Jean-Pierre Ferland, Claude Dubois et La Voix!

Coach et mentor à La Voix

Chacun des coachs de l’émission La Voix a un mentor pour l’aider dans son travail et ses prises de décision. Le duo composé de Jean-Pierre Ferland et Claude Dubois aura su me créer quelques émotions.

Raymond Viger  Dossier Télévision, Culture

Je suis convaincu que la majorité des Québécois ont des souvenirs de bien coller avec des artistes tels que Jean-Pierre Ferland et Claude Dubois. Envahit par cet instant de nostalgie, je vous en partage quelques brides.

claude dubois chanteurClaude Dubois

Mon premier contact avec Claude Dubois a été en 1974. L’année où j’ai débuté comme journaliste. Je couvrais les sections Arts et spectacles ainsi que les sports collégiaux. Pendant que Claude Dubois grattait une guitare sèche au Café étudiant du Collège de l’Assomption, Gilles Valiquette occupait la salle de spectacle le Carillon. En écoutant ce jeune musicien qui avait déjà beaucoup de métier, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il irait loin!

En 1979, c’est en écoutant et sifflant les chansons de Claude Dubois que je voyageais Montréal-Toronto en Lada. J’avais des cours à l’Université de York à Toronto pendant que ma mère terminait son combat contre le cancer. Je passais autant de temps à voyager qu’à étudier!

En 1981, je suis pilote d’avion. Claude Dubois veut s’acheter un terrain. Pour faire ses recherches il veut louer un avion. Mon collègue de travail m’a supplié de lui laisser ce vol. Ce que j’ai fait. Après tout, j’avais déjà eu la chance de faire la rencontre de Claude Dubois.

Jean-Pierre Ferland

jean-pierre ferland la voixDès l’âge de 6 ans jusqu’à mes 17 ans, je me retrouve dans des camps de vacances. En 1963, pour mon premier camp d’été, c’est le Petit Roi de Jean-Pierre Ferland qui ne cesse de jouer à la radio.

En 1978, ma mère m’a demandé de l’accompagner pour une émission de télévision. Elle passait une entrevue avec Jean-Pierre Ferland pour expliquer le concept des visites des fermes du Québec. Nous avions une table juste devant la scène. Quand Jean-Pierre Ferland a chanté une chanson, j’ai eu l’impression qu’il l’a chantait spécialement pour ma mère. Une des dernières activités de ma mère avant son décès d’un cancer.

J’ai tenté de me remémorer quelle chanson Jean-Pierre Ferland avait chanté devant ma mère. Incapable d’y parvenir. J’ai l’impression que ce que nous vivions se situait au-delà des mots.

Finalement, fin 2006, pour notre chronique de livres, notre journaliste Guillaume Brodeur avait un rendez-vous avec Jean-Pierre Ferland. Le rendez-vous a été annulé à cause de l’AVC de Jean-Pierre Ferland. Nous avons ensuite abandonné la chronique de livre et il n’y a pas eu de suite.

Lors de l’émission La Voix, lorsque j’ai su que le mentor de Jean-Pierre Ferland était Claude Dubois, le duo m’a transporté dans un autre monde, dans une autre vie. Comme si ma vie défilait devant moi, valsant d’une émotion à l’autre.

Merci messieurs pour votre présence.

Les photos de Claude Dubois et de Jean-Pierre Ferland proviennent de leur page Facebook.

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Ugo Dionne et Marie-Pierre Dufort ont concrétisé leur projet de bénévolat d’affaires. Plus d’une centaine de gens d’affaires ont jusqu’à maintenant offert leurs services à plus d’une vingtaine d’organismes à but non lucratif qui œuvrent dans les domaines culturel, social, environnemental, de la santé…

Charles Messier   Dossier Bénévolat

« J’ai mon bureau en haut d’une tour, d’où je vois le monde à l’envers, d’où je contrôle mon univers. » Les bénévoles d’affaires qu’Ugo Dionne et Marie-Pierre Dufort ont réunis pour donner un coup de main à des organismes de la grande région de Montréal ne fredonnent pas ces paroles du « Blues du businessman ». Plutôt que d’être seuls en haut de leur tour, ils en descendent pour venir appuyer les causes qui leur tiennent à cœur.

Les tâches qu’ils effectuent sont intimement liées à leurs forces dans leur vie professionnelle, comme siéger à des conseils d’administration, élaborer des plans d’affaires et offrir des conseils relatifs à la gestion des ressources humaines.

Depuis le lancement de leurs activités, l’intérêt suscité est surprenant, selon Ugo Dionne. À la suite d’un article paru dans un quotidien montréalais, la responsable de l’administration de l’organisme aurait reçu en une seule journée des dizaines d’appels de gens d’affaires pour proposer leur service. Certains, de Granby et de Québec notamment, auraient même manifesté leur désir d’élargir à leur région le rayonnement de Bénévoles d’affaires, qui cible actuellement la grande région de Montréal.

Les débuts de Bénévoles d’affaires

Avant de lancer officiellement le projet, Ugo Dionne et Marie-Pierre Dufort l’ont élaboré pendant deux ans. Pendant cette période, leur travail a consisté principalement à réunir plusieurs partenaires financiers, médias, de services et des partenaires qui les ont conseillés relativement à l’action bénévole. Ils ont ainsi amassé suffisamment de fonds pour s’assurer de rémunérer pendant une année une employée qui travaille à temps plein. Ils aussi ont obtenu un bureau équipé de tout le matériel nécessaire, ce qui lui permet d’être le plus efficace possible.

L’utile ou l’agréable?

Devant l’enthousiasme des gens d’affaires, Ugo Dionne pense déjà à engager une deuxième personne l’an prochain. Selon lui, le bénévolat leur permet bien sûr d’élargir leur réseau de contacts et, parfois, de dorer leur image, mais il demeure persuadé que le nouvel organisme répond surtout à leur besoin d’aider la collectivité en mettant à profit une expertise qui coûte habituellement très cher à leurs clients. Ils allient ainsi l’utile à l’agréable. « Tout le monde gagne », résume Ugo Dionne.

Lui-même entrepreneur, il croit que, même si certains ne s’impliquent pas « pour les bonnes raisons », les organismes pour lesquels ils œuvrent sont tout de même gagnants au bout de la ligne. Il pense cependant que la meilleure façon d’être persuadé que les bénévoles le fassent d’abord par altruisme est de leur proposer de travailler pour des causes qui leur tiennent à cœur. « On s’assure aussi que l’organisme a besoin de leur expertise et de leur expérience. » Ils ont ainsi le sentiment d’être réellement utiles.

Bénévoles d’affaires?

Pourquoi avoir mis sur pied Bénévoles d’affaires alors que d’autres organismes accueillent déjà des bénévoles de tous les horizons? « Les gens d’affaires, pour se sentir interpellés, doivent avoir un service qui leur parle directement, et qui ne fait que ça », explique Ugo Dionne. Pendant les deux années qu’il a passées à élaborer le projet avec Marie-Pierre Dufort, il a d’ailleurs rencontré le Centre d’action bénévole de Montréal, qui s’est réjoui de leur initiative. « Eux, ça n’a pas marché il y a 15 ans. Ça n’a pas pris, parce que les tâches proposées ne sont pas assez liées à leur expertise. On est donc complémentaire. »

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas

Let it be, John Lennon, Paul McCartney, Claude Dubois, Pierre Lapointe

Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas            

Chapitre 6              Histoire complète.

Laurent s’est occupé de la technique les 2 dernières années. Il aurait bien voulu être présente cette année encore. Mais un nouvel emploi l’a empêché de pouvoir être présent au concert. Ça n’a pas été facile pour lui d’être absent cette année. Faire un choix veut aussi dire faire le deuil de ce que l’on n’a pas choisi.

La première partie du concert est une sélection de pièces classiques. Ginette voulait s’assurer que les étudiants puissent montrer ce qu’ils ont appris durant l’année. J’ai bien apprécié ces musiques qui m’ont rapproché de ma sensibilité. Sans pouvoir nécessairement nommer quelle musique allait avec quel compositeur, j’ai reconnu plusieurs airs.

Ce que je remarque c’est l’aisance avec laquelle les jeunes se présentent. Ils ont l’air de s’amuser. Je me souviens d’avoir participé à un concert de piano. Il n’y avait rien de rigolo dans ce que j’ai eu à faire à l’époque! Je suis convaincu qu’on apprend plus facilement quand on s’amuse. Et je suis sûr que les jeunes peuvent plus facilement se dépasser dans un tel contexte. S’il y a une erreur, ils pourront se le pardonner et continuer.

Ginette a demandé à plusieurs jeunes de faire les présentations. En plus d’apprendre à jouer du piano devant un public, cela leur permet de prendre de l’aisance avec le micro et la foule.

La première partie ayant servi à brasser ma sensibilité, la deuxième est venue me chercher dans le plus profond des tripes. Une sélection de musique populaire. Des textes avaient été préparé par Normand pour introduire les pièces et le sens de celle-ci.

Pour introduire la 2e partie, nous avons eu le droit à la visite de Sol et Yoyo, interprété par Marianne et Élizabeth.  » Trouille alors, on sait de qui elle retient cette petite « ! Pour permettre de bien maîtriser la scène, les jeunes, en plus de jouer du piano ont chanté, en solo et en chœur, même Dylan a amené sa guitare.

Geneviève et Noémie nous ont interprété Climb every mountain de Richard Rogers, tiré du film La mélodie du bonheur.

Gravis chaque montagne, explore chaque vallée,
suis chaque route et chaque sentier,
gravis les sommets, traverse les rivières.
Et poursuis l’arc-en-ciel jusqu’à trouver ton rêve,
un rêve que tu devras nourrir de tout ton amour,
chaque jour de ta vie, aussi longtemps que tu vivras.

Climb every mountain, search high and low.
Follow every byway, every path you know.
Climb every mountain, ford every stream.
Follow every rainbow, till you find your dream!
Dream that will need all the love you can give.
Every day of your life, for as long as you live.

Dylan a interprété au piano et en chanson Let it be des Beatles. Une chanson qui m’avait déjà accroché lorsque j’étais adolescent. Elle s’est enracinée en moi lorsqu’à l’université York de Toronto, dans mon cours d’anglais, nous l’avions étudié. Le sens de chacun de ces mots a pris un sens encore plus profond que la beauté de la mélodie.

Cette chanson est aussi venue me chercher en tant qu’intervenant. Comme tout organisme, nous nous devons d’avoir des règles et de les faire appliquer. Il peut arriver qu’à un instant précis plusieurs règles soient violées en même temps dans le local. Je dois me questionner :  » Dans l’instant présent, qu’est-ce qui est primordial pour le bien-être et l’éducation des jeunes présents?  » Et parfois, il m’arrive de me dire Let it be à l’application d’un règlement. J’en reparlerais avec les jeunes au moment opportun. Pour l’instant, vivons notre instant présent avec tout ce que cela peut comporter.

Lorsqu’on se sent troublé et que l’on cherche de l’aide, c’est bien de pouvoir compter sur un ami, mais on peut aussi trouver de l’aide à l’intérieur. Comme dans ces paroles qui disent de laisser passer, de ne pas s’attacher à ce qui passe. Dans ce refuge intérieur, dans notre jardin secret qui est le calme derrière la tempête, une réponse viendra en temps voulu. « There will be an answer, Let it be. »

Audrée et quelques choristes ont interprété Comme un million de gens de Claude Dubois. Je ne sais pas pour quel quartier Claude Dubois a composé cette chanson, mais elle aurait pu être adapté à celui d’Hochelaga-Maisonneuve où je m’investis.

Claude Dubois me rappelle aussi mes débuts à faire du journalisme. 1974. Chroniques Art et spectacles ainsi qu’une chronique sur les sports pour 4 journaux de quartier. C’était l’époque où Claude Dubois devait se contenter de faire son spectacle au café étudiant pendant que Gilles Valiquette, le héros de l’heure, pouvait se permettre la salle de spectacle du Carillon à l’Assomption.

Cette chanson avait une signification toute spéciale. C’est Marianne qui en avait fait la sélection. Parce que cette chanson était devenu significative pour son père. Un instant magique, partagé en public entre une fille et son père :

Comme un million de gens. Il est né dans la pauvreté et a du combattre pour survivre. Comme un million de gens qui devraient s’unir – pensait l’auteur – pour mieux s’épauler, s’entraider dans le combat pour la vie.

Pour les chansons Let it be et Comme un million de gens les textes avaient été distribués à tout le monde. Une grande chorale avait pu s’animer dans l’Église St-Barnabas.

Laurence T.L. au piano accompagne Karyne pour chanter I’m a new soul de Yael Naim.

Je suis une jeune âme qui cherche à bien faire,
mais je ne commets que des erreurs dans ce monde étrange.
Une jeune âme qui cherche à démêler le vrai du faux,
mais qui trouve beaucoup de haine dans ce monde étrange.
Mais une jeune âme tout de même joyeuse,
et qui chante : I’m a new soul…

Dylan revient en chantant, accompagné par François au piano pour la chanson Clocks de Coldplay qui nous parle aussi des difficultés et des doutes qui épuisent, qui sont comme des tigres que l’on doit dompter… Ce qui ne nous empêche pas de chanter joyeusement !

Dylan est revenu pour l’interprétation avec tout le groupe comme chorale pour Lean on me de Bill Withers et Blackbird de John Lennon et Paul McCartney.

On peut toujours compter sur quelqu’un, sur un ami
lorsqu’on manque de courage.
Lorsqu’on se sent faible comme un petit oiseau (noir) dans la nuit.
C’est ce que nous disent les chansons Lean on me et Blackbird.

Pour clore le concert la chorale est accompagnée par Nadine au piano pour cette dernière chanson :

La chanson Vois sur ton chemin, tirée du film Les Choristes, dit ceci :
Vois sur ton chemin / Gamins oubliés égarés
Donne-leur la main / Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Cela décrit très bien le travail que font Raymond Viger et sa conjointe, et c’est pourquoi nous leur dédions cette chanson qui dit aussi :

Une lumière dorée brille sans fin
Tout au bout du chemin

Plusieurs chansons m’ont touché. Danielle aussi. Je revivais différentes expériences similaires vécues dans une période d’hypersensibilité suite à ma dépression. Je revivais les spectacles de fin d’année de mes enfants. Mes premières années de travail de rue… Plein de souvenirs sont venus m’habiter pendant ces interprétations.

Quand j’ai un trop plein d’émotions, je ne réussis plus à suivre. Que la dernière chanson nous ait été dédié, c’était trop. Je n’ai jamais réussi à entendre les paroles de celle-ci. Un traumatisme, positif.

Pour la clôture du concert, Ginette a offert des fleurs à chaque artiste présent. Un bouquet nous était dédié à Danielle et moi. Mais dans ma grande gêne, je m’étais retiré sur le perron de l’église. Je voulais laisser Ginette, les jeunes et les parents profiter de cet instant de clôture et de prendre leur photo de groupe.

J’ai su que Ginette nous avait cherché pour nous inclure dans la photo. Heureusement que je ne suis pas un diplomate, j’aurais créé un incident diplomatique et peut-être même une guerre!!! J’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi. Pour se faire, je vais continuer à être intervenant encore quelques décennies. Parce qu’aider les autres est une façon pour moi de m’aider.

À suivre… Chapitre 7 la conclusion.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

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