Du plastique dans les médicaments

Santé et compagnie pharmaceutique

Après le scandale du Médiator, maintenant le paraben

Scandale dans l’industrie pharmaceutique. Le paraben, un dérivé du plastique qui occasionne d’importantes conséquences se retrouve dans plus de 400 médicaments!

Patrick Juan, Les Voix du Panda, correspondant de la France   Dossier Santé, Protection des consommateurs

Le Panda explose contre les voleurs profiteurs de vies.

Voilà qu’un nouveau scandale touche l’industrie pharmaceutique. Une liste de 400 médicaments contenant du paraben vient de paraître.

Qu’est ce que le paraben ?

Le paraben, est un dérivé de plastique qui, dans le corps humain, agit comme un perturbateur endocrinien. Les parabènes sont également très utilisés dans l’industrie des cosmétiques et dans l’alimentation (fraises Tagada ).

Il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer, mais les larmes seront chargées en métaux lourds toxiques qui contaminent les nappes phréatiques. Heureusement, nos gentils députés songent à interdire ce dangereux conservateur de nos assiettes et de nos pharmacies. Ouf ! On respire : Du monoxyde de carbone. Vous avez compris que c’est de l’humour noir, la réalité est toute ailleurs.

Le médicament Médiator n’est pas même jugé, que les scandales se poursuivent

Tous les risques sont dans nos cuisines, nos assiettes, mesdames, le danger de la pilule en tant que contraceptif présente des dangers qui font que les risques que ne courraient pas nos grands-mères et avant, les jeunes femmes actuellement développent des tumeurs.

C’est tout un écosystème qui est à reprendre à la base la réflexion n’est plus à la base, il s’agit de passer à l’action.

De la même manière que Nicolas Sarkozy prétendait qu’il faisait de son quinquennat une priorité pour les personnes âgées, où se trouvent les mesures sur la santé, non seulement sur un plan national mais international ?

Il serait plus clair de dire aux consommateurs nous vous rendons responsable de la pollution, de la surpopulation du globe qui ne peut plus nourrir tout le monde, alors enrichissons les plus forts, la corruption des laboratoires comme celle des gardes des sceaux à la disposition du pouvoir en place rend la justice impossible.

Que nous reste-il de comestibles sur la terre ?

L’eau du robinet devient un danger à divers titre par sa raréfaction, par le système climatologique qui se détruit de jour en jour, les terres, les sols sont pourris de nitrate. En 1984, j’écrivais que plus de 57% des départements en France présentaient des sols bouffis de nitrate.

De nos jours, viennent s’ajouter les déchets nucléaires, la surproductions des céréaliers qui se font des couilles en or sur les tombes des petits agriculteurs qui ont fait confiance à leurs banquiers, le résultat est plus que probant, attention que l’anxiété, l’angoisse,  tout ce qui peut en découler, ne fasse de chacun des assassins en puissance.

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Une forêt contre le tsunami

Environnement

Une forêt contre le tsunami

 «Nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés.» Des villageois pauvres du sud de l’Inde racontent comment un projet de conservation de la nature les a sauvés du tsunami et sortis de l’extrême pauvreté.

Patrick Alleyn (texte et photos),  Dossier Environnement, International

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Tamil Nadu, Inde — Nous traversons en chaloupe l’immense forêt marécageuse de Pichavaram, dans le sud de l’Inde. On s’y faufile à travers des canaux, guidés par Nagamuthu, un jeune membre de la tribu Irula. Pichavaram est une mangrove, c’est-à-dire une forêt d’arbres poussant dans l’eau salée et la boue, au bord d’un océan tropical. Dressés, tels des araignées, sur leurs dizaines de racines crochues leur servant de tronc, ils valsent au gré de la houle, réduisant ainsi jusqu’à 90% de l’énergie des vagues. Dans les régions tropicales soumises aux cyclones et ouragans, la nature a heureusement créé cet efficace système de défense des rives.

«Le jour du tsunami, les habitants des villages de Pichavaram ont aperçu trois vagues gigantesques au-dessus de la mangrove, raconte Nagamuthu. Ils ont eu le temps de s’enfuir, car les arbres ont ralenti la violence des vagues. La marée géante a emporté les bateaux, mais sans détruire les maisons. «Un village voisin, situé à la même distance de la mer, mais non protégé par la forêt, a, lui, été dévasté», fait remarquer le pêcheur qui dirige notre barque.

Le tsunami du 26 décembre 2004 a été l’une des pires catastrophes naturelles de l’histoire. L’immense raz-de-marée, provoqué par un tremblement de terre dans l’océan, a fait 280 000 morts dans plusieurs pays d’Asie. «Mais à Pichavaram, nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés», conclut Nagamuthu, non sans fierté. Et non sans raison.

Gardiens de la forêt
tsunami-environnement-arbre-protection-inde Nagamuthu coordonne depuis 1996 un vaste projet de sauvetage des arbres de la mangrove de Pichavaram. Il était à peine âgé de 17 ans quand des biologistes marins de la Fondation Swaminathan, un organisme scientifique indien, ont débarqué dans son village à la recherche d’un meneur. Ils voulaient mobiliser les villageois pour enrayer la dégradation de la forêt après les coupes «sélectives» d’arbres, autorisées par le gouvernement dans les années 1970.

«Nagamuthu était le seul habitant du village sachant lire et écrire. Nous voulions transformer les habitants pauvres de la région en gardiens de la forêt, en leur démontrant que son reboisement allait améliorer leurs revenus», expose Selvam, le directeur de ce projet à la Fondation Swaminathan.

«Les gens ici sont très pauvres. Pour combler leurs besoins de base, ils coupaient les arbres ou faisaient brouter sans contrôle leurs animaux autour de la mangrove, des pratiques néfastes pour son écosystème», poursuit Selvam. Avec un financement de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et du Centre de recherche en développement international (CRDI), deux organismes du gouvernement canadien, les scientifiques indiens ont démarré le chantier environnemental à Pichavaram.

Les villageois ont planté des arbres et, pour les alimenter d’eau fraîche, creusé des canaux. «Des pans entiers de la mangrove ont repris vie. Sous les arbres, les crevettes, les crabes et les poissons se sont multipliés. La pêche est devenue abondante», se rappelle le père de Nagamuthu.

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Pour protéger l’environnement, les scientifiques croyaient qu’il fallait d’abord combattre la pauvreté dans ces villages isolés. Ainsi, les villageois cesseraient les activités nuisibles pour la forêt, mais aussi se mobiliseraient contre tout projet du gouvernement ou de riches investisseurs pouvant la menacer.

La Fondation a donc construit une école. «On s’est aussi battu devant les tribunaux pour faire reconnaître aux membres de la tribu Irula leurs droits comme population indigène discriminée en Inde. Ainsi, des places devaient leur être réservées dans les collèges», rapporte le biologiste.

Et le jeune Nagamuthu d’enchaîner: «Aujourd’hui, les gens de mon village conseillent le ministère des Forêts, et nous avons reçu le mandat de patrouiller la mangrove pour dénoncer toute coupe illégale.»

Le modèle de Pichavaram — gestion de l’environnement par les communautés pauvres elles-mêmes — a ensuite été reproduit pour la protection d’autres mangroves en Inde. C’est aussi un modèle promu de plus en plus dans le monde, en particulier par les Nations unies, pour protéger les écosystèmes en péril — forêts, rivières, terres agricoles… Car, les pauvres sont toujours les premières victimes de la destruction de l’environnement.

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«Quand j’étais enfant, les hommes du village ne portaient que des caleçons qu’ils achetaient usagés au marché!», se souvient Nagamuthu. À 8 ans, je devais conduire les chèvres au champ. Je voyais les enfants d’autres villages se rendre à l’école. De moi-même, j’ai décidé de m’y inscrire. Mais, à 13 ans, j’ai dû retourner dans la mangrove pour pêcher. Sans filet ni bateau, j’étais expert pour attraper les crabes à mains nues!» rigole-t-il. Nagamuthu poursuit maintenant des études par correspondance en sociologie.

Destruction d’une protection naturelle
L’impact du tsunami de 2004 aurait été bien moindre si les humains n’avaient pas détruit les mangroves, estiment les spécialistes du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

En effet, plus du tiers de ces écosystèmes côtiers a disparu depuis 20 ans, pour céder la place à des hôtels, des routes ou des bassins d’élevage de crevettes. Souvent dans ces «fermes» à crevettes, les riches investisseurs abandonnent les installations après quelques années à peine, une fois la terre contaminée. Jetés au chômage, les habitants pauvres se retrouvent sans aucune ressource dans un champ de boue et de sel.

Le soir tombe. Nagamuthu nous presse de rentrer, car les filets des petits pêcheurs se dresseront bientôt sur le parcours de notre barque. «Le tsunami a créé auprès des gouvernements un intérêt nouveau pour les mangroves, constate le scientifique Selvam. Mais, je crains que cet intérêt ne s’estompe à mesure que le tsunami s’effacera des mémoires.»

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