Breakdance; LazyLegz une tournée internationale

Luca Patuelli et le Breakdance

Une autre première page pour LazyLegz

En 2007, LazyLegz fait la page couverture du magazine Reflet de Société et nous parle de ses rêves. Aujourd’hui, LazyLegz nous présente ses réalisations.

Raymond Viger | Dossiers Hip-hop, Breakdance, LazyLegz, Handicapés

lazy-legz-breakdance-danse-illabilities-break-b-boyLazyLegz est ce danseur handicapé par une maladie très rare, l’arthrogrypose, qui l’empêche de marcher et de développer les muscles de ses jambes. En 2007, Charles Messier nous présentait cet artiste du Breakdance, Luca Patuelli, du nom d’artiste LazyLegz.

LazyLegz est un artiste de Montréal qui a une double nationalité lui permettant de participer à l’émission Du talent à revendre (America’s Got Talent).

Un  nouveau reportage pour le breaker LazyLegzLazylegz-luca-patuelli-breakdance-break-breakdancing-danse

Aujourd’hui c’est le collègue de Charles Messier, Dominic Desmarais qui nous présente un LazyLegz qui nous revient de plusieurs tournées internationales et qui a fait l’ouverture des jeux paralympiques de Vancouver en 2010.

Ce reportage est présentement disponible dans le numéro de novembre du magazine Reflet de Société. Si vous ne pouvez attendre que le reportage soit en ligne sur ce site vers la fin décembre, vous pouvez commander votre exemplaire de Reflet de Société au (514) 256-9000, par Internet journal@journaldelarue.ca ou sur Internet.

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L’Europe pointe du doigt Louis Lacroix du 93,3 à Québec Décès de la chanteuse Lhasa de Sela

L’Europe pointe du doigt Louis Lacroix du 93,3 à Québec

Décès de la chanteuse Lhasa de Sela

Raymond Viger | Dossiers CultureMédias et publicité et Internet, Patrick Lagacé

fm-93-quebec-radio-louis-lacroix Mercredi matin, je me retrouve sur un site français que je fréquente régulièrement. Scoopeo.com. Je remarque le titre d’un billet de mon ami Vincent Didier: La mort de Lhasa annoncée par une radio canadienne. Ayant déjà donné mon opinion sur le polémique de l’utilisation de Twitter et Facebook lors du décès Lhasa de Sela, je ne pouvais pas résister à l’envie d’aller voir ce que Vincent Didier voulait nous dire.

La France souligne nos bêtises radiophoniques

Vincent Didier avait fait un lien sur les commentaires que Louis Lacroix avait fait sur le 93,3 à Québec. J’ai été outré par ce que j’ai entendu. Je voulais commenter sur la pitoyable et scandaleuse performance de Louis Lacroix et de ses collègues en onde avec lui. Le temps me manquant, ce n’est que jeudi soir que je peux y revenir. Entre-temps, plusieurs blogueurs se sont chargés de régler le cas de Louis Lacroix; Patrick Lagacé et Cécile Gladel pour n’en nommer que deux.

93,3 FM se retire des ondes

La station 93,3 a retiré des ondes le reportage de Louis Lacroix. Le lien sur le billet de Vincent Didier ainsi que Cécile Gradel ne fonctionne plus. D’un côté, je suis content que l’émission ait été retiré, parce que c’était d’un indécence totale. De l’autre, c’est dommage qu’on ne puisse plus présenter Louis Lacroix sous son vrai jour.

Entre Louis Lacroix de Québec et les blogueurs de Montréal, certains osent parler d’une guerre Montréal-Québec. Désolé pour ceux qui peuvent penser cela. C’est un français, Vincent Didier (de France pas juste francophone) qui a souligné:

C’est un peu honteux non ? FM93 Québec.

Et c’est une belge, Wizzil qui a commentée:

Quel plouc, ce commentateur… no comment

Fini la guerre Montréal-Québec. Avec la venue de l’Internet et des blogues, quand on dit une connerie à Québec, c’est le monde entier qui l’entend et qui peut en juger. Malheureusement, c’est le pays tout entier qui se fait taxer, indépendamment que nous soyons de Montréal ou de Québec.

Moi qui lisait des blogues européens pour oublier les petites chicanes du Québec!

Références

  • Notre ami Charles Messier qui avait fait le montage a mis les commentaires de Louis Lacroix concernant le décès de Lhasa de Sela sur Youtube
  • Billet de Patrick Lagacé, Cécile Gladel et de Vincent Didier.
  • Excuses de Louis Lacroix dans le Soleil. Je vais rapporter cette nouvelle à mes amis Européens!

Autres textes sur Internet

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Entrevue avec la criminologue Line Beauchesne : bémols à la légalisation des drogues

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Charles Messier | Dossiers ProstitutionToxicomanie et Sexualité.

line-beauchesne-criminologue-drogue-toxicomanie Question: Êtes-vous favorable à une légalisation de toutes les drogues?

Réponse: Oui. Il faut cependant faire attention, parce que chaque fois que je dis ça, on a l’impression que je veux légaliser le crack, alors que ce n’est pas le cas. Quand on a légalisé de nouveau l’alcool en 1933, on n’a pas légalisé l’alcool frelaté. Je ne veux pas légaliser toutes les drogues accessibles sur le marché noir! De toute façon, des drogues comme le crack, personne n’en voudrait une fois les autres drogues légalisées.

Q: Cependant, ne serait-il pas dangereux que, du jour au lendemain, toutes les drogues soient accessibles?

R: Je veux légaliser toutes les drogues, mais une à la fois, en commençant par le cannabis, parce qu’on a beaucoup à apprendre avant de légaliser les autres.

Q: En légalisant les drogues, existerait-il le danger qu’elles soient plus accessibles et que n’importe qui, n’importe quand, puisse s’en procurer?

R: Non, les drogues seraient moins accessibles, parce qu’actuellement, si tu veux en avoir, c’est très facile. Dans un milieu légal, il y a des lieux, des règles, des modes de distribution précis qui restreignent l’accessibilité. Aussi, dans un modèle de promotion de la santé, à un moment donné, la consommation plafonne, parce que les gens font de meilleurs choix grâce aux politiques de distribution et de prévention.

Q: Où le gouvernement prendrait-il l’argent pour promouvoir la santé?

R: Je voudrais que tous les profits rapportés par la vente de drogue soient réinvestis dans la santé, dans la prévention. La légalisation ne serait donc pas un moyen pour les gouvernements de faire de l’argent comme avec le jeu actuellement. L’argent investi en ce moment dans la répression des vendeurs et des consommateurs devrait également être transféré dans la promotion de la santé et la prévention des usages problématiques de drogues.

Q: Avez-vous un exemple d’une méthode de prévention dans un marché légal des drogues?

R: Ce que je voudrais, c’est un modèle de taxation comme pour l’alcool. Par exemple, une tisane de coca serait très peu taxée, les produits injectables pourraient uniquement être distribués en pharmacies et sous contrôle médical pour les personnes qui en ont besoin. Bref, la taxe ajoutée devrait être un signe de la concentration du produit et de son potentiel de risque, ce qui serait un modèle pédagogique pour la clientèle. Il faudrait aussi éviter que les taxes augmentent trop les prix et que se développe un marché noir, comme c’est arrivé pour le tabac.

Q: Pourquoi la consommation de drogue dans un marché légal serait-elle moins risquée en matière de santé publique que dans un marché illégal?

R: Sur le marché noir, les produits ne sont pas contrôlés, ce qui fait que la dose peut être différente d’une fois à une autre. C’est comme si on commandait une bière dans un bar sans savoir si elle est à 5 % d’alcool, à 25 %, à 50 % ou même si c’est de la bière… Donc, on ne peut pas contrôler la quantité qu’on peut consommer, ni la qualité du produit.

Q: Y a-t-il d’autres facteurs qui influenceraient une meilleure façon de consommer les drogues?

R: Effectivement, dans le marché noir, les consommateurs se réunissent dans un lieu et décident que l’activité principale ce soir-là, c’est la consommation. Également, les consommateurs sont dans des milieux plus à risque, parce qu’ils se tiennent proche des sources d’approvisionnement et n’apprennent pas à gérer la consommation, contrairement à ce qui se produit dans un marché légal où il existe une politique de promotion de la santé.

Q: Ne croyez-vous pas qu’il y aurait davantage de consommateurs de drogue prêts à s’endetter pour payer leur dose quotidienne?

R: Il y aurait moins de conséquences financières négatives pour les consommateurs, mais pas parce que la drogue serait moins chère. Dans le marché noir, quand on est dépendant et qu’on n’a pas d’argent, le vendeur ne passe pas chez le notaire pour réclamer son dû. C’est ton dealer qui t’avance l’argent. La première semaine, ça va être 100 $, la deuxième 200 $. Puis, si un jour tu ne peux pas payer, quelqu’un va venir te régler ton compte. Donc, on est plus à risque d’avoir des problèmes financiers quand on est sur le marché noir que sur le marché légal. En plus, on risque d’être en contact avec d’autres drogues qui coûtent plus cher et dont le potentiel de dangerosité peut être plus élevé.

Q: Y a-t-il des drogues dont on devient dépendant dès la première utilisation? Si oui, dans un marché légal, un consommateur ne pourrait-il pas être encouragé à essayer des drogues dures desquelles il deviendrait tout de suite accro?

R: La dépendance spontanée, ça n’existe pas. Il y a des drogues plus pharmacodépendantes et il y a des modes de consommation qui le sont également davantage. Par exemple, si vous vous injectez de la caféine et que vous buvez une tasse de café, l’injection de caféine a une plus forte pharmacodépendance, c’est-à-dire que votre corps risque de redemander le produit, contrairement à la tasse de café.

Q: Même chose pour les drogues dures?

R: Il n’y a pas de drogues douces et de drogues dures. Il y a des usages durs et d’autres qui sont doux, comme l’injection par rapport à la tisane. La dépendance physique, c’est la partie spectaculaire, mais pas très importante de la dépendance. La cocaïne ne crée pas de dépendance physique, mais souvent des dépendances psychologiques. Par exemple, celui qui est dépendant au jeu n’a pas de dépendance physique, tout comme celui qui est dépendant de l’amour. Mais la dépendance n’en est pas moindre. En fait, le plus difficile à traiter est le deuil de la dépendance psychologique.

Q: Légaliser les drogues n’encouragerait-il pas les jeunes à consommer en plus bas âge?

R: Un marché noir sollicite beaucoup plus les jeunes qu’un marché légal. Dans un marché noir, il y a de petits vendeurs qui sont habitués à des revenus de la vente, puis qui sollicitent les jeunes pour maintenir ces revenus et trouver de nouveaux clients. Dans un marché légal, il y a des limitations d’âge qui peuvent être faites.

Q: Pouvez-vous donner l’exemple d’un pays où les drogues sont légales comme vous souhaiteriez que ce le soit au Canada?

R: Il n’y a aucun pays où les drogues sont légales. On pense souvent que c’est le cas aux Pays-Bas, mais leur politique consiste à tolérer certains modes d’approvisionnement, par exemple dans ce qu’on appelle les “coffee shops”, pour empêcher les consommateurs de se diriger vers un marché noir et de fréquenter des personnes qui offriraient toutes sortes d’autres produits. Pour renforcer la prévention, également. La stratégie fonctionne, puisque moins de cannabis est consommé aux Pays-Bas qu’aux États-Unis par personne.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Copibec et les redevances pour les journalistes

Raymond Viger | Dossier Internet

Plusieurs fois par année, Copibec verse aux auteurs ou à leur succession les redevances qui leur sont payables pour la reproduction de leurs œuvres. Une sorte de compensation financière pour les photocopies faites de leurs oeuvres.

Les écrivains connaissent normalement bien cette redevance. Mais saviez-vous que les journalistes de la presse écrite y ont aussi droit? L’inscription se fait facilement en ligne sur le site de Copibec.

Je vous laisse le message que nous avions reçu de notre ami Charles Messier:

Subject: Pour les pigistes de la presse écrite

Bonjour à tous, toutes,

Jusqu’au 15 janvier, les pigistes de la presse écrite sont invités par Copibec à remplir un formulaire d’inscription pour rétribuer les collaborateurs réguliers aux magazines et journaux québécois. Tous ceux qui ont publié au moins 8 textes de magazines et 32 textes dans les quotidiens sont admissibles.

Je vous souhaite de beaux montants !

Charles Messier

Administrateur du groupe Journalistes du Québec

Merci Charles de nous tenir informer.

Les écrivains ont des redevances pour les prêts de livres en bibliothèque, les auteurs et journalistes ont des redevances pour les photocopies. Est-ce que les blogueurs vont avoir le droit à une redevance pour les téléchargements de leurs blogues?!!!

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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La nouvelle équipe journalistique de Reflet de Société

Dominic Desmarais | Dossiers Journalisme, Média et Graffiti

Pour mieux servir les 470 000 du magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, nous vous présentons les nouveaux membres qui se sont joints à l’équipe rédactionnelle.

Autour du rédacteur en chef, Raymond Viger et du journaliste Dominic Desmarais nous retrouvons Charles Messier au journalisme et à la correction, ainsi que Guillaume Brodeur au pupitre et au journalisme. Nous vous offrons une courte biographie de nos nouveaux membres de l’équipe. Sur le comité de lecture, M. Jean-Claude Leclerc, éditorialiste au Devoir, maintient sa présence. Nous le remercions pour sa présence et sa constance pour soutenir l’équipe. Sur le comité de lecture, il est entouré de Nicole Sophie Viau, Louise Gagné, Marie-Pierre Leduc ainsi que de l’équipe journalistique.

Charles Messier

Charles possède une maîtrise en études littéraires et un baccalauréat en journalisme. Il est journaliste depuis l’an 2000, alors qu’il écrivait pour un mensuel de la région de Lanaudière. De 2001 à 2004, il a collaboré comme reporter et animateur à des émissions de la radio de l’Université de Montréal, CISM. De 2003 à 2005, il a écrit au journal étudiant de l’UQAM, Montréal Campus, pour lequel il a occupé les postes de chef de pupitre, puis de rédacteur en chef.

Il est enseignant actuellement au département de français du Cégep du Vieux Montréal. Il est également correcteur pour le magazine Urbania et siège depuis 2006 sur le comité de lecture de Reflet de Société, pour lequel il est aussi correcteur et journaliste. En 2007, il publiera, en collaboration avec des collègues du Laboratoire sur l’imaginaire du Nord, un ouvrage sur la Fête nationale du Québec.

Parallèlement à ces activités, il se consacre à l’écriture d’une œuvre de fiction ainsi que d’une biographie sur un rockeur québécois.

Guillaume Brodeur

Assis devant son ordinateur ou perché au sommet d’une falaise, Guillaume demeure constamment à l’affût. Son objectif : partager avec vous le fruit de ses découvertes. Bien que passionné de lecture, il puise davantage son inspiration dans les rencontres faites par hasard dans la rue.

Bachelier en communications et journalisme, Guillaume a troqué le confort étroit des grandes salles de rédaction contre la liberté qu’offre la pige en journalisme et le travail de pupitrage chez Reflet de Société. Liberté rime parfois avec insécurité, mais que serait la vie sans une bonne dose de surprises ? Exploration urbaine ou rurale, il n’y voit pas de différence. Ni entre l’abondance et la simplicité volontaire, car c’est avant tout dans notre esprit qu’on choisit d’être heureux.

Dominic Desmarais

Dominic Desmarais est diplômé en Droit de l’université de Sherbrooke et en journalisme de l’Université du Québec à Montréal. Il a d’ailleurs terminé ses études de journalisme à l’Université Libre de Bruxelles, où il est demeuré 9 mois. Il a publié des articles dans La Presse et Le Journal de Montréal. Il a réalisé un reportage en République démocratique du Congo en 2004, publié dans La Presse et dans Reflet de Société.

Il s’est intéressé à la réintégration des enfants soldats à la Sierra Leone. Il s’est également penché sur la problématique du trafic sexuel des femmes et des enfants au Vietnam et au Cambodge. Il prépare un stage au Guatemala pour 10 étudiants en journalisme du cégep de Jonquière.

Jeune journaliste, Dominic Desmarais a été finaliste pour le prix de la relève décerné par l’association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM) pour des reportages sur les gangs de rue, l’hypersexualisation et l’immigration en région. Il a également remporté des prix décernés par l’association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) dans les catégories reportages et entrevues.

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Hip Hop VS hip-hop

Raymond Viger | Dossiers Culture, Hip Hop, Graffiti

J’ai commencé à écrire sur le graffiti et la culture Hip Hop en 1996. La culture était jeune à l’époque. Très jeune. Les journalistes qui me passaient en entrevue ne savait pas plus que moi comment écrire en bon français certains termes utilisés par cette culture.

Pour les artistes de la canette, un anglicisme existait dans la tradition orale. On parlait d’un «graffer» ou d’un «writer». J’ai publié et mentionné aux journalistes le mot graffiteur. Certains ont préféré utiliser «graffitiste».

J’ai décidé en 1996 d’écrire Hip Hop. Maintenant le mot est dans le dictionnaire. Le correcteur de Reflet de Société, Charles Messier, a repris mon texte et m’a demandé d’écrire hip-hop, tel que le dictionnaire de la langue française l’exige.

Pas facile pour moi qui ait écrit si souvent Hip Hop. J’ai de la difficulté à mettre des lettes minuscules à ce mot. Le trait d’union, je pourrais toujours m’en accommoder. Mais pas les lettres minuscules.

Pour l’instant, dans mes textes, je continue comme je le fais depuis maintenant 10 ans. Pas facile d’en faire mon deuil. Je vais consulter les jeunes artistes concernés et mon comité de rédaction avant de trancher la question. Question de demeurer démocratique même dans mon côté rebelle.

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    Bistro le Ste-Cath

    bistro restaurant resto bonne bouffe où manger est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

    Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

    Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

    Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

      Pour rejoindre le Café-Graffiti (514) 259-6900.  

      Autres textes sur le Graffiti

      Autres textes sur les Jeunes

      Pour les 15 ans du Café-Graffiti, son histoire

      operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graffOpération Graffiti

      Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants.

      Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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