Le sexisme de l’Église dénoncé

Une religieuse contre le sexisme dans l’Église

Une femme prêtre

Il y a de ces gens qui se battent pour que les choses changent. Sœur Mariette Milot est de ceux-là. Sa cause? Nul autre que le sexisme dont fait preuve l’Église catholique

Sébastien Lacroix Dossier Religion et spiritualité

soeur-mariette-milot-pretre-femme-eglise-catholiqueDepuis son tout jeune âge, elle caresse le désir de devenir prêtre. «Ça fait plus de 65 ans que j’ai reçu cet appel. Vers 8 ou 9 ans, je commençais déjà à me poser des questions. Je ne comprenais pas pourquoi il n’y avait que les gars qui pouvaient servir la messe. Plus tard, je ne voyais pas pourquoi mon frère avait pu devenir prêtre, mais pas moi.»

Maintenant âgée de 77 ans, elle a plus ou moins perdu espoir devant le conservatisme du pape Benoît XVI et du cardinal Ouellet. «Je ne sais pas s’il me reste assez de temps à vivre pour pouvoir être ordonnée, ni même si je vais voir ça de mon vivant.»

L’avenir de l’Église

Sœur Milot mène plusieurs combats à petite échelle. Elle donne une conférence dans le cadre d’un forum sur l’avenir de l’Église dont les propositions seront remises à l’évêque de son diocèse.

Elle appuie ses dires sur ce qu’elle a observé lors de ses nombreuses missions au Brésil, où elle a côtoyé les «sans terres», des gens parmi les plus pauvres au monde. «Là-bas, les femmes font tout dans l’Église. Elles ne sont pas ordonnées, mais c’est tout comme. J’y ai vu des femmes, souvent analphabètes, animer leur communauté de base avec ingéniosité. Elles partageaient le ministère avec leurs confrères masculins, sur un même pied d’égalité.»

Mariette Milot, ne veut pas être ordonnée par défaut. «Comme le disait récemment un journaliste qui m’interviewait: «Patience ma sœur, il n’y aura bientôt plus de prêtres hommes, vous aurez votre tour.» Une gifle ne m’aurait pas fait plus mal…

À défaut d’hommes, on ira vous chercher, les filles. Aussi bien dire: Vous pourrez vous accommoder des petits restes aux petits chiens!

D’immenses changements doivent s’opérer dans l’ensemble des structures de l’Église. Il faut en arriver à laisser à chaque membre – femme et homme – la juste place pour y jouer son rôle, pour y exercer sa mission selon ses appels.

Comment pouvons-nous, encore aujourd’hui, concevoir que des femmes, possédant les critères d’admission au même titre que les hommes, ne puissent avoir accès aux ministères ordonnés du simple fait qu’elles sont femmes? Il est même interdit d’en parler.

La lutte pour l’ordination des femmes

Chaque mois, nous sommes une dizaine de religieuses qui se réunissent. Nous discutons des moyens à prendre pour faire valoir l’appel que nous avons reçu.

Nous essayons aussi de voir ce que nous pourrions faire de différent. J’aimerais aller chercher les exclus de notre société, les petits, les pauvres, les opprimés. Nous serions surpris de rencontrer, dans la marge, des leaders, des gens capables de penser, d’agir, qui sont bien ancrés dans la réalité du quotidien.

Sœur Milot a été interrogée dans le livre Appelés aux ministères ordonnés, qui présente quinze femmes ayant reçu l’appel du sacerdoce. L’ouvrage, écrit par Pauline Jacob, est le résultat d’une recherche de doctorat. « Il apporte un éclairage solide sur cette dure réalité.»

Elle a même fait l’objet du documentaire «Je vous salue Mariette», produit par le centre d’artistes Vidéo Femmes. Celui-ci traite de sa vie, de ses nombreuses implications et de sa souffrance de ne pas avoir été ordonnée. Il jette aussi un regard critique sur l’Église que plusieurs voudraient voir davantage communautaire et démocratique.

Une grande partie de mon temps a été consacrée au film ces deux dernières années. Pour une trentaine de minutes, il y a eu environ 10 à 12 heures d’enregistrement. Ça représente plusieurs journées de tournage réparties dans le temps.

Ça en a valu la peine. Il y a eu des projections à l’ONF, au Ciné-Campus et à la salle Anaïs-Rousseau. Il y en a d’autres à venir. Chaque fois, c’est suivi par des échanges avec le public. Il y a environ 1000 personnes qui l’ont vu. Ç’a ouvert des discussions animées.

La traite humaine: Femmes déchirées

Sœur Mariette Milot se préoccupe également du sort réservé aux femmes victimes de la traite humaine. «Je ne crois pas que l’on pourra arrêter cela un jour. C’est un phénomène qui est répandu partout dans le monde. C’est un commerce très lucratif. Il rapporterait douze milliards de dollars chaque année. Nous pouvons freiner ce phénomène que plusieurs appellent de l’esclavage moderne. Nous devons dénoncer ce que font les trafiquants et sensibiliser les gens pour qu’ils soient vigilants.»

À l’initiative de sœur Milot, le Comité de Traite Humaine Interne et Internationale (CATHII) a produit une vidéo de sensibilisation. Celle-ci présente la pièce Femmes déchirées qui parle de l’enfer vécu par les femmes trafiquées et de la manière dont elles se font piéger.

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L’Église veut pardonner l’avortement

Plus d’un million de jeunes catholiques étaient rassemblés à Madrid, entre les 16 et 21 août, pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). Les prêtres ont tous reçu pour ces quelques jours, la faculté de pardonner l’avortement, un des pêchés « impardonnable ». Entre doctrine et réalité, il existe un fossé.

Lucie Barras   Dossiers Avortement, Religion et spiritualité

pape-avortement-eglise-avorter-droit-avortement-benoit-xviUne légère brise de modernité a soufflé sur les Journées mondiales de la jeunesse 2011 : les prêtres mandatés pour confesser durant les 6 jours de fête ont reçu de l’archevêché de Madrid l’autorisation de gracier le pêché d’avortement. Le pape en personne a donné la confession. Au même titre que l’inceste ou l’hérésie, l’avortement est encore passible dans la religion catholique d’une « peine » spéciale pouvant aller jusqu’à l’excommunication. Le Vatican considère cet acte comme un meurtre. Alors que plusieurs manifestations pro laïcité ont émaillé les JMJ, ce geste de grâce a ému de nombreux catholiques pour sa tolérance.

En temps normal, seuls les prêtres « autorisés » peuvent pardonner l’avortement. Au Québec, comme dans plusieurs archevêchés du monde, tous les prêtres ont le pouvoir de lever cette peine. Pour la première fois, peu importe leur origine, tous avaient cette autorisation.

L’avortement dans le droit canon

Benoît-Marc Boyer est vice-chancelier et prêtre du diocèse de Montréal. Il nous explique comment fonctionne le dogme qui encadre la question de l’avortement :

« Il y a deux aspects dans la confession. Le pêché, résolu par l’absolution, et la peine. Celle-ci est une sanction bien particulière qui concerne un certain nombre de cas. Depuis 1983 et le nouveau code droit canonique, ce nombre est restreint. Et l’avortement en fait partie.

Mais attention : pour que l’avortement soit passible de cette « sanction », la personne qui l’a provoquée doit avoir agi sobre et être âgée de plus de 16 ans. Elle doit avoir agi sans connaître la portée de son acte et la peine qu’elle encourt dans l’Église. Enfin, elle ne doit pas avoir agi sous l’effet de la peur.

Ce dernier point est crucial dans la question de l’avortement. Combien de jeunes filles se sont fait avorter sous le coup de la panique, de la peur du jugement ?

« J’espère de tout mon cœur que tous les prêtres savent et respectent cela : la peine n’est applicable que rarement. Nous ne sommes pas des juges. Nous sommes là pour renouer ce qui s’est cassé. Nous ne sommes plus au Moyen-âge », précise le père Boyer.

Une doctrine éloignée des réalités

Est-il encore pertinent, de la part de l’Église, de condamner l’avortement? Prêcher l’amour et trier ses pardons ?

Le père Raymond Gravel a souvent été critiqué pour avoir défendu l’avortement. Il a des idées claires à ce sujet : « Je suis contre l’avortement. Mais, je suis surtout contre la condamnation des femmes qui se sont fait avorter. Qui suis-je pour décider qui mérite d’être pardonné et qui ne le mérite pas? Pour remédier à l’avortement, il s’agit surtout de prévention et de responsabilisation. Il faut que les jeunes sachent ce que représente une grossesse. De toutes façons, lors de la confession, le prêtre n’est qu’un intermédiaire. L’affaire ne concerne que l’intéressée et Dieu.

Pour le père Boyer, un bon prêtre est un homme bon avant d’être celui qui fait respecter la doctrine. « Enseignant au séminaire, c’est ce que je répète à mes élèves. Dans la rue, j’ai choisi de porter la soutane. C’est mon choix, d’autres ne la portent pas. Des gens viennent me demander la confession, et ça ne me dérange pas de les confesser au coin de la rue. »

Un pape ambigu

Ce qui s’est passé aux JMJ en a étonné plus d’un : le pape Benoît XVI n’a pas l’habitude de se prononcer à contre-courant de la doctrine. « Aux JMJ, il s’est produit un extraordinaire temps de grâce. Le pape et les archevêques ont dit aux prêtres que des gens viendraient les voir. Pour qu’ils aient le cœur en paix, levez leur peine. » Pour le père Boyer, l’image d’un pape intransigeant est erronée. « C’est une perception extérieure. Mais à l’intérieur, on découvre souvent autre chose. Lorsqu’en 2005, Joseph Ratzinger a été élu pape, pas un seul archevêque n’a été surpris. Ratzinger était préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Cette mission consiste à protéger les dogmes. Il a donc véhiculé par sa fonction cette image de juge autoritaire.

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

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Quelque 150 paroissiens prennent place sur les vieux bancs de bois de l’église de Sainte-Anne-des-Plaines, dans les Laurentides. La messe est sur le point de commencer. L’orgue finit par souffler ses premières notes, coup d’envoi d’une procession qui s’amorce à l’arrière de l’église. À la queue du cortège, le curé ne passe pas inaperçu. Sa soutane blanche contraste avec sa peau noire.

Olivier Bachand   Dossier Religion et spiritualité

missionnaire-cure-pretre-eglise-religion-spiritualite«Ça ne m’a pas inquiété d’arriver dans la paroisse, même si je savais qu’il n’y avait pas beaucoup de Noirs, confie l’abbé Urbain Mumina, un Africain. Ça m’a plutôt surpris qu’une ville de la taille de Sainte-Anne-des-Plaines n’ait pas beaucoup de minorités visibles.» Arrivé de la République démocratique du Congo il y a près de trois ans, il est le premier curé «de couleur» de l’histoire de la paroisse, fondée en 1787.

L’homme de 47 ans n’avait jamais mis les pieds au Québec avant de venir y exercer ses fonctions ecclésiastiques. Depuis août 2005, il préside la messe dans la municipalité rurale de 13 000 habitants, où les Noirs et autres minorités se comptent pratiquement sur les doigts d’une main.

«J’ai reçu un accueil chaleureux et je me suis vite senti accepté. Dans plusieurs occasions, je suis le seul Noir présent et ça ne me dérange pas, raconte-t-il. Les gens me posent beaucoup de questions sur mon pays et sur ma famille. Ils m’invitent parfois à souper chez eux. Je leur raconte mon histoire et eux me parlent de celle de la paroisse.»

Pour plusieurs fidèles, voir leur église dirigée par un Noir aurait été impensable il y a quelques dizaines d’années. «Quand j’étais jeune, il n’y avait pas de Noirs ici, lance Reina Racine-Fournelle, une dame enracinée à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 76 ans. Maintenant, il y en a partout. Je n’ai donc pas été surprise quand le nouveau curé est arrivé… et je le trouve très bien.»

Depuis qu’il a la responsabilité de la paroisse, Urbain Mumina n’a vécu aucune situation désagréable en raison de son origine ethnique. «Jamais personne n’a passé de commentaire négatif à mon endroit… du moins que je sache. De toute façon, je ne tiens compte que des commentaires positifs!»

Chose certaine, la présence d’un prêtre noir n’a pas fait fuir les habitués de l’église du diocèse de Saint-Jérôme. Il y a quelques années seulement, beaucoup moins de croyants allaient y prier le Seigneur. Maintenant, on peut dire avec justesse qu’il y a du monde à la messe. «Tant mieux si ma présence a ramené des gens, il faut rendre grâce à Dieu!», blague le curé.

S’accommoder au Québec

missionnaire-cure-pretre-eglise-religion-spiritualiteLe plus grand défi qu’a relevé l’abbé depuis son arrivée a été de s’adapter à la réalité de l’Église catholique d’ici. Au Congo, la majorité de la population est toujours pratiquante, contrairement au Québec, où seul un catholique sur dix fréquente la maison de Dieu. «Dans mon pays, quand vous arrivez en retard à l’église, vous devez passer la messe debout, car toutes les places sont occupées, illustre Urbain Mumina. Ici, il y a toujours de la place.»

S’il ne s’attendait pas à voir arriver une foule pour les célébrations dominicales, il croyait néanmoins que plus de fidèles s’y présenteraient. «C’est rare qu’on voit des enfants, des ados ou des jeunes couples, déplore-t-il. Chez moi, les gens de tous les âges sont pratiquants.»

Le degré de ferveur religieuse n’est pas la seule différence entre l’Église catholique congolaise et québécoise. «C’est dans la manière dont nous exprimons notre foi que ça peut être extrêmement différent. Les célébrations liturgiques chez nous, c’est beaucoup plus vivant, engagé, participant avec toute l’assemblée, explique Urbain Mumina. Tout le monde chante et fait des gestes. Des enfants dansent autour de l’autel, ça met de la joie. Ici, c’est beaucoup plus froid.» L’aumônier a tout de même constaté un engouement de ses paroissiens pour une messe plus dynamique. «On a déjà fait venir une chorale congolaise de Montréal à l’église et les gens ont apprécié cette façon de prier.»

Autre distinction, la situation financière de l’Église catholique au Congo est beaucoup plus difficile que celle des églises de la province, indique l’abbé Mumina. «Les moyens d’une paroisse sont très modestes au Congo. C’est inhérent à l’économie du pays. Beaucoup de gens n’ont pas d’emploi et ceux qui travaillent ne gagnent pas grand-chose. On reçoit surtout des dons en nature. Mais on n’a pas à se casser la tête pour le chauffage, il n’y a pas d’hiver!»

Partir ou rester ?

Prêtre depuis plus de 18 ans, Urbain Mumina peut exercer son ministère à Sainte-Anne-des-Plaines en vertu d’une entente intervenue entre son diocèse d’accueil et celui d’Idiofa d’où il vient. Son contrat avec le diocèse de Saint-Jérôme, qui devait prendre fin en juillet prochain, a été reconduit pour trois autres années. «J’ai eu mon mot à dire quant à savoir si je voulais rester ou non. Mon évêque au Congo a aussi eu à se prononcer, tout comme Mgr Cazabon, l’évêque de Saint-Jérôme.»

Malgré les nombreuses différences entre l’Église catholique au Québec et au Congo, l’abbé Mumina s’est bien accoutumé à la Belle Province et y poursuivra donc sa mission. «Je veux continuer d’aider l’Église d’ici, qui a plus besoin de moi que celle du Congo. Il n’y a pas assez de prêtres et ceux qui sont en place ont un âge avancé (voir autre texte). Ce n’est pas pour rien qu’on ferme des églises et qu’on regroupe des paroisses, fait-il valoir. L’Afrique a reçu beaucoup de missionnaires des pays occidentaux. C’est maintenant à notre tour d’être missionnaires pour les Églises d’Occident.»

Le Québec et l’Église catholique

Plus de six millions de Québécois sont catholiques, mais seulement 10% d’entre eux sont pratiquants. La province compte quelque 2 100 prêtres encore actifs, âgés en moyenne de 75 ans. On recense plus de 1 700 paroisses et missions réparties dans 22 diocèses sur le territoire québécois.

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