L’hypersexualisation: pas juste une mode

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L’hypersexualisation: pas juste une mode

Dossier SexualitéHypersexualisation
et Britney Spears .

Dominic Desmarais Octobre-Novembre Numéro 14.1

Des tenues suggestives ne laissant place à aucune imagination, des jeux sexuels de plus en plus précoces. Les jeunes d’aujourd’hui baignent dans le sexe. L’uniforme est-il la solution pour contrer l’hypersexualisation des jeunes?

Pour nous parler de l’hypersexualisation des jeunes, nous avons rencontré Paul Trottier. Fin trentaine, il est habillé d’un jean décontracté. Ses patins à roues alignées, abandonnés sur le bord du mur, cadrent mal avec l’image d’un vice-président de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Ancien attaché politique de Gilles Duceppe et Réal Ménard, l’homme au visage de chérubin tient à distinguer string et vêtements provocants du port de l’uniforme.

«L’uniforme, on en parle depuis longtemps. L’école publique est en compétition avec l’école privée. Le privé, c’est la discipline, le contrôle. C’est un des aspects que recherchent les parents. Les défenseurs des écoles publiques cherchent des solutions. Ce qui explique pourquoi le port de l’uniforme revient à chaque rentrée scolaire.» La décision d’imposer ou non l’uniforme aux élèves ne changerait rien. «Dans toutes les époques, les jeunes, autant les gars que les filles, ont adopté une tenue vestimentaire de leur temps. Ça ne me menace pas, l’apprentissage de la sexualité des jeunes», confie le commissaire.

Vêtements sexy et osés

Philippe (nom fictif), ne partage pas son point de vue. Enseignant depuis 4 ans à la 6ème année, il éprouve des difficultés à donner ses cours devant de jeunes nymphes tentatrices. L’encadrement vestimentaire, il y voit. «C’est à nous les profs de dire non. Les jeunes savent, ils s’essaient. Moi, je leur dis tout le temps, ça passe jamais. Une fois que tu l’as dit, les autres le savent, donc ils ne s’habilleront pas comme ça.» Philippe n’a rien de vieux jeu. Début trentaine, ce peintre à ses heures s’explique mal comment ces jeunes filles ont pu quitter le nid familial habillées de la sorte. «C’est surtout les parents. T’envoies pas tes enfants comme ça. Je comprends pas», s’exclame-t-il, encore ahuri.

Contrer l’hypersexualisation?

Un argument en faveur de l’uniforme? M. Trottier préfère plutôt privilégier l’éducation que la restriction. «Surtout chez les petites filles. Les filles, même très jeunes, ont tendance à adopter un style vestimentaire plus vieux. Elles veulent adopter leurs modèles. Ce qui n’est pas mauvais. Sauf que le message envoyé, c’est que la fille a un épanouissement sexuel qu’elle n’a pas», constate Paul Trottier, également diplômé en sexologie. «Quand tu demandes à la petite fille pourquoi elle s’habille de la sorte, elle ne sait pas. Elle veut juste être comme ses modèles.»

Britney Spears, Christina Aguilera et Playboy

Les Britney Spears et Christina Aguilera ont de l’influence. Même le lapin Playboy a la cote auprès des jeunes consommatrices qui trimballent ce symbole à connotation sexuelle. «Comme adulte, il faut avoir un regard bienveillant. C’est notre responsabilité de voir la différence entre ces petites habillées comme Britney Spears et les filles de 17 ans», rappelle le vice-président de la Commission scolaire de Montréal.

De nouvelles pratiques sexuelles

Plus visible, la tenue vestimentaire des jeunes filles alimente les débats. Mais l’hypersexualisation ne se limite pas à un string et un gilet-bédaine. Les jeunes s’adonnent à de nouvelles pratiques sexuelles. Le Dr Franziska Baltzer, directrice de la clinique pour adolescents de l’Hôpital de Montréal pour enfants, vient de découvrir de nouveaux comportements à risque. «Ce n’est plus juste dans le vagin. C’est aussi dans la bouche, dans les yeux.»

En 20 ans de pratique, Le Dr Baltzer a vu son premier cas de chlamydia dans un œil cette année. Elle dit maintenant vérifier les amygdalites, que pourrait causer une gonhorrée, ainsi que la bouche, qui pourrait être infestée de condylomes. Elle se garde bien d’être alarmiste. «Pour moi, l’âge n’a pas changé. La pratique a changé. On me dit nous, ce qu’on pratique, c’est du sexe récréatif. Comme aller voir une vue, aller prendre une bière. Pas d’engagement, c’est moins de responsabilités que d’avoir un petit ami», dit-elle avec un léger accent anglophone.

Selon la directrice de la clinique pour adolescents, ce sexe récréatif se serait développé sur une période de 3 – 4 ans. «Je sais pas pourquoi ça vient… Comme des modes, ça peut partir vite. Les bracelets du sexe, ç’a duré 2 ans, mais c’est fini», fait-elle remarquer en ajoutant que cette pratique ne s’embarrasse pas de préjugés. «C’est dans tous les milieux. C’est ce que je vois. Autant les familles aisées que pauvres, peu importe leur origine.»

Maladies transmises sexuellement

Résultat, le nombre de cas de MTS a augmenté, vue la pratique de fellations sans condoms. Les Canadiens s’inspireront-ils des campagnes conservatrices de leurs voisins du sud? Le Dr Baltzer ne le souhaite pas. «La campagne Say no to sex, aux États-Unis, c’est fort. Très fort. Un grand nombre reste chaste avant le mariage. Mais ils vont quand même avoir des relations. Mal informés, ils sont plus à risque. Ils font ça avec beaucoup plus de culpabilité, ne vont pas s’informer sur les moyens de contraception, sur les maladies. Le taux de MTS, c’est chez les jeunes du Say no to sex qu’il est le plus élevé aux États-Unis.»

Parmi les MTS les plus courantes, Mme Baltzer cite les suivantes: «C’est la grossesse que tu pognes le plus facilement. Ensuite la chlamydia, les condylomes et l’herpès.» Paul Trottier n’est pas dupe. Il comprend les conséquences de cette sexualité sans émotions. «Moi aussi je le vois, les jeunes qui banalisent la sexualité. La jeune fille qui fait une fellation se dit qu’il n’y a pas de conséquences parce qu’il ne s’agit pas d’un acte sexuel.»

Sexe et jeune

Parler sexe aux jeunes alors? Philippe, l’enseignant en 6ème année, apporte un bémol. Après une rencontre avec une sexologue venue préparer le corps professoral de l’école, il comprend l’ampleur des dégâts. «On aborde juste la sexualité. On met toujours l’emphase sur les condoms, les MTS, mais jamais sur les sentiments, la manipulation, les relations amoureuses. Si je suis en 6ème année et qu’on me parle de condoms, je vais me demander comment le mettre, je vais penser condom… Si on me parle de relations amoureuses, je vais penser relations. Faut aussi leur parler d’amour», conclut-il.

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L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école

Parole aux jeunes

L’hypersexualisation vue par les élèves de l’école secondaire de la Magdeleine à Laprairie.

Vol14-6 Dossier Hypersexualisation , Sexualité et Britney Spears .

sexualite-jeune-hypersexualite-jeunes-education-sexuelle-sexe Jessica et Stéphany

La majorité des filles vont trop loin dans l’hypersexualisation et en viennent à ne plus avoir de limite. Ce n’est pas seulement un manque de respect envers l’encadrement scolaire, mais aussi envers elles-mêmes. En imposant un uniforme, il y aurait moins de taxage et de rejet. Les gens ne pourraient plus être jugés pour ce qu’ils portent. L’an dernier, dans une école, un uniforme a été imposé pour contrer l’hypersexualisation. Certains n’étaient pas satisfaits. Pour la majorité, ça n’a rien changé. Certaines filles ont même apprécié. Le matin, c’était moins difficile de choisir ce qu’elles allaient porter durant la journée.

Les jeunes ne sont pas capables de s’accepter tels qu’ils sont. Ils mettent l’apparence en priorité. Ils en font une maladie, jusqu’à en devenir anorexique. On ne devrait pas juger les gens par leur apparence, mais pour ce qu’ils sont intérieurement. Les vedettes jouent un grand rôle dans la vie des jeunes. Devrions-nous boycotter le showbiz pour diminuer l’hypersexualisation?

Vincent Leroux, Mathieu Dumouchel et Valérie Robert

Vous ne parlez pratiquement que des femmes. Pourtant, les garçons subissent eux aussi l’influence des magazines qui font la promotion d’un look sportif et des corps d’Adonis. Les garçons sans allures sportives sont considérés comme marginaux. Certains ont recours aux drogues, aux cocktails de vitamines et de protéines. Additionnés à de longues séances d’entraînement, tous ces efforts pour bien paraître auront des répercussions sur leur vie adulte. L’école, les parents, les magazines de mode, ainsi que la société, tous et chacun peut s’unir pour aider à ralentir cette vague. L’école à elle seule n’y arriverait pas. Le point de départ de l’hypersexualisation commence à la maison, dès la petite enfance.

Catherine Dallaire, Eloise Lessard

Certains trouvent que le sexe est un sujet que l’on aborde trop à l’école. Au contraire! Les jeunes manquent d’informations sur le sexe. Oui, on nous parle de sexe à l’école, mais les cours sur la sexualité devraient être basés beaucoup plus sur les sentiments que sur la façon de se protéger.

Le sexe est partout: publicités, vidéoclips, films… C’est ça l’hypersexualisation. Les parents devraient être beaucoup plus vigilants à ce sujet. Les jeunes essayent de nouvelles expériences sexuelles de plus en plus tôt. Il n’y a plus d’engagement dans les couples. Tout se finit au lit dès le premier soir.

Pourquoi en sommes-nous rendus à ce stade? Les films et la télévision n’aident pas cette mode à se «démoder». Trop de sexe et trop de femmes à moitié nues. Un film attire les gens soit pour les scènes de violence, soit pour les scènes de nudité.

Ce n’est pas l’extérieur qui compte mais l’intérieur. S’habiller comme dans les films ne change pas la personnalité. Allez parler à vos parents. Vous verrez que leurs réactions peuvent être différentes de ce que vous pensiez.

Roxanne Gingras

Une fillette de 12 ans avec «la jupe au cul»! Bravo Britney! Quelle belle image d’hypersexualisation de notre société! Mais qui faut-il blâmer?hypersexualisation des jeunes, sexualité jeune, éducation sexuelle sexe Les parents ou les stylistes? À 12 ans, je les considère encore comme des enfants. Leur corps n’est même pas formé complètement, elles commencent à peine à prendre leurs propres décisions. Comment, à cet âge, certaines peuvent-elles penser avoir des relations sexuelles? Moi, je jouais encore aux poupées! Étais-je retardée ou c’est le monde à l’envers? Jusqu’où allons-nous nous rendre avant de réagir? Une mauvaise expérience à cet âge peut-être très pénible. Nos enfants devraient avoir la tête libre et non remplie de peurs et de craintes envers la sexualité! Ne pas presser les choses, faire confiance et aimer…

Valérie Bruneau et Jamie Lee Paquette

L’image que les films porno nous renvoie est totalement le contraire de la réalité. Malheureusement, de nombreux adolescents s’y réfèrent. Le sexe doit être un événement qui se passe entre deux personnes qui possèdent des sentiments puissants l’un envers l’autre. Rares sont les films porno qui nous montrent que le sexe est associé à l’amour. Loft Story, ne nous montre pas l’image réelle de la société. Les producteurs prennent des personnes musclées et en pleine forme physique. Personne n’a de boutons, de vergetures ou de cellulite. C’est ça la réalité?

Marie-Jo Duquette Tremblay

Les jeunes sont très influençables. Que ce soit à la télévision ou à la radio, le sexe est partout. C’est ainsi que les enfants trouvent leur identité. Ils veulent ressembler à la belle Jessica Simpson qui, en maillot de bain ou en minijupe, se «frotte» sur tous les objets qui l’entourent.

La petite fille veut s’approprier son style. Il n’est pas surprenant de voir une jeune fille se promener avec un décolleté qui ne cesse de descendre, une minijupe avec un joli petit string rose qu’on peut très bien apercevoir.

Le ministère de l’Éducation décide de mettre fin au cours de Formation personnelle et sociale (FPS) dans nos écoles. Les écoles sont là pour éduquer les jeunes. Ce n’est pas une heure par semaine d’apprentissage sur soi-même qui ferait du tort. Je me vois mal à 12 ans parler de sexe avec mes parents. Quand on est informé des risques, il y a moins de chance que ces enfants fassent des erreurs. En parler fait du bien. L’idée d’abolir ce cours me paraît bien étrange.

Stéphanie et Elsa

Les jeunes filles veulent plaire aux garçons. À dix ans, elles pensent qu’elles en ont quinze. Elles s’habillent et parlent comme elles. Mais elles sont juste des petites filles. Les garçons ne sont pas mieux. Ils veulent voir des filles de plus en plus dévêtues. Pour faire comme les gars le souhaitent, elles sont prêtes à faire une fellation à tous les gars qui le demandent. Les jeunes filles pensent trop à leur apparence et à plaire; elles deviennent superficielles.

Catherine Charron

La sexualité a déjà été un sujet tabou. Maintenant, on nous en parle ouvertement comme si tout était acceptable.

Mélissa

Autour de moi, je vois plein de jeunes s’habiller de façon provocante. Mes deux sœurs portent leurs chandails trop courts, avec leurs pantalons taille basse. Elles sont influencées par la publicité et la télé. Qu’est-ce qu’on voit quand nous regardons Musique Plus? Des vidéo-clips remplis de belles pitounes à moitié nues. Ma mère a aussi un rôle à jouer dans ce problème. Elle laisse bien mes sœurs sortir de la sorte. D’une certaine façon, elle les encourage. De plus, c’est elle qui achète le linge de mes sœurs. Dans le fond, elle est consentante.

Valérie R.Charbonneau

Nous devons parler de sexualité ouvertement. Nous remarquons une obsédante pensée à la sexualité qui ne cesse d’être banalisée. Les jeunes suivent le courant à tout ce dont nous les exposons. Le sexe est partout et pour tous, dans la rue, à l’école, à la télévision… C’est ça l’hypersexualisation.

On ne voit plus la différence entre les générations. Les enfants sont déjà mis dans du linge sexy, déjà stigmatisés comme des êtres sexuels. Je trouve inconcevable que le sexe soit si présent dans la vie des jeunes. Laissons les enfants être des enfants et les adultes être des adultes. Faisons appel aux relations amoureuses au lieu des relations sexuelles.

Alexandra Verville et Valérie Barland

Certaines filles croient que plus vite elles font l’amour, plus vite elles vont acquérir de la maturité. Pourtant, ce type d’activité devrait demander de la maturité, et non en faire acquérir. Il est très difficile de faire face au rejet. Les jeunes filles ont peur que leur chum aille voir ailleurs.

Au lieu d’expliquer comment faire l’amour, pourquoi ne pas expliquer qu’il est normal de ne pas se sentir prête à l’adolescence?

Marylou et Vanessa:

Les parents ont peu de contrôle sur les faits et gestes de leurs enfants. Ils veulent être «cool» avec eux. Ils doivent avoir le courage d’être plus sévères.

Stéphanie Bélanger

Je trouve ridicule que l’on enlève les cours de FPS. Comment les jeunes peuvent-ils être bien informés? Je ne crois pas qu’un enseignant de français ou de mathématique soit intéressé à parler de MTS. Les enseignants ne sont pas formés pour répondre à ce type de question.

Marie-Ève Berlinguette

Les Britney Spears et Christina Aguilera influencent la tenue vestimentaire des adolescents et leur donnent un mauvais exemple de ce qu’est l’attirance physique et sexuelle. Les écoles ne tiennent plus leur rôle vis-à-vis de la sexualité chez les jeunes. Il faut reprendre les cours de FPS.

Catherine Dion et Vanessa Tremblay-Courchesne

Nous marchons dans les rues, et on ne peut plus différencier une prostituée d’une cliente d’un bar.

Mais où va-t-on avec tous ces jeunes qui suivent l’exemple de leurs vedettes préférées, qui s’exhibent devant une caméra pour faire monter leur cote de popularité?

Michaël Roy

Même si les écoles imposaient l’uniforme, ça ne réglerait rien. Il y a une de mes tantes qui enseigne dans une école privée. Elle m’a dit que même avec l’uniforme, les filles trouvent le moyen de se dévêtir.

Amy Yeung

L’hypersexualisation, c’est les enfants apprennent en imitant. Ils ne savent pas ce qu’ils font. La société d’aujourd’hui ne leur montre pas comment devenir une bonne personne, elle leur montre comment devenir «sexy». L’uniforme n’empêchera pas les élèves à vouloir être plus «hot».

Guillaume Fleury et Eric Bisson

La mode, les médias, les stars, les films influencent les jeunes. Ils prennent exemple sur tout ce qu’ils voient. Britney Spears et Christina Aiguilera, dans leurs vidéoclips, s’habillent comme des stars de porno. Trop c’est trop! Les parents devraient parler de la sexualité avec leurs enfants pour qu’ils aient de bonnes valeurs et surtout, qu’ils soient bien informés.

Paméla Ranger et Jessica Jean-Rondeau

Allez les petites filles! Sortez vos strings et vos minijupes! C’est à la mode, à ce qu’il paraît! Les jeunes ne veulent plus s’engager, parce que le sexe «récréatif», c’est mieux. Chlamydia, condylomes, herpès sont des mots qui entourent l’environnement de vos jeunes. Comment réagir à cette situation? Imposer l’uniforme obligatoire? Ou peut-être négliger l’enseignement sexuel en espérant que les jeunes n’y feront pas allusion?

Notre société se tourne vers le superficiel. Tout tourne autour du sexe. Les gars achètent une auto pour la fille qui viendra avec. La fille achète la crème miraculeuse pour ressembler à la fille sur l’emballage. La petite se précipite dans une boutique pour acheter un string… parce que c’est à la mode! Maintenant que les enseignants évitent le sujet et que leurs parents ne sont plus à la maison pour répondre à leurs questions, vers qui nos jeunes peuvent-ils se tourner?

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