Sommes-nous une société plus écologiquement responsable?

Polluer, un peu à tous les jours

Environnement et pollution citoyenne

Raymond Viger Dossier Environnement

nespresso-pollution-cafe-environnement

Capsules espresso

En 2012, 27 milliards de capsules pour le café espresso sont jetées à la poubelle.

La tendance ne va pas en diminuant.

Dans une société où l’on a décidé de faire attention à son alimentation, où l’on veut faire de l’exercice à chaque jour, qu’on utilise une voiture électrique pour aller au travail et que l’on se dit « écolo » parce que nous mettons un bac vert pour le recyclage et maintenant un bac brun de compostage, sommes-nous vraiment écologique?

L’eau en bouteille

Chaque litre d’eau en bouteille requiert entre 1/3 et 1/4 de litre de pétrole, ainsi que 2 à 3 litres d’eau supplémentaire.

Le plastique est néfaste pour l’environnement et dangereux pour la faune marine. S’il est jeté dans la nature, il finit dans les océans où il va se fragmenter et alimenter les vortex de déchets rencontrés dans tous les océans de la planète.

En 2006,  la consommation au Canada dépassait les 2 milliards de litres d’eau, celle des États-Unis représentait plus de 33 milliard de litres.

L’hygiène et la bouteille

L’eau en bouteille présente des problèmes importants en ce qui concerne l’hygiène, puisque les diverses manipulations nécessaires au remplissage aboutissent à une contamination de l’intérieur de la bouteille. Cette contamination est en particulier très importante si la bouteille est aussi comme récipient à partir duquel l’eau est bue au « goulot ».

Dénoncer et polluer

Pendant qu’un de mes doigts pointent les pollueurs qui se véhiculent en gros VUS et 4 par 4, je bois une gorgée d’eau dans cette fameuse bouteille d’eau. Ce matin en me levant j’ai pris quelques café dans ma nouvelle machine espresso. Pendant que ce doigt pointe ce pollueur dans son gros véhicule est-ce que je suis conscient de ces quatre autres qui me pointent?

Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Biographie de l’auteur.

Quoi faire ce week-end à Montréal?

Fermeture de la rue Ste-Catherine

Un événement écolo responsable

Raymond Viger Dossiers Le Ste-CathRestaurant

événement écolo responsable rue ste-catherine Grand débarrasGros week-end pour l’est de Montréal. La rue Ste-Catherine est sera fermé samedi le 22 août et dimanche le 23 pour faire place à un important événement écolo-responsable: le Grand débarras.

Environnement, communautaire, famille enfants et spectacles seront au rendez-vous.

Bistro le Ste-Cath vous présentera une importante brochette d’artistes sur sa scène extérieure installée à côté de sa magnifique terrasse permanente. La soirée de samedi se terminera avec le spectacle de Jennifer Tessier et Ted Stilles.

L’affiche ci-jointe n’est que la pointe de l’iceberg des festivités. De grandes surprises vous attendent sur cette scène.

Et tout cela est gratuit! Ne manquez pas le rendez-vous.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Le réseau vert des arbres de la ville

Environnement et espaces verts

Pourrions-nous vivre dans une ville sans arbres ?

Les grands arbres des rues de Montréal participaient beaucoup au charme de la ville, autrefois. Est-ce encore le cas ?

Normand Charest – chronique Valeurs de société – dossier Environnement

société social réflexions sociales débatLorsque je retourne au lieu de mon enfance à Montréal, je trouve ma rue bien grise et un peu misérable. Bien sûr, tout cela paraissait plus grand alors… quand j’étais petit. Mais il y a plus.

Je me souviens d’une certaine pauvreté, des maisons en mauvais état, des terrains vagues où s’accumulaient des camions défaits, parmi les chardons sans cesse accrochés à nos vêtements.

Mais ce dont je me souviens le plus, c’est de la présence de grands arbres qui recouvraient les rues en été. Et de la couleur de leurs feuilles qui inspiraient nos dessins, lors du retour en classe en automne.

Les grands arbres forment une couverture verte sur la ville. Ils nous offrent l’oxygène, la fraîcheur, la beauté et une présence vivante qu’aucune invention humaine ne pourrait remplacer.

Les arbres offrent aussi une dimension historique aux enfants. Ils ont vu grandir leurs parents, leurs grands-parents et leurs arrière-grands-parents. Ils n’ont jamais été remis à jour. Ils n’ont jamais suivi les courants ou les tendances, et ils ne sont jamais démodés.

Ils incarnent, pour nous, la notion de permanence, de durabilité. Leurs grandes formes tranquilles nous apportent la paix et nous rappellent que nous faisons partie d’un large réseau d’éléments et d’êtres vivants dont nous dépendons pour notre existence.

Au pied du mont Royal (phot o N. Charest) environnement nature

Au pied du mont Royal (photo N. Charest)

Les grands arbres de la forêt sont magnifiques, mais ils sont loin de la ville. Ceux des grands parcs et du Jardin botanique sont déjà plus proches. Mais les plus utiles, les plus près de nous, ceux qui accompagnent la vie quotidienne des citadins, ce sont les arbres des rues et des ruelles.Ils ont la vie dure, pourtant, et même les modes ont fini par les affecter. Ils étaient devenus difficiles d’entretien, il fallait les tailler, ils nuisaient aux fils électriques. Certains, comme les ormes, ont souffert de maladies. D’autres avaient des racines trop importantes en surface.

On les a remplacés par des arbres plus petits qui n’offrent plus de grands ombrages, qui ne couvrent plus les rues en été. Souvent, d’ailleurs, ils meurent avant de parvenir à maturité. Les grands arbres, par contre, valent la peine qu’on s’occupe d’eux. Car ils nous donnent beaucoup plus que ce qu’ils coûtent à entretenir et à protéger.

Autres textes sur Environnement

fanny aishaa muraliste peuple autochtone première nation Trois mots peuvent décrire le cheminement artistique de la muraliste Fanny Aïshaa: Unité, biodiversité et diversité des peuples.

Visitez la boutique de Fanny Aïshaa. Fanny y présente des reproductions de quelques-unes de ses oeuvres. Que ce soit avec une affiche 8.5 » X 11 » à 5$, une carte de voeux à 4$, un T-Shirt à 20$ ou encore un Sweat-Shirt à 40$, les reproductions de Fanny sont une façon originale de la

soutenir dans ses différents projets de création avec les peuples autochtones tout en ayant une partie de son oeuvre chez vous.

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Peut-on parler économie sans tenir compte de l’environnement?

Martin Coiteux, HEC Montréal et François Barrière, Banque Laurentienne

Débat à la Maison du développement durable

La Maison du développement durable, située dans le quartier des spectacles à Montréal, au 50 rue Sainte-Catherine Ouest, regroupe (comme le dit sa publicité) des organisations engagées, dans un bâtiment écologique exemplaire où on offre des débats, des conférences, des expositions.

Normand Charest – chronique Valeurs de société, dossiers Environnement, Économie

débats sociaux réflexions sociales chronique sociétéDans le hall d’entrée, un mur végétal donne le ton du lieu, en plus d’oxygéner l’espace : une colonie de plantes tropicales poussant verticalement sur cinq étages, avec l’aide d’un peu d’ingénierie.

On a utilisé, pour l’escalier, des billots de merisier repêchés du fond du lac Huron, où ils reposaient depuis le temps du flottage du bois. À l’extérieur, pas de pelouse, mais des fougères et divers couvre-sol poussant librement.

À l’heure du midi, on offre des débats auxquels sont conviés les représentants des médias. Celui du 13 novembre posait la question : « Le développement des sables bitumineux de l’Ouest canadien nuit-il à l’économie du Québec ? » Et on avait invité, pour « confronter leurs opinions » : Martin Coiteux, économiste et professeur aux HEC Montréal, et François Barrière, vice-président développement à la Banque Laurentienne.

Le discours économique des deux spécialistes planait surement un peu au-dessus de la compréhension et des préoccupations du citoyen moyen, y compris de votre chroniqueur, qui vous rapporte tout de même un peu de ce qu’il en a compris.

Première opinion : une économie en danger

M. Barrière parle de la forte appréciation (augmentation de la valeur) de la devise canadienne durant la dernière décennie, qui résulte de l’exploitation des sables bitumineux. L’économie canadienne s’est maintenue grâce au développement du secteur primaire (ressources naturelles), alors que le secteur non primaire négligé (surtout le secteur manufacturier) chutait. Or, à revenus égaux, le secteur primaire offre dix fois moins d’emplois que les autres secteurs.

De plus, cette richesse canadienne n’est pas répartie également. C’est ainsi que la balance commerciale est en hausse en Alberta, productrice de pétrole, tandis qu’elle est en chute en Ontario et au Québec, où le secteur manufacturier et celui des services sont plus importants.

Et on peut prévoir la baisse du prix du pétrole canadien, si les États-Unis exploitent leurs gaz de schiste comme ils souhaitent le faire, ce qui va signifier un appauvrissement de l’économie canadienne.

Deuxième opinion : un enrichissement appréciable

M. Coiteux ne nie pas tous les arguments de M. Barrière. Et il ajoute qu’il y a eu une hausse des prix des produits de base tels que le fer, le cuivre, l’aluminium et le pétrole à cause de la forte demande de la Chine dans les années 2000, depuis que la Chine est devenue « la manufacture du monde ».

Cette demande a eu un impact positif sur l’économie canadienne, à cause de ses exportations de matières premières, alors que ce n’était pas le cas aux États-Unis. Ainsi, on a vu une réduction de l’écart du revenu familial entre le Canada et les États-Unis de 17 % de 2001 à 2009.

Les pertes d’emplois dans le secteur manufacturier ne sont pas nouvelles. En fait, elles sont en baisse au Canada depuis 1961, à cause d’une augmentation de la productivité due à une automatisation grandissante. Le même phénomène s’était produit auparavant en agriculture. Ainsi, historiquement, les emplois se sont déplacés de l’agriculture au manufacturier, puis aux services.

Mais notre économie a toujours reposé sur l’exploitation des matières premières. D’ailleurs, les pays dont l’économie reposait majoritairement sur le secteur manufacturier se sont appauvris, alors que nous nous sommes relativement enrichis à cause de notre secteur primaire.

Et l’environnement, dans tout cela ?

maison developpement durable écologie écologique environnementC’est alors que l’animateur pause la question : « Sommes-nous donc condamnés à devenir les fournisseurs de matières premières des Chinois ? » Question à laquelle personne ne pourra réellement répondre.

Dans l’assistance, plus d’un remarque qu’on ne tient pas compte des préoccupations écologiques dans toutes ces prévisions. On parle du développement continu du pétrole et des gaz qui maintiennent les économies, en oubliant que l’environnement ne peut plus résister à ce genre d’exploitation.

Les deux invités nous disent qu’ils sont, eux aussi, des citoyens préoccupés par les problèmes environnementaux. Mais qu’en conclusion, il reste que ce sont les prix qui déterminent la consommation. Tant que l’on continue à offrir du pétrole à prix abordable, il n’y a pas de stimulus économique au développement des énergies vertes.

On dit qu’il n’y a pas de volonté politique pour changer les choses. Mais ont dit en même temps que les gouvernements ont les mains liées par le pouvoir de l’argent. Et qu’on ne peut compter sur le volontariat de la majorité des citoyens, qui vont toujours aller « au moins cher ».

Où se trouve donc la solution ? Dans les catastrophes naturelles qui vont changer le monde malgré nous ? Dans la faillite du système économique actuel ?

On n’aura pas trouvé la solution à ces problèmes fondamentaux pendant l’heure du lunch, on s’en doute bien. Mais on aura eu au moins l’occasion d’y réfléchir et de réaliser, comme le soulignait l’animateur Hugo Séguin, que « derrière cette réflexion économique se cachent plein d’enjeux importants ».

Nous prenons nos cahiers, nos sacs, nos manteaux et nous sortons de la salle. Dehors, le ciel est beau malgré la saison. Les graffitis recouvrent les bâtiments décrépis qui bientôt seront remplacés par des édifices neufs et bien éclairés, comme celui de cette nouvelle Maison du développement durable.

Il reste beaucoup de problèmes à régler sur notre planète, nous le savons. Mais, en même temps, l’herbe pousse dans les fentes du béton et la vie persiste. Comme l’espoir des humains tente de le faire.

Autres textes sur Économie

L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Throll qui commente votre blog ?

guide-referencer-blog-referencement-naturel-livre Maintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

Pour commander le livre, par Internet aux Éditions TNT, par téléphone au (514) 256-9000 au coût de 9,95$ ou encore pour les dates des prochaines formations.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Quand le bénévolat mène au travail

L’implication bénévole comme expérience de travail

Le bénévolat, un tremplin pour le travail

Le bénévolat dans des organismes communautaires peut ouvrir des portes et aider à démarrer une nouvelle carrière.

Julie Rhéaume   Dossier Bénévolat.

À la suite d’une perte d’emploi, j’ai commencé à animer et produire un magazine culturel sur les ondes d’une radio communautaire de Québec. Je voulais remplir un agenda un peu trop vide à mon goût et continuer à œuvrer dans mon secteur d’activités. Je ne savais pas encore que les contacts établis me serviraient dans ma future carrière de pigiste pour un magazine artistique grand public.

Février 2004, mon poste au journal Droit de parole, publication de gauche bien connue à Québec, est aboli. C’est le désarroi. Le seul boulot qui s’annonce, ce sont mes collaborations à Reflet de Société. Je n’ai absolument rien devant moi. Je passe quelques entrevues pour de gros médias. J’obtiens quelques contrats de rédaction à la pige ici et là mais le découragement s’installe.

Bénévole à la radio

Afin de briser ce cycle de quasi-inactivité et relever de nouveaux défis, je propose un projet d’émission culturelle à la radio communautaire CKIA. Je veux y faire des entrevues avec, entre autres, des artistes alternatifs, pop, néo-trad, rock; y donner des suggestions d’activités; des comptes-rendus de spectacles et plus encore.

Mon projet est accepté: mon émission, Qulture, entre en ondes fin mai 2004. Je fréquente les conférences de presse, je vois des spectacles, je m’y fais des contacts avec des intervenants du milieu culturel et des relationnistes de boîtes de communications qui s’occupent de la venue d’artistes à Québec. Je courre partout! Même si je le fais bénévolement, ça me sauve de la déprime. Mon implication a des effets bénéfiques sur ma vie professionnelle, sociale et ma santé mentale!

J’anime Qulture par plaisir. J’y interview tout autant des artistes de la relève que de gros noms comme Ariane Moffat ou Luck Mervil. Du travailleur communautaire que je rencontre pour Reflet de Société à la méga vedette, tout le monde est égal pour moi. Je traite tous les gens avec le même respect.

Retombées de l’implication bénévole

L’été dernier, j’ai envoyé plusieurs CV à des magazines populaires dans le but d’offrir mes services comme pigiste ou salariée. L’un d’eux, orienté sur le milieu artistique et la mode, m’appelle. Depuis la mi-juillet, je collabore régulièrement à cette publication. Sans les contacts établis dans le cadre de l’émission Qulture, mes relations avec le milieu artistique auraient été plus difficiles. Il faut savoir à quelles portes frapper. Il faut gagner la confiance des divers intervenants. Mon expérience comme productrice et animatrice de mon émission culturelle m’aura apprise à naviguer à travers les dédales du showbiz et de connaître plein de gens.

Mon conseil aux étudiants, jeunes diplômés en recherche de travail dans leur domaine et à toute personne en recherche d’emploi: impliquez-vous! N’ayez pas peur du bénévolat. Déterminez combien de temps vous pouvez y consacrer par semaine et contactez des organismes qui vous intéressent. Vous pourrez y acquérir de l’expérience professionnelle. Vous ferez des contacts et si vous vivez l’isolement, vous y rencontrerez des gens ayant des intérêts communs.

CKIA 88,3FM

Née en 1984 à Québec, CKIA 88,3FM est une station communautaire progressiste, ouverte sur le monde, éprise de justice sociale et orientée sur la diversité musicale. Quelque 150 artisans donnent vie à une soixantaine d’émissions. La centaine d’heures de programmation hebdomadaire de CKIA-FM offre un métissage d’information locale, internationale, féministe, écologique, culturelle, artistique et musicale. On y retrouve des émissions en créoles destinées à la communauté haïtienne, d’autres en espagnol et même une en mandarin!

CKIA propose une programmation de qualité assumée par des producteurs, des animateurs, des chroniqueurs et des techniciens à la mise en ondes bénévoles. Elle fait des miracles avec des moyens limités et une toute petite équipe de salariés.

Autres textes sur le Bénévolat.

Prix hommage Bénévolat-Québec

Le communautaire en action: des gens de coeur

Bénévolat, Vidéo et DVD

Charite bien ordonnee commence par nous tous

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

 

Éthiquette.ca, certification et produits équitables

Merci de visiter notre Boutique équitable

Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire 

Éthiquette Inc.: étampé équitable

Les Québécois ont un nouvel outil dans leur recherche de produits et services responsables. Le site Ethiquette.ca répertorie quelque 500 produits respequitableectueux de l’environnement et du travailleur.

Publié aux deux mois, le bulletin du site identifie les biens certifiés équitables par Éthiquette Inc., une entreprise sociale qui se donne le mandat de guider le consommateur consciencieux dans ses choix qui ne portent pas atteinte à l’environnement et contribuent à l’amélioration des conditions sociales.

La sélection doit correspondre à au moins un des quatre critères évalués par l’entreprise. Le bien ou service doit respecter l’environnement; provenir d’une entreprise de l’économie sociale ou à vocation sociale ou encore d’une entreprise respectueuse des travailleurs.

Éthiquette Inc. privilégie l’économie locale, moins exigeante écologiquement car elle limite le transport des marchandises, et elle est plus stimulante pour l’économie de la région.

L’implication du consommateur est la bienvenue. Il peut suggérer un bien qu’il considère responsable en le portant à l’attention de l’équipe d’Éthiquette, ou encore commenter et évaluer les produits affichés sur le site.

Ethiquette Inc. n’a pas la prétention d’afficher des produits de compagnies parfaitement responsables. L’amélioration, plutôt que la révolution des habitudes. «Un geste à la fois. Nous croyons que le marché va changer et gagner en viabilité, socialement et écologiquement», peut-on lire sur le site.

Les conscientisés auront pour défi d’enrichir la liste des produits responsables. Et par leur choix de
consommation, amener les fautifs à respecter l’environnement et le travailleur.

Le site internet: www.ethiquette.ca

Autres textes sur Commerce équitable

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Fête Bio-Éco-Paysanne à la Tohu: environnement, développement durable

Fête Bio-Éco-Paysanne à la Tohu: environnement, développement durable

François Richard Dossier Environnement

La sixième édition de la Fête Bio-Éco-Paysanne aura lieu du vendredi 14 au dimanche 16 août au Complexe environnemental de Saint-Michel à Montréal. L’événement marie marché biologique en plein air, ateliers et conférences sur le thème de l’environnementalisme, ainsi que de l’animation et des spectacles.

Aliments biologiques

L’événement présenté par la Tohu et l’Union biologique paysanne permet à 80 exposants d’offrir aux habitants de la région montréalaise un vaste choix d’aliments et de produits cosmétiques biologiques. L’opération ne se limite toutefois pas à un simple marché en plein air. Plusieurs ateliers portant sur les différentes façons de vivre plus vert au quotidien sont proposés. Leurs animateurs aborderont entre autres les économies d’énergie, ainsi que les choix plus verts s’offrant aux acheteurs de produits nettoyant ou de matériaux de construction. Des conférences portant sur l’herboristerie et d’autres sujets seront aussi proposés.

Cirque, spectacles, animaux

L’aspect ‘pédagogique’ de la Fête Bio-Éco-Paysanne est contre-balancé par la tenue d’une foule d’activités de nature beaucoup plus festive. Dégustations, chasses au trésor, maquillage, ateliers de cirque et visites guidées du Complexe environnemental de Saint-Michel figureront au menu de la Fête. Les enfants montréalais pourront de plus profiter de la présence d’une fermette afin de se familiariser avec les animaux de la ferme. Deux grands spectacles seront finalement présentés. Une prestation de musique latine aura lieu le vendredi soir et une pièce de théâtre destinée à la jeunesse sera présentée le dimanche en après-midi.

Pour plus d’information quant au programme de la Fête Bio-Éco-Paysanne vous êtes invités à visiter leur page web.

PUBLICITÉ

show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

%d blogueurs aiment cette page :