeur réelle

Raymond Viger  Dossier Bistro le Ste-CathRestaurant

Hochelaga-Maisonneuve

Connaissiez-vous le projet des Magasins Partage? Pour l’île de Montréal, ce sont 20 arrondissements qui présentent des lieux de ravitaillement. Isabelle Maréchal est la marraine du regroupement de ces projets et Martine St-Clair fait parti de l’équipe de porte-parole.

Le principe est de permettre à certaines familles du quartier de faire une épicerie et ne faire une contribution symbolique de 10% de la valeur achetée.

Pour le Cap St-Barnabé dans Hochelaga-Maisonneuve les journées de mardi, mercredi et jeudi permettront à plus de 800 familles de bénéficier de ce projet fort pertinent.

Bistro le Ste-Cath avait, tant qu’à lui, fait plusieurs présentations publiques de bouchées gastronomiques qui étaient vendues au public. C’est ainsi, qu’avec 12 autres restaurateurs d’Hochelaga-Maisonneuve, Bistro le Ste-Cath s’est retrouvé dans le Parc Morgan, au Jardin Botanique, à la Place Valois… pour présenter son art culinaire aux citoyens d’Hochelaga-Maisonneuve.

Mais le Bistro le Ste-Cath ne pouvait pas demeurer indifférent aux magasins partages du Cap St-Barnabé. Pour chaque bouchée que Bistro le Ste-Cath a vendu, deux bouchées seront données aux familles qui utilisent les services des magasins partage.

Parce que gastronomie et art culinaire doivent être disponibles pour tous. Bistro le Ste-Cath, un bistro socialement engagé et proche de sa communauté.

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Les spectacles à venir sur la scène du Bistro le Ste-Cath pour 2014:

Bistro le Ste-Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

De nouveaux logements pour femmes à la Maison Sainte-Catherine

Ouverture de la Maison Sainte-Catherine

Un lieu d’hébergement sécuritaire pour les femmes dans le besoin

Après une attente d’un peu plus d’un an, le Carrefour d’Alimentation et de Partage (C.A.P.) Saint-Barnabé a ainsi pu procéder à l’inauguration de la Maison Sainte-Catherine après neuf mois de travaux et des investissements importants. Cette nouvelle résidence de logements communautaires s’adresse aux femmes dans le besoin d’Hochelaga-Maisonneuve.

Anders Turgeon Dossier Communautaire

Lundi le 25 février dernier a eu lieu l’inauguration officielle de la Maison Sainte-Catherine — une nouvelle résidence de chambres destinées aux femmes seules dans le besoin et/ou à risque d’itinérance — au C.A.P. Saint-Barnabé à l’occasion d’une conférence de presse. Cette dernière réunissait l’ensemble des acteurs des milieux politique et communautaire ayant participé à ce projet :

  • Jeannelle Bouffard, directrice générale du C.A.P. Saint-Barnabé;
  • la sénatrice conservatrice Suzanne Fortin-Duplessis au nom de Diane Finley, ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences et ministre responsable de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL);
  • Carole Poirier, députée provincial d’Hochelaga-Maisonneuve, au nom de Sylvain  Gaudreault, ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (PQ);
  • Marjolaine Boutin-Sweet, députée fédérale d’Hochelaga (NPD);
  • Réal Ménard, maire de l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve;
  • Benoît Dorais, responsable de l’habitation et du logement social au Comité exécutif de la Ville de Montréal;
  • Édith Cyr, directrice générale de Bâtir son quartier.

Bâtir le projet

Le projet de la Maison Sainte-Catherine est apparu suite à l’ouverture d’une résidence pour hommes itinérants ou à risque d’itinérance sur la rue Viau par le C.A.P. Saint-Barnabé. L’organisme voulait élargir son service d’hébergement aux femmes dans le besoin du quartier Hochelaga-Maisonneuve.

« La mise en vente du bâtiment abritant une maison de chambres privées et le centre d’éducation des femmes La Marie Debout, constituait une opportunité unique d’y créer des logements supervisés tout en permettant aux futures résidentes de bénéficier de la proximité des services par La Marie Debout », a indiqué Mme Cyr.

Le C.A.P. Saint-Barnabé a acquis le bâtiment, situé au 3997-4001, rue Sainte-Catherine Est, en juin 2011. Le Fonds d’Acquisition de Montréal (FAM) mis sur pieds par Bâtir son quartier, a pu permettre cette acquisition. Mais l’état lamentable du bâtiment et la présence d’amiante dans sa structure ont conduit à une rénovation majeure représentant plus de 90 % de son bâti. Les travaux se sont échelonnés sur une période de 9 mois, entre décembre 2011 et septembre 2012.

Des ressources financières et humaines considérables

La rénovation du 3997-4001, rue Sainte-Catherine Est, a nécessité des investissements de l’ordre de 1,9 M$. Outre Bâtir son quartier, ces investissements proviennent d’agences et de programmes de subvention de la Ville de Montréal, de l’arrondissement Mercier- Hochelaga-Maisonneuve ainsi que des gouvernements provincial et fédéral.

Parmi ces agences et programmes de subvention, nous retrouvons notamment :

  • l’Entente concernant l’investissement dans le logement abordable 2011-2014 et la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI) du gouvernement fédéral;
  • AccèsLogis de la Société d’habitation du Québec (SHQ);
  • Rénovation Québec de la SHQ;
  • Revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Ville de Montréal;
  • le Conseil pour le développement local et communautaire de Hochelaga-Maisonneuve (CDLCHM).

« Il y a de ces petits projets qui commandent que l’on remue ciel et terre pour les réaliser. Je soupçonne que la Maison Sainte-Catherine soit l’un de ces petits projets qui a exigé de ses promoteurs des efforts démesurés si l’on ne considère que la taille du projet », a souligné Benoît Dorais. À l’instar du responsable de l’habitation et du logement social au Comité exécutif de la Ville de Montréal, l’ensemble des acteurs du milieu politique ont reconnu la somme d’efforts et de travail qu’ont dû déployer les gens des organismes C.A.P. Saint-Barnabé et Bâtir son quartier pour mener le projet à terme.

Lutte à l’itinérance et revitalisation du sud-ouest d’Hochelaga-Maisonneuve

Aujourd’hui, grâce à la somme de travail et d’argent injectés dans le projet, les deux organismes ont ouvert la Maison Sainte-Catherine. Celle-ci comporte 14 chambres réparties sur deux étages, chacune possédant sa cuisinette et son cabinet de toilette. Deux salles de bain sont disponibles par étage. Par ailleurs, avant même son inauguration officielle, six des chambres de la Maison Sainte-Catherine étaient déjà occupées.

Les femmes obtenant une chambre à la Maison Sainte-Catherine ont l’opportunité de travailler à leur réinsertion sociale. Elles peuvent compter sur le soutien du C.A.P. Saint-Barnabé et du centre d’éducation des femmes La Marie Debout – logeant au rez-de-chaussée de la bâtisse abritant la résidence de chambres – pour ce faire.

L’inauguration de la Maison Sainte-Catherine s’inscrit dans le cadre d’actions visant à revitaliser le sud-ouest du quartier Hochelaga-Maisonneuve. « En juin 2011, à l’initiative de l’arrondissement, un comité local de revitalisation 25 membres issus des milieux économique, communautaire, syndical, municipal et de la santé, en plus d’élu(e)s locaux, [a été] créé, afin de jeter les bases d’un projet de revitalisation [du sud-ouest d’Hochelaga-Maisonneuve] et d’initier un plan d’action », indique le CDLCHM.

Une histoire à suivre, mais en attendant, longue vie à la Maison Sainte-Catherine!

Autres textes sur Communautaire

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le C.A.P. St-barnabé: intervenir auprès des itinérants

Pauvreté, itinérance et isolement

Le C.A.P. St-Barnabé: au cœur d’Hochelaga-Maisonneuve

Le Carrefour Alimentation et Partage (C.A.P.) St-Barnabé vient en aide aux résidants d’Hochelaga-Maisonneuve depuis 1991. Ces gens doivent constamment se battre contre les problèmes qu’engendrent la pauvreté, l’isolement ou l’itinérance.

Anders Turgeon Dossiers Communautaire,

Outre les familles pauvres, le C.A.P. St-Barnabé vient en aide auprès de diverses clientèles marginalisées. «Nous sommes en première ligne pour aider les exclus: les itinérants, les toxicomanes et les prostituées», explique Jeannelle Bouffard, fondatrice, directrice et coordonnatrice de l’organisme.

Une église pour la communauté

Depuis sa fondation, le C.A.P. St-Barnabé a ses bureaux au sein de l’ancienne église St-Barnabé. Mais il a fallu attendre 2000, lors du décès d’Yves Poulin, dernier curé de la paroisse, pour que l’organisme songe à occuper l’ensemble de l’église. Après avoir reçu les fonds nécessaires pour acquérir et transformer la bâtisse, l’organisme l’occupe en entier dès 2005. «L’église reste fidèle à sa vocation: elle offre un milieu de vie pour l’accueil et le partage», affirme Mme Bouffard.

Les services de l’organisme se sont multipliés au cours des années. «Au magasin alimentaire se sont ajoutés d’autres volets d’aide. Ils se comptent aujourd’hui au nombre de cinq: un lieu d’accueil pour socialiser et briser l’isolement, un service de contrôle des aliments, un service de dépannage alimentaire d’urgence, un service de magasin d’alimentation et un lieu d’information et d’action citoyennes», ajoute Mme Bouffard.

Cette multiplicité des services fait en sorte que le C.A.P. St-Barnabé reçoit beaucoup de demandes d’aide annuellement. L’organisme fournit divers services, allant de l’accueil au dépannage alimentaire, à quelques milliers de personnes dans Hochelaga. Il procure aussi le nécessaire à de nombreuses familles du quartier à l’occasion de Noël et de la rentrée scolaire.

Pour assurer la vitalité et le dynamisme de ses activités, le C.A.P. St-Barnabé compte sur une équipe d’une centaine de bénévoles à chaque année. L’organisme s’appuie également sur une action concertée avec d’autres organismes comme le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ). «Cette action concertée entre organismes a pour but d’améliorer la santé des habitants du quartier en plus de lutter contre la pauvreté par le biais de l’alimentation», expose Mme Bouffard.

Lutter contre les pauvres ou contre la pauvreté?

Afin de financer ses services, le C.A.P. St-Barnabé reçoit des fonds de Centraide et des subventions du gouvernement provincial. Il reçoit aussi de l’argent grâce aux revenus locatifs de ses coopératives d’habitation.

Malgré ces sources de financement, Mme Bouffard croit qu’il n’y a pas de vision à long terme pour lutter contre la pauvreté. «Il y a davantage une lutte contre les pauvres que contre la pauvreté. Notre système économique capitaliste ne prêche que des valeurs de charité afin que ceux qui donnent aient bonne conscience», s’insurge-t-elle.

Mme Bouffard juge qu’il est difficile de s’attaquer à la pauvreté dans le contexte social et politique actuel. «Dans notre société, on sacrifie les plus pauvres. Ce qui leur fait perdre l’espoir de s’en sortir. Nous devons travailler plus fort pour les aider à croire à leur dignité», constate-t-elle.

Néanmoins, Mme Bouffard a foi dans le C.A.P. St-Barnabé. En tant que gestionnaire principale, elle s’assure que son personnel garde le cap sur la mission de l’organisme et reste fidèle aux valeurs de don de soi et d’altruisme qui le caractérisent. Par ailleurs, deux projets majeurs attendent la directrice: l’ouverture de lits d’urgence pour les itinérants et la mise en place d’un lieu de répit pour les prostituées. Le C.A.P. St-Barnabé demeure un lieu de partage et d’ouverture pour tous, comme l’église qui abrite l’organisme.

Des aquarelles pour le Cap St-Barnabé avec Albec.

Autres textes sur Communautaire

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement.html Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Aquarelle, Albec et le Cap St-Barnabé

Art et engagement communautaire

Albec: des œuvres entre émotions, beauté et simplicité

Alain «Albec» St-Pierre est un artiste peintre actif depuis 1973. Son parcours artistique l’amène à peindre des œuvres inspirées par ses émotions et la simplicité du quotidien. Engagé auprès du CAP St-Barnabé, il s’efforce de procurer de la beauté dans la vie des gens et dans la sienne.

Anders Turgeon Dossiers Communautaire, Culture

albec cap st-barnabé église communautaire

Né dans le Bas-St-Laurent en 1950 et élevé chez les Sœurs-du-Bon-Pasteur à Rivière-du-Loup, Albec débarque à Montréal en 1968. «Je suis un orphelin de Duplessis sans le côté sombre et triste de ce fait bien connu», confesse-t-il d’emblée. Mais l’absence de parents le pousse à entreprendre une quête pour découvrir son identité et bâtir son estime de soi.

La découverte de la peinture

Cette quête identitaire amène Albec à découvrir la peinture. «J’ai d’abord expérimenté la peinture à l’huile. Lors d’un passage au Centre de la nature à Laval, j’ai découvert l’aquarelle. J’ai acheté un ensemble pour peindre avec ce médium et j’ai eu la piqûre», raconte-t-il. Expressif, il découvre le moyen idéal pour exprimer l’ensemble des émotions qu’il ressent et qu’il perçoit, qu’elles soient positives ou négatives.

Bien qu’Albec se considère autodidacte ses amis le convainquent de prendre des cours d’arts plastiques aux Ateliers populaires de Mercier à 35 ans. «Durant six sessions, ou l’équivalent de 3 ans, j’ai appris les techniques propres au dessin. J’ai aussi eu l’opportunité de donner des cours de peinture à cet endroit», précise-t-il.

Son amour grandissant pour la peinture, la curiosité et la volonté de se perfectionner amènent Albec à s’inscrire au certificat en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). «J’y suis demeuré de 1990 à 2000; j’y ai vécu les plus belles années de ma vie. J’ai été guidé par d’excellents professeurs qui m’ont enseigné à créer. Ça a été une révélation, car lorsque je peignais avant de faire ces études, je ne faisais que du recopiage de photos de caméra», avoue-t-il.

Ainsi grâce à la créativité, Albec découvre qu’il peut concevoir ses propres œuvres. Cette découverte lui ouvre de nouveaux horizons sur le plan personnel. «Je suis allé chercher des outils créatifs qui m’ont procuré une liberté dans l’expression de moi-même et de mes émotions. Cette liberté a eu des effets thérapeutiques: j’ai appris à me trouver, à vivre, à me connaître et à être présent pour moi et les autres au quotidien», déclare-t-il.

Sa collaboration avec le CAP St-Barnabé

La découverte de son potentiel créatif amène Albec à manipuler progressivement divers médiums: la peinture à l’huile et à l’acrylique, le pastel, la gouache, le dessin et l’aquarelle.

Avec ce dernier médium, Albec obtient des contrats et conçoit des toiles pour les organismes communautaires, en particulier le CAP St-Barnabé. La collaboration entre Albec et l’organisme communautaire d’Hochelaga-Maisonneuve trouve son origine dans un coup de cœur de Jeannelle Bouffard, sa directrice, pour l’artiste-peintre. «C’est un homme dévoué et très sensible. Il contribue en donnant des cours de peinture et en réalisant des toiles pour l’organisme», souligne-t-elle.

L’une des contributions d’Albec pour le CAP St-Barnabé est la réalisation de deux triptyques en 2005 représentant deux plans de l’église où se trouve l’organisme. «Jeannelle Bouffard m’a proposé ce projet pour décorer les murs de l’organisme. Elle m’a fait entièrement confiance puisqu’elle m’a fourni le matériel et elle ne savait pas si le résultat allait lui convenir», clame-t-il.

La réalisation de ses œuvres

Malgré la réussite des deux triptyques à l’aquarelle pour le CAP St-Barnabé, Albec fait part des difficultés associées au médium. «Lorsque je peins à l’aquarelle sur une feuille blanche, je dois repasser plusieurs fois sur le même ligne pour obtenir l’effet désiré. Il est possible que je commette des erreurs. Le type de papier et la quantité d’eau à utiliser pour humidifier le papier sont des facteurs à considérer quand j’utilise l’aquarelle. Lorsque je fais une erreur, celle-ci devient très difficile à corriger», note-t-il.

Malgré le côté très difficile de l’aquarelle, Albec aime utiliser ce médium. «Faire des erreurs quand je peins à l’aquarelle est salutaire puisque je m’efforce toujours de tirer profit de mes erreurs. Je les prends pour faire ressortir la beauté de mon œuvre à travers mon pinceau. Je capte les contraintes du quotidien avec mon pinceau et j’en extrais la beauté», philosophe-t-il.

Ses amis apprécient l’ensemble de ses œuvres et le complimentent sur l’aspect toujours serein de celles-ci. «Mes toiles sont pacifiques parce que mes émotions guident mon pinceau. Je peux transformer ce qui est négatif en quelque chose de positif. On dit de moi que je suis ainsi un peintre naïf ou impressionniste».

Maintenant rendu à l’âge de la retraite, Albec désire vivre dans la simplicité et la quiétude. «Je ne veux plus porter le poids de la souffrance des autres sur mes épaules. Je veux vieillir en paix et continuer d’embellir ma vie et celle des autres en continuant de peindre en utilisant mes émotions. Je fais ainsi preuve de compassion envers les autres», conclut-il sur une note de sagesse.

Autres textes sur Communautaire

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logoVotre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en bleu, rouge, noir ou blanc. Ou encore votre Sweat-shirt disponible en gris pour seulement 29,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/t-shirts.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles.

Les T-Shirts Pas d’excuses, pas de limites en noir ou encore No excuses, no limits en bleu sont maintenant disponibles. 20$ (plus taxes et transport).

Par téléphone pour paiement par carte de crédit 514-256-9000. Par Internet. ou courriel cafegraffiti@cafegraffiti.net

En  passant au  Café-Graffiti 4237 Ste-Catherine est du lundi au vendredi  de 9:00 hres à  17:00 hres. vous pouvez payer en argent, chèque, carte  de crédit ou débit.

Par la poste: 4237 Ste-Catherine est  Montréal, Qc. H1V  1X4. N’oubliez pas de mentionner la grandeur et si vous voulez le T-Shirt français ou anglais.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

 

Les marchés d’alimentation abusent-ils des assistés sociaux?

Les spéciaux dans les marchés d’alimentation

Faire son épicerie une fois par mois

Sans avoir de grandes recherches à vous proposer, une hypothèse souligne qu’au moment de l’émission des chèques d’aide sociale, le 1er du mois, c’est là que l’on retrouve le moins de spéciaux dans les marchés d’épicerie.

Raymond Viger Dossiers Économie familiale , Famille

super marche alimentation iga metro speciaux circulaireMême si ce n’était pas vrai et qu’il y aurait autant de spéciaux dans les épiceries le 1er du mois que dans le restant, beaucoup trop d’assistés sociaux sont limités à ne faire qu’une seule épicerie par mois.

Ce faisant, les assistés sociaux sont privés de tous les autres spéciaux disponibles dans le mois. Ce ne sont pourtant pas les gens les plus fortunés pour payer plein prix certains items de leurs épicerie.

Et quand il y a un gros spécial, il leur est impossible d’en acheter plusieurs. Leur panier d’épicerie est calculé pour survivre tout le mois durant. Pas pour acheter des spéciaux à l’avance.

Magasiner les spéciaux

Pour compenser cette difficulté, un organisme communautaire dans Hochelaga-Maisonneuve, le Cap St-Barnabé magasine pour ses membres les spéciaux tout au long du mois. Les produits sont ensuite revendus au prix coûtant. Cela permet aux assistés sociaux de bénéficier tout le mois durant des spéciaux entreposés par le Cap St-Barnabé.

Une façon originale de soutenir les assistés sociaux dans la gestion de leur épicerie.

Autres textes sur Économie familiale

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :