Québec Science, un magazine du Québec

À la découverte des magazines d’ici

Québec Science

Raymond Viger   Dossier Magazines du Québec

1951 le Jeune Naturaliste

1962 le Jeune Scientifique

1970 Québec Science

1992 Québec Science devient un organisme sans but lucratif parrainé par le Cégep de Jonquière.

La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation! Marie-Pier Élie.

Perçu comme un magazine spécialisé et de vulgarisation scientifique, le rédacteur en chef Raymond Lemieux s’en défend bien: Ce n’est pas ça. La science, c’est pour tout le monde. Nous réussissons à faire parler cette science dans notre quotidien, dans l’actualité. La science est partout. Que ce soit les ports méthaniers dans le bas du flemagazines du québec québec science marie-pier élieuve, la gestion du fleuve St-Laurent, les enjeux réels du mont Orford, j’en vois partout.

Quand on arrive à extraire la science de l’actualité, on la perçoit différemment. La grippe aviaire, ce n’est pas seulement le décompte du nombre de victimes. C’est beaucoup plus que ça. L’alzheimer, c’est d’intérêt public. On va peut-être passer par là. On a peut-être un parent touché par la maladie. C’est quoi une erreur médicale? Pourquoi ça arrive? Ça arrive souvent? Est-ce que le médecin a droit à l’erreur?…

Le magazine ne s’adresse pas à une élite scientifique ou aux anciens «nerds» de l’école: Les gens veulent comprendre. On essaie d’en extraire l’actualité, d’en parler différemment. La science, c’est la recherche pour améliorer la santé, c’est l’espoir d’une vie meilleure, c’est ancré dans nos préoccupations. La science n’est pas statique, elle évolue. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Les gens ont beaucoup d’attentes par rapport à la science. Vaincre le cancer. Régler la famine dans le monde…

Débats de société

On a découvert qu’il y avait une censure dans les commissions scolaires. On confronte religion et science. On traite de la théorie de l’évolution. On mène le lecteur au cœur du débat, on lui fournit l’information pour qu’il se fasse une idée et puisse prendre position. Nos lecteurs sont sensibles aux faits de société. Une sensibilité qui nous permet de rester jeune: C’est fascinant, tous les changements technologiques qui nous entourent et qui font évoluer la société. Depuis l’apparition du guichet automatique qui a changé nos vies, que nous réserve l’avenir? Moi, j’ai hâte de le voir, de le vivre. Apprendre, comprendre, explorer… Le plaisir de découvrir. C’est tripant de voir le changement, c’est la vie. En vieillissant, c’est important de suivre tous ces changements. Quand on comprend, on en n’a pas peur.

Un plaisir qui nous mène à être de meilleurs citoyens: Renouer avec le plaisir de la découverte et l’entretenir, c’est un devoir de citoyen. Quand arrive un débat de société on est dans le coup, on comprend ce qui se passe, on est plus responsable dans nos choix. La majorité des gens prennent position n’importe comment, sans comprendre.

Avec l’information, le public est plus mûr pour s’engager dans une réflexion. Je crains la surabondance de l’information. Les gens pensent tout savoir, mais la démarche n’est pas faite. Un magazine est un média privilégié pour amorcer une réflexion.

La science dans les bars!

Nous amenons le débat dans les bars. Cela permet de rencontrer les lecteurs. Le tout est diffusé à la radio de Radio-Canada. Cela crée un contact direct entre les chercheurs et le public. On a tendance à caricaturer le chercheur qui serait rationnel et sans trop de caractère. La réalité, c’est qu’ils sont émotifs et savent prendre positions. C’est la même chose pour le public, qu’on illustre comme étant ignorant et qui chiâle contre les OGM. On le découvre sensé, avec des questions intelligentes et intéressantes. L’originalité de ce projet en avait fait reculer plusieurs: Quand on a débuté la tournée dans les bars, on a eu de la difficulté à nous trouver un lieu pour l’événement. Les tenanciers étaient convaincus que nous allions vider la place. Des organisateurs de colloques scientifiques nous mentionnaient qu’avec toute leur organisation, ils avaient de la difficulté à déplacer 50 personnes. Si 25 personnes assistaient à nos rencontres, c’était beau. À notre première séance, 125 personnes sont venues et nous en avons reçu jusqu’à 170! Il y a eu de beaux partages. Avec des thèmes tels que la place des femmes dans la science. On a fait une tournée de bars à Montréal, Trois-Rivières, Jonquière, Ste-Hyacinthe… mais aussi dans des Cégeps, universités et des événements tels que le Festival Montréal en lumière. Ça me fait plaisir de voir les gens dans les bars pour parler de science.

Précurseur, avant-gardiste et visionnaire

En 1995, nous avons été le premier média au Québec et le 3e au Canada à avoir son site Internet. Nous avons écrit un livre qui est devenu un best-seller, sur l’art de faire son site Internet. Aujourd’hui, nous gérons deux sites Internet. Il ne faut cependant pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons nous remettre constamment en question.

Et le Québec est un terrain propice pour Québec Science: Au Canada, il n’y a pas d’équivalent ni en Belgique. Nous sommes un héritage, un patrimoine qu’on ne pourrait pas recréer aujourd’hui.

Les femmes et la science

Pendant que je termine avec le rédacteur en chef, j’entends des murmures dans la salle de rédaction. Pourquoi l’équipe journalistique n’est constituée que de jeunes femmes? La rumeur veut que les filles travaillent plus et mieux. Raymond Lemieux préfère associer cette réalité au fait que, depuis une dizaine d’années, les filles s’intéressent plus à la science. Pour prouver ces dires, il me montre une ancienne liste de journalistes de Québec Science; seulement des hommes. Cette nouvelle réalité féminine se reflète aussi dans les abonnés. En 10 ans, les abonnés de Québec Science sont passés de 40% à 50% de femmes. Plus de 60% des nouveaux abonnés au magazine sont des femmes!

Pour être informé sur l’actualité scientifique: www.cybersciences.com

Pour les jeunes: www.cybersciences-junior.org

Abonnement: (514) 521-5376 ou 1-866-828-9879

Quelques artisans de Québec Science

Tout comme des centaines de personnalités, telles l’astro-physicien Hubert Reeves ou les journalistes Pierre Sormany et Yannick Villedieu, Marie-Pier Élie fait partie des artisans de Québec Science. À peine âgée de 30 ans, Marie-Pier a été honorée par plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Jean-Paré, pour l’ensemble de son travail.

«À la fin de mes études, il y a sept ans, j’ai gagné un prix spécial aux bourses Fernand-Séguin en journalisme scientifique. Cela m’a permis de faire un stage dans les magazines Les Débrouillards et Québec Science. Je suis restée à Québec Science depuis.

Ma curiosité a toujours été très forte et j’ai été attirée par les sciences. Au Cégep, la façon dont la science est présentée n’attise plus ma curiosité: recopier sans cesse des formules sans savoir à quoi elles servent. J’ai besoin d’être raccrochée à la réalité. À l’université, je me suis inscrite en communication.

Ça me fait rire quand j’entends qu’il faut rendre la science intéressante. Elle l’est déjà. Je suis un pont entre le chercheur, le savoir et la connaissance hyper-pointue que je transmet à des gens non initiés, mais intéressés. Ce qui est intéressant pour le chercheur ne l’est peut-être pas pour la Madame de la rue Panet. Je trouve le compromis entre l’intérêt du public et celui du chercheur. Je pose un regard neuf sur le sujet.

Le journalisme scientifique m’attire mais pas la vulgarisation. Je ne me borne pas qu’à la science. Quand j’ai fait un reportage au Japon sur le don d’organes, c’était tout un débat de société! La science, c’est merveilleux quand elle peut cohabiter avec des questions, des réponses, qu’elle raconte une histoire. La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation!

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Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

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Place aux jeunes!

Place aux jeunes!

Raymond VigerPhotoRaymond_editorial copie

L’industrie de la presse écrite subit une transformation extrême. Les annonces classées sont concurrencées par la gratuité de l’Internet. Les ventes de publicité   sont en baisse depuis 3 ans. Le prix du papier ne cesse d’augmenter…

Les conséquences sont dramatiques pour le journalisme écrit. Les entreprises médiatiques diminuent radicalement le nombre de leurs journalistes. Certains médias coupent dans le nombre de parutions. D’autres diminuent le nombre de pages publiées pendant que certains arrêtent carrément de paraître sur papier pour se limiter à des éditions en ligne.

Dans un contexte où plusieurs entreprises de presse ont aboli leurs stages et où les 300 finissants en journalisme de cette année et des années à venir risquent de ne jamais travailler dans leur domaine d’étude, Reflet de Société réitère son implication pour soutenir les jeunes journalistes à acquérir de l’expérience et à faire leur place.

Depuis maintenant 3 ans, Reflet de Société s’implique auprès des étudiants en journalisme du Cégep de Jonquière. Nous leur offrons un stage dans notre magazine et une expérience inédite sur l’écriture Web.

En plus, Reflet de Société a mis sur pied un stage en journalisme international d’un mois. Afin de développer l’autonomie des apprentis journalistes, ce stage n’est pas subventionné. Le groupe apprend à préparer un projet en se débrouillant seul pour en trouver le financement.

À la fin de ce stage, les participants ont l’occasion d’écrire leurs textes et de les voir publiés dans un numéro spécial hors-série de Reflet de Société. Ils doivent réaliser toutes les étapes de la production d’un magazine par eux-mêmes: rédaction, correction, infographie, illustration, photo, mise en page… Ils en sont les rédacteurs en chef et les artisans.

En 2008, le groupe avait choisi le Costa Rica. En plus de produire le magazine EN DIRECTion du Costa Rica, plusieurs journalistes ont eu l’occasion de publier leurs textes dans des éditions régulières de Reflet de Société.

Cette année, les jeunes journalistes ont opté pour le Vietnam. Un numéro spécial EN DIRECTion du Vietnam va être publié.

Ce stage a permis à Valérie Carrier de publier des textes sur le site Cyberpresse sous la bannière du journal Le Quotidien. Mélanie Bergeron a eu l’occasion de passer une entrevue pour Le Trente, le magazine de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. S’ajoutent à ces réussites plusieurs conférences de presse et d’autres publications à venir.

Reflet de société au cégep

L’industrie médiatique est en pleine transformation. On ne peut plus faire abstraction de l’Internet comme véhicule pour offrir au public une information actualisée, constante et rapide. L’expertise développée sur le Web par Reflet de société nous amène maintenant à donner un cours au Cégep de Jonquière sur l’écriture Web, un outil dorénavant essentiel pour tout journaliste. Pour ne pas se limiter à un cours théorique, Reflet de Société va créer et soutenir un blogue spécifique aux étudiants en journalisme, leur permettant de développer une expérience qui saura intéresser leurs futurs employeurs.

Dans une période de morosité médiatique, Reflet de Société est fier de pouvoir soutenir les étudiants en journalisme du Cegep de Jonquière et de leur offrir des outils de travail pour expérimenter leur métier. Même si les médias coupent partout, nous sommes convaincus que l’originalité de l’expérience vécue par les journalistes du Cégep de Jonquière leur permettra de se tailler une place dans un monde en mutation.

Vous pouvez encourager ces journalistes que vous saurez reconnaître dans les années à venir. Vous pouvez lire leurs textes et les commenter dans la section Viêtnam du site http://www.refletdesociete.com. En commentant leurs textes et en leur offrant vos positions et réflexions, vous aurez la chance d’influencer le devenir de la prochaine vague de journalistes. En tant que lecteur, vous avez l’occasion de prendre contact avec les journalistes pendant leur formation et de les influencer sur ce qui vous touche et vous concerne.

Jamais le journalisme n’aura été aussi près de son lectorat. Nous ne sommes pas dans une période de marasme financier. Nous sommes dans une période de mutation.

Reflet de Société, Vol 18, No. 1, Septembre/Octobre 2009, p. 4

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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En DIRECTion du Vietnam: le numero spécial sortira bientôt

Ariane Aubin      Dossier Stage international au Vietnam

En DIRECTion du Vietnam, le numéro spécial sortira bientôt

Ils sont jeunes, intrépides, adorent le journalisme et depuis leur retour au début du mois de juillet, ils ne chôment pas! Les participants au stage de journalisme international de Reflet de Société ont passé 5 semaines à sillonner les routes du Vietnam. Ils y ont vécu toute une gamme d’expériences et surtout, y ont recueilli l’information nécessaire à la réalisation d’un numéro spécial de Reflet de Société intitulé En DIRECTion du Vietnam.

Produit de A à Z et financé par les 10 participants et leur superviseure Marie-Sophie Trudeau, ce magazine hors-série sera disponible dès le mois de septembre.

Il s’agit de la deuxième édition du stage en journalisme international chapeauté par Reflet de Société. L’an dernier, 5 étudiants en Art et Technologie et Médias (ATM) à Jonquière avaient ouvert le bal en visitant le Costa-Rica. Le numéro spécial produit à cette occasion est toujours disponible en contactant Reflet de Société.

 

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Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
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Stage international en journalisme au Vietnam Première nouvelle de Marie-Sophie

Stage international en journalisme au Vietnam

Première nouvelle de Marie-Sophie

Reflet de Société parainne un stage en journalisme international. Un groupe de finissant en journalisme du Cégep de Jonquière sont présentement au Vietnam.

Hey les copains!!

Ça y est, je suis au Vietnam!  Après 23 heures de vol, ayant traversé le monde, je suis arrivé à Ho chi minh ville hier soir à 11h30 pm!

Ici, il doit faire 30 degrés celsius. Tout le monde se promène en scooter. Il y a tout plein de restos où les gens mangent presque directement dans la rue, comme si c’était des terrasses!

Notre hôtel est super bien, quoi que TRÈS CHAUD! Aujourd’hui, nous allons visiter la ville, se promener dans les rues, s’habituer tranquillement à ce nouveau pays. Je peux vous jurer, je n’ai jamais été aussi dépaysée! Je ne comprends même pas un seul mot,  je me sens vraiment étrangère!!!

Je m’en vais déjeuner, chez vous il doit être 8h15 pm. Pour moi, c’est le matin!

Je pense a vous!

Marie-Sophie Trudeau

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show_image Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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En DIRECTion du Vietnam depart des participants

En DIRECTion du Vietnam: départ des participants

Lisa Melia       DOSSIER VIETNAM

Aujourd’hui était le jour du grand départ! A 7h ce matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds à celle de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

Stages internationaux

Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant encore 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

Conférence de presse

Aujourd’hui, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

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cover_avril-mai08 Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
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Congres 2009 de l Association des medias ecrits communautaires du Quebec (AMECQ).

Congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ).

Raymond Viger                Billet numéro 1 Média

L’équipe de Reflet de Société revient du 28e Congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (Amecq). Cette année, l’événement s’est déroulé à Ste-Hyacinthe du 1er au 3 mai.

Quatre journalistes et Danielle Simard, la directrice administrative du magazine, m’accompagnaient à ce congrès. Deux stagiaires: Valérie Carrier, stagiaire du Cégep de Jonquière en journalisme, et Lisa Mélia, stagiaire en journalisme de l’Institut d’études politiques de Toulouse, en France. Du côté des journalistes réguliers, nous étions accompagnés de Gabriel Alexandre Gosselin, un ancien stagiaire du Cégep de Jonquière par la suite embauché. François Richard était aussi du nombre. Il a joint notre équipe en janvier dernier et nous nous attendons à ce qu’il travaille quelques années pour Reflet de Société.

Les artisans de la presse écrite communautaire

Le week-end de congrès s’est avéré fort intéressant, autant pour les liens créés à l’intérieur de l’équipe que pour les échanges avec les artisans des autres médias écrits communautaires.

Pierre Brassard a reçu pour le Journal le Monde du quartier Saint-Michel le prix du média communautaire de l’année. Frédéric Vincent du magazine Graffici en Gaspésie a ramassé la 3e position, Reflet de Société remportant la deuxième place.

Félicitations à tous les artisans de la presse communautaire qui ont su se démarquer et qui ont reçu un prix lors de ce congrès de l’AMECQ.

Avenir et changements au sein des médias écrits communautaires

Les débats ont été très intéressants lors de ce week-end et plusieurs questions ont été soulevées. Comment finance-t-on un média communautaire? La relève des artisans de la presse écrite est-elle assurée ou était-elle le rêve d’une seule génération? Comment l’Internet et les nouvelles technologies vont-ils pouvoir être intégrés par les artisans de la presse communautaire? Comment assurer une protection pour les médias écrits contre les différents types d’agressions qu’ils subissent?

Les enjeux sont trop importants pour que la recherche de solutions soit reportée à l’an prochain. J’ai décidé de lancer le débat sur ce blogue, permettant aux artisants de la presse communautaire d’alimenter un débat public. Les journalistes des médias conventionnels, les responsables des communications des différents ordres de gouvernement, ainsi que tous les internautes sont aussi invités à prendre la parole. François Richard aura le mandat de préparer un billet sur chacun de ces 4 thèmes pour démarrer la réflexion.

Merci de consulter ces billets dans la catégorie presse communautaire et de participer à cette grande réflexion provinciale.

Lire aussi: Financement des journaux communautaires, La relève des journaux communautaires, Nouvelles technologies dans la presse communautaire et Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

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La qualité du français dans la blogosphère

La qualité du français dans la blogosphère

Raymond Viger                     Dossier Francophonie

1067843_29644623 La qualité du français est quelque chose qui me tient à coeur. La première moitié de ma vie professionnelle s’est passée en anglais. Pas par choix, mais par obligation.

J’ai débuté par une carrière scientifique. Dans les années 1970, les meilleurs livres de science étaient en anglais. Suivie de cinq années dans l’aviation. Une époque où un pilote francophone avec un co-pilote francophone qui parlait à un contrôleur francophone et où tout le monde devait parler en anglais. Je me suis battu pour le droit de parler français dans les airs. Nous avons gagné notre cause dans les années 1980, époque où j’ai quitté l’aviation. J’ai eu le temps de me rendre compte qu’après cinq années à parler en anglais dans le cockpit, j’étais incapable de le faire en français.

Cinq années à travailler avec les Inuits dans le Grand Nord, en anglais, enseigner à McGill en anglais, j’ai aussi eu plusieurs contrats nationaux d’intervention, en anglais, dans le privé, j’ai ouvert un magasin de meubles dans le West Island… Travailler en anglais pendant une vingtaine d’années ne change pas le monde mais a possiblement changé le mien. Jusqu’à ce que je débute une relation avec Danielle, une Saguenéenne unilingue francophone, j’écoutais uniquement des films en version originale en anglais.

Test de français à l’université

Lors de mon entrée à l’université, il y avait un test d’aptitude pour le français. Je l’ai passé avec 87%. Pas que je suis fier de la qualité de mon français. Parce que le test était désuet et pas assez sévère. Nous avions à écrire un texte de trois paragraphes. Nous avions droit à un dictionnaire et une grammaire! La liberté d’expression que nous avions à cet examen me permettait de changer un mot qui me causait une difficulté ou encore de changer le verbe que je n’étais pas sûr de bien conjuguer. Un vrai test aurait été une dictée. Les mêmes mots et mêmes difficultés pour tout le monde, sans échappatoire.

Je considère qu’on aurait dû exiger de moi un cours d’appoint en français. Ce ne fut pas le cas.

Correction d’épreuves

Dans un livre ou pour un magazine, il y a une personne qui fait la correction finale des textes. La qualité du français de l’auteur n’est donc pas montrée au grand jour. Depuis que je suis auteur sur un blogue, j’écris directement, sans me relire, et je mets en ligne mes textes. Constat: il y a plusieurs erreurs évidentes de français.

Mes études en science et en aérotechnique ne m’auront pas donné les bases essentielles d’une bonne maîtrise du français. J’ai donc décidé aujourd’hui de faire un changement dans ma vie. Je vais demander à notre stagiaire du Cégep de Jonquière, Valérie Carrier, qui aime bien faire de la correction, de corriger mes deux derniers billets. Non pas pour faire les corrections en ligne et bien faire paraître mes billets, mais plutôt pour faire ressortir les erreurs que j’ai faites et me donner la liste des règles de français qui les concernent.

Cet exercice devrait pouvoir m’aider à améliorer ce point faible et présenter aux internautes des textes dans un français de meilleur qualité.

Merci Valérie pour ce travail. Les internautes qui liront mes prochains billets auront tous une petite pensée pour toi.

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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show_imageConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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