Peut-on parler économie sans tenir compte de l’environnement?

Martin Coiteux, HEC Montréal et François Barrière, Banque Laurentienne

Débat à la Maison du développement durable

La Maison du développement durable, située dans le quartier des spectacles à Montréal, au 50 rue Sainte-Catherine Ouest, regroupe (comme le dit sa publicité) des organisations engagées, dans un bâtiment écologique exemplaire où on offre des débats, des conférences, des expositions.

Normand Charest – chronique Valeurs de société, dossiers Environnement, Économie

débats sociaux réflexions sociales chronique sociétéDans le hall d’entrée, un mur végétal donne le ton du lieu, en plus d’oxygéner l’espace : une colonie de plantes tropicales poussant verticalement sur cinq étages, avec l’aide d’un peu d’ingénierie.

On a utilisé, pour l’escalier, des billots de merisier repêchés du fond du lac Huron, où ils reposaient depuis le temps du flottage du bois. À l’extérieur, pas de pelouse, mais des fougères et divers couvre-sol poussant librement.

À l’heure du midi, on offre des débats auxquels sont conviés les représentants des médias. Celui du 13 novembre posait la question : « Le développement des sables bitumineux de l’Ouest canadien nuit-il à l’économie du Québec ? » Et on avait invité, pour « confronter leurs opinions » : Martin Coiteux, économiste et professeur aux HEC Montréal, et François Barrière, vice-président développement à la Banque Laurentienne.

Le discours économique des deux spécialistes planait surement un peu au-dessus de la compréhension et des préoccupations du citoyen moyen, y compris de votre chroniqueur, qui vous rapporte tout de même un peu de ce qu’il en a compris.

Première opinion : une économie en danger

M. Barrière parle de la forte appréciation (augmentation de la valeur) de la devise canadienne durant la dernière décennie, qui résulte de l’exploitation des sables bitumineux. L’économie canadienne s’est maintenue grâce au développement du secteur primaire (ressources naturelles), alors que le secteur non primaire négligé (surtout le secteur manufacturier) chutait. Or, à revenus égaux, le secteur primaire offre dix fois moins d’emplois que les autres secteurs.

De plus, cette richesse canadienne n’est pas répartie également. C’est ainsi que la balance commerciale est en hausse en Alberta, productrice de pétrole, tandis qu’elle est en chute en Ontario et au Québec, où le secteur manufacturier et celui des services sont plus importants.

Et on peut prévoir la baisse du prix du pétrole canadien, si les États-Unis exploitent leurs gaz de schiste comme ils souhaitent le faire, ce qui va signifier un appauvrissement de l’économie canadienne.

Deuxième opinion : un enrichissement appréciable

M. Coiteux ne nie pas tous les arguments de M. Barrière. Et il ajoute qu’il y a eu une hausse des prix des produits de base tels que le fer, le cuivre, l’aluminium et le pétrole à cause de la forte demande de la Chine dans les années 2000, depuis que la Chine est devenue « la manufacture du monde ».

Cette demande a eu un impact positif sur l’économie canadienne, à cause de ses exportations de matières premières, alors que ce n’était pas le cas aux États-Unis. Ainsi, on a vu une réduction de l’écart du revenu familial entre le Canada et les États-Unis de 17 % de 2001 à 2009.

Les pertes d’emplois dans le secteur manufacturier ne sont pas nouvelles. En fait, elles sont en baisse au Canada depuis 1961, à cause d’une augmentation de la productivité due à une automatisation grandissante. Le même phénomène s’était produit auparavant en agriculture. Ainsi, historiquement, les emplois se sont déplacés de l’agriculture au manufacturier, puis aux services.

Mais notre économie a toujours reposé sur l’exploitation des matières premières. D’ailleurs, les pays dont l’économie reposait majoritairement sur le secteur manufacturier se sont appauvris, alors que nous nous sommes relativement enrichis à cause de notre secteur primaire.

Et l’environnement, dans tout cela ?

maison developpement durable écologie écologique environnementC’est alors que l’animateur pause la question : « Sommes-nous donc condamnés à devenir les fournisseurs de matières premières des Chinois ? » Question à laquelle personne ne pourra réellement répondre.

Dans l’assistance, plus d’un remarque qu’on ne tient pas compte des préoccupations écologiques dans toutes ces prévisions. On parle du développement continu du pétrole et des gaz qui maintiennent les économies, en oubliant que l’environnement ne peut plus résister à ce genre d’exploitation.

Les deux invités nous disent qu’ils sont, eux aussi, des citoyens préoccupés par les problèmes environnementaux. Mais qu’en conclusion, il reste que ce sont les prix qui déterminent la consommation. Tant que l’on continue à offrir du pétrole à prix abordable, il n’y a pas de stimulus économique au développement des énergies vertes.

On dit qu’il n’y a pas de volonté politique pour changer les choses. Mais ont dit en même temps que les gouvernements ont les mains liées par le pouvoir de l’argent. Et qu’on ne peut compter sur le volontariat de la majorité des citoyens, qui vont toujours aller « au moins cher ».

Où se trouve donc la solution ? Dans les catastrophes naturelles qui vont changer le monde malgré nous ? Dans la faillite du système économique actuel ?

On n’aura pas trouvé la solution à ces problèmes fondamentaux pendant l’heure du lunch, on s’en doute bien. Mais on aura eu au moins l’occasion d’y réfléchir et de réaliser, comme le soulignait l’animateur Hugo Séguin, que « derrière cette réflexion économique se cachent plein d’enjeux importants ».

Nous prenons nos cahiers, nos sacs, nos manteaux et nous sortons de la salle. Dehors, le ciel est beau malgré la saison. Les graffitis recouvrent les bâtiments décrépis qui bientôt seront remplacés par des édifices neufs et bien éclairés, comme celui de cette nouvelle Maison du développement durable.

Il reste beaucoup de problèmes à régler sur notre planète, nous le savons. Mais, en même temps, l’herbe pousse dans les fentes du béton et la vie persiste. Comme l’espoir des humains tente de le faire.

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Le pétrole et l’environnement

Enbridge et Plan Nord

Sauver la planète ou l’économie?

Normand Charest Dossier Environnement

Suite à son séjour chez les Haïdas en Colombie-Britannique, où Fanny Aïshaa travaillait avec eux sur une murale, elle raconte:

À la fin de ce voyage, j’ai passé 2 jours à écouter les témoignages, lors des audiences publiques fédérales auprès des Haïdas et des habitants de l’île (en Colombie-Britannique) qui refusent le projet controversé de Enbridge. Les gens pleuraient d’émotion, d’amour du territoire. Ils se sont unis et ils ont tous partagé leur cri du cœur pour protéger le monde naturel. Ils n’ont attaqué personne dans leurs mots. C’était un hymne à la beauté du monde, affirmant qu’aucun argent ne pourrait acheter la valeur de l’océan. Un hymne dans lequel les Autochtones et les nouveaux arrivants ne faisaient qu’un. Ça m’a fait penser au Plan Nord qui va trop vite, et à ces voix qui ne sont pas écoutées.

Le Projet Enbridge

Le projet en question propose de construire un pipeline de 1 170 km afin d’acheminer le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta, vers le nord de la Colombie-Britannique où il serait chargé dans de superpétroliers à destination de l’étranger.

La société Enbridge fait miroiter, sur son site Web, de nombreux avantages pour les habitants de cette province. Elle promet 4 000 emplois sur 3 ans dans la construction, ainsi que d’autres emplois à long terme. Et puis des centaines de millions en revenus de taxes et de grandes retombées économiques.

De plus, la majorité des emplois pourrait être réservée aux Autochtones, auxquels la société offre une participation de 10% des actions. Enbridge prétend aussi avoir conclu de nombreuses ententes de principe avec des communautés autochtones, le long du corridor proposé pour le pipeline.

Les Premières Nations

Selon les représentants de plusieurs Premières Nations, il est faux de prétendre que ces ententes ont été nombreuses. D’ailleurs, plusieurs de ces représentants, rassemblés en mai dernier, ont déclaré : « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre nos terres et nos eaux contre cette menace de Enbridge. »

Mais les Autochtones ne sont pas les seuls à vouloir défendre leurs territoires, car les environnementalistes se joignent au mouvement de résistance.

Les deux groupes mettent en garde la population contre la destruction d’écosystèmes riches, mais fragiles, que la circulation des pétroliers menace. La faune et la flore indigènes sont à risque, autant les baleines que les rares «spirit bears» (les grands ours de couleur claire), autant les fonds marins que la forêt pluviale.

Les audiences publiques

Le gouvernement fédéral a lancé des audiences publiques qui doivent se terminer en septembre 2012. La commission remettra son rapport en décembre. Selon The Economist de Londres, en même temps, le gouvernement canadien s’empresse d’enlever tous les obstacles bureaucratiques afin de faciliter l’avancement du projet. Ce qui pourrait accélérer, en même temps, la réalisation d’autres grands projets de développement dans diverses provinces, dont le Québec.

C’est le ralentissement des exportations de produits pétroliers vers les États-Unis, causé par l’exploitation du gaz de schiste américain, qui explique la hâte du fédéral. Ce que notre voisin du sud n’achètera plus devra être vendu ailleurs au plus tôt. Et pour cela, la construction de nouveaux pipelines est considérée comme essentielle.

Dans ce cas, le sentiment d’urgence des impératifs économiques risque encore de reléguer à l’arrière-plan la prudence écologique, la logique du développement durable. Et puis, tout simplement, l’amour de la nature, le sentiment d’appartenance avec elle que partagent les Premières Nations, c’est-à-dire la qualité de vie dans son sens le plus pur.

Le danger qui plane sur le nord de la Colombie-Britannique menace aussi le Nord québécois. En période de précarité économique, les milliers d’emplois et l’enrichissement que le Plan Nord québécois fait miroiter, par exemple, risquent d’occulter complètement la prudence écologique. Et de noyer les protestations sous la propagande économique.

Grand vernissage sur l’environnement les 28, 29 et 30 septembre prochain au Café Graffiti. 4237 Ste-Catherine est. Infos: (514) 259-6900.

Autres textes Environnement

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Université pour la paix

Une université internationale pour la paix

Étudier pour promouvoir la paix

L’importance de vivre dans un monde en paix, voilà ce qu’on enseigne à l’Université pour la Paix. Au terme de cet apprentissage, la seule arme dont disposent les étudiants pour éviter et résoudre les conflits, c’est leur diplôme.

Murielle Chatelier (2e partie)        Dossiers Éducation,    International  

Présentation de lUniversité pour la paix, 1ere partie.

<VLUU L830  / Samsung L830>À l’Université pour la Paix, on croit fermement que les jeunes de toutes les cultures du monde devraient partager le même idéal pacifiste. C’est dans cette optique que, depuis le début des années 2000, l’établissement recrute ses étudiants aux quatre coins de la planète. «Si les jeunes du monde entier partagent la même vision du respect des droits humains et s’engagent à participer à un développement durable, nous pouvons espérer vivre dans un monde plus harmonieux», estime le recteur de l’Université pour la Paix, M. John J. Maresca.

Chaque année, le nombre d’admissions dans cette université augmente. «L’intérêt pour ce type d’apprentissage croît de façon fulgurante», assure le recteur. L’Université pour la Paix est la seule institution affiliée à l’Organisation des Nations Unies (ONU) autorisée à décerner des diplômes d’études supérieures sur la paix et sur la résolution de conflits.

Depuis 2003, plus de 45 Canadiens ont suivi un programme sur la paix. «Nous sommes très fiers que tous ces jeunes Canadiens soient venus étudier chez nous, déclare M. Maresca. Leur pays nous a tellement soutenus dans nos efforts.» Les rapports privilégiés entre l’Université pour la Paix et le Canada devaient d’ailleurs aboutir par l’implantation du premier programme universitaire à l’extérieur du campus de Costa Rica. Un projet qui n’a pas pu voir le jour, freiné par un processus trop long (voir encadré à la fin de l’article).

D’étudiants à promoteurs de la paix

Les diplômés de l’Université pour la Paix sont formés pour devenir des leaders qui peuvent changer le monde. Nombre d’entre eux occupent des postes clés et sont amenés à combattre les conflits, la violence et les inégalités sociales. «Nos leaders ne deviendront pas tous des premiers ministres, dit M. Maresca avec une pointe d’humour. Un leader est avant tout quelqu’un qui sait ce qui est bien, et qui fait tout pour s’assurer que ses actions vont dans ce sens.»

La Canadienne Lauren Jones est l’une de ces leaders. Diplômée de la promotion 2006 en Loi internationale et droits humains, elle a mis sur pied son propre organisme à but non lucratif, P for Peace. Sa mission est d’éveiller une conscience sociale sur les problèmes qui touchent les droits des prisonniers et de promouvoir la prévention du crime chez les jeunes à travers le développement social.

«Apprendre d’une variété de professeurs hautement qualifiés tout en côtoyant des étudiants qui partagent une vision commune de la paix est l’expérience de toute une vie, se réjouit-elle. L’Université pour la Paix m’a inculquée la croyance que la paix existe et, plus important encore, qu’on peut espérer vivre dans un monde soucieux des droits humains dans un avenir proche.»

Le Kényan Dan Juma, diplômé de la promotion 2006 dans le même programme que Laura Jones, est très actif sur la scène internationale depuis la fin de ses études. À titre d’expert, il a été invité à commenter le conflit qui sévit au Kenya sur les ondes du réseau anglais de Radio-Canada, CBC. Toujours au même titre, il a participé à la Conférence mondiale sur la prévention du génocide, tenue du 11 au 13 octobre 2007 à l’Université McGill.

«Une éducation basée sur la paix est essentielle, estime M. Maresca. Nos étudiants font face à leurs défis avec courage, et avec ce qu’ils ont appris à l’Université pour la Paix.» La majorité des diplômés travaillent au sein d’organisations non gouvernementales (ONG), tandis que d’autres sont employés par l’ONU ou deviennent enseignant. À une échelle plus individuelle, les promoteurs de la paix rencontrent les mêmes défis quotidiens que tout citoyen soucieux de vivre dans une société d’égalitaire et pacifique.

Une brochette d’enseignants

Tout comme les étudiants admis à l’Université pour la Paix, le personnel enseignant sur place en permanence vient des  4 coins du monde: Égypte, Suisse, Salvador, Pérou, France… Leurs expériences distinctes font d’eux des ressources diversifiées dans un environnement des plus multiculturels. Toute une richesse pour les étudiants qui seront amenés à analyser les conflits de nombreux pays dans le cadre de leurs fonctions.

Les personnalités internationales qui se déplacent pour enseigner pendant de courtes périodes à l’Université pour la Paix sont des experts dans leur domaine. Plusieurs Canadiens figurent sur cette liste, dont le Dr Gerald Caplan, un analyste et activiste politique mondialement reconnu. Il se spécialise notamment dans les questions africaines, particulièrement celles portant sur les génocides. Titulaire d’un doctorat en histoire africaine, il est l’auteur du rapport très médiatisé: Rwanda, The Preventable Genocide (Rwanda, le génocide qu’on pouvait éviter).

Main dans la main avec l’ONU

Bien que l’Université pour la Paix ait vécu des années difficiles, l’ONU a reconnu ses importants progrès et a demandé un renforcement de leur coopération en 2006. Une résolution a été adoptée: «Avec les efforts accomplis pour revitaliser et pour renforcer l’Université pour la Paix elle est aujourd’hui, plus que jamais, un centre international spécialisé dans l’éducation, la formation et la recherche sur toutes les questions liées à la paix et aux conflits».

Pour rester en dehors de toute lutte politique et pour conserver sa vocation strictement académique, l’Université pour la Paix a été dotée d’une charte et s’assure de son indépendance financière vis-à-vis de l’ONU. Il n’en demeure pas moins qu’à la base, les programmes dispensés par l’Université pour la Paix sont inspirés par la culture de cette organisation mondiale et l’Université pour la Paix cherche à soutenir les mêmes objectifs. Dans son dépliant publicitaire, l’établissement indique que «l’Université pour la Paix est un membre de la famille onusienne» et se réjouit de bénéficier d’une liberté d’action.

Programmes accessibles à tous

En plus d’offrir à ses étudiants des programmes qui mènent à l’obtention d’une maîtrise, l’Université pour la Paix offre aux organismes des ateliers et des formations de courte durée sur la paix et sur la résolution de conflits. À travers les écoles du monde, l’Université pour la Paix met à la disposition des enseignants du matériel pédagogique. Toute personne intéressée peut aussi suivre une formation à distance ou se procurer une série de livres sur la paix.

L’une des missions de l’Université pour la Paix est de rendre son enseignement accessible à tous. L’Université pour la Paix est présente à l’étranger grâce à ses bureaux de Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay.

L’Université pour la Paix au Canada

«L’ONU nous a donné le mandat de diffuser notre enseignement à travers le monde, conclut le recteur de l’Université pour la Paix. Nous croyons qu’à défaut de pouvoir le faire pour l’humanité entière, notre devoir est au moins de rejoindre tous les jeunes qui s’intéressent à ce type d’apprentissage, peu importent les frontières.»

Le Centre international de l’Université pour la Paix à Toronto a fermé ses portes le 28 novembre 2006, après 15 mois d’exploitation. L’Université pour la Paix prévoyait d’offrir deux programmes de maîtrise dont une partie des cours serait dispensée en Ontario et l’autre, au Costa Rica. Après avoir suivi les procédures déterminées par la Commission d’évaluation de la qualité de l’éducation postsecondaire (PEQAB) pour implanter ces programmes, l’Université pour la Paix n’a pas pu atteindre ses objectifs dans les délais fixés. Les fonds alloués par le gouvernement canadien ne suffisaient pas et l’Université pour la Paix a suspendu ce projet.

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L’amour en 3 dimensions.

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La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Apprentissage de la promotion de la paix

Apprendre par l’échange

Université pour la Paix (1ere partie)

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin    Dossiers Éducation, International

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Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur canadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

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Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

  • Sécurité environnementale et paix
  • Construire la paix
  • Loi internationale et droits humains
  • Loi internationale et règlement de conflits
  • Étude internationale de la paix
  • Média, conflits et études de la paix
  • Ressources naturelles et paix
  • Ressources naturelles et développement durable
  • Éducation pour la paix.

Université pour la Paix, 2e partie

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Troquer pour mieux vivre et récupérer

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Commerce équitable et consommation responsable

Le troc, c’est pas du toc!

Forme de commerce la plus ancienne, le troc n’a rien de révolutionnaire. Quoiqu’en cette ère où tout se vend et tout s’achète, il soulève un vent de fraîcheur en remettant le citoyen au cœur de l’échange. Cofondatrices de l’organisme Troc-tes-Trucs, les dynamiques Maude Léonard et Véronique Castonguay font la promotion de la consommation responsable et du développement durable… tout en réalisant de belles économies!

Guillaume Brodeur Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire 

troc-troquer-echange-communautaire Troquer son vieux grille-pain en inox et quelques morceaux de linge qui végètent dans la garde-robe contre un ordinateur, sans même sortir son porte-monnaie. Voilà un échange en apparence surréaliste, illogique et farfelu… Sauf aux rencontres de Troc-tes-Trucs. Depuis juin 2006, ce groupe communautaire convie aux deux mois les habitants de Villeray, quartier populaire de Montréal, à se départir de biens devenus inutiles –mais non inutilisables! –qui feront ensuite le bonheur de concitoyens intéressés à leur offrir une nouvelle demeure.«Troc-tes-trucs est né du constat que les familles d’aujourd’hui ont de moins en moins d’enfants, explique Véronique Castonguay. Les vêtements et les jouets ne sont donc plus utilisés jusqu’à être usés à la corde.» Ainsi, plutôt que d’hériter de la paire de patins déjà portée par 8 cousins, les parents d’un hockeyeur en pleine croissance doivent aujourd’hui en racheter une paire chaque année. «Troc-tes-trucs a voulu offrir un réseau, un espace où les gens peuvent combler leurs besoins sans se ruiner.»Car contrairement au dépôt dans les fameuses «boîtes rouges» de la Société Saint-Vincent-de-Paul, celui qui donne ses biens à Troc-tes-Trucs ne repart jamais les mains vides : un système de jetons virtuels permet au donneur de se procurer des objets apportés par ses pairs. Ici, donner c’est recevoir.

Plus qu’un bazar

troc-entraide-troquer-communautaire-echange Inspirées par les travaux de l’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde, les deux jeunes femmes revendiquent une certaine globalité à leur action. «On touche évidemment le domaine économique par le troc, explique Maude Léonard, mais aussi l’aspect social en réunissant de purs inconnus pour qu’ils s’échangent des trucs, mais surtout pour qu’ils se connaissent et s’entraident par la suite.» À l’entrée, histoire de briser la glace, des amuse-gueules et des breuvages sont offerts gracieusement aux participants.On ne saurait ignorer les bienfaits environnementaux du troc, discrets mais omniprésents selon Maude. «En augmentant la durée de vie d’objets qui se seraient retrouvés au dépotoir, on respecte la règle des 3 R-V: Réduire, Réutiliser, Recycler et Valoriser. On peut se targuer de faire du vrai développement durable!» dit-elle fièrement.

Foule bigarrée

Le 25 novembre dernier, avec sa foule de participants, le Centre de Loisirs Communautaires Lajeunesse ressemblait à une vraie fourmilière. De jeunes mères avec leur poussette, deux dames d’origine asiatique, un grand monsieur à la crinière argentée, des étudiants aux habits bohèmes… Une mixité exemplaire! «Ça rassemble des gens de différents milieux qui ne se rencontreraient pas autrement, constate Maude. Tout le monde ressent le désir et le besoin d’échanger l’inutile contre des objets convoités.»Ils étaient plus d’une centaine à arpenter les étals classés par genre et valeur: vêtements, articles de sport, bibelots, etc. Troc-tes-Trucs attire une foule hétéroclite avec des objets tout aussi discordants! Aussitôt arrivé, un bataillon de bénévoles se met en charge de classifier les objets apportés selon leur échelle de valeur, établie selon le principe du «gros bon sens.»

Pas juste pour les pauvres

Quelques heures plus tard, des centaines de trucs avaient changé de mains dans une ambiance bon enfant. À la différence des marchés aux puces et autres ventes de garage, pas de négociation. Le «prix» est fixe, et minime. «Le troc permet aux familles d’alléger leur fardeau financier et de mettre l’argent sur des choses peut-être plus essentielles», avance Véronique.On pourrait croire qu’il s’agit d’une activité de «pauvres», ce que dément sa complice Maude. «Oui, plusieurs viennent par nécessité. Mais d’autres participent dans l’idée de réduire leur consommation et leurs déchets. On parle beaucoup de consommation responsable, mais il n’y pas 36 000 façons de la mettre en pratique. Troc-tes-Trucs ne fonctionnerait pas si c’était juste une activité de pauvres! Les gens ont compris qu’on ne doit pas apporter des vieilleries, mais des biens qui seront utiles aux autres, pour leur donner une deuxième vie.»

Trésors cachés

Pas de tableau de Van Gogh ou de Riopelle, lors du dernier Troc-tes-Trucs, mais, quand même, des découvertes intéressantes. Comme cette version du jeu vidéo Zelda dénichée par Mikaël, 20 ans, «aujourd’hui introuvable. Ç’a fait ma journée.»Quant à Juan, un nouveau bénévole né au Salvador, il voit son implication comme «un petit coup de pouce pour changer le monde. J’apprécie bien sûr cette alternative pour économiser des sous, mais j’aime surtout voir des gens de toutes les cultures échanger entre eux.» Sa présence avait tout de même un motif personnel : «J’aime ramasser des choses… Il y a beaucoup de trésors cachés.» Sa meilleure prise de la journée? Un hachoir à viande.

Petits gestes, grands effets

Un coup d’épée dans l’eau du pessimisme ambiant, les rencontres de Troc-tes-Trucs? Au contraire, soutient Véronique, même si l’on baigne dans une société qui encourage l’hyperconsommation –les ménages québécois n’ont jamais été aussi endettés qu’en 2007–. «L’accumulation de petites actions a de l’impact à long terme sur le mode de vie des gens. Regardons le cas du recyclage : ça a commencé par des gestes isolés avant de quasiment devenir une obligation sociale si l’on ne veut pas se faire regarder de travers!»Signe de la popularité de Troc-tes-Trucs, Maude Léonard souligne que le nombre de participants a quadruplé depuis un an et demi, pour s’établir à 300 membres. L’activité ponctuelle est par ailleurs en voie de se constituer en organisme structuré, question d’épauler les groupes qui voudraient implanter des rencontres à l’extérieur du quartier Villeray. Dernière initiative en date, la ville de Québec aura sous peu son propre Troc-tes-Trucs.Je troque, tu troques, il troque…

Dehors l’argent, vive les jetons

Difficile d’enlever toute valeur quantifiable à un bien. C’est ce qu’on découvert Maude et Véronique au moment d’élaborer le projet. «Au départ, on avait pensé ne pas mettre de valeur du tout : un objet pour un objet, expliquent-elles. Mais les gens n’auraient pas voulu embarquer. On a déjà reçu des cafetières à espressos, des ordinateurs…» En général, les objets de grande valeur octroient plus de jetons virtuels que des petits cossins. «Mais avec 9 pièces de vêtements, on peut quand même se payer un ordinateur. Au magasin, c’est 1000 piastres!»Malgré l’imposition d’une échelle de valeur, le principe égalitaire s’impose à l’intérieur des catégories de biens. «Chez nous, un jeans Diesel et un jeans de L’Aubainerie ont la même valeur, poursuit Maude. On ne veut pénaliser personne. Le système des jetons est un peu arbitraire, mais il fallait simplifier les transactions. On pourrait croire que ce n’est pas juste, mais une chose dont tu n’as plus besoin n’a plus de valeur pour toi.»1 jeton : vêtement, petit accessoire et petit jouet.
3 jetons : accessoire et jouet moyen (ex : jeu de société), livre, manteau, ensemble de neige, petit article de sport (bâtons de hockey), etc.
5 jetons : équipement sportif (patins à roues alignées, skis), petits meubles, accessoires pour bébés, etc.
7 jetons et plus : meubles, appareils ménagers, appareils électroniques, etc.

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Vernissage photographe Benoît Aquin

Haïti après le séisme

Vernissage photographe Benoît Aquin

Raymond Viger    Dossier Culture, Benoît Aquin

benoit-aquin-photos-photographie-vernissage Benoît Aquin est un photographe qui s’est illustré au concours Lux Photo, mais surtout au plus prestigieux prix international de photographie, le prix Pictet.

Benoît Aquin sera présent à un vernissage le 8 septembre prochain à 18:00 heures. L’exposition sera accessible du 8 septembre au 11 octobre à la Galerie Pangée.

Haiti après le séisme

L’exposition est une série récente de photographies réalisées en janvier 2010 par Benoît Aquin sur Haïti après le séisme. Exposées cet été au Musée de l’Élysée à Lausanne (Suisse) jusqu’en juillet 2010 dans le cadre d’un hommage aux récipiendaires du Prix Pictet (premier prix de photographie dédié au développement durable), ces photos pour la plupart captées sur le vif trois jours seulement après le séisme témoignent, avec beaucoup de sensibilité, du drame humain provoqué par la catastrophe.

Elles se distinguent du simple photoreportage par le choix délibéré de Benoît Aquin de les prendre à 18 heures tous les soirs. L’ensemble des prises de vues acquiert ainsi une grande unité esthétique, qui repose sur une seule teinte de bleu gris partout présente à la tombée de la nuit.

Chinese Dust Bowl

Au plan formel, cette teinte rappelle le « voile de poussière » qui avait tellement fasciné lors de sa première exposition à la Galerie Pangée en septembre 2009 : Chinese Dust Bowl. Benoît Aquin fait résolument partie des photographes engagés, qui portent un regard inquiet sur les grands problèmes environnementaux et leur impact futur sur l’humanité.

Photographe international

Benoît Aquin vit et travaille à Montréal. Depuis 2002, il a parcouru la Mongolie, le Nicaragua, l’Égypte et le Grand Nord du Canada, afin
d’enregistrer, avec un style et un cadrage unique, les prémisses d’un désastre annoncé. Dans le cas d’Haïti, il fut mandaté par le CECI
(Centre d’étude et de coopération internationale) pour documenter l’état des lieux et l’aide humanitaire.

Les œuvres de Benoît Aquin font partie de collections publiques et privées au Canada, aux États-Unis et en Europe, notamment au Musée
Canadien de la Photographie Contemporaine à Ottawa, au Musée National des Beaux-Arts du Québec à Québec, aux Archives Nationales du Canada et depuis 2009 au Musée des beaux-arts de Montréal.

Un pourcentage des recettes de la vente des photographies sera versé au CECI afin de soutenir son effort humanitaire en Haïti.

Emmanuel Galland, Maison d’Haïti

Au même moment, d’autres œuvres de la même série seront montrées dans le cadre d’une exposition de groupe, Haïti à vif, organisée par
Emmanuel Galland pour la Maison d’Haïti et présentée cette année en parallèle à l’exposition itinérante du concours international World Press Photo que le public montréalais peut voir annuellement au Musée Juste pour rire.

Pour informations: Margot Ross 514.845.3368 margot@galeriepangee.com. www.galeriepangee.com 40 rue St-Paul Ouest.

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Fête Bio-Éco-Paysanne à la Tohu: environnement, développement durable

Fête Bio-Éco-Paysanne à la Tohu: environnement, développement durable

François Richard Dossier Environnement

La sixième édition de la Fête Bio-Éco-Paysanne aura lieu du vendredi 14 au dimanche 16 août au Complexe environnemental de Saint-Michel à Montréal. L’événement marie marché biologique en plein air, ateliers et conférences sur le thème de l’environnementalisme, ainsi que de l’animation et des spectacles.

Aliments biologiques

L’événement présenté par la Tohu et l’Union biologique paysanne permet à 80 exposants d’offrir aux habitants de la région montréalaise un vaste choix d’aliments et de produits cosmétiques biologiques. L’opération ne se limite toutefois pas à un simple marché en plein air. Plusieurs ateliers portant sur les différentes façons de vivre plus vert au quotidien sont proposés. Leurs animateurs aborderont entre autres les économies d’énergie, ainsi que les choix plus verts s’offrant aux acheteurs de produits nettoyant ou de matériaux de construction. Des conférences portant sur l’herboristerie et d’autres sujets seront aussi proposés.

Cirque, spectacles, animaux

L’aspect ‘pédagogique’ de la Fête Bio-Éco-Paysanne est contre-balancé par la tenue d’une foule d’activités de nature beaucoup plus festive. Dégustations, chasses au trésor, maquillage, ateliers de cirque et visites guidées du Complexe environnemental de Saint-Michel figureront au menu de la Fête. Les enfants montréalais pourront de plus profiter de la présence d’une fermette afin de se familiariser avec les animaux de la ferme. Deux grands spectacles seront finalement présentés. Une prestation de musique latine aura lieu le vendredi soir et une pièce de théâtre destinée à la jeunesse sera présentée le dimanche en après-midi.

Pour plus d’information quant au programme de la Fête Bio-Éco-Paysanne vous êtes invités à visiter leur page web.

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

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