Vernissage de Luc Bouchard:  »Ultima Thule » lamps & surrealism

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Annie Viger      Dossiers Graffiti, Hip-hop

vernissage luc bouchardVous pourrez retrouver plus de 10 lampes fait uniquement en bois, résine, béton et acier et encore plus de tableaux.

Date: Mercredi 8 mai 2013 Heure: 17hrs
Lieu: George Laoun opticien, 1396 Sherbrooke Ouest, Montréal

Biographie de l’artiste Luc Bouchard

Vous êtes invité à visiter la galerie Internet de Luc Bouchard.

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Ruks: du street art en bandes dessinées, t-shirts, affiches et cartes de voeux

Une relève pour le graffiti

Le street art de Ruks

Ruks est un jeune graffeur montréalais âgé de 18 ans. Dès son plus jeune âge il est attiré par l’art. Il se découvre un réel talent pour le dessin, un art qu’il perfectionne au fil des années.

Annabelle Bouanchaud. Dossiers Illustration, T-Shirt.

street art bande dessinée illustrations graffiti t-shirt cartes voeux affichesSa rencontre avec le milieu du graff s’avère être originale, «La première fois que j’ai vu un graffeur, j’étais jeune. C’était sous un pont, j’ai eu peur de lui, je pris mon vélo et je suis parti ». Le street art finit par l’intriguer. Il observe des vidéos de différents graffeurs sur internet. Il analyse méticuleusement leurs techniques pour s’en imprégner. L’univers du graff lui plaît de plus en plus. La pluralité des techniques l’attire, «avec une bombe, si tu appuis doucement tu fais un trait clair, mince, fin, …, si tu appuis plus fort, il sera plus foncé, gros, épais, …». Il aime cette diversité artistique qui s’en dégage, elle lui permet de laisser aisément libre court à son imagination.

Les débuts du graffiti

street art bandes dessinées illustrations graffiti t-shirt cartes voeux affichesRuks commence à graffer vers ses 15 ans. Il s’immerge réellement dans le graff l’année de ses 17 ans. La beauté du graff lui permet de s’évader, de «penser à autre chose». A travers sa bombe et son crayon, Pine aspire à exprimer ce qu’il rêve d’être. L’art fait partie de son univers. Il est le reflet de sa personnalité, de ce qu’il est et de ce qu’il aime. A l’heure actuelle, il ne compte pas de nombreux graffeurs dans son entourage. Il n’appartient à aucun crew. Il veut se perfectionner et développer son talent pour être accepté par l’un d’entre eux. Il expérimente tous les domaines, «Je teste pour trouver mon style, je touche à tout. Aujourd’hui je fais plus des visages, des caricatures et je fais aussi dans le style du graffiti classique». Plusieurs artistes l’influencent comme Pose, Stare, Hérésy, Astro, Ènsu, Arpi, Revoke et Bansky. Il observe ces graffeurs, qu’ils espèrent un jour égaler techniquement. Quelques graffeurs, à l’exemple d’Ènsu, Arpi et d’Hérésy, le prennent sous leur aile pour l’aider  à améliorer et peaufiner ses techniques. Il observe et apprend de ces artistes qu’il estime tant. Son entourage le soutient et l’encourage également dans sa démarche artistique. Ayant des parents avec un goût prononcé pour l’art, Ruks bénéficie d’un regard expérimenté et critique qui favorise son envol artistique.

Un jeune professionnel

ruks graffiti illustration jonathan cormier t-shirt affiche cartes anniversairesMalgré son jeune âge, il s’implique dans de nombreux projets. En 2009 il participe à la conception d’une murale pour l’organisme YMCA. En 2010, il est filmé sur un plateau de tournage où il a réalisé une toile pour l’émission VRAK.TV sur MTL. En 2011, il décore les vitrines des magasins Coccinelle Jaune, Bières Etc et Simons à Montréal. Aujourd’hui il est sur deux projets artistiques essentiellement axés sur le dessin, l’un avec l’organisme Suicide Jeunesse et l’autre avec TVA pour l’émission Yamaska. Ruks fait partie de la nouvelle génération des graffeurs de Montréal. Ses créations sont appréciées, «Souvent les gens trouvent ça beau et ça me touche énormément». Cette reconnaissance des proches le stimule, le pousse à se perfectionner sans cesse et à aller au-delà de ses acquis. «J’essaye d’apprendre chaque jour. Je tente de perfectionner mon style». L’art du graff ne cesse d’évoluer même si son sens profond reste identique. « Le coté esthétique du graff comprend deux branches, ceux qui respectent le coté old-school et ceux qui innovent, mais la motivation liée au graff reste la même pour certains. Je crois que l’idée est toujours de mettre son nom quelque part, de montrer ce qu’on aime, … ». Il est conscient qu’aujourd’hui «le graff est considéré comme de l’art. Il s’industrialise et se développe», ce qui n’était pas réellement le cas pour les graffeurs old-school. Il fait partie de cette génération privilégiée où l’art du graff est reconnu et en pleine expansion. Ses projets sont ambitieux. Ruks espère pouvoir travailler sur des contrats plus importants. Il envisage de graffer aux cotés de ceux qu’il observe et admire pour favoriser son ascension dans cet univers artistique. Il veut être reconnu pour ce qu’il est, «je veux que les gens sachent qui je suis!».

Bande dessinée sur T-Shirt

ruks graffiti illustration jonathan cormier t-shirt affiche cartes voeuxL’illustrateur Ruks a maintenant sa boutique Internet où vous pouvez commander non seulement ses toiles, mais aussi des T-Shirts, coton ouaté, cartes de voeux, affiches… Une visite dans la boutique de Ruks est une façon de mieux connaître l’artiste. L’achat des produits dérivés de ses oeuvres est une façon de soutenir l’artiste dans sa démarche tout en gardant l’art à un prix populaire et accessible à tous. Les illustrations très colorées et originales de Ruks en font d’excellentes prospects pour votre choix de T-Shirts ou de cartes de voeux. Boutique Internet de Ruks.

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Lazy Legz présente son T-Shirt Pas d’excuses… pas de limites

T-Shirts Pas d'excuses Pas de limites Lazy LegzPour soutenir le breakdancer Lazy Legz dans ses conférences de motivation dans les écoles. Les T-Shirts Pas d’excuses, pas de limites en noir ou encore No excuses, no limits en bleu sont maintenant disponibles. 20$ (plus taxes et transport). Par téléphone pour paiement par carte de crédit 514-256-9000. Par Internet. ou courriel cafegraffiti@cafegraffiti.net En  passant au  Café-Graffiti 4237 Ste-Catherine est du lundi au vendredi  de 9:00 hres à  17:00 hres. vous pouvez payer en argent, chèque, carte  de crédit ou débit. Par la poste: 4237 Ste-Catherine est  Montréal, Qc. H1V  1X4. N’oubliez pas de mentionner la grandeur et si vous voulez le T-Shirt français ou anglais.

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Dysmorphophobie et anorexie, la perception son corps

Dysmorphophobie

L’identité en conflit

Lucie Barras et Mélanie Gauthier, Dossier Anorexie

illustrations bandes dessinées gobelins fées illustration t-shirt cartes voeuxQue faire lorsqu’on veut rattraper ses 20 ans coûte que coûte? La société amène les femmes à croire que la vie s’effondre après 25 ans, qu’une femme est déjà vieille à l’abord de la trentaine Mélanie souffre de dysmorphophobie depuis ses 15 ans. Au début, son apparence physique l’obsédait. Aujourd’hui, son mal s’est compliqué: elle a pris en dégoût les années qui passent, et veut qu’on lui rende ses 20 ans.

Miroir, mon beau miroir

«Il paraît que j’ai 30 ans. Mais pour moi, c’est inconcevable.» Mélanie est tendue aujourd’hui. Peur d’affronter le passé, de se laisser submerger par ses émotions. Peur d’être jugée aussi. Quand cette grande brune se regarde dans un miroir, elle trouve son reflet insupportable. «Je vois de la peau flasque. Je vois une génitrice. Je vois ma mère.» Pourtant, les miroirs, Mélanie ne cesse de les chercher. Observer son visage est une manie. «Ce qui me fait tenir depuis toutes ces années, c’est l’espoir qu’un jour, je verrai dans la glace une jeune femme heureuse qui a l’impression d’être importante aux yeux des autres.» Son mal, dit-elle, s’appelle la dysmorphophobie. Mais, elle n’a jamais été diagnostiquée.

L’enfance de Mélanie n’est pas un conte de fée. À la maison, l’affection manque autant que l’autorité. «Ma mère était dépressive. Elle passait d’un extrême à l’autre. D’un je t’aime à des baffes. Aujourd’hui encore, elle n’a même pas conscience que je suis malade.» À l’école, les choses ne se passent pas mieux. À 15 ans, ses complexes se cimentent. «Je subissais les moqueries de mes camarades. Je n’arrivais pas à me défendre. C’est un âge où les jeunes sont cruels entre eux.» Elle quitte l’école prématurément pour se consacrer à ce qui la hante: son apparence physique. «Je me branchais sur les programmes télévisés pour bonnes femmes. Je faisais une diète, puis je mangeais pour calmer mes émotions. Et je me demandais ce que j’avais pu faire pour mériter un tel physique.» Sa vie, à partir de ce moment, se résume à des salles d’attente. Ses contacts sont des psychothérapeutes. «Le jour, je devais m’occuper de mes frères, comme un femme au foyer. La nuit seulement, j’osais sortir.» À 16 ans, abandonnée par sa mère, elle est envoyée en centre d’accueil, en même temps que ses trois frères.

Une jeune parmi les vieux

«Je déteste les vieux», lâche Mélanie. Les vieux, elle s’y accroche pourtant. À l’adolescence, angoissée à l’idée de rencontrer les jeunes de son âge, elle fréquente des groupes comme Le cercle des fermières le jour. La nuit, elle sort avec des hommes qui peuvent avoir l’âge de son père. «Je ne connaissais pas la peur. J’étais prête à tout pour fuir la solitude. À défaut de plaire aux garçons de mon âge, je me retrouvais avec des hommes plus vieux. Ils voulaient ma jeunesse. Ils me consolaient, mais à quel prix? Avant même mes 18 ans, je buvais souvent avec des groupes de saoulards à la marina de Laval.  Maintenant, je me sens salie, abusée.»

Cette période lui fait nourrir une aversion pour les figures masculines. «Surtout passée la vingtaine. Je voudrais plaire à des plus jeunes, juste pour vivre ce moment-là une fois dans ma vie.» Être mère? «Ai-je l’air d’une matrone?» demande-t-elle. «Je n’ai jamais eu de désir d’enfant comme toutes les femmes de mon âge.»

Mélanie parle sans relâche d’une jeunesse qu’elle n’a pas vécue. «Je suis passée à côté, coincée au milieu de vieux. J’ai vécu déphasée. Mes 40 ans avant mes 20 ans. Pourtant j’ai toujours eu l’impression d’être une enfant dans un monde d’adultes. Si l’on compare ma vie à une télévision, je cherche sans cesse le canal jeunesse, et je tombe sur canal vie.» Je suis encore comme une adolescente, fan de heavy metal.» Mélanie, une femme de 30 ans, a le visage marqué par les années. «À mes yeux, mon identité s’arrête à mon âge. Ma seule valeur se limitait à ma jeunesse. J’ai 30 ans, elle a disparu.»

Un cri sans écho

Mélanie est submergée par ses émotions, par la colère. Elle n’en veut plus à sa famille «Ils ne sont pas parfaits, j’ai préféré l’accepter.» Elle en veut à sa maladie qui lui a volé sa jeunesse. Elle en veut au système, à toutes les portes qui se sont fermées lorsqu’elle appelait à l’aide.

Bien qu’elle présente tous les symptômes de la dysmorphophobie, Mélanie n’a jamais été diagnostiquée comme telle. Pour les psychiatres, elle souffre de troubles de la personnalité limite. Depuis le début de sa souffrance, les intervenants qu’elle rencontre lui parlent de maladie mentale, sans pouvoir l’aider. La jeune femme se sent incomprise et ignorée.

«Je me suis battue sans relâche pour obtenir de l’aide. Je voulais quelqu’un qui m’aide à comprendre d’où viennent mes complexes. Les médecins m’ont coupé l’accès aux thérapies appropriées. Je fréquentais les groupes d’entraide pour malades mentaux aigus, où j’étais admise. J’ai joué le rôle de la folle que je n’étais pas.»

À 18 ans, les travailleurs sociaux envoient Mélanie dans une maison pour adultes atteints de graves pathologies psychiatriques. Au bout de 4 mois, elle fuit et s’installe avec un ami schizophrène. «Sa place n’était pas là, mais dans une structure spécialisée. Moi, je perdais la tête, je devenais agressive. Il aurait pu être dangereux pour moi. Au bout d’un an, je suis sortie de ma torpeur. Je lui ai annoncé que nos chemins se séparaient.»

Des gobelins et des fées

illustrations bande dessinée gobelins fées illustration t-shirt cartes voeuxLa paix, elle la trouve un peu dans le dessin. «Plus jeune, je composais des bandes dessinées mettant en vedette des jeunes gens avec qui je rêvais d’être et d’interagir.» Mélanie réalise en ce moment un portfolio de ses œuvres, et un cahier de coloriages. Son univers est tiré de l’imaginaire. «Ma maladie me pousse dans ce monde fantaisiste. Imagine que j’ai 15 ans, je suis enfermée dans une tour. Je veux m’échapper dans un autre univers.»

Des gobelins et des fées peuplent l’univers artistique de Mélanie. Son crayon s’inspire aussi de la nature, du mystère de l’océan, et de l’ironie du sort. «J’aime créer, mais parfois je n’en ai plus la force. Je dois m’obliger à le faire chaque jour, et surmonter la peur de la page blanche.»

Seule pendant de longues périodes, elle s’est longtemps identifiée aux personnages de ses jeux vidéo. «Je rêvais d’être parmi eux. Les jeux vidéo et dessins animés valorisent la jeunesse. Dans les films de Walt Disney, les vieux ont toujours le rôle de méchants.»

Mélanie vit chez son père depuis une dizaine d’année. «Pas par choix. Certains psys m’ont rabâchée que ma place était dans un appartement, avec un chum. Mais, j’en suis incapable.»

Le seul moyen pour elle d’avoir son indépendance avec ses moyens financiers, c’est le HLM. Pendant cinq ans, elle a fait des démarches. Elle a cessé, découragée. «Je ne m’entends pas avec mon père. Il a toujours eu envers moi l’attitude d’un patron prêt à congédier son employé. J’ai essayé de lui expliquer le mal qui me ronge. Il sait à quel point je souffre, mais a du mal à comprendre. Pour lui, ce sont des enfantillages.»

Le choix de l’embarras

Mélanie vieillit de l’extérieur, mais ses rêves sont les mêmes depuis des années, ceux d’une adolescente. «Lorsqu’on est plongé dans une maladie, il est difficile d’y voir clair. Je peux être lucide et capable de faire face au monde, pour de brefs moments.» La jeune femme est tiraillée «entre deux extrêmes». Consciente qu’elle vaut mieux qu’un chiffre ou un âge, elle promet pourtant que, si elle en avait les moyens, elle aurait recours à la chirurgie esthétique jusqu’à obtenir l’âge qu’elle désire.

Aujourd’hui, elle n’ose plus accepter les mains tendues, ou recommencer une thérapie à zéro. «Je suis incapable de recevoir.» Quelques amitiés se sont soudées, même si les contacts sont difficiles. «Lors d’une fête, j’ai fait la rencontre d’une fille qui souffrait de dysmorphophobie. Je lui ai dit ce que j’aurais aimé qu’on me dise. Il est important de ne pas se laisser dicter ce qu’on a à faire et de vivre l’âge qu’on veut vivre.» Si Mélanie se sent terriblement seule face à sa maladie, elle est sûre que plus de 1 ou 2% de personnes souffrent du même mal.

Dysmorphophobie, la laideur imaginaire

Cette maladie est une phobie de son propre corps. Il est diagnostiqué comme un trouble mental. Les personnes qui en souffrent développent des complexes obsessionnels, au point de ne plus oser vivre en société. Cette maladie va souvent de pair avec d’autres troubles, comme la dépression, les troubles de la personnalité limite, ou encore des troubles du comportement alimentaire. 1 à 2% de la population américaine serait atteint de dysmorphophobie. Elle touche en particulier les adolescents et les jeunes adultes et se développe surtout chez les femmes.

Mélanie Gauthier est une illustratrive. Vous pouvez visitez sa page Internet pour voir ses différentes oeuvres.

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Dessins pour la paix

Dessins pour la paix

Lisa Melia

Pour la première fois au Canada, 50 illustrations de dessinateurs de presse sont rassemblés jusqu’au 22 mars au centre communautaire intergénérationnel d’Outremont dans le cadre de la 10ème édition de la semaine d’action contre le racisme.

L’exposition Dessins pour la paix – Cartooning for peace a été inaugurée vendredi 13 mars et place à l’honneur les dessinateurs Plantu et Kichka.

Source: lebuzz.info

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Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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