Les caisses Desjardins et les banques

Les caisses Desjardins et les banques

Dossier Banque, Économie

J’étais en pleine discussion avec un consultant que nous avons engagé au Journal de la Rue. Il me parlait des Caisses Desjardins. Il est un mordu des coopératives. Il ne comprenait pas pourquoi les Québécois étaient plus exigeants envers les gestes que les Caisses Desjardins posaient. Une banque ferait pire et ça passerait. Le mouvement Desjardins ne peut rien se permettre comme marge de manoeuvre sans se faire critiquer rapidement.

La question m’est restée dans la tête. La réponse était évidente pour moi. Lorsque j’étais petit, nous avions une caisse Desjardins installée à notre école. Une façon de nous enseigner l’épargne. J’avais mon petit compte de banque scolaire et j’y déposais 5 sous par semaine. On m’avait vanté les mérites des caisses Desjardins. Une coopérative. Nous étions tous les propriétaires. Une alternative aux grosses méchantes banques. Le mouvement Desjardins s’est effectivement développé en étant une alternative aux banques. Ils ont favorisés le développement rural, un milieu pas payant pour les banques conventionnelles. Ils ont participé au développement de notre société.

Nous avons acheté ce rêve d’être propriétaire de notre institution financière et concurrencer les méchants banquiers. Cela a créé de fortes attentes. Dès que le mouvement Desjardins doit faire un geste qui le fait ressembler plus à une banque nos attentes, ces rêves que nous avons acheté, se métamorphosent en question et en critique. Nous devenons plus critique envers cette coopérative qui me demande une part sociale de 5$. Cette institutions financière qui est la nôtre.

J’ai été emballé par le rêve que le mouvement Desjardins m’avait vendu dans les années 1960. Peut-être parce que mon arrière… arrière grand-oncle, Louis-Michel Viger a fondé la Banque du peuple en 1835. Cette banque qui était associée aux Patriotes. Une banque qui a disparu juste avant l’arrivée des caisses Desjardins.

Et c’est peut-être aussi pourquoi j’ai été touché par la chanson du groupe Mes aieuls, Dégénération. J’ai peut-être à faire le deuil de mes rêves de jeunesse.

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Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Lancement d’un nouveau livre qui devrait faire parler de lui. Il est édité chez BLG, une nouvelle maison d’édition dont l’un des propriétaires est Claude Béland (anciennement des Caisses populaires Desjardins). Notre système de santé, autrement.

Un livre qui questionne le système de santé, tente de remettre au centre des discussions les coopératives de santé et de montrer des réussistes telle la coopérative d’Aylmer et de St-Étienne des Grès.

Comment se fait-il que des pharmaciens employent et mettent sous contrat 20% des médecins du Québec? Pourquoi refusons-nous le droit aux citoyens de s’impliquer et de prendre parole dans le débat sur le système de santé? Bien d’autres questions y sont lancées et débattues dans le livre de Jean-Pierre Girard.

Des coopératives de santé réussissent à offrir de meilleures services, à être plus près de la population, de faire de la prévention pour diminuer les coûts de la santé… Une solution qui existe depuis plus de 20 ans et qui a fait ses preuves.

Il est temps de faire la lumière sur ce moyen alternatif qui est peut-être une solution importante du futur de notre société. Un livre à lire, mais surtout à débattre. Nous attendons vos commentaires.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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Témoignage sur l’implication bénévole

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