Prix Leviers: Mélissa Malette à l’assemblée nationale

Prix Leviers du ROCAJQ

Mélissa Malette à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Leviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme. Une façon de reconnaitre ces jeunes et leur cheminement. Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes pour souligner leur engagement et leur détermination.

Dossiers Communautairejeunes.

Melissa Malette rocajq prix leviersMelissa vient de la Réserve de Kanesatake à Oka. Elle a participé à un programme d’insertion pour réaliser une revue, avec pour objectif de retourner à l’école ou de se trouver un emploi.

Il n’est pas facile de quitter les siens pour s’éduquer, mais Melissa a été très persévérante et après avoir rencontré plusieurs embûches, elle a été acceptée au CÉGEP John Abbot. Afin de poursuivre ses rêves, elle a su travailler fort afin d’être admise à cette école.

Mélissa est une artiste exceptionnelle et avec des encouragements et du travail, nous sommes convaincus qu’elle parviendra à ses fins de façon spectaculaire.

Autres textes sur Communautaire

Autres textes sur les Jeunes

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

show_imageOpération Graffiti

Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres pouvant vous intéresser

François Legault, l’éducation et les Cégeps

Une maudite belle place pour apprendre à fumer de la drogue

Les préjugés de François Legault

Un texte publié initialement en octobre 2011. Je le retrouve par hasard. Je n’ai pu m’empêcher de vous le partager. François Legault, le cofondateur de la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ), n’y va pas de main morte. Les Cégeps ne seraient qu’un lieu de décrochage servant à fumer de la drogue.

Raymond Viger | Dossiers ToxicomanieAlcool et drogueÉducationPolitique

françois-legault-coalition-avenir-quebec-caq-politiqueUne maudite belle légende urbaine pour un politicien qui veut réformer le système politique et amener un changement social!

Le Cégep a été pour moi une période où j’ai raccroché après un décrochage de 2 ans. Je faisais 3 diplômes d’études collégiales en même temps, je travaillais à plein temps et je m’occupais de ma mère, orpheline et divorcée, qui avait le cancer. Quand François Legault nous dit que le Cégep n’est qu’un lieu pour décrocher et fumer de la drogue, je me demande s’il en fume encore!

Fermer les universités?

Si on suit le raisonnement de François Legault et qu’on ferme les Cégeps parce qu’on y décroche et qu’on fume de la drogue, on devrait aussi fermer les universités. Parce que dans les universités il y a un certain nombre d’étudiants qui s’y inscrivent et font 2 ou 3 bac faciles et inutiles en ne faisant que le minimum de cours pour être sur les prêts et bourses et éviter de se retrouver sur le marché du travail.

Les politiciens en prison?

Toujours en se basant sur les jugements de François Legault, on devrait mettre tous les politiciens en prison. Parce qu’un certain nombre ont de mauvaises fréquentations, achètent leurs élections, reçoivent des pots de vin…

Un bon politicien ne peut pas avoir de jugements sociaux. Il ne peut généraliser et tout mettre dans le même bain.

Les bananes de François Legault

Je ne connaissais pas vraiment François Legault avant de lire ce qu’il pense des Cégeps. S’il veut m’épater et me rallier à sa cause, il devrait changer son discours social.

Désolé M. Legault, vous venez de glisser sur votre première pelure de bananes.

Autres textes sur Politique

    L’amour en 3 dimensions

    l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement Roman de cheminement humoristique.

    Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

    L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

    Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3DPar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

    Autres livres pouvant vous intéresser

    Projet appartement études

    Débourser pour l’avenir

    Taux de décrochage scolaire alarmant, jeunes qui ne savent pas parler et écrire en français, système d’éducation sans cesse montré du doigt et remis en question. Derrière ces chiffres et ces débats enflammés se cachent de belles histoires de détermination. Des jeunes qui s’accrochent à l’école. Reflet de Société a rencontré Sophie et Marie-Ève, deux jeunes femmes qui fondent beaucoup d’espoir dans leur éducation.

    Dominic Desmarais | Dossiers Éducation, Famille

    projet-appartement-etudes-mere-monoparental-education-enfant Sophie descend à la hâte de la voiture. Gênée et pressée, la jeune femme entraîne son garçon par la main. Sourire complice dirigé vers Aline, son ex-intervenante, Sophie ouvre sa demeure. Elle se précipite pour enlever le manteau de son gamin, sort ses jouets et l’installe devant un film pour enfants.

    Sophie est prête à partager son histoire, tout en lorgnant le salon où s’amuse son fils. Son bébé qu’elle aurait pu perdre il y a environ un an. La Direction pour la Protection de la Jeunesse (DPJ) lui a retiré son petit. «Il y avait un conflit entre ma mère et moi. Mon jeune vivait dans la violence. Je le laissais, j’étais négligente avec lui.» Sophie, sous ses airs timides, répond sans retenue. À la suite d’un accident, son gamin se fracture le crâne. C’est à ce moment qu’intervient la DPJ. Par souci pour l’enfant, on le retire à sa mère pour le placer en foyer d’accueil.

    Sophie décide de suivre sa progéniture. Pendant 10 mois, elle vit dans un appartement avec 4 mères comme elle et une femme enceinte. L’expérience la chamboule. «C’était dégueulasse, laisse-t-elle échapper, encore dégoûtée. Il y avait trop de monde pour l’endroit, la cuisine était toujours bondée. Je voulais partir. Mais il y avait un problème avec mon enfant. Je n’avais jamais préparé un souper, je ne savais pas m’organiser ou encore m’occuper de mon enfant.»

    Terminer son secondaire

    mere-monoparentale-education-enfant-famille Au foyer, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans, se prend en main. Elle tremble en voyant les autres mères quitter le foyer, seules, sans leur enfant. Elle fait tout ce que les intervenants lui demandent. Pendant cette période, elle termine son secondaire. Elle passe son temps enfermée dans sa chambre, avec son garçon et ses livres.

    Cette année, Sophie se mesure aux études collégiales. Son fils va bien, elle a appris à l’élever. Elle est libérée de la DPJ. Ou presque… «J’ai reçu une bourse de 2500$ pour payer l’école, les livres, la vaisselle, la barrière pour le lit de mon fils…» La jeune femme énumère sa liste d’achats. À 18 ans, à peine sortie d’un séjour de 10 mois en foyer de groupe au sein de la DPJ, avec un enfant en bas âge, Sophie entame une vie d’adulte.

    Déjà, elle pense à l’après cégep. Elle se voit aux Hautes Études Commerciales. Avec, comme motivation, son garçon, et comme appui, la bourse de la DPJ qui lui sera remise jusqu’à la fin de ses études.

    7 ans en famille d’accueil

    Marie-Ève est un autre produit de la DPJ. Malade, sa mère décède avant qu’elle n’atteigne ses 10 ans. Née de père inconnu, sans famille, elle est confiée à l’État. Elle passe 7 ans dans une famille d’accueil avec laquelle elle ne s’entend pas. Des histoires d’abandon, de traitement injuste, de manque de soutien, Marie-Ève en a un sac plein.

    Comme cette fois où, hospitalisée pendant deux mois et demi, personne de sa famille d’accueil n’est venu lui rendre visite. Ou sa relation avec sa travailleuse sociale distante. «Elle venait me voir une fois par an. Elle me faisait un plan d’action bon pour l’année, pour s’en débarrasser», raconte-t-elle sans rancœur. À côté d’elle, Aline, son intervenante, opine de la tête. «Marie-Ève a raison de se plaindre, dit-elle avec empathie. Normalement, tu fais un suivi une fois par mois. Tu demeures préoccupé pour ce que tes jeunes vivent.»

    Bien malin qui pourrait lire le passé de Marie-Ève en la regardant. Enjouée, cette adolescente de 17 ans s’esclaffe sans arrêt. Les années difficiles semblent derrière elle. Depuis juillet, elle goûte à la liberté dans son nouvel appartement supervisé. Ses quartiers sont situés au deuxième étage, au-dessus des habitations d’une famille d’accueil qui s’assure de son intégration à une vie autonome.

    Comme Sophie, elle aussi a reçu une bourse de la DPJ afin de l’aider dans ses études. Depuis le décès de sa mère, elle rêve de devenir infirmière. «Pour aider directement les malades», s’empresse-t-elle de préciser. Ses études l’accaparent à longueur de semaine. Mais Marie-Ève ne rechigne pas. Une nouvelle vie s’offre à elle.

    Une trousse de départ

    Le Projet appartement-études du Centre jeunesse de Montréal veut préparer des jeunes sans familles ni ressources à devenir autonomes, une fois sortis du Centre. Les bénéficiaires reçoivent un trousseau de départ pour leur premier appartement, une première épicerie et une bourse de 2500$ par année pour les étudiants au cégep ou de 1000$ par année pour terminer un secondaire 5. Il y a présentement 8 bénéficiaires. Élaboré par James Crowley, éducateur au Centre jeunesse, le projet est financé par de grandes entreprises Québécoises et des dons de particuliers.

    Autres textes sur Éducation

    Autres textes sur École alternative

    L’amour en 3 dimensions

    l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleRoman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

    Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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    Québec Science, un magazine du Québec

    Raymond Viger | Dossier Magazines du Québec

    La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation! Marie-Pier Élie.

    Perçu comme un magazine spécialisé et de vulgarisation scientifique, le rédacteur en chef Raymond Lemieux s’en défend bien: Ce n’est pas ça. La science, c’est pour tout le monde. Nous réussissons à faire parler cette science dans notre quotidien, dans l’actualité. La science est partout. Que ce soit les ports méthaniers dans le bas du flemagazines du québec québec science marie-pier élieuve, la gestion du fleuve St-Laurent, les enjeux réels du mont Orford, j’en vois partout.

    Quand on arrive à extraire la science de l’actualité, on la perçoit différemment. La grippe aviaire, ce n’est pas seulement le décompte du nombre de victimes. C’est beaucoup plus que ça. L’Alzheimer, c’est d’intérêt public. On va peut-être passer par là. On a peut-être un parent touché par la maladie. C’est quoi une erreur médicale? Pourquoi ça arrive? Ça arrive souvent? Est-ce que le médecin a droit à l’erreur?…

    Le magazine ne s’adresse pas à une élite scientifique ou aux anciens «nerds» de l’école: Les gens veulent comprendre. On essaie d’en extraire l’actualité, d’en parler différemment. La science, c’est la recherche pour améliorer la santé, c’est l’espoir d’une vie meilleure, c’est ancré dans nos préoccupations. La science n’est pas statique, elle évolue. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Les gens ont beaucoup d’attentes par rapport à la science. Vaincre le cancer. Régler la famine dans le monde…

    Historique

    • 1951 : Le Jeune Naturaliste
    • 1962 : Le Jeune Scientifique
    • 1970 : Québec Science
    • 1992 : Québec Science devient un organisme sans but lucratif parrainé par le Cégep de Jonquière.

    Débats de société

    On a découvert qu’il y avait une censure dans les commissions scolaires. On confronte religion et science. On traite de la théorie de l’évolution. On mène le lecteur au cœur du débat, on lui fournit l’information pour qu’il se fasse une idée et puisse prendre position. Nos lecteurs sont sensibles aux faits de société. Une sensibilité qui nous permet de rester jeune: C’est fascinant, tous les changements technologiques qui nous entourent et qui font évoluer la société. Depuis l’apparition du guichet automatique qui a changé nos vies, que nous réserve l’avenir? Moi, j’ai hâte de le voir, de le vivre. Apprendre, comprendre, explorer… Le plaisir de découvrir. C’est tripant de voir le changement, c’est la vie. En vieillissant, c’est important de suivre tous ces changements. Quand on comprend, on en n’a pas peur.

    Un plaisir qui nous mène à être de meilleurs citoyens: Renouer avec le plaisir de la découverte et l’entretenir, c’est un devoir de citoyen. Quand arrive un débat de société on est dans le coup, on comprend ce qui se passe, on est plus responsable dans nos choix. La majorité des gens prennent position n’importe comment, sans comprendre.

    Avec l’information, le public est plus mûr pour s’engager dans une réflexion. Je crains la surabondance de l’information. Les gens pensent tout savoir, mais la démarche n’est pas faite. Un magazine est un média privilégié pour amorcer une réflexion.

    La science dans les bars!

    Nous amenons le débat dans les bars. Cela permet de rencontrer les lecteurs. Le tout est diffusé à la radio de Radio-Canada. Cela crée un contact direct entre les chercheurs et le public. On a tendance à caricaturer le chercheur qui serait rationnel et sans trop de caractère. La réalité, c’est qu’ils sont émotifs et savent prendre positions. C’est la même chose pour le public, qu’on illustre comme étant ignorant et qui chiâle contre les OGM. On le découvre sensé, avec des questions intelligentes et intéressantes. L’originalité de ce projet en avait fait reculer plusieurs: Quand on a débuté la tournée dans les bars, on a eu de la difficulté à nous trouver un lieu pour l’événement. Les tenanciers étaient convaincus que nous allions vider la place. Des organisateurs de colloques scientifiques nous mentionnaient qu’avec toute leur organisation, ils avaient de la difficulté à déplacer 50 personnes. Si 25 personnes assistaient à nos rencontres, c’était beau. À notre première séance, 125 personnes sont venues et nous en avons reçu jusqu’à 170! Il y a eu de beaux partages. Avec des thèmes tels que la place des femmes dans la science. On a fait une tournée de bars à Montréal, Trois-Rivières, Jonquière, Ste-Hyacinthe… mais aussi dans des Cégeps, universités et des événements tels que le Festival Montréal en lumière. Ça me fait plaisir de voir les gens dans les bars pour parler de science.

    Précurseur, avant-gardiste et visionnaire

    En 1995, nous avons été le premier média au Québec et le 3e au Canada à avoir son site Internet. Nous avons écrit un livre qui est devenu un best-seller, sur l’art de faire son site Internet. Aujourd’hui, nous gérons deux sites Internet. Il ne faut cependant pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons nous remettre constamment en question.

    Et le Québec est un terrain propice pour Québec Science: Au Canada, il n’y a pas d’équivalent ni en Belgique. Nous sommes un héritage, un patrimoine qu’on ne pourrait pas recréer aujourd’hui.

    Les femmes et la science

    Pendant que je termine avec le rédacteur en chef, j’entends des murmures dans la salle de rédaction. Pourquoi l’équipe journalistique n’est constituée que de jeunes femmes? La rumeur veut que les filles travaillent plus et mieux. Raymond Lemieux préfère associer cette réalité au fait que, depuis une dizaine d’années, les filles s’intéressent plus à la science. Pour prouver ces dires, il me montre une ancienne liste de journalistes de Québec Science; seulement des hommes. Cette nouvelle réalité féminine se reflète aussi dans les abonnés. En 10 ans, les abonnés de Québec Science sont passés de 40% à 50% de femmes. Plus de 60% des nouveaux abonnés au magazine sont des femmes!

    Références

    Quelques artisans de Québec Science

    Tout comme des centaines de personnalités, telles l’astrophysicien Hubert Reeves ou les journalistes Pierre Sormany et Yannick Villedieu, Marie-Pier Élie fait partie des artisans de Québec Science. À peine âgée de 30 ans, Marie-Pier a été honorée par plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Jean-Paré, pour l’ensemble de son travail.

    «À la fin de mes études, il y a sept ans, j’ai gagné un prix spécial aux bourses Fernand-Séguin en journalisme scientifique. Cela m’a permis de faire un stage dans les magazines Les Débrouillards et Québec Science. Je suis restée à Québec Science depuis.

    Ma curiosité a toujours été très forte et j’ai été attirée par les sciences. Au Cégep, la façon dont la science est présentée n’attise plus ma curiosité: recopier sans cesse des formules sans savoir à quoi elles servent. J’ai besoin d’être raccrochée à la réalité. À l’université, je me suis inscrite en communication.

    Ça me fait rire quand j’entends qu’il faut rendre la science intéressante. Elle l’est déjà. Je suis un pont entre le chercheur, le savoir et la connaissance hyper-pointue que je transmet à des gens non initiés, mais intéressés. Ce qui est intéressant pour le chercheur ne l’est peut-être pas pour la Madame de la rue Panet. Je trouve le compromis entre l’intérêt du public et celui du chercheur. Je pose un regard neuf sur le sujet.

    Le journalisme scientifique m’attire mais pas la vulgarisation. Je ne me borne pas qu’à la science. Quand j’ai fait un reportage au Japon sur le don d’organes, c’était tout un débat de société! La science, c’est merveilleux quand elle peut cohabiter avec des questions, des réponses, qu’elle raconte une histoire. La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation!

    Autres textes sur Médias

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    Merci de votre soutien.

    couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois

    Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

    Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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    20 bourses de 5 000$ pour les finissants du secondaire et du Cégep

    Raymond Viger | Dossier Environnement

    Pour souligner les efforts des finissants d’un établissement d’enseignement secondaire ou collégial du Québec qui se sont distingués dans le cadre de services communautaires et d’activités parascolaires et bénévoles axés sur l’environnement.

    Comportant 20 prix de 5 000 $ chacun, ces bourses décernées à l’échelle du
    Canada visent à couvrir les dépenses liées aux études au cours de la première année d’études postsecondaires. La date limite est le 28 février prochain.

    Passez le mot et montrer vos réalisations et implications. Pour plus d’informations: http://jourdelaterre.org.

    À noter que l’organisme Jour de la terre va bientôt fêter ses 40 ans. Bonne fête à Jour de la terre et bonne chance aux étudiants qui vont tenter de remporter une des 20 bourses de 5 000$.

    Autres textes sur Environnement

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    En DIRECTion du Vietnam, départ des participants

    Lisa Melia | Dossier Vietnam

    Aujourd’hui était le jour du grand départ! A 7h ce matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds à celle de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

    Stages internationaux

    Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant encore 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

    Conférence de presse

    Aujourd’hui, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

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    L’amour en 3 Dimensions

    l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

    Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

    L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

    Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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    Implication sociale de l’entreprise privée

    Raymond Viger | Dossier Économie

    Notre organisme, le Journal de la Rue, recevons régulièrement des stagiaires. Toutes sortes de stagiaires. Cela nous demande du temps, de l’encadrement, répondre à toutes sortes de questions.

    Nous considérons qu’il est important de s’impliquer auprès de stagiaires. Le temps qu’il passe chez nous leur permet d’être plus expérimenté lorsqu’ils arriveront sur le marché du travail.

    Il existe une série de stages pour les jeunes du Cegep et de l’université. Pour ces jeunes, l’industrie est volontaire pour les aider et les recevoir. Ce sont des finissants, des jeunes qui sont disponibles à être engagé et qui ont des connaissances dans le milieu de travail qu’ils ont choisi.

    Nous accueillons aussi des étudiants du secondaire. Certains ont encore quelques années à faire avant de terminer leur secondaire. Des jeunes, souvent en stage d’observation. Ils ne savent pas encore dans quels cours et quels métiers les intéressent.

    Cette semaine, nous avons une de ces stagiaires en comptabilité. Si le stage est conclant, elle va commencer ses cours en janvier prochain. Elle était très reconnaissante de l’avoir accepté chez nous. J’étais surpris de tant de reconnaissance. Elle me mentionne que nous étions le 56e endroits où elle avait demandé de faire son stage. Tous les autres l’avaient refusé. Pas le temps de s’embêter avec une stagiaire.

    J’ai été surpris de tous les échecs précédents. Je la félicite pour sa persévérance et sa tenacité. 55 refus en ligne en aurait découragé plus d’un. Je suis déçu cependant que peu d’entreprises soient volontaires pour s’impliquer auprès de nos jeunes.

    Comme disent les Africains, ça prend un village pour élever un enfant. Si un jeune veut devenir forgeron, il doit voir comment celui-ci fait son travail. Par l’observation, nous pouvons communiquer une partie de notre savoir à la prochaine génération. Et l’observation est un excellent outil pédagogique pour des jeunes qui ne réussissent pas toujours par les moyens scolaires traditionnels.

    Que pouvons-nous faire diminuer la consommation des jeunes, les gangs de rue, le suicide, la violence…? S’impliquer auprès des jeunes. S’impliquer comme un père de famille le ferait avec ses propres enfants. Être présent comme un citoyen responsable et fier de la société dans laquelle il vit.

    Autres textes sur le Bénévolat

    Autres textes sur Protection du consommateur

    Ressources

    Office de la protection du consommateur du Québec
    Montréal: 514-253-6556
    Québec: 418-643-1484
    Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

    Option consommateurs
    Montréal: 514-598-7288
    Numéro sans frais: 1-888-412-1313

    Protégez-vous

    Rédaction
    courrier@protegez-vous.ca
    2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
    Montréal (Québec) H2K 1C3

    Autres textes sur Économie

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    L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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