Grease au Théâtre St-Denis

Une comédie musicale qui surprend

Production musicale Grease

Raymond Viger Dossiers CultureTélévisionCinéma

grease théatre St-Denis juste pour rire annie villeneuve comédie musicaleAvec mes belles-soeurs Diane et Denise, ma conjointe Danielle et moi avons assisté à la comédie musicale Grease au Théâtre St-Denis.

Quand j’ai appris qu’il y avait certaines chansons qui avaient été traduites et que c’était une comédie, j’ai commencé à avoir peur et à regretter d’avoir accepté d’être présent à ce spectacle.

Rapidement, le spectacle m’a séduit. Le côté comédie n’était pas quétaine mais représentait un humour très mature et solide.

Un spectacle que je vous propose d’aller voir. Normand Brathwaite avait un rôle qui aurait pu être écrit pour lui. Plusieurs artistes ont présentés des numéros de cirque des plus étonnants. Les décors étaient bien réussis. Surtout les cadres présentant différents artistes qui se sont mis à danser pour suivre le beat.

Félicitations pour la production. J’ai été surpris de voir les acteurs fumer sur scène. C’était peut-être de fausses cigarettes. Mais elles faisaient de la fumée et le bout s’illuminait en rouge. J’aimerais bien savoir.

J’ai cependant été attristé d’entendre les comédiens faire une lever de fonds pour soutenir les artistes en fin de carrière et pauvre.

Cela m’a stimulé dans mon implication dans le Bistro le Ste-Cath. Je n’ai pas le goût que la génération d’artiste dans la quarantaine crève de faim à leur retraite. Pour plusieurs, des artistes que j’ai connu à leur début il y a 20 ans déjà.

Mon défi est encore plus clair; permettre à ces artistes de gagner leur vie et d’envisager une retraite convenable. Et cela va passer par le Bistro le Ste-Cath, ses spectacles et son expansion.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

 

 

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Entrevue avec Gabrielle Marion-Rivard

Spectacle du Ste-Cath (ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Film Gabrielle de Louise Archambault

L’amour pour 2 handicapés

Dans le nouveau film de Louise Archambault, Gabrielle Marion-Rivard interprète le personnage principal, au nom éponyme. Atteinte du syndrome de Williams, Gabrielle joue au cinéma pour la première fois, et espère bien poursuivre sa carrière.

Delphine CAUBET    DOSSIERS  Cinéma, Culture, Média

Peux-tu te présenter? Quels arts pratiques-tu?

cinéma film critique cd dvd télévisionJe m’appelle Gabrielle Marion-Rivard et j’ai 24 ans. J’aime beaucoup chanter. Notamment la musique classique, le rock et le jazz. Mais le métal, je ne peux pas, c’est trop dur (rire). Je suis également une grande amatrice d’opéra. Parmi mes artistes préférés, il y a Édith Piaf. Mais quand j’étais jeune, j’adorais les Backstreet Boys. Je suis allée les voir il y a quelques années au centre Bell. Ma mère m’avait fait la surprise. J’étais excitée comme une folle! Ça n’avait aucun bon sens. Sinon, quand j’étais jeune, j’aimais beaucoup Jacques Brel.

Parmi les autres arts, je pratique la danse. Je fais de la gigue contemporaine avec une professeure extraordinaire, qui est Maïgwenn Desbois. Au début, c’était vraiment difficile, parce qu’il fallait que j’aille dans le bon espace et tout ça. Mais maintenant je suis rendue une bonne gigueuse. Je fais partie de la troupe «Maï(g)wenn et les Orteils». On fait beaucoup de choses. Des festivals…

À l’avenir, je vais continuer à danser. Puis, j’ai encore envie de faire des films! Parce que j’adore le cinéma.

D’où vient cette passion pour les arts?

film télévision cinéma cd dvd critique art spectacleMa mère me faisait écouter de la musique classique lorsque j’étais bébé. Puis je suis allée voir des concerts. Je viens aussi d’une famille musicienne et musicale… Donc, c’est pour ça. J’aime la musique classique: c’est doux, c’est charmant, c’est colérique.

Puis, il y a aussi le syndrome de Williams. Les personnes qui en sont atteintes ont un talent pour la musique. Comme moi. Ils ont l’oreille musicale. J’ai l’oreille absolue également. Lorsque j’écoute plusieurs fois un morceau, je suis capable de le rejouer au piano dans ma chambre après. Je reconnais les notes.

Qu’as-tu pensé du film Gabrielle?

cinéma film vidéo cd dvd critique télévision art spectacleIl m’a beaucoup plu. J’ai tellement souri la première fois que je l’ai vu avec toute l’équipe! J’ai tellement souri, j’étais fière de moi. J’ai aimé voir ce que j’étais capable de faire, et ce que j’ai ressenti. Il y avait des moments tristes, comme quand ma sœur part en Inde dans le film. Puis j’ai regardé ça, et je me suis dit que j’ai réussi un truc cool. Ça n’avait aucun bon sens! (rire).

Le personnage de Gabrielle me ressemble énormément. Elle a beaucoup de talent, et elle veut montrer son indépendance et vivre dans un appartement. Moi aussi un jour j’aimerais vivre en appartement. Mais je sais que c’est difficile. Faut que tu apportes tout ton stock, faire le ménage, le lavage… Ce que j’ai aimé le plus, c’est que je me vois dans une autre vie, mais différente. Sauf que je ne suis pas diabétique non plus.

Puis, il représente très bien la réalité des personnes déficientes. Il montre bien aux gens qu’on est normaux et différents à la fois.

Qu’as-tu pensé du métier d’actrice?

film télévision art spectacle critique cd dvdJ’ai aimé être costumée, maquillée, coiffée… Puis tu rencontres les acteurs que tu aimes. Tu vas dans l’histoire et tu sais ce que les personnages pensent. Puis, j’aime ça aussi les émotions, les sensations fortes. Mais c’est difficile également. Comme pour le départ de ma sœur. Quand elle va repartir, c’est un gros choc, et je ne sais pas si je la reverrais. C’est difficile, toutes ces émotions.

Et puis il faut être naturelle. C’est compliqué. Ma coach m’a dit que jouer, c’est comme tous les jours. Elle m’a beaucoup aidée avec le texte. On l’a beaucoup pratiqué: à la maison, puis avec les acteurs. Avec l’équipe, on a discuté de l’histoire. Pour comprendre ce qu’il se passait. C’était vraiment intéressant et ça m’a aidée.

Pour moi, cela m’a demandée beaucoup, beaucoup de travail en plus. À la maison, avec ma mère, on travaillait et l’on faisait des mises en situation.

Quel conseil donner à d’autres personnes déficientes pour les encourager?

Il faut dire aux personnes déficientes et à leur famille de les accepter tel qu’elles sont. Avec leurs qualités et leurs défauts. Elles ont leurs propres émotions. Il ne faut pas avoir peur des préjugés. J’avais le rêve de devenir actrice. Et il s’est réalisé… donc il faut avoir un rêve!

Autres textes sur le film Gabrielle

Un reportage avec Gabrielle Marion-Rivard ainsi que sur le film de Louise Archambault a été publié dans le magazine Reflet de Société de septembre.

Autres textes sur Cinéma et télévision

Photos gracieuseté Film Séville

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Spécial cinéma, magazines du Québec

À la découverte des magazines du Québec – Spécial cinéma

Le 7e art à l’honneur 

Guillaume Brodeur      Dossier Cinéma, magazines du Québec

24 images

5 numéros par année, 72 pages
Le vrai génie se faisant trop souvent discret, 24 images va à la rencontre des artisans méconnus du 7e art. La revue porte du même coup une attention particulière aux œuvres marginalisées par les réseaux de distribution. Comme on n’arrête jamais de tourner sur la planète cinéma, une version webzine de la revue est actualisée chaque semaine sur son site internet. Quand 24 images valent beaucoup plus que 1000 mots. Pour les curieux et les amoureux du 7e art avec un grand A. Abonnement: www.revue24images.com / (514) 276-3344

Le cLap

Modeste parution basée à Québec, Le cLap ouvre toutes grandes ses pages au cinéma international. Descriptifs de films, critiques et entrevues, le magazine présente plus de longs métrages qu’on peut humainement en voir. Sa facture visuelle ressemble peut-être parfois à une pizza publicitaire, mais on ne fait pas un magazine gratuit sans annonceurs. Pour les friands de cinéma en tous genres. Disponible dans 500 points de distribution dans la région de la capitale nationale et téléchargeable à l’adresse www.clap.qc.ca.

Ciné-Bulles

4 numéros par année, 68 pages
Cinéma de qualité recherché. Ciné-Bulles s’attarde sur des œuvres qui passent trop souvent inaperçues. La revue s’entretient également avec des artisans de l’ombre pour mettre en lumière se qui se cache derrière la caméra; pour découvrir la science qui crée la magie. Un regard original et étoffé qui sort des sentiers battus de la grosse machine promotionnelle. Bref, le cinéma d’auteur y est à l’honneur.
Pour découvrir les perles rares du Québec et d’ailleurs. Abonnement: www.cinemasparalleles.qc.ca / (514) 252-3021 poste 3935

Séquences

6 numéros par année, 64 pages
Chef-d’œuvre ou navet? Séquences fait le point. Des critiques aguerris y décortiquent sans complaisance les plus récentes productions cinématographiques. Du blockbuster québécois au cinéma roumain, du documentaire au film d’animation, le magazine quinquagénaire ratisse large. Le tout entrecoupé de rétrospectives, de portraits d’artistes, d’entrevues et de dossiers de fond.
Un guide de survie en prévision des longues et froides soirées d’hiver.
Abonnement: (418) 656-5040

Famous Québec

6 numéros par année, 52 pages
Consacré au cinéma grand public, Famous Québec se penche sur les méga-productions hollywoodienne tout en conservant un fort accent québécois. Sans complexe, le magazine va du tête-à-tête avec une grande comédienne locale à une chronique potin signée Anne-Marie Losique, en passant par les nouveautés en salle, DVD et primeurs à gogo. Pour les fanas de la planète cinéma. Abonnement: famousquebec@cineplex.com

CiNéMAS

3 numéros par année, 204 pages
Avec ses 204 pages d’analyse et de réflexion théorique, CiNéMAS est la référence académique, l’outil indispensable des scribes du milieu cinématographique. Chercheurs, passionnés et experts internationaux y réfléchissent en chœur pour élaborer différentes thématiques autour d’un art en constante mutation. Des réflexions poussées, en anglais et en français, pour cinéphiles avertis. Abonnement: www.revue-cinemas.umontreal.ca / (514) 343-6111 poste 3684

Sur le Net

Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois
Comme l’indique son nom, le webzine spécialisé fait découvrir des angles peu explorés du cinéma québécois. Nouvelles «vues» est l’œuvre d’universitaires chevronnés qui n’hésitent pas à donner des coups de gueule en éditorial. Le public peut aussi s’y exprimer, en anglais ou en français, en soumettant des articles à la rédaction. Nouvelles «vues» sur le cinéma québécois fait partie du regroupement de sites universitaires internationaux www.cadrage.net.

Le cinéma Québécois

Le cyber-rendez-vous de ceux qui font avancer la réflexion sur notre cinéma national.
Abonnement: gratuit à l’adresse www.cinema-quebecois.net

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Édition de livres et éditer à compte d’auteur

Édition de livres et éditer à compte d’auteur

Raymond Viger                     Dossier Art et Culture, Fraude internet.

Suite à un article de François Richard sur une fraude qu’un auteur Québécois, Léandre Bergeron, a subi en se faisant copier son livre par un Tunisien nommé Mohamed Anouar Brahim, un débat a lieu sur la pertinence d’éditer à compte d’auteur ses livres.

Le débat débute avec une affirmation de M. François Richard qui en a fait sauter plus d’un:

Les éditeurs existent pour séparer  les bons manuscrits des mauvais et proposer aux acheteurs de leurs livres des produits de qualité. Il existe une multitude d’éditeurs qui assurent une diffusion aux ouvrages les plus divers… Si un auteur n’a réussi à se faire publier par aucun éditeur professionnel, c’est peut-être parce que ce qu’il écrit est inintéressant, voire déplacé et haineux comme dans le cas des écrits de M.Brahim, ou simplement mal rédigé. Peut-être l’auto-édition n’est-elle qu’une façon d’offrir une tribune à des gens qui n’en méritent pas.

Des auteurs réagissent

Même si M. Richard a reçu plusieurs commentaires d’auteurs qui passent par l’auto-édition, je me devais de prendre position dans ce débat. N’oublions pas que les Éditions TNT ont commencé par être une auto-édition de mes livres avant d’offrir aux jeunes que notre organisme accompagne de pouvoir publier leurs livres par l’intermédiaire des Éditions TNT.

Comment fonctionne une maison d’édition

Les maisons d’édition fonctionnent par budget. J’en connais une qui édite 2 à 3 livres par année. Ils ont décidé d’aller chercher des auteurs étrangers qui ont déjà publié et que leur livre a déjà connu un certain succès.

Un autre éditeur se spécialise dans les livres dont le sujet a été très médiatisé, voire un scandale. Ils espèrent ainsi que le battage publicitaire permette d’assurer la rentabilité du livre. Les personnes ayant vécu ces événements étant rarement de bons auteurs, le livre est écrit par un ghost-writer, c’est-à-dire un rédacteur qui fait tout le travail de l’auteur. Personnellement, quand ce n’est pas clairement identifié, j’appelle cela de la fausse représentation. On leurre le public en leur faisant penser que telle personne a écrit le livre.

Il y a aussi les éditeurs qui lancent un livre. Après 6 à 12 mois, si les ventes n’obtiennent pas le volume espéré, le livre est alors envoyé au pilon, c’est-à-dire détruit et retiré des librairies. Cela ne veut pourtant pas dire que le livre n’est pas bon ou mal écrit. Cela veut dire qu’il ne vend pas assez.

Plusieurs éditeurs québécois sont en fait des maisons d’auto-édition. Après avoir mis en place leur propre maison d’édition, ils offrent leur service à d’autres auteurs. Question de rentabiliser les services mis en place pour l’édition de leur livre personnel.

Il y a ensuite les éditeurs spécialisés qui font en réalité de l’auto-édition. Les Éditions Protégez-vous en est un bel exemple. Un organisme communautaire qui a une mission de protection du consommateur. Il publie des livres qui traite des sujets reliés à leur mission. Certains organismes et entreprises qui font de l’auto-édition comme Protégez-vous assurent une qualité dans les livres publiés. Mais en est-il de même pour tous les autres? Le spectre de qualité est très large passant des Éditions Protégez-vous jusqu’à l’Église de Scientologie et Rael!

Les Éditions TNT

Début des années 1990, j’avais écrit plusieurs textes. Des gens que je croisais dans des différents lieux ne cessaient de me demander de faire des photocopies. Tanés de faire ces photocopies et trouvant que ça commençait à coûter cher, j’ai décidé que mes livres seraient édités.

après la pluie... le beau temps Le premier livre que je voulais éditer, Après la pluie… Le beau temps, est un livre de recueil de textes à méditer. Un livre spirituel de croissance personnelle. J’ai rencontré quelques connaissances dans le milieu. Premier commentaire: « Si tu en vends 75, c’est beau. » Ensuite, si je voulais le faire éditer, il fallait que j’accepte certaines contraintes: conférence de presse, tapage publicitaire, mettre ma photo derrière le livre, mettre de l’emphase sur mon vécu pour que ça soit « plus » vendeur…

Pas intéressé à ce genre de présentation, j’ai décidé de l’auto-éditer. Par choix et pour respecter le cheminement que je voulais vivre avec mes livres. Je ne voulais pas que l’on pousse trop vite sur le livre. Je voulais qu’il prenne tranquillement sa place. Le mot « tranquillement » ne fait pas parti du vocabulaire des éditeurs commerciaux.

C’est ainsi qu’en 1992, Après la pluie… Le beau temps a été publié. J’en suis rendu à près de 4 000 exemplaires vendus. J’ai reçu beaucoup de lettres et de commentaires de gens qui l’ont utilisé et qui ont été aidé par ce livre. Et je continue encore d’en vendre.

Un éditeur communautaire

Suite à la publication de mes livres, j’ai décidé de donner les Éditions TNT à l’organisme communautaire dans lequel je m’implique. Cela permet à Reflet de Société de publier des livres, des CD de musique, des documentaires de jeunes que nous accompagnons.

Les auteurs des Éditions TNT sont majoritairement des auteurs qui n’auraient jamais été publiés par un éditeur conventionnel. Des auteurs qui ne cherchent pas nécessairement une rentabilité financière dans la première année. Mais ce sont des auteurs qui ont le droit de s’exprimer et de prendre leur place. Les Éditions TNT leur permettent de faire une auto-édition et d’avoir un encadrement pour avoir une présentation le plus professionnelle possible avec les moyens dont nous disposons.4

Cela a aussi permis au Café-Graffiti d’avoir un livre, Opération Graffiti, qui présente sa  méthode d’intervention, la relation créé avec les jeunes… Un livre qui n’aurait jamais vu le jour si nous avions attendu après un éditeur conventionnel.

Les éditeurs conventionnels ne peuvent pas garantir une variété complète. Ils font ce qu’ils peuvent avec les budgets qu’ils ont et la mission commerciale qu’ils doivent soutenir.

L’auto-édition fait parti de la liberté d’expression et de presse qui est essentielle pour toute société. Cette liberté d’expression m’est très précieuse. Elle fait partie intégrante de la mission de l’organisme. C’est ce qui permet à des auteurs comme François Richard de s’exprimer et de dire le contraire de ce que je pense, tout en travaillant en équipe avec lui.

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Le Salon du livre de Montréal 2008 (test)

Le Salon du livre de Montréal 2008 (test)

Dossier livre

livre auteur guide éditionMalgré que nous soyons encore dans la haute saison, essouflé et les traits tirés, nous en sommes à débuter les préparatifs pour notre présence au Salon du livre de Montréal 2008. L’événement se déroule à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre.

Vous pourrez revoir les artistes graffiteurs du Café-Graffiti et quelques unes de leurs créations. Le directeur artistique, M. Daniel Lauzon sera de la partie.

Du côté de Reflet de Société, je serais présent avec notre journaliste Dominic Desmarais. Une nouveauté, notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare, ayant retrouvé sa liberté, sera aussi présent pour rencontrer le public. Notre pigiste, Marie-Sophie Trudeau fera aussi partie de l’équipe. Marie-Sophie a participé au stage international au Costa Rica. Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe.

Cegep de Jonquière et les journalistes d’ATM

Nous avons soutenu un groupe de journalistes finissants du Cégep de Jonquière  (arts et technologies des médias, ATM) pour un stage de journalisme international. Revenant du Costa Rica, Relivre guide recueil édition auteurflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Le groupe ayant participé au projet sera présent pour un lancement spécial qui aura lieu le samedi 22 novembre à 10:45 heures à l’Agora du Salon du livre de Montréal. Une belle occasion de les rencontrer et de vous laisser conter leurs aventures. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de leur magazine, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les stagiaires 2009. Au fait, eux aussi seront présents lors du lancement officiel de la revue. Ils n’ont pas encore décidé vers quels pays ils s’envoleront. Vous pourrez leur demander lors de votre visite au Salon du livre de Montréal.

auteur livre édition guide recueil bouquin Pour les Éditions TNT, M. Jean-Simon Brisebois sera présent pour vous parler du 3e et dernier livre de sa trilogie, Entité. Évidemment, étant auteur moi-même, je serais présent pour présenter mes livres.

Beaucoup de nouveautés. Beaucoup de gens qui seront sur place pour vous rencontrer. Tout ce monde sera présent dans le Kiosque du Journal de la Rue / Café-Graffiti.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche. Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous allez arriver face à face avec nous.

COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Crédit photo nkzs

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Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
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