Stage international en Uruguay

Gabriel Alexandre Gosselin nous quitte

Études internationales en Amérique du Sud

Après plusieurs stages à Reflet de Société, après un retour aux études, après plusieurs stages internationaux au Costa Rica et en France, Gabriel Alexandre Gosselin nous quitte pour un stage d’une année en Uruguay.

Raymond Viger Dossiers  International , Francophonie Éducation

gabriel alexandre gosselin journaliste presse communautaireGabriel Alexandre Gosselin est un stagiaire de longue date à Reflet de Société. Je ne me souviens même plus de l’année exacte de son premier stage. Il était étudiant en journalisme à ATM (Art et Technologie des Médias) au Cégep de Jonquière.

Ensuite il a participé au premier stage en journalisme international que nous avions organisé au Costa Rica en tant que responsable du groupe de stagiaire.

Entre des camps d’été dans le bois et des voyages pour le travail au Yukon, Gabriel a de la difficulté à défaire ses bagages et à rester en place.

prix journalisme presse communautaire journaliste média écritIl a été journaliste régulier pendant une année et responsable du pupitre de Reflet de Société avant de décider de retourner aux études à l’Université Laval. Il aurait pu étudier à Montréal mais il lui manquait 35$ pour son inscription à Montréal et il était trop gêné pour me demander un emprunt!

Pour ses études à l’Université Laval, il a choisi un stage en Uruguay en Amérique du Sud. Pour nous donner des nouvelles, parce que c’est à peu près la seule façon d’en avoir, Gabriel a ouvert un blogue pour son stage. Vous pouvez donc suivre ses aventures et voir les photos qu’il nous offre.

Gabriel a gagné à plusieurs reprises des prix pour la conception graphique du magazine Reflet de Société.

À noter que Gabriel ne semble pas vouloir être lu par beaucoup de monde. Même s’il a suivi ma formation sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, il n’utilise aucune des techniques que je lui ai enseignées.

Gabriel, malgré les 9000 kilomètres qui le séparent du Québec nous présentent sa position sur la nouvelle loi 78 du gouvernement Charest.

Bonne chance Gabriel dans tes études et amuse-toi bien dans tes études internationales.

Au plaisir de suivre tes aventures.

Blogue de Gabriel en Uruguay.

Autres textes sur Gabriel Alexandre Gosselin

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Université pour la paix

Une université internationale pour la paix

Étudier pour promouvoir la paix

L’importance de vivre dans un monde en paix, voilà ce qu’on enseigne à l’Université pour la Paix. Au terme de cet apprentissage, la seule arme dont disposent les étudiants pour éviter et résoudre les conflits, c’est leur diplôme.

Murielle Chatelier (2e partie)        Dossiers Éducation,    International  

Présentation de lUniversité pour la paix, 1ere partie.

<VLUU L830  / Samsung L830>À l’Université pour la Paix, on croit fermement que les jeunes de toutes les cultures du monde devraient partager le même idéal pacifiste. C’est dans cette optique que, depuis le début des années 2000, l’établissement recrute ses étudiants aux quatre coins de la planète. «Si les jeunes du monde entier partagent la même vision du respect des droits humains et s’engagent à participer à un développement durable, nous pouvons espérer vivre dans un monde plus harmonieux», estime le recteur de l’Université pour la Paix, M. John J. Maresca.

Chaque année, le nombre d’admissions dans cette université augmente. «L’intérêt pour ce type d’apprentissage croît de façon fulgurante», assure le recteur. L’Université pour la Paix est la seule institution affiliée à l’Organisation des Nations Unies (ONU) autorisée à décerner des diplômes d’études supérieures sur la paix et sur la résolution de conflits.

Depuis 2003, plus de 45 Canadiens ont suivi un programme sur la paix. «Nous sommes très fiers que tous ces jeunes Canadiens soient venus étudier chez nous, déclare M. Maresca. Leur pays nous a tellement soutenus dans nos efforts.» Les rapports privilégiés entre l’Université pour la Paix et le Canada devaient d’ailleurs aboutir par l’implantation du premier programme universitaire à l’extérieur du campus de Costa Rica. Un projet qui n’a pas pu voir le jour, freiné par un processus trop long (voir encadré à la fin de l’article).

D’étudiants à promoteurs de la paix

Les diplômés de l’Université pour la Paix sont formés pour devenir des leaders qui peuvent changer le monde. Nombre d’entre eux occupent des postes clés et sont amenés à combattre les conflits, la violence et les inégalités sociales. «Nos leaders ne deviendront pas tous des premiers ministres, dit M. Maresca avec une pointe d’humour. Un leader est avant tout quelqu’un qui sait ce qui est bien, et qui fait tout pour s’assurer que ses actions vont dans ce sens.»

La Canadienne Lauren Jones est l’une de ces leaders. Diplômée de la promotion 2006 en Loi internationale et droits humains, elle a mis sur pied son propre organisme à but non lucratif, P for Peace. Sa mission est d’éveiller une conscience sociale sur les problèmes qui touchent les droits des prisonniers et de promouvoir la prévention du crime chez les jeunes à travers le développement social.

«Apprendre d’une variété de professeurs hautement qualifiés tout en côtoyant des étudiants qui partagent une vision commune de la paix est l’expérience de toute une vie, se réjouit-elle. L’Université pour la Paix m’a inculquée la croyance que la paix existe et, plus important encore, qu’on peut espérer vivre dans un monde soucieux des droits humains dans un avenir proche.»

Le Kényan Dan Juma, diplômé de la promotion 2006 dans le même programme que Laura Jones, est très actif sur la scène internationale depuis la fin de ses études. À titre d’expert, il a été invité à commenter le conflit qui sévit au Kenya sur les ondes du réseau anglais de Radio-Canada, CBC. Toujours au même titre, il a participé à la Conférence mondiale sur la prévention du génocide, tenue du 11 au 13 octobre 2007 à l’Université McGill.

«Une éducation basée sur la paix est essentielle, estime M. Maresca. Nos étudiants font face à leurs défis avec courage, et avec ce qu’ils ont appris à l’Université pour la Paix.» La majorité des diplômés travaillent au sein d’organisations non gouvernementales (ONG), tandis que d’autres sont employés par l’ONU ou deviennent enseignant. À une échelle plus individuelle, les promoteurs de la paix rencontrent les mêmes défis quotidiens que tout citoyen soucieux de vivre dans une société d’égalitaire et pacifique.

Une brochette d’enseignants

Tout comme les étudiants admis à l’Université pour la Paix, le personnel enseignant sur place en permanence vient des  4 coins du monde: Égypte, Suisse, Salvador, Pérou, France… Leurs expériences distinctes font d’eux des ressources diversifiées dans un environnement des plus multiculturels. Toute une richesse pour les étudiants qui seront amenés à analyser les conflits de nombreux pays dans le cadre de leurs fonctions.

Les personnalités internationales qui se déplacent pour enseigner pendant de courtes périodes à l’Université pour la Paix sont des experts dans leur domaine. Plusieurs Canadiens figurent sur cette liste, dont le Dr Gerald Caplan, un analyste et activiste politique mondialement reconnu. Il se spécialise notamment dans les questions africaines, particulièrement celles portant sur les génocides. Titulaire d’un doctorat en histoire africaine, il est l’auteur du rapport très médiatisé: Rwanda, The Preventable Genocide (Rwanda, le génocide qu’on pouvait éviter).

Main dans la main avec l’ONU

Bien que l’Université pour la Paix ait vécu des années difficiles, l’ONU a reconnu ses importants progrès et a demandé un renforcement de leur coopération en 2006. Une résolution a été adoptée: «Avec les efforts accomplis pour revitaliser et pour renforcer l’Université pour la Paix elle est aujourd’hui, plus que jamais, un centre international spécialisé dans l’éducation, la formation et la recherche sur toutes les questions liées à la paix et aux conflits».

Pour rester en dehors de toute lutte politique et pour conserver sa vocation strictement académique, l’Université pour la Paix a été dotée d’une charte et s’assure de son indépendance financière vis-à-vis de l’ONU. Il n’en demeure pas moins qu’à la base, les programmes dispensés par l’Université pour la Paix sont inspirés par la culture de cette organisation mondiale et l’Université pour la Paix cherche à soutenir les mêmes objectifs. Dans son dépliant publicitaire, l’établissement indique que «l’Université pour la Paix est un membre de la famille onusienne» et se réjouit de bénéficier d’une liberté d’action.

Programmes accessibles à tous

En plus d’offrir à ses étudiants des programmes qui mènent à l’obtention d’une maîtrise, l’Université pour la Paix offre aux organismes des ateliers et des formations de courte durée sur la paix et sur la résolution de conflits. À travers les écoles du monde, l’Université pour la Paix met à la disposition des enseignants du matériel pédagogique. Toute personne intéressée peut aussi suivre une formation à distance ou se procurer une série de livres sur la paix.

L’une des missions de l’Université pour la Paix est de rendre son enseignement accessible à tous. L’Université pour la Paix est présente à l’étranger grâce à ses bureaux de Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay.

L’Université pour la Paix au Canada

«L’ONU nous a donné le mandat de diffuser notre enseignement à travers le monde, conclut le recteur de l’Université pour la Paix. Nous croyons qu’à défaut de pouvoir le faire pour l’humanité entière, notre devoir est au moins de rejoindre tous les jeunes qui s’intéressent à ce type d’apprentissage, peu importent les frontières.»

Le Centre international de l’Université pour la Paix à Toronto a fermé ses portes le 28 novembre 2006, après 15 mois d’exploitation. L’Université pour la Paix prévoyait d’offrir deux programmes de maîtrise dont une partie des cours serait dispensée en Ontario et l’autre, au Costa Rica. Après avoir suivi les procédures déterminées par la Commission d’évaluation de la qualité de l’éducation postsecondaire (PEQAB) pour implanter ces programmes, l’Université pour la Paix n’a pas pu atteindre ses objectifs dans les délais fixés. Les fonds alloués par le gouvernement canadien ne suffisaient pas et l’Université pour la Paix a suspendu ce projet.

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L’amour en 3 dimensions.

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La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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Apprentissage de la promotion de la paix

Apprendre par l’échange

Université pour la Paix (1ere partie)

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin    Dossiers Éducation, International

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Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur canadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

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Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

  • Sécurité environnementale et paix
  • Construire la paix
  • Loi internationale et droits humains
  • Loi internationale et règlement de conflits
  • Étude internationale de la paix
  • Média, conflits et études de la paix
  • Ressources naturelles et paix
  • Ressources naturelles et développement durable
  • Éducation pour la paix.

Université pour la Paix, 2e partie

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Coopération internationale et tourisme équitable

Coopération internationale et tourisme équitable

Des Îles de la Madeleines au costa Rica

Isolée au beau milieu du golfe du Saint-Laurent, la jeunesse madelinienne s’ouvre au monde. Des stages en coopération humanitaire permettent aux jeunes Madelinots d’apprendre à se connaître et d’apprécier leur communauté.

Dominic Desmarais, Dossiers Environnement, Commerce équitable, International

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Emmanuelle et Anne ne savaient pas dans quelle aventure elles plongeaient. À 18 ans, leur vie passée presqu’exclusivement sur une île perdue au milieu du golfe à des heures de traversier de la terre ferme, elles ont goûté à une expérience inoubliable. Un dépaysement total, travailler au sein d’une coopérative du Costa Rica, en Amérique centrale.

Pendant quatre semaines, avec huit étudiants, elles ont baigné au rythme d’une culture bien différente: celle de la communauté de Silencio et sa coopérative agroécotouristiques. En un mot, les jeunes Madelinots se sont initiés au tourisme équitable. «Au début, on ne savait pas du tout ce qu’on allait faire», se rappelle joyeusement Anne, une petite brunette décontractée et énergique.

Armés de pelles, de machettes et de scies manuelles, Anne, Emmanuelle et les autres stagiaires ont reconstruit à travers la jungle des sentiers touristiques détruits par l’ouragan Rita. Ces sentiers mènent à trois chutes où se baignent les touristes. Ils sont également utilisés pour le projet d’éducation environnementale de la coop. Les guides enseignent la diversité et les particularités de la faune et de la flore aux touristes et aux enfants des environs.

Quand ce n’était pas les sentiers, c’était les animaux de la coopérative. Sept jours sur sept, des stagiaires se levaient aux aurores pour nourrir les singes, perroquets, toucans et perruches, pour nettoyer leurs cages et aider à les soigner. Une activité alléchante. «Il y avait beaucoup de fruits… Mais ils allaient tous pour les animaux. On bavait devant les bananes qu’il fallait donner aux singes», dit Anne, malicieusement.

Dernier projet communautaire auquel les jeunes ont participé: la construction de huit cabines, petites maisons rudimentaires de deux étages en bois et en ciment, pour touristes. Avec l’aide des stagiaires madelinots, la communauté de Silencio espère prospérer grâce à un tourisme respectueux.

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Immersion culturelle
Plus que le travail, c’est l’intégration à la vie de Silencio qui a enrichi ces jeunes Madelinots. Chaque stagiaire habitait au sein d’une famille de la communauté d’accueil.

Après 45 heures d’espagnol appris en classe, le contact avec les Costaricains a permis d’améliorer la maîtrise d’une autre langue, d’une autre culture. «On a tous eu des expériences familiales différentes, explique Anne. Chez moi, la plupart du temps, j’étais seule avec ma mère. Il n’y avait pas d’enfants. J’ai trouvé ça difficile. C’est dur, il y a plein d’enfants dans le village…» Plus facile de partager avec des gens de son âge.

Plus chanceuse, Emmanuelle chérit sa famille d’adoption. Vivre avec deux frères et quatre sœurs, âgés de 15 à 20 ans, a facilité son intégration. «J’ai créé des liens incroyables avec eux. Ma sœur de 17 ans m’a appris l’espagnol, parce qu’on se parlait tous les jours. J’aimais leur vie», dit-elle, d’un ton rêveur.

L’apprentissage derrière le stage
Le stage au Costa Rica initie les jeunes à un projet coopératif, leur permettant de participer au développement agroécotouristiques. Pour les Îles de la Madeleine, le lien est évident. On a jumelé deux endroits aux accents touristiques. En s’ouvrant aux réalités des Costaricains, les Québécois s’ouvrent à leur propre réalité.

«Tout était différent, mais semblable. C’est une petite communauté de 80 familles. Ils sont tous proches», explique Emmanuelle, sitôt interrompue par Anne. «Les jeunes sont restreints dans leur milieu. Tu es obligé de partir pour étudier. Il y a beaucoup de rapprochements entre eux et nous. C’est drôle de voir ces petites situations qui ressemblent aux nôtres. Tu fais des parallèles. Voir ces gens attachés à leur communauté et voir qu’ils sont bien a renforcé mon désir de m’installer et de fonder une famille aux Îles plus tard.»

Le travail et les discussions avec les gens de Silencio ont favorisé la réflexion sur le développement qu’elles souhaitent pour leurs îles: une communauté où les liens entre les membres sont plus importants que le développement. Rester soi-même plutôt que de se travestir pour amener davantage de touristes et de retombées économiques.

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Le financement
La préparation du stage a demandé 15 mois. Les stagiaires dénichent des fonds: vente de produits équitables, loterie-voyage, recherche de commanditaires. «À travers la campagne de financement, les jeunes se créent un réseau. Ils ne connaissent pas les intervenants socio-économiques. Ils vont les voir pour leur financement. Quand tu es bien réseauté, c’est toujours plus facile de trouver un emploi», raconte Marie-Élaine Guay, coordonnatrice des stages, qui n’en revient pas de la générosité des Madelinots. «Notre population de 14 000 habitants a rapporté 70 000$. Nous avons reçu 10 000$ de l’extérieur. Le milieu répond de façon incroyable!»

Amarres & Voilures
Le programme Amarres & Voilures a été créé par le Cégep des Îles-de-la-Madeleine, en coopération avec le Carrefour jeunesse-emploi des Îles. L’objectif: développer une conscience citoyenne, une ouverture sur le monde et l’engagement des jeunes aux Îles.

Le directeur du cégep, Maurice Papineau, a donné le nom d’«Amarres» pour renouer ou tisser des liens avec des pairs de sa communauté et des groupes sociaux. Et «voilures» pour aller voir ailleurs, y apprendre la différence et la ressemblance; découvrir des alternatives, des solidarités et des projets à rapporter.

«Les gens s’inquiètent, parce que leurs jeunes quittent les Îles. Pour moi, la meilleure façon de les garder, c’est de les mettre dehors. Leur donner des expériences significatives qu’ils pourront utiliser dans leur vie ici. Le rôle du cégep est de donner des cours, mais avant tout, c’est un outil de développement des personnes et de la région. La masse critique des Îles sort d’ici», explique-t-il d’un ton convaincant.

Un projet pour l’avenir des Îles
Les Îles de la Madeleine comptent environ 3300 jeunes. Après avoir connu une baisse de la population jeune entre 1991 et 2001, le beau temps est de retour. Les 24-30 ans reviennent. Le maire Joël Arsenault affiche son optimisme. Parti à 16 ans, il est revenu à 41 ans. Personne ne voulait rester aux Îles, faute de débouchés.

Il voit Amarres & Voilures comme un «work in progress». «L’attrait de nouvelles expériences sera toujours là. Je l’espère! Il faut positionner les Îles comme un endroit où il fait bon revenir. Si j’avais eu un programme comme ça, je n’aurais pas eu un préjugé négatif comme je l’avais en quittant. Avant, on partait jeunes et longtemps. On partait sans avoir de racines. Avec Amarres & Voilures, ils font leurs deux années de cégep ici. Ils partent ensuite trois ou quatre ans. Les chances qu’ils reviennent sont plus grandes, parce que les expériences significatives développent leur attachement. Moi, je ne veux surtout pas les attacher pour qu’ils demeurent.»

La communauté madelinienne y gagne. Par ces expériences, les jeunes complètent leur cégep aux Îles, plutôt que de s’exiler à la fin de l’adolescence. «À partir du moment où le jeune s’engage dans un stage, il s’engage à le mener à terme. Au retour aussi, pour redonner à la communauté», assure le directeur du Cégep. Par exemple, des stagiaires ont raconté leur périple au Costa Rica à des classes de 6e année, à Fatima, aux Îles. «Les profs ont trouvé ça génial. Nous étions cinq. Nous avons parlé de la communauté de Silencio, du pays, de notre préparation, on a montré des photos et on a parlé des animaux. Ça les a impressionnés! Quand on est sorti, ils avaient tous le goût de faire le stage», explique Anne, avec entrain.

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Un partenariat enrichissant
La communauté de Silencio retire des bénéfices de cet échange. Un deuxième volet est en branle. Cette fois, huit élèves et quatre jeunes travailleurs s’envoleront en décembre prochain pour le Costa Rica. En plus des travaux communautaires, les stagiaires réaliseront un cahier «nature» trilingue (anglais, espagnol, français) sur la diversité de la faune. Les enseignants du primaire costaricains et les touristes sont ciblés.

Silencio recevra également des conseils pour le compostage. Emmanuelle et Anne, après leur stage de l’an passé, rempilent une seconde fois. «On repart en décembre pour trois mois. On s’est aperçu qu’ils avaient des problèmes de déchets. Ils les brûlent le matin. C’est incroyable comme perte, s’exclame Emmanuelle. Marie-Élaine a pensé à un projet de compostage. Elle savait que je prenais une sabbatique, que je tenais à y retourner. Anne et moi, on pouvait partir. Elle nous a approchées.»

Les deux élèves de 19 ans amorcent un partenariat avec la municipalité, pour leur projet de compost. «Comme on est allé au Costa Rica, on sait ce qu’ils ont, quels sont leurs besoins. On va les rencontrer, famille par famille. Les informer, parce qu’ils ne savent pas que le compost existe et que ce n’est pas un gros effort. On va préparer le terrain pour les prochains stagiaires», dit Anne. Le département des sciences du cégep prendrait le relais, l’étude terminée.

Le directeur du cégep est fier de la tournure du projet. «Il amène un questionnement chez le jeune. Qu’est-ce que je veux faire? Je peux le faire aux Îles? Si je quitte, pourquoi? Si je reste, pourquoi? Qu’est-ce que je peux donner aux Îles? C’est extraordinaire comme ils veulent, les jeunes! Au terme, ils n’ont plus les mêmes yeux. Ils changent de personnalité. Plus extravertis, confiants. Les participants, j’en suis convaincu, n’auront jamais l’impression d’être des nobodies

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

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Stage en journalisme international au Vietnam

L’évolution du journalisme par le voyage

Stage en journalisme international au Vietnam

Dans le cadre d’un stage en journalisme ayant eu lieu au Vietnam avec Reflet de Société, nous vous présentons quelques reportages sur ce stage bien particulier. Mais d’abord, notre journaliste et pupitreur impliqué dans les deux éditions de ce projet, donne son point de vue sur l’importance d’une telle initiative.

Gabriel Alexandre Gosselin     Dossier Médias, Stage au Vietnam

stage-journalisme-international-vietnam Après le premier projet de stage journalistique à l’international de Reflet de Société, qui s’était tenu en 2008 au Costa Rica et pour lequel j’ai joué le rôle d’accompagnateur, j’avais tenu les propos suivants: «les voyages forment non seulement la jeunesse, ils forment également les journalistes que nous sommes et ceux que nous deviendrons.» Aujourd’hui, après avoir vu un deuxième groupe réussir l’exploit, je continue de croire fermement en cette idée.

Après le projet au Costa Rica, j’ai pu incontestablement percevoir une évolution dans ma pratique du journalisme et dans l’image que je m’en fais. Marie-Sophie Trudeau, qui a pris part au projet en 2008 comme stagiaire et qui a hérité de mon rôle pour l’édition au Vietnam en 2009, pourrait certainement témoigner dans le même sens.

Il est vrai que le voyage représente d’abord et avant tout une expérience personnelle d’ouverture sur le monde qui peut s‘avérer incroyable et marquante. Le faire dans un contexte de journalisme professionnel permet de voir autrement des régions du monde du point de vue de l’habitant, du citoyen engagé, de la famille qui en «arrache», de l’étranger venu apporter son aide, des marginalisés, des immigrants, etc. Visiter un pays en tant que journaliste, c’est se débarrasser des conceptions occidentales qu’on peut se faire et qui sont trop souvent et trop facilement véhiculées par nos grands médias.

Moderniser la pratique du journalisme

D’où l’importance de poursuivre ce projet année après année. De cette façon, de plus en plus de jeunes journalistes ouvriront les horizons de leur profession et ainsi ouvriront ceux de leurs lecteurs.

Déjà, en tenant ce magazine entre vos mains, vous faites un geste qui encourage une telle initiative. Vous pouvez également le faire en continuant de vous informer sur les prochains groupes à partir en stage, à vous tenir au courant des développements concernant le projet. Mais surtout, vous avez intérêt à aiguiser votre regard critique envers les informations qui vous sont proposées.

Exigez des différents diffuseurs une couverture réelle des sujets. Ne vous contentez jamais d’une couverture dérivée par la perspective d’un média, qui le fait fort probablement au nom de ses propres intérêts! C’est l’intérêt du citoyen qui est aujourd’hui menacé par le travail de quelques journalistes paresseux et/ou soumis au bon vouloir de leur éditeur.

Si un projet comme celui créé par Reflet de Société ouvre les yeux de quelques professionnels de l’information, et bien tant mieux! Si un projet comme celui-ci peut permettre à un jeune journaliste de constater que son métier ne lui permettra pas seulement de gagner sa vie mais de changer celle de plusieurs autres, allons de l’avant!

Je vous le répète et le pense sincèrement, je crois fermement en l‘apport social de ce projet de stage journalistique à l‘international. Et je compte bien continuer à l’épauler, bien qu’il ne soit pas toujours évident d’en prouver la crédibilité dans un monde où l’information se base sur le même modèle économique qu’un McDonald de banlieue!

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Les enfants de la rue en Amérique Centrale

Les enfants de la rue en Amérique Centrale…

Les mots «Mexique, Guatemala, Costa Rica, Honduras» projettent dans nos imaginaires, des destinations exotiques et des voyages. D’autres, ingénieurs ou administrateurs pensent aux nouveaux marchés, à de belles opportunités pour le commerce. D’autres encore, historiens, politologues ou économistes évoquent une zone d’influence américaine, éventuellement membre de l’ALENA. Peu d’entre nous, en entendant prononcer les noms de ces États, penseront aux enfants de la rue, ni même les dirigeants de ces pays. Les enfants de la rue représentent un fardeau pour l’Amérique Centrale. Il est plus facile de les ignorer!

Par Mathieu Chagnon, Waterloo. Dossiers Communautaire, Commerce équitable, Enfants-soldats.

enfants-de-la-rue-amerique-centrale Les problèmes humains sont énormes en Amérique centrale. La pauvreté fait des ravages. Dans cette région, les enfants qui n’ont pas de famille se comptent par milliers. Ils affluent de la campagne après que leurs parents, incapables de pourvoir aux besoins de leur famille devenue trop nombreuse, ne puissent plus les nourrir.

Les conditions de vie pour les enfants de la rue

Devenus de plus en plus nombreux, la plupart d’entre eux sont trop jeunes pour se débrouiller dans la société. Ils quêtent, volent ou vendent leur corps pour un repas chaud, une douche ou un lit propre. Vivant non pas au seuil de la pauvreté, mais bien au seuil de la mort, ils sont faciles à entraîner vers la violence. Ils sont les victimes privilégiées des touristes sexuels, des trafiquants d’organes, des policiers et des agents de sécurité ayant la gachette facile.

Les conditions de vie qui les attendent dans les villes sont misérables et, au dire de Bruce Harris, directeur exécutif de Casa-Alianza, une organisation indépendante, sans but lucratif, vouée à la réhabilitation et à la défense des enfants de la rue: «Les enfants de la rue sont les plus pauvres des pauvres sans même que ce soit de leur faute».

Un espoir pour les enfants de la rue

enfants-rue-amerique-centrale-enfants-guerre-enfant-soldat C’est dans ce contexte qu’œuvre Casa-Alianza. Fondée en 1981 au Guatemala, puis étendue par la suite au Honduras, au Mexique et au Nicaragua, Casa-Alianza prend en charge 9 000 enfants par année. La plupart d’entre eux sont devenus orphelins par la guerre civile, sont abusés ou rejetés par leurs familles vivant la pauvreté. Ils sont tous traumatisés par la société dans laquelle ils vivent. De même que «Covenant House», la fondation mère située aux États-Unis, Casa-Alianza procure des repas, des abris, des soins médicaux, une éducation de base et des formations techniques à ses protégés. Grâce à ses programmes, Casa-Alianza réussit à réinsérer environ 60% des enfants dans la société latino-américaine qui pourront avoir un travail de base et un revenu suffisant. C’est le plus grand organisme humanitaire autofinancé en Amérique centrale.

L’organisme réalise sa mission de protection et de développement par le biais de plusieurs dispensaires, dortoirs, écoles, hôpitaux de fortune. Les travailleurs y sont bénévoles et proviennent de partout à travers le monde, ils sont de tous niveaux de scolarité et de tous âges. Si les besoins en main-d’œuvre, matériel et financement sont grands, la nécessité d’une prise de conscience de la part des citoyens du monde l’est d’autant plus.

Les problèmes rencontrés

Casa-Alianza est aux prises avec des problèmes beaucoup plus graves que le manque matériel pour les enfants. Plusieurs réseaux criminels abusent des enfants de la rue. Les pédophiles et les mafias organisent la prostitution, sans compter les trafiquants d’organes. Les enquêtes menées par l’organisme révèlent des violations incroyables des droits humains. On croirait plus à une fiction policière qu’à la réalité.

Casa-Alianza poursuit les policiers, les gardes de sécurité et les touristes sexuels auteurs de violence contre les enfants. Au Honduras et au Guatemala, plus de mille assassinats de jeunes de moins de 21 ans ont été répertoriés par l’organisme dans les 45 derniers mois. En février dernier, plus de 18 enfants de la rue sont morts au Honduras. Les enfants sont anonymes, les morts ne sont pas rapportés aux autorités. Les gens là-bas sont dépassés par le problème. Il n’y a même pas de guerre en Amérique Centrale actuellement. Rien aux bulletins de nouvelles! En fait, elles sont étouffées pour ne pas nuire aux relations économiques de ces pays. Ces pays sont nos partenaires économiques.

Casa-Alianza est aussi impliquée dans une lutte à finir contre l’inaction des gouvernements du Guatemala et du Honduras. Plusieurs poursuites judiciaires ont été intentées contre ceux-ci. Pendant les procès, Bruce Harris a reçu des menaces de mort. On l’a sommé de démissionner, on a tiré sur sa maison au fusil-mitrailleur et on a tenté de lui faire perdre le contrôle de sa voiture.

En Amérique centrale, la cause des enfants de la rue est oubliée. Dans tout ce que je peux lire à ce sujet, les enfants de la rue sont considérés comme un fardeau pour la société. Je suis très délicat dans mes propos parce que les textes sur lesquels je m’appuie font état de cas d’enfants traités comme des déchets humains.

Autres textes sur les enfants-soldats:

AK-47 et enfants-soldats

Enfants soldats et leurs victimes à la même école

Enfants-soldats: traumatismes de guerre

Une soirée avec les enfants-soldats à Freetown

Enfants-soldats: de la guerre à la rue

Enfants soldats: les anges de la guerre

Enfant soldat et Cause: de la guerre à la rue

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
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En DIRECTion du Vietnam: le numero spécial sortira bientôt

Ariane Aubin      Dossier Stage international au Vietnam

En DIRECTion du Vietnam, le numéro spécial sortira bientôt

Ils sont jeunes, intrépides, adorent le journalisme et depuis leur retour au début du mois de juillet, ils ne chôment pas! Les participants au stage de journalisme international de Reflet de Société ont passé 5 semaines à sillonner les routes du Vietnam. Ils y ont vécu toute une gamme d’expériences et surtout, y ont recueilli l’information nécessaire à la réalisation d’un numéro spécial de Reflet de Société intitulé En DIRECTion du Vietnam.

Produit de A à Z et financé par les 10 participants et leur superviseure Marie-Sophie Trudeau, ce magazine hors-série sera disponible dès le mois de septembre.

Il s’agit de la deuxième édition du stage en journalisme international chapeauté par Reflet de Société. L’an dernier, 5 étudiants en Art et Technologie et Médias (ATM) à Jonquière avaient ouvert le bal en visitant le Costa-Rica. Le numéro spécial produit à cette occasion est toujours disponible en contactant Reflet de Société.

 

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Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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