Recommandations pour une politique jeunesse

Bureau de consultation jeunesse

Deux consultations jeunesse

Les jeunes sont-ils devenus une priorité pour tous?

Normand Charest | Dossiers Valeurs de Société, Jeunes, Politique

Le projet des jeunes de la BCJ, élaboré depuis deux ans, comportait une tournée des régions, suivie d’un Sommet à Montréal et de recommandations à soumettre au gouvernement québécois. Or, au printemps dernier, la première ministre Pauline Marois confiait la direction d’une vaste consultation jeunesse au jeune député Léo Bureau-Blouin, une consultation commencée par une tournée des régions.

Les jeunes de la BCJ se sont sentis trahis par cette décision, d’autant plus qu’ils se sont vu refuser leur demande de subvention de 110 000 $ pour le Sommet des jeunes : « On nous l’a refusé sous prétexte de dédoublement, alors qu’on nous a plus ou moins volé l’idée de la tournée des régions. De plus, leur tournée ne touche pas toutes les classes sociales, contrairement à la nôtre », nous disait Ursy Ledrich, un jeune représentant du BCJ en entrevue, au début du Sommet des jeunes à Montréal, le lundi 12 août 2013, un sommet qui dura toute une semaine.

Être inclusif

Le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), qui soutient le Sommet des jeunes au sein du comité consultatif, a d’ailleurs dénoncé ce refus, alors que le « Sommet est une autre preuve que tous les jeunes du Québec veulent participer à l’élaboration d’un projet de société qui soit inclusif » (Annie Gauvin, communiqué du 10 avril 2013).

Malgré tout, les jeunes ont travaillé intensément, jeudi et vendredi, en divers groupes de réflexion qui s’étaient penchés sur les thèmes suivants : emploi et chômage, logement, intimidation, racisme, éducation, politique, drogues, relations jeunes et policiers, homophobie, et ils présentaient leurs recommandations en plénière, vendredi après-midi.

Toutes ces recommandations seront regroupées en un document de synthèse, et un mémoire sera présenté en ce sens lors de la consultation sur la Politique jeunesse annoncée pour l’automne 2013 par le gouvernement québécois, nous dit M. Gilles Tardif, coordonnateur du BCJ. [Nous apprenons par la suite que la Commission parlementaire annoncée pour l’automne a été remise à janvier ou février 2014.]

Nous suivrons ce dossier de près pour voir son évolution, car il ne s’agit pas de minimiser la volonté d’implication positive de cette jeunesse, souvent issue de milieux difficiles, et qu’on pointe du doigt lorsqu’il y a des désordres sociaux. Au contraire, il nous faut encourager son action constructive et non violente, en nous débarrassant nous-mêmes, en premier lieu, de nos idées préconçues.

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La Journée internationale de la jeunesse

La Journée internationale de la jeunesse a été instaurée en 1999 par les Nations unies et elle est célébrée dans le monde entier le 12 août. Le Programme d’action mondial pour la jeunesse de l’ONU touche dix domaines prioritaires :

  • L’éducation
  • L’emploi
  • La famine et la pauvreté
  • La santé
  • L’environnement
  • L’usage abusif des drogues et autres stupéfiants
  • La délinquance juvénile
  • Les loisirs sains
  • Les filles et jeunes femmes
  • La participation des jeunes dans la société et dans la prise de décision.

Le Bureau de consultation jeunesse

Le Sommet des jeunes d’août 2013 a été organisé par le Bureau de consultation jeunesse. Le BCJ est un organisme d’action communautaire autonome qui agit auprès des jeunes de 14 à 25 ans depuis 1970 («par et pour les jeunes»). Appuyé par Centraide du Grand-Montréal, il compte plusieurs points de services sur l’ensemble du territoire du Montréal métropolitain (Montréal, Laval et Longueuil). Le BCJ s’intéresse à la marginalité et aux conditions sociales des jeunes. Le BCJ fonctionne sur un mode de gestion collective en établissant un véritable partenariat avec ses membres, soit les jeunes. Son mandat principal est d’appuyer les jeunes dans leur cheminement vers une plus grande autonomie, et dans la recherche de solutions pour l’amélioration de leurs conditions de vie. (D’après le site Web du BCJ.)

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    L’amour en 3 dimensions

    l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement Roman de cheminement humoristique.

    Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

    L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

    Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3DPar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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    Les salaires du communautaire et l’industrie de la pauvreté

    Comptes de dépenses du communautaire?

    Collusion, pot de vin et corruption?

    TVA présente le salaire de certains directeurs d’organismes communautaires qui ramasse de l’argent pour combattre la pauvreté. Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg du financement du communautaire.

    Raymond Viger | Dossiers Conflit d’intérêtCommunautaire

    pot16sepJe vous présente dès le départ un conflit d’intérêt me concernant. Je suis le directeur bénévole d’un organisme communautaire. Non seulement le directeur général, mais aussi le directeur artistique, directeur clinique et rédacteur en chef. Tout ça bénévolement évidemment. Je vais commenter les salaires de certains directeurs d’organisme communautaire et de leur personnel. Puisque je m’investis bénévolement depuis 20 ans dans un organisme communautaire, certains seront tentés de dire que je pourrais être jaloux de ces salaires ou encore que je n’ai pas la tête suffisamment froide pour pouvoir commenter ces chiffres.

    En résumé je fais parti des organismes communautaires qui travaillent très fort avec des budgets très faibles. Quand chaque dollar qui entre dans notre organisme doit être traité minitieusement pour faire le plus de millage possible, cela me donne une vision très différente sur les argents qui sont versés pour soulager la pauvreté dans notre société.

    Salaires et comptes de dépense

    TVA nous présente certains salaires, par exemple Vision Montréal: un directeur général gagne 200 000$ et 9 autres membres du personnel gagnent entre 120 000$ et 200 000$. C’est près de 2 millions en salaire pour 10 employés. Centraide, Moisson Montréal et le Club des petits déjeûners ont aussi été écorchés par TVA.

    On y a présenté des salaires entre 120 000$ et 200 000$. Mais qu’en est-il des comptes de dépenses. J’ai vu des direction où le compte de dépense était égale et même supérieur au salaire!

    Vous me direz qu’un compte de dépense c’est pour payer les dépenses encourues pour faire son travail. Pas toujours. Il y a eu des voyages au Mexique, pour la direction, le conjoint et les enfants! Les comptes de dépenses peuvent, pour certains, faire parti intégrante du salaire et… SANS PAYER D’IMPÔTS, en plus!

    Pot de vin et magouilles

    Des pots de vin et des magouilles, il y en a. J’ai vu des directeurs d’organismes déchirer leurs chemises en voyant la gestion de certains fonds. Mais avec des enveloppes et des petits cadeaux variant entre 5 000 $ et 12 000$, il se sont vites rassieds.

    La précarité de certains emplois dans le communautaire ne permet pas à tous les employés de dénoncer tout haut tout ce qui peut se passer. Même les organismes communautaires se retrouvent souvent en conflit d’intérêt. Pour obtenir une subvention, il faut souvent obtenir des lettres d’appui… souvent de ces mêmes organismes que vous voudriez dénoncer ou questionner leur gestion d’argent.

    L’industrie de la pauvreté

    Léa Pool a réalisé un documentaire sur l’industrie du ruban rose reliés au cancer du sein. Il y a sûrement d’autres documentaires à réaliser.

    Le marketing social peut nécessiter des gens d’expérience qui coûtent chers pour… nous conter fleurette et obtenir des objectifs de rentabilité qui ne servent qu’à payer ces gros salaires!

    Exemple: sur le site de l’Université McGill, on propose aux employés de se faire prélever des montants sur leur salaire pour envoyer l’argent à Centraide.

    Grâce à votre don de 260 $ à Centraide ou 10,83 $ X 24 payes un travailleur de rue peut passer 17 heures avec des jeunes dans un quartier défavorisé pour prévenir la violence et la toxicomanie et contrer l’attrait des gangs de rue.

    Désolé, mais c’est de la poudre aux yeux:

    Un don de 260$ est hypothéqué par les frais administratifs pour payer les employés de Centraide. Cela laisse donc un don de 180$ pour un organisme communautaire. Même si je suppose que cet organisme communautaire qui reçoit ce don n’a pas de frais de gestion, d’encadrement, de loyer, de frais comptables ou autres dépenses  pour gérer ce don de 180$, il doit tout de même verser  les charges sociales pour l’embauche du travailleur de rue. Je ne parle pas des impôts que l’employé doit payer mais de la part que l’employeur doit prélever sur l’argent versé à l’employé et qui doit être envoyé aux gouvernements. Le don de 180$ ne vaut plus que 155$. Pour 17 heures de travail de rue, cela donnerait un taux horaire de 9,11$, soit moins que le salaire minimum!

    Dire qu’il y a de gros salariés chez Centraide pour tenter de me faire gober l’idée qu’un travailleur de rue gagne moins que le salaire minimum.

    Dire qu’il y a des gens à l’Université McGill qui ont dû se questionner pour accepter de vendre Centraide à leurs employés.

    Et on n’arrive à de telles aberrations.

    Morale de cette histoire: Dans le communautaire, plus tu travailles fort et moins tu es payé.

    Morale de cette morale: puisqu’en politique les salaires sont sus et connus de tous, pourquoi ne pas avoir la même transparence dans les organismes communautaires? À partir du moment que tu es communautaire, tu appartiens à la communauté.

    PS: J’aimerais bien avoir plus de temps pour écrire.

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    Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

    show_imageOpération Graffiti

    Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

    Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: www.refletdesociete.com
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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    Bistro le Ste-Cath

    Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

    4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.

    La mise en marché des maladies, financement à outrance?

    Cancer du sein, Ruban rose et Léa Pool

    Après Centraide, que doit-on inventer?

    Combien de campagnes de financement existe-t-il pour les différentes maladies? Cancer du sein, fondation des maladies du cœur, cancer tout court, Alzheimer, fibrose kystique, l’hôpital du coin, l’hôpital de la région…

    Raymond Viger | Dossier Santé

    La réalisatrice Léa Pool avec son documentaire L’industrie du ruban rose: la couleur de l’argent, questionne ouvertement l’industrie du marketing qui semble utiliser à outrance les victimes du cancer du sein pour ramasser de la grosse argent, mobiliser des tonnes de bénévoles et faire participer médias et entreprises dans le soutien de l’industrie du ramassage d’argent.

    Centraide a été créé pour regrouper les différentes campagnes de financement des organismes communautaires, éviter les dédoublements et permettre d’atteindre de meilleurs résultats.

    Est-ce que nous devrions créé un Centraide pour les différentes maladies et parties de notre corps qu’on peut mettre en marché?

    Un Centraide des maladies:

    • Pour nous assurer que les argents ramassés vont au bonne place.
    • Pour nous assurer qu’il n’y a pas de graissage de pattes dans le parcours de cet argent.
    • Pour nous assurer des bons investissements dans la recherche pour trouver des remèdes.
    • Pour rendre imputable ceux qui reçoivent ces grosses sommes d’argent.

    Parce que les victimes de ces maladies:

    • Veulent des remèdes et des traitements.
    • Veulent que leurs enfants ne subissent pas le même sort qu’eux.

    La question qui tue

    Puisque toutes ces levées de fonds permettent en théorie le financement de la recherche pour les nouveaux médicaments, est-ce que les royautés et les brevets des médicaments trouvés appartiennent aux citoyens qui les a payés ou aux entreprises pharmaceutiques qui se font payer pour les trouver?

    Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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    Autres textes sur Santé

    couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois.

    Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

    Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
    Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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    Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

    Centraide est-il adapté aux réalités d’aujourd’hui?

    Philanthropie et communautaire

    Avec les concepts d’économie sociale, Centraide a-t-il su s’adapter aux nouvelles méthodes d’interventions?

    Raymond Viger | Dossiers Communautaire, Commerce équitable

    centraide-collecte-de-fonds-communautaire-united-wayLes racines de ce qui deviendra Centraide sont profondes. Différents mouvements de collectes de fonds qui avaient vu le jour au moment de la Grande Dépression dans les années 1930 se sont regroupés pour former, en 1975, Centraide.

    Centraide a depuis, capitalisé des sommes d’argent dont les intérêts sont remis à certains organismes communautaires en plus de faire d’importantes collectes de fonds pour en augmenter les argents ainsi remis. Il y a 117 regroupements Centraide à travers le Canada.

    Centraide du Grand Montréal

    Les montants que Centraide du Grand Montréal remets annuellement ont passé de 5 millions en 1975 à plus de 50 millions aujourd’hui. Est-ce que nous avons réussi à baisser la pauvreté proportionnellement à l’augmentation des budgets investi dans le communautaire? Malheureusement non. La pauvreté n’a pas cessé d’augmenter pour autant.

    Notre organisme n’est pas subventionné par le gouvernement. Nous travaillons notre propre financement en vendant des abonnements à notre magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société ainsi que des produits dérivés du Café-Graffiti des jeunes artistes que nous accompagnons. Cette méthode de financement est basée sur des principes d’économie sociale et d’autonomie communautaire.

    Quand nous sollicitons le public, souvent ont nous demande pourquoi nous ne sommes pas subventionné par Centraide. Il y a tellement d’organismes communautaires qui recherchent des fonds que Centraide doit mettre des contraintes pour avoir accès à leur financement. Une des limites qu’ils imposent est l’obtention d’un numéro de charité.

    Numéro de charité et économie sociale

    art urbain culture urbaine artistes émergentsMais voilà que l’économie sociale n’est pas accepté par les fonctionnaires canadiens qui attribuent les numéros de charité. Il faut se limiter à une activité d’intervention charitable. Et la vente de produits, qu’elle soit équitable ou non, n’est pas considéré comme une intervention charitable.

    J’ai vérifié auprès de responsables de longue date de Centraide si leur organisation avait l’intention de se rajeunir et de s’adapter aux nouvelles réalités économiques du communautaire en arrêtant d’exiger un numéro de charité. Malheureusement, non. Il y a tellement d’organismes communautaires, des besoins qui sont tellement grand et qui dépassent les capacités financières de Centraide, que les organismes d’économie sociale comme nous ne pourrons jamais avoir du financement de Centraide.

    Les choix de Centraide

    Centraide doit même faire des choix et couper le financement de certains organismes qui ont longtemps été financé.

    Le public doit continuer de soutenir Centraide pour la pertinence qu’ils représentent auprès d’un certain nombre d’organismes communautaires. Mais il doit aussi soutenir les organismes en économie sociale qui sont une nouvelle génération d’intervention avec une vision différente.

    Je profite de cet instant de réflexion pour vous diriger vers les abonnements de notre magazine Reflet de Société ainsi que vers notre boutique Internet où nous présentons les produits dérivés de nos jeunes artistes urbains.

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