Être en affaire no 11: évaluer et corriger

Se remettre constamment en question

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

comment réussir en affaire trucs partir à son compte conseils entrepreneurUne grave erreur en affaire est de brûler ses clients potentiels. Quand on rencontre un client, on se remet en question, on s’améliore et on retourne ensuite sur le terrain. On écoute notre client. En quoi mon offre ne répond pas à son besoin. Rien de plus bête que de répéter sans cesse la même erreur.

On avance – on évalue – on corrige. On avance – on évalue – on corrige… Notre vie commerciale est une éternelle remise en question. Rien n’est coulé dans le ciment. Il faut évaluer si on abandonne un objectif, si on le modifie ou si on change la façon de le présenter.

Rien ne peut être pris pour acquis en entreprise. La compétition change constamment, les gouvernements changent les règles et les façons de faire, même les fournisseurs nous obligent à nous adapter à de nouvelles règles.

Il nous faut constamment continuer à développer notre entreprise, continuer d’observer notre environnement commercial et s’adapter. C’est la base de la santé professionnelle.

Chronique Réussir en affaire

 

Publicité D’un couvert à l’autre: histoire d’un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Prix leviers du Rocajq: Médérick Beaudin

Prix Leviers du ROCAJQ

Médérick Beaudin à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Leviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme. Une façon de reconnaitre ces jeunes et leur cheminement.

Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes pour souligner leur engagement et leur détermination.

Dossiers Communautairejeunes.

Médérick-Beaudin prix leviers rocajqMédérick est un jeune garçon de 11 ans qui entreprend sa dernière année du primaire. Il est consciencieux et met les efforts pour obtenir de bons résultats académiques.

Il est particulièrement énergique et s’implique activement aux olympiades de son école. Au niveau provincial, il participe aux compétitions de BMX et se retrouve fréquemment sur le podium!

Il est l’aîné d’une famille monoparentale de 3 garçons et fait figure de modèle pour ses jeunes frères.

Avec ce prix Levier, nous souhaitons souligner et reconnaître sa persévérance, son sens des responsabilités pour l’encourager à poursuivre.

Autres textes sur Communautaire

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Les régions à vélo: la Véloroute des Bleuets

De Montréal au Saguenay-Lac St-Jean et Québec

Le vélo à travers le Québec

Si le vélo revient en force comme mode de transport dans nos métropoles, il est surtout le moyen de locomotion le plus utilisé au monde. Si vous habitez en région, le vélo peut facilement devenir votre meilleur ami. Tourisme, mise en forme, défi, réseautage… les bénéfices sont aussi multiples que diversifiés. Alors, à vos marques… prêts… roulez!

Delphine Caubet dossiers Environnement

Véloroute des bleuets québec

Photos: Gracieuseté Véloroute des bleuets.

Depuis plusieurs années, certaines régions du Québec développent leurs réseaux cyclables pour attirer locaux et touristes.

Au Saguenay-Lac St-Jean, il y a pas moins de 600 km de route pour les amateurs et passionnés du 2 roues. «Et c’est très familial, explique Nicolas Lacroix de la Véloroute des Bleuets. Il y autant des jeunes familles avec enfants, que des 50 ans et plus. C’est très plat, cela peut convenir à tout le monde.»

Redécouvrir

À la Véloroute des Bleuets, ils n’hésitent pas à miser sur le vélo comme attrait touristique de la région. Son accessibilité et les paysages en font un atout de premier choix pour le développement de la région. Que ce soit au provincial, fédéral ou international, l’organisme court les salons afin de promouvoir les pistes du Lac St-Jean.

Pour offrir une expérience de qualité aux touristes, mais aussi aux entreprises et artisans locaux, la Véloroute des Bleuets invite ces derniers à participer à ses expériences.

Des gîtes amis des cyclistes se développent (accueil à des heures plus tardives,…), des partenariats s’organisent avec des fromageries, ainsi de suite. En somme, ils discutent avec les commerçants pour offrir des produits thématiques.

À noter toutefois qu’après renseignement auprès de Tourisme Québec, il n’existe pas de stratégie nationale sur le vélo.

Mais la bicyclette est aussi un moyen de redécouvrir la région par les locaux. Isabelle s’est remise au vélo il y a quelques années. Comme elle le dit, «c’est le meilleur moyen de découvrir les choses. On peut le faire avec les gens que l’on aime et c’est une bonne façon de visiter. On ne voit pas les choses comme en voiture.»

Que ce soit avec ses enfants ou seule, Isabelle sait profiter de ce sport qui lui procure un sentiment de liberté incomparable. «Je me sens comme une enfant en vélo», plaisante-t-elle. Et c’est une occasion pour elle de redécouvrir la région du Saguenay-Lac St-Jean.

Mise en formeVéloroute-des-bleuets

Isabelle est restée quelques années sans faire de vélo. Malade, elle se lance dans le défi La Boucle (du Grand défi Pierre Lavoie), soit 135 km en un jour. «C’était comme gagner contre la maladie».

Alors pendant plusieurs mois, cette mère d’une quarantaine d’années s’est entraînée. Ses premiers objectifs: l’endurance et le renforcement musculaire.

Si le vélo est accessible aux personnes qui reprennent une activité physique, comme Isabelle, il est aussi une excellente alternative sécuritaire pour les sportifs blessés.

Charles, 60 ans, est ce que l’on appelle un homme actif. Coureur pendant plusieurs années, il a vu apparaître les problèmes physiques liés à cette pratique: les genoux et les hanches commencent à fatiguer. Alors pourquoi le vélo? «Parce que ce n’est pas difficile d’un point de vue technique; comparé à la natation par exemple. Il n’y a pas de choc aux genoux et aux hanches, et l’on peut en faire autant en ballade qu’en compétition.»

Le vélo est un sport qui se prête bien à la sociabilité. On peut parler et découvrir de nouveaux endroits avec famille et amis. Tout comme Isabelle, il aime se lancer des défis, alors avec des amis, il a réalisé le tour du Lac St-Jean. De quoi souder les liens entre copains.

Que ce soit Isabelle ou Charles, ils aiment l’ambiance des sorties de groupe et des défis. Isabelle est partie seule au défi La Boucle. Pas d’enfant, pas d’ami. Juste elle et son objectif.

«Et ça a été vraiment plaisant, s’exclame-t-elle. Tout le monde est de bonne humeur, se parle, s’entraide… c’est comme un gros party! Ce n’était pas du tout un défi solitaire. Il y avait plein de belles histoires et de défis. Certains voulaient arrêter de fumer par exemple.»

Après plusieurs mois d’entrainement, Isabelle a redécouvert le vélo, vu sa région autrement et à gagner son défi! Une victoire contre la maladie.

Réseautage

Si Charles se lance des défis seul ou avec des amis, il aime pouvoir rouler et découvrir de nouveaux paysages avec d’autres passionnés. Et depuis quelques années, des clubs se forment pour organiser des randonnées entre passionnés.

Dans la région de Québec se trouve notamment le RAV (Regroupement d’Affaires à Vélo). Présent depuis 7 saisons, cet organisme prépare 2 sorties par mois, avec chaque fois 2 parcours. Un de 50km et un deuxième de 100km. De quoi satisfaire les différents types de sportifs.

Mais comme l’explique son directeur, Richard Gardeau, le RAV c’est surtout du plaisir. Après chaque sortie, les cyclistes se retrouvent dans un golf pour prendre une douche et un bon repas. Après l’effort, le réconfort.

D’après Richard Garneau, la réussite du RAV est d’avoir 260 membres d’horizons différents. Et le réseautage professionnel a le vent en poupe: «C’est le nouveau golf», explique-t-il. Que ce soit les secteurs de l’immobilier, des assurances, du droit, de l’ingénierie ou du communautaire… au grand étonnement du RAV, 70% de ses membres avaient fait des affaires ensemble en 2011; grâce au vélo. Une mine pour un cycliste à la recherche d’un emploi.

Prix à payer

Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, le vélo a une pratique qui entraîne un coût. Pour les débutants, il est possible de trouver des vélos d’occasion à moins de 100$. Pour les plus passionnés, les prix peuvent grimper, comme pour Charles qui vient de s’offrir un nouveau bébé à 4 000$.

Si le vélo fait son grand retour dans nos métropoles, il reste un atout majeur pour nos régions. Il est l’occasion de découvrir autrement son environnement et pourquoi pas ses artisans.

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone:  (514) 256-9000 , en région:  1-877-256-9009  Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Guy A. Lepage, Tout le monde en parle VS Le Banquier et Occupation double

Guy A. Lepage, Tout le monde en parle VS Le Banquier et Occupation double

Dossier  Graffiti, Tout le monde en parle

TVA vient de partir en guerre contre Radio-Canada pour les cotes d’écoute du dimanche soir. Vis-à-vis la traditionnelle émission de Guy A. Lepage, Tout le monde en parle, TVA veut opposer Loft Story. Pour soutenir Loft Story, ou plutôt tenter de faire mal à Guy A. Lepage et à Tout le monde en parle, l’émission Le Banquier irait jusqu’à allonger son émission de quelques minutes.

J’ai de grosses difficultés avec cela. Je ne suis pas convaincu que cette stratégie guerrière de TVA est la meilleure. Je garde en mémoire les années ou les magasins d’alimentation ont parti une guerre de prix. Ils ont fait faillite pas longtemps après.

Je suis éditeur d’un magazine, Reflet de Société. Les autres magazines ne sont pas des compétiteurs. Au contraire. Plus les gens vont lire d’autres magazines, plus ils ont des chances d’être intéressé de lire le mien éventuellement. Si je suis le seul à éditer un magazine, il n’y aura pas assez de stimulation pour que les gens gardent des habitudes de lecture. Éventuellement mes lecteurs vont chercher d’autres médias. Je suis tellement convaincu que je suis partenaire avec les autres médias similaires au mien que j’ai même créé dans Reflet de Société une chronique intitulée « À la découverte des magazines d’ici ». À chaque numéro, nous y présentons un magazine différent et nous offrons à nos 490 000 lecteurs de s’abonner à ceux-ci.

Autre exemple, dans une autre vie, j’étais impliqué dans la gestion d’un magasin de meubles sur la Plaza St-Hubert. Il y avait 17 autres magasins de meubles à quelques pas de notre magasin. Est-ce que les 17 magasins de meubles étaient en compétition l’un contre l’autre. Non. Les gens venaient systématiquement sur la Plaza St-Hubert parce qu’ils savaient qu’en quelques pas, ils pouvaient comparer les différentes marchandises, faire un choix et acheter. Nos compétiteurs étaient tous les autres magasins de meubles qui n’étaient pas sur la Plaza St-Hubert. Nous étions 17 magasins à faire des publicités et des promotions pour attirer une clientèle sur la Plaza St-Hubert. Et ça fonctionnait.

Revenons maintenant à Guy A. Lepage et l’émission Tout le monde en parle, Julie Snyder et Le Banquier et Occupation double. TVA débute la guerre. Ceux qui ont débuté des guerres n’en sortent pas nécessairement vainqueurs. Qui sont les vrais compétiteurs de Radio-Canada et TVA? Le cinéma? Les 123 postes ou plus que l’on peut zapper avec les différents moyens de communication disponibles? Internet et son développement de nouveaux produits? Quoi d’autre encore?

Quelles sont les conséquences possibles d’une telle guerre? Aucune émission ne peut faire de consensus. Il y aura toujours un mouvement de téléspectateurs d’un réseau à l’autre. Si une famille est déchirée entre deux émissions vedettes qui passent en même temps soit que la famille se divise dans deux pièces avec chacun leur téléviseur, soit qu’une moitié devra enregistrer son émission pour la regarder plus tard. Si la chicane commence à prendre dans la famille peut-être qu’un des leaders de la famille, tellement déçu de perdre l’harmonie familiale, décidera d’amener tout le monde au cinéma pour éviter de faire une chicane et qu’un groupe gagne sur l’autre. Il en arrivera peut-être aussi à dire que si la télévision divise ma famille, mieux vaut ne plus regarder la télévision et trouver d’autres activités pour remplacer celle-ci.

Si les émissions passaient à des heures différentes, tout le monde aurait pu y trouver son compte. Nous aurions conservé une famille unie, acceptant de regarder ensemble différentes émissions qui plaisent à différents membres de cette famille.

Nous ne sommes plus à l’ère ou la télévision se limitait à nous présenter Radio-Canada et Télé-Métropole. Il n’y a pas deux chaînes qui rivalisent entre-elles. Il y a plusieurs chaînes qui rivalisent avec les nouvelles technologies. TVA aurait-il dû plutôt faire une alliance (formelle ou informelle) avec Radio-Canada pour donner un rythme constant et garder l’intérêt des téléspectateurs?

Si TVA en arrive à mettre tous ses efforts pour tenter de « battre » Guy A. Lepage et son émission Tout le monde en parle, restera-t-il suffisamment d’énergie à TVA pour avoir d’autres émissions de qualité en d’autres temps? Est-ce important d’enlever quelques téléspectateurs à l’autre chaîne ou est-il préférable d’éviter l’hémorragie vers les autres médias?

Je suis très déçu de la réaction de TVA. Je suis déjà un fan de l’émission de Guy A. Lepage. Quand Danielle ma blonde regarde des émissions que je n’aime pas, comme Occupation Double, j’étais à ses côtés et faisait de la lecture. C’était ma façon de lui tenir compagnie pendant ses émissions préférées. Comment allons-nous gérer ce conflit d’horaire que TVA vient de nous servir? Je vous en ferai part dans les semaines qui vont suivre.

Un rappel de 2004

En décembre 2004, Occupation Double, présenté le jeudi soir à 20:00 heures avait 2  477 000 de téléspectateurs. Lorsqu’ Occupation Double a présenté l’heure de vérité le dimanche soir pour « battre » Guy A. Lepage, Tout le monde a eu 1 204 000 téléspectateurs et Occupation Double en a eu 2 056 000. Est-ce qu’ Occupation Double a battu Guy A. Lepage ou s’ils ont perdu 421 000 téléspectateurs par rapport à leur cote d’écoute du jeudi.

Textes sur Tout le monde en parle.

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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