Luca Patuelli, Lazy Legz et le breakdance

Pas d’excuses, pas de limites. Le t-shirt de Lazy Legz

ILLabilities, malgré les handicaps

Le breakdance sans limites

Luca Patuelli est atteint d’une maladie rare depuis l’enfance: l’arthrogrypose. Incapable de marcher, Luca a très peu de muscles dans les jambes. En 2007, Reflet de Société présentait ses rêves de conquérir le monde par le breakdance qu’il pratique sur des béquilles. Quatre ans plus tard, Luca consolide ses aspirations.

Dominic Desmarais Dossiers Break-danceHip Hop, Lazy Legz, Handicapés

lazy-legz-breakdance-danse-illabilities-break-b-boyComme nom de scène, Luca a choisi Lazy Legz. Des jambes paresseuses qui peinent à suivre la cadence imposée par la volonté du jeune homme. À 26 ans, Luca Patuelli ne déroge pas à son principe de vie qui l’a façonné: pas d’excuses, pas de limites. Ne jamais renoncer avant d’essayer. «Tout le monde peut se trouver des excuses pour ne pas affronter de défi. Pas moi. J’essaie toujours. Même si ça m’est difficile.»

Cette attitude lui a notamment permis de goûter aux joies du skateboard comme bien des jeunes, à l’adolescence. Au patinage également. «Je ne me suis pas amusé. Je tombais tout le temps. Mais au moins, j’ai essayé.» C’est pour se sentir comme les autres que Luca ne se met aucune limite. Car dès l’enfance, il ne se considère pas limité. «Je ne me suis jamais vu comme un handicapé. Jeune, je ne voulais pas être ami avec eux. Je me disais que si les gens me voyaient avec eux, ils m’associeraient à eux.»

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphop-break-handicapAdolescent, le futur Lazy Legz s’intéresse à la danse. Aux pirouettes spectaculaires des b-boys. Contrairement au patinage, il persévère. Il vient de se trouver une passion sortie tout droit de l’impossible. De la haute voltige sur béquilles! Ses accessoires, qui lui permettent de tenir debout, deviennent le prolongement de son corps.

Luca, que rien n’arrête, ne réalise pas qu’il est limité physiquement. Sur le plancher de danse, au milieu des autres b-boys, il détonne. Ce n’est qu’à l’aube de la vingtaine qu’il prend conscience de son handicap. «J’ai accepté mon handicap grâce à la danse. Disons que c’est plus ma différence que j’ai acceptée. Mais ce n’était pas comme si je me libérais d’un poids, comme si ça m’avait affecté. Parce qu’au fond, on a tous des handicaps. On vit tous les mêmes choses.»

Compétition internationale de Breakdance

Lazylegz-luca-patuelli-breakdance-break-breakdancing-danseLazy Legz décide qu’il veut participer à la plus importante compétition de breakdance au monde à cette époque, en Californie: le Freestyle Session. Il va se mesurer aux meilleurs de la planète. C’est en 2004. Luca a 20 ans. Il n’est pas encore un danseur professionnel qui vit de son art. Il doit travailler pour s’offrir ce rêve. «J’ai payé mon billet d’avion en travaillant au Queue de Castor dans le Vieux-Port», se souvient-il en riant, les yeux illuminés, tel un gamin.

L’expérience renforce son plaisir de danser et de voyager. «À la compétition, il y avait plusieurs Canadiens parmi les inscrits. On ne se connaissait pas mais on a formé une équipe. Et on a fait partie des 16 finalistes sur 70 équipes. C’est incroyable!»

Au contact des danseurs de nationalités diverses, Luca adopte les valeurs du breakdance. La fraternité au sein de la communauté hip-hop ouvre ses horizons. Il fait des rencontres inoubliables. Ce qui l’aide à prendre conscience de son handicap sans douleur. Il se sent reconnu et épaulé par ses frères b-boys.

Partager le bonheur de la danse

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphopLuca fait partie d’une culture qui partage ses expériences, ses valeurs. Il veut lui aussi s’impliquer. Sans trop savoir comment. Il se revoit, enfant, à l’hôpital. De longs moments passés dans sa chambre avec des visites sporadiques. «J’ai eu 16 opérations dans ma vie. J’ai passé beaucoup de temps dans les hôpitaux. Les visites de clowns, ce sont des moments dont je vais me rappeler toute ma vie. Je me suis dit que je ferais la même chose pour les jeunes.»

Il aborde de lui-même le sujet auprès de l’hôpital Shriner spécialisé dans les chirurgies pour enfants. Il propose ses services pour danser devant les jeunes patients. «Je me suis dit que si j’avais eu ça à l’hôpital, quand j’étais jeune, ça m’aurait aidé à guérir plus vite.» Les jeunes sont impressionnés de voir un «malade» virevolter avec des béquilles.

L’idée fait son chemin. Petit à petit, Luca reçoit d’autres invitations. Que ce soit dans les hôpitaux ou les  écoles, ses numéros de danse se changent en conférences de motivation sur son vécu, son approche de la vie. Sa passion pour la danse, qui lui a fait connaître les principes de la culture hip-hop, lui offre la chance de changer des vies en se racontant. Il commence à gagner un peu d’argent grâce à ces activités. Communiquer sa joie de vivre par la danse et la parole est un nouveau défi qui se présente à lui, l’homme qui raffole de se frotter à l’inconnu.

Premier obstacle, le français. Né au Québec, ayant grandi aux États-Unis où son père travaillait, Luca ne connaît du français que ce qu’on lui a transmis à la maison dans un environnement anglophone. «Je n’ai jamais fait l’école en français. À la maison, ma mère me parlait en italien, mon père en français. Je n’ai pas appris à lire et à écrire. Mais je comprends. Il fallait juste que je me pratique à parler.»

Si apprendre le français est difficile, ce n’est pas ce qui va décourager le jeune homme. Pas de limites, pas d’excuses. Par expérience, Luca sait qu’il lui faut de la patience pour arriver à communiquer dans la langue de Molière. «Moi, quand je veux quelque chose, j’y mets toute mon énergie. Si je le dis, je vais jusqu’au bout.»

Danseurs handicapés

lazy-legz-breaker-ill-matic-bequille-breakdance-breakdancing-hiphop-breakEn parcourant les évènements hip-hop du globe, Lazy Legz rencontre des spécimens rares comme lui. D’autres danseurs handicapés qui surmontent leurs limites physiques et adaptent leurs mouvements à leurs capacités. Le jeune homme, de plus en plus ouvert aux conditions de vie des jeunes handicapés, y voit une belle opportunité de réunir ces danseurs en une troupe.

En 2007, il crée ILLabilities, un groupe de 5 b-boys handicapés provenant du Chili, des États-Unis, du Canada et des Pays-Bas. Mais l’aventure commence lentement. L’éloignement de chacun limite les possibilités de tournées, de spectacles. L’organisation de ces évènements est difficile à distance. Et la troupe, qui vient à peine de naître, n’a pas encore les moyens de ses ambitions. La conquête du monde ne sera pas instantanée.

Lazy Legz, un breakdancer producteur

Luca organise tout. Il fait des démarches pour présenter des spectacles d’ILLabilities au Canada, cherche des commanditaires, loue un véhicule pour les déplacements. Il a tout à apprendre. Un autre défi à relever. Après la danse et les conférences de motivation, le voilà entrepreneur. «Financièrement, j’ai pris un gros risque. Et en plus, j’organisais tout.»

Avec la tournée canadienne, ILLabilities espère se financer pour se présenter à l’international. Le rêve de ces danseurs est de voyager grâce à leur art. En un mois et demi, ils donnent 25 spectacles. «Parfois, on faisait 3 spectacles en une journée. En 45 jours, on a fait plus de 10 000 km en voiture. C’était fou!»

Breakdance freestyle

Les retombées sont bonnes. Mais Luca est insatisfait de leur prestation. «On s’était vu 5 fois avant la tournée. Difficile de préparer un spectacle commun. On faisait du freestyle de 5 à 10 minutes chacun. Rien de plus.» L’équipe n’est pas encore soudée. Elle est trop dispersée pour passer à un niveau professionnel. Pour résoudre ce problème, Luca loue un loft à Montréal afin de rassembler la troupe. Pendant 2 mois, les 5 partenaires cogitent et assemblent leurs idées. Plutôt que de rabouter 5 parties différentes pour faire un show, ils mettent au profit du groupe leur créativité commune.

«Ensemble, en deux mois, on a monté une pièce de théâtre de 20 minutes. C’est l’histoire de nos vies. On utilise nos handicaps et la danse. Ce n’était pas évident d’harmoniser nos chorégraphies. Mais on y est parvenu. La chorégraphie est venue de chacun de nous. On a deux danseurs qui doivent rester au sol pour leurs mouvements. Il fallait que 5 différentes façons de danser puissent coexister en un tout.» Luca les fait plancher sur leur spectacle pour atteindre le désir de chaque membre. «Eux, leur rêve, c’était de voyager. C’est l’opportunité que je leur ai donnée.»

Luca leur offre beaucoup plus que la découverte de nouvelles cultures. Il leur offre de se découvrir eux-mêmes. Habitué depuis plus de 5 ans à intervenir auprès des enfants, le jeu-ne homme dirige ILLabilities dans ce sens. En plus de la pièce de théâtre, la troupe prépare des conférences de motivation. Un autre défi pour Lazy et ses protégés. «Les danseurs n’avaient jamais parlé devant les gens. Moi, je le faisais pour gagner ma vie. Les danseurs n’étaient pas conscients de l’impact qu’ils avaient sur les jeunes, sur les handicapés. Maintenant, ils savent. Ils ont compris qu’ils pouvaient porter un message. Soit d’utiliser son désavantage pour en faire sa force.»

ILLabilities, du breakdance international

Éventuellement, Luca aimerait voir ILLabilities accueillir de nouveaux membres. «Nous sommes presque les seuls au monde. Il y a 2 danseurs handicapés en France, un à Washington et un autre en Suède. Mais si on est plus, ça signifie moins d’opportunités pour chacun.» ILLabilities n’est pas encore assez solide pour penser s’agrandir. Mais la troupe respecte son rêve: voyager. Ils ont pris l’avion pour des tournées au Japon, en Corée, en France, aux États-Unis et au Canada. En parallèle, Lazy Legz a poursuivi des rêves personnels qui l’ont mené en Europe, en Asie et en Amérique du Sud. À l’automne, il ajoutera la Russie à sa collection de visas.

«Je viens de signer un contrat avec une compagnie française de danse contemporaine mêlée avec le hip-hop. Je vais être en tournée avec eux pendant un an. Avec la possibilité de participer à des évènements avec ILLabilities.» Luca pense au B-Boy week, aux Pays-Bas, qui aura lieu à l’automne. Pendant une semaine, les 5 danseurs vont se fondre avec 10 000 autres danseurs dans un petit village près de Rotterdam. «Aujourd’hui, c’est devenu le plus gros évènement b-boy au monde.»

Marcher pour la cause

Luca pourrait se contenter de rejoindre les jeunes et les handicapés à travers ILLabilities et conserver du temps pour lui. Mais en vieillissant, il a pris conscience de l’impact qu’il a sur les gens lors de ses conférences. Il reconnaît que ceux et celles qu’il rencontre ont aussi un impact sur lui. Chacun sert de source de motivation.

L’an dernier, il a marché 1 km pour les enfants aux prises avec la même maladie que lui, l’arthrogrypose. Une marche sans accessoire. Pas de béquilles ni d’orthèse. «Ça m’a pris 55 minutes, l’an passé. Et je suis tombé 55 fois! Cette année, toujours pour la même cause, je vais essayer 2 km. Je m’entraîne. Je marche, je m’étire beaucoup. Et je danse. Même si je ne suis pas actif des jambes. Le breakdance me garde en forme. Ce qui me permet d’avoir plus d’énergie pour marcher.»

Un corps fatigué

Enfant, Luca ne connaissait pas le sens du mot limite. Il ne se voyait pas comme un handicapé. La sagesse, les expériences de la vie et un corps pour qui il a été trop exigeant lui donnent un nouveau regard plus nuancé.

Il y a quelques années, lors d’une compétition relevée, Lazy s’est cassé la jambe. «J’ai vu que j’avais des limites. Avant, je n’en avais pas. Je ne connaissais pas la peur. Quand je me suis fracturé la jambe, j’ai commencé à avoir peur. Il a fallu que je la combatte, que je l’affronte. Ce qui m’a aidé à trouver de nouveaux mouvements pour danser, à mieux respecter mon corps.»

Le nombre incalculable d’heures passées à pratiquer le breakdance ont laissé des marques. Luca a des tendinites aux deux bras. Son attitude s’adoucit. «Plus jeune, les escaliers ne me dérangeaient pas. Là, je préfère prendre l’ascenseur pour ne pas faire souffrir mes bras pour rien. Montréal, ce n’est pas évident pour un handicapé. C’est tout un défi. Les boîtes de nuit et la majorité des métros sont difficilement accessibles. Mais bon, New York et Paris, ce n’est pas mieux.»

Si sa condition physique lui fait réaliser les difficultés pour un handicapé de s’intégrer à la vie quotidienne de la ville, son contact avec des handicapés suffit à lui ouvrir les yeux sur leur mise à l’écart. Les jeunes qu’il rencontre dans des écoles spécialisées ou dans les hôpitaux n’ont jamais pu s’offrir un vrai spectacle de breakdance. Luca voulait leur faire ce cadeau. «J’ai organisé une compétition. J’avais invité certains des meilleurs danseurs au monde. J’ai cherché pendant deux mois des locaux accessibles aux enfants handicapés. Je n’ai rien trouvé. J’ai loué le Club Soda car au moins, leurs toilettes sont au premier étage. Et j’ai loué une rampe d’accès.»

Pour encourager Lazy Legz dans son message de détermination dans les écoles: Pas d’excuses, pas de limites. Le t-shirt de Lazy Legz

Textes sur Lazy Legz

Autres textes sur Break-dance

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles.

Les T-Shirts Pas d’excuses, pas de limites en noir ou encore No excuses, no limits en bleu sont maintenant disponibles. 20$ (plus taxes et transport).

Par téléphone pour paiement par carte de crédit 514-256-9000. Par Internet. ou courriel cafegraffiti@cafegraffiti.net

En passant au Café-Graffiti 4237 Ste-Catherine est du lundi au vendredi de 9:00 hres à 17:00 hres. vous pouvez payer en argent, chèque, carte de crédit ou débit.

Par la poste: 4237 Ste-Catherine est Montréal, Qc. H1V 1X4. N’oubliez pas de mentionner la grandeur et si vous voulez le T-Shirt français ou anglais.

Familles et jeunes du quartier St-Jean-Baptiste

Ressource: Centre Famille Haute-Ville

Depuis juillet 2001, le Centre Famille Haute-Ville accueille les familles du quartier St-Jean-Baptiste et du centre-ville de Québec. En plus d’être un organisme communautaire voué à l’amélioration des conditions de vie des familles, la ressource permet à ses membres de s’approprier leur quartier, de créer un réseau d’entraide et de se donner le pouvoir de changer le monde.

Par Julie Rhéaume               Dossier  Famille 

Malgré tous les services que le Centre Famille Haute-Ville offre à la population, l’organisme ne reçoit aucun financement récurrent pour remplir sa mission. L’existence de cette ressource familiale est menacée.

Mission et services

Le Centre Famille Haute-Ville a vu le jour il y a trois ans, une initiative de jeunes mères du quartier St-Jean-Baptiste. Le but du Centre est de venir en aide aux familles du centre-ville de Québec, de briser leur isolement et de créer des réseaux de solidarité.

Le Centre compte présentement 130 membres. Ce sont principalement des femmes âgées entre 20 et 30 ans. Plusieurs sont aux études. La moitié d’entre elles sont en couple. «Mamans d’un premier enfant, elles changent de situation de vie et se retrouvent isolées», raconte la coordonnatrice, Diane Thibeault.

Au départ, ça ne devait être qu’une joujouthèque, un endroit où les tout-petits peuvent emprunter des jouets. Le centre offre également une foule d’autres activités et services. C’est un lieu de répit parental. Il y a aussi des cafés-discussions avec des intervenants de la communauté, des conférences, des séances de bricolage. On offre également un groupe d’achat d’aliments naturels. Les parents peuvent s’impliquer au sein du conseil d’administration et de divers comités.

La coordonnatrice parle avec fierté des ateliers «Clé magique», qui s’adressent aux parents et aux enfants de deux à quatre ans. «Les parents et les enfants réalisent ensemble un bricolage portant sur un thème touchant à leur situation de vie. Ensuite, les petits préparent une collation et ils font une surprise à leurs parents. Finalement, les parents s’engagent dans une discussion. Cette activité est souvent basée sur l’estime de soi de l’enfant. Le but est de donner du temps de qualité aux parents et aux enfants.»

Difficultés en vue

À la fin d’août, au moment de l’entrevue avec Diane Thibault, coordonnatrice du Centre Famille Haute-Ville, il ne restait que «trois mois à vivre au Centre si on ne trouvait pas de financement», disait-elle. À maintes reprises, le Centre a vu la fermeture de près. Cependant, à chaque fois, à coups de spectacles bénéfices et d’efforts de la part de son équipe et de ses membres, il a continué à offrir ses services aux familles. L’organisme survit depuis trois ans sans financement récurrent. Il a obtenu des sommes provenant d’enveloppes discrétionnaires de la part de députés et de certains ministères mais sans engagement de soutien à long terme. Quelques fondations et la caisse populaire du quartier ont aussi soutenu le Centre mais toujours sans appui récurrent. «Les parents sont préoccupés. Toutefois, tous les espoirs sont là. Nous avons évité la fermeture à plusieurs reprises, mais ça nous prend de nouvelles pistes de financement», explique Diane Thibault. Certaines activités bénéfices étaient d’ailleurs prévues pour cet automne.

On peut joindre le Centre Famille Haute-Ville au (418) 648-1702 ou par courriel au cfhv@webnet.qc.ca

Collaboration avec la Maison Dauphine

Le Centre collabore également à un nouveau projet avec la Maison Dauphine, une ressource pour les jeunes de la rue située dans le Vieux-Québec. L’initiative est d’une durée d’un an et permet l’embauche d’une intervenante qui oeuvre à la Maison Dauphine. Cette intervenante offre des consultations individuelles aux jeunes mères qui fréquentent la Maison. La majorité de ces femmes sont mères d’enfants âgés de moins de un an et demi.

Autres textes : Dossier Famille 

Témoignage: l’impuissance d’un père

Casse-tête quotidien

Vaincre la violence

Conflit de génération, dossier famille

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Amour sexe et societe

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Code de deontologie journalistique Michelle Blanc et la federation des journalistes

Code de déontologie journalistique:

Michelle Blanc et la fédération des journalistes

Raymond Viger     Dossier Médias et Internet, Michelle Blanc.

Michelle Blanc, consultante et conférencière en marketing Internet pose des questions sur le code de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). Elle fait un parallèle entre les journalistes et les blogueurs. Michelle Blanc fait du copier-coller sur cette clause du code de déontologie journalistique et y va de quelques petits commentaires personnels. Michelle Blanc y va de plusieurs comparaisons entre journalistes et blogueurs.

Débat entre journalistes et blogueurs

Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi le débat est lancé de cette façon. Qu’est-ce qui motive Michelle Blanc de comparer journalistes et blogueurs à partir du code de déontologie des journalistes?

Je ne comprends pas non plus le ton sarcastique que Michelle Blanc utilise dans ses commentaires. La Fédération professionnelle des journalistes a des commanditaires qui sont affichés dans le bas de leur site Internet. Michelle Blanc laisse sous-entendre que les commanditaires (Radio-Canada, Gesca, Astral Media, Séletion du Reader’s Digest et Rogers) ont commandité une citation particulière. Ici, Michelle Blanc dépasse le sarcasme et tombe dans une accusation directe. Ces commanditaires se retrouvent sur toutes les pages du site de la Fédération des journalistes du Québec. Ils n’ont pas commandité une citation en particulier. Faut quand même pas imaginer des scandales des commandites quand il n’y a rien à voir.

Pour ceux qui oserait croire que j’ai une dent contre Michelle Blanc avec mon questionnement, je veux souligner que j’ai beaucoup de respect pour Michelle Blanc. Michelle Blanc a fait plusieurs excellentes présentations des impacts de la blogosphère (Émission Tout le monde en parle, Isabelle Maréchal…), Michelle Blanc a aussi été finaliste pour la personnalité de l’année pour Reflet de Société.

Même si j’ai beaucoup de respect pour Michelle Blanc et pour son travail, je me donne le droit de critiquer ce billet. Je ne critique pas l’ensemble de son travail.

PS 19 juin 2009. Parlant de déontologie et de code d’éthique, Renart L’éveillé propose la néthique pour modérer les blogueurs anonymes.

PUBLICITÉ

show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Un prisonnier dans les écoles et au Salon du livre de Montréal

Un prisonnier dans les écoles et au Salon du livre de Montréal

Dossier Chroniques d’un prisonnier

Jean-Pierre Bellemare, chroniqueur carcéral pour le magazine Reflet de Société est maintenant en maison de transition. Il profite d’une nouvelle liberté. Une nouvelle vie s’amorce pour lui.

Jean-Pierre sera présent au Salon du livre de Montréal du 19 au 24 novembre 2008 à la place Bonaventure. Il pourra rencontrer directement les gens qui ont lu ces chroniques et qui lui ont fait parvenir des mots d’encouragement.

Jean-Pierre va continuer sa chronique dans Reflet de Société. Non pas une chronique de l’ex-prisonnier, mais plutôt une chronique sur un homme nouvellement libre et qui redécouvre le monde dans lequel nous vivons.

Jean-Pierre a plusieurs projets sur la table. Il a écrit 2 pièces de théâtre. Il est en négociation pour leur publication et leur réalisation.

Jean-Pierre a le goût de partager son vécu avec les plus jeunes. Il débute une tournée de conférence dans les écoles. Il a un message de prévention à faire passer et il est une personne crédible pour le faire.

Bonne chance Jean-Pierre dans ta nouvelle vie et merci d’être présent aux plus jeunes. Pour rejoindre Jean-Pierre Bellemare pour une conférence, (514) 259-4926

PUBLICITÉ

show_image Quand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :