Bonne fête des pères, à tous les papas

Journée des papas

Raymond Viger   Dossier Famille

idee-cadeau-fete_des_peres-2016 papa familleIl y a toutes sortes de papas.

Celui qui est famille avec ses enfants.

Celui qui est à la maison pendant que ses enfants sont à l’extérieur du pays.

Celui qui est divorcé et qui va passer sa première fête des pères seul dans un petit appartement.

Celui qui sera au cimetière pour déposer des fleurs sur la tombe defête des pères papa famille son père ou même de son enfant.

Celui qui sera à l’hôpital sans savoir si son père ou son enfant sera là pour la prochaine année…

Je souhaite à tous les papas de ce monde, un instant de bonheur et de réconfort.

Prenez soin de vous et profitez de cette journée. Au meilleur de votre capacité.

Autres textes sur Famille

L’amour en 3 Dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
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Gymnaste de mère en fille

Histoire de gymnaste

Accepter les blessures du passé

Dès mon plus jeune âge, je grimpais et m’accrochais à tout ce qui était en hauteur; ce qui effrayait ma mère, surtout quand je lui demandais de me rattraper! À cette époque, je vivais avec ma mère et mon frère, et ma famille ne comprenait que des cousins… j’étais la seule fille.

Jass dossiers Handicap, Croissance personnelle

Gymnaste, blessures, passé, peur jeux olympiques sport professionnel

Illustration: Jules Ménard.

Déjà à cet âge, la compétition était forte et je voulais me faire accepter, avoir ma place, mon «rang» en fonction de mon âge et non de mon sexe.

J’ai toujours été bonne dans tous les sports, et j’étais souvent la meilleure en force et en endurance (filles et garçons confondus) et ce, jusque l’âge de 13-14 ans. J’étais toujours choisie dans les 3 premières des équipes. Non pas par popularité, mais parce que j’étais la fille forte.

Mon sentiment de gagnante était fortement développé et j’avais confiance en moi – souvent avec raison. C’est au primaire que j’ai gagné l’un de mes premiers prix; c’était en athlétisme durant les Jeux de Montréal.

Début de l’intensité

Mon entraineur a remarqué mon talent en gymnastique, ma souplesse, mon équilibre, ma détermination… le fait de n’avoir peur de rien, surtout quand vient le temps de se lancer dans les airs. C’est lui qui conseilla à ma mère de me diriger vers ce qui serait mon mon 1er club de gymnastique.

J’ai débuté mon entraînement sur le tard, vers l’âge de 9 ans, mais j’avais le corps assez solide et musclé pour m’adapter. Quand les coachs voient le potentiel d’une bonne gymnaste, ils ne pensent pas à la protéger des blessures… ils ne pensent qu’à dépasser les limites, toujours plus loin, et à augmenter le nombre de médailles du club.

Moi ça me rendait fière, heureuse, de voir ce dont j’étais capable; surtout comparé aux autres plus fragiles, moins fortes ou juste moins disciplinées. Tout ceci faisant grandir encore davantage ma confiance en moi.

Au fur et à mesure des années, le nombre d’heures d’entrainement devenait de plus en plus intense. Après l’école, je partais directement au gymnase où je pouvais finir vers 9h le soir. Les fins de semaine étaient également chargées, sans parler des camps d’été où je pratiquais la gymnastique librement.

Je me nourrissais de ce sport dans lequel je me suis rendue assez loin. Au niveau provincial, j’ai décroché la 6e place aux barres asymétriques, le meilleur de mes appareils. J’avais 15 ans et mon club était fier de moi.

Mes entraineurs ne cherchaient pas à me protéger, ils étaient confiants en mes capacités et me poussaient toujours plus loin, avec ce corps qui commençait à changer.

Pendant mes échauffements, ils pouvaient s’assoir sur moi pour ajouter du poids et me faire forcer davantage. J’avais une facilité à faire l’écart, mais on m’a tellement poussée à remonter toujours plus les jambes, qu’aujourd’hui elles claquent à chacun de mes pas.

À cette époque, je n’avais pas conscience du mal et des blessures que mon entrainement, de plus en plus rigoureux, allait engendrer.

J’ai fait de la physiothérapie pendant plusieurs années avec des spécialistes en médecine sportive. On m’a diagnostiqué une déchirure du labrum (substance qui empêche les os des hanches de se frotter) associée à des microtraumatismes répétés dus à des mouvements de torsion (partie vulnérable lors de mouvements d’extensions et de torsions). Personne ne m’avait prévenue des dommages à long terme.

À ce moment de ma vie, je me sentais privilégiée de faire quelque chose que les autres ne pouvaient pas faire. Je me donnais à fond et allais au-delà des exigences… mais jamais on ne nous a demandé de ralentir… bien au contraire.
Pourtant, nous étions des enfants. Nous n’avions pas la conscience d’adultes et moi je me sentais invincible. Il suffisait que je passe devant un terrain pour faire des flic-flacs ou une split, juste à la demande de mes amis. Le tout sans échauffement. C’était naturel pour moi. Dans ma tête, mon corps était constamment réchauffé puisque je m’entrainais tellement. J’étais toujours prête.

Frapper un mur

À partir de 15 ans, je commence à faire mes premières expériences d’adolescente: fumer, un petit-ami…

À cette même période, je déménage chez mon père où les exigences étaient quasi inexistantes. Je lâche donc la gymnastique. Mais je suis toujours active et je performe dans d’autres sports tels que l’aki-filet (dont certains de mes amis font maintenant de la compétition internationale). Je pratique le skate-board (autant en rampe qu’en free-style), le patin à roues alignées et même le karaté! Il n’y avait pas beaucoup d’autres filles dans ce que je faisais, je peux vous le garantir.

Sans trop de conscience, l’égo assez enflé, je ne ressentais pas la douleur et je continuais à faire des pirouettes, me lançais en l’air, m’accrochais aux barres ou juste testais mes capacités. Mon énergie et mon entrain plaisaient aux autres et les impressionnaient; ce qui me procurait un bon ressenti.

Mais il a suffi d’un accident, d’un saut d’une trop grande hauteur pour que tout craque. J’ai cru que tout allait s’arrêter ce jour-là. Mais encore une fois, dans ma tête de jeune superhéros, la confiance gonflée à bloc, rien ne pouvait m’arriver de mal. Je réussissais tout ce que je faisais, j’avais presque des superpouvoirs.

Mais une fois sur le rempart du mur de l’école, à une hauteur de presque 2 étages, je me suis rendu compte de la situation. Je l’avais escaladé pour aller chercher un foutu aki et une fois en haut, j’ai réalisé que j’allais devoir sauter pour redescendre, au risque de me casser une jambe ou pire. Et effectivement, le dos en a pris un coup dur ce jour-là. Mais avec mon corps solide et cet entêtement d’adolescent, je me ressaisis, me relève et rejoue avec mes amis.

Et ce ne fut pas la bonne chose à faire… C’est à ce moment que mon corps commence à se détériorer, tranquillement, mais toujours dans cet état d’esprit de fonceuse, je ne me fais pas traiter, pensant que ça va guérir.

Puis les années passent, avec des épreuves, des opérations au ventre et des grossesses où les blessures me rattrapent et les douleurs deviennent insupportables.

Briser le miroir

Ayant fait travailler mes muscles toute ma vie, je ressens souvent le manque d’entrainement. Mais aujourd’hui, je ressens la douleur, je me blesse rapidement, donc je n’ose plus trop bouger par peur de me blesser davantage. Je garde mes forces pour jouer avec mes enfants, mais je sens mon corps s’affaiblir.

Aujourd’hui, je ne fais plus que des exercices d’étirement et un minimum de conditionnement pour ne pas «coincer».

Il y a 2 ans, je me suis déclenché une bursite et pendant un mois je ne pouvais plus me servir de mon bras droit, dont l’immense douleur me donnait l’impression que j’allais le perdre. Je suis devenue très fragile et surtout, j’ai pris conscience de mes limites.
Maintenant, avant d’agir, je dois m’interroger sur ma capacité à l’exécuter,. Et si je le peux, je ne le fais pas, par peur de me faire mal. Je n’ai plus ma tête de jeune athlète qui peut tout faire.

Maintenant que les blessures sont bien présentes, je peux les relier aux mouvements ou aux exercices intenses que je faisais: les hanches avec les splits extrêmes, les bras avec les barres asymétriques et le dos à force de sauter trop haut…
Je n’avais jamais pensé que plus tard je serais limitée dans mes mouvements et restreinte en activité ou en longue ballade. Moi qui adore marcher en montagne, monter tout là-haut et contempler l’horizon…

Maintenant, je dois penser au retour. Parfois, je dois marcher seulement 4 coins de rue et faire demi-tour pour ne pas aller trop loin et pouvoir faire le retour avec ces douleurs.

Devenue mère de 2 enfants, je dois les retenir pour ne pas qu’ils se défoncent trop en sport. Ils me ressemblent beaucoup, sont plus actifs que leurs amis et sont bons en tout. Ma fille m’a demandée de faire de la gymnastique… ouf! Je peux vous dire que cela m’a fait peur. Je vois en elle la même détermination, le talent, la force et la grâce. Mais je vois aussi les conséquences destructrices pour le reste de sa vie.

Alors, je lui ai offert un parcour différent du mien: toucher à tout, sans aller trop loin, ni s’acharner dans un seul sport. J’ai beaucoup parlé avec ma fille des conséquences extrêmes du sport en compétition. Elle a touché mes hanches qui claquent à chacun de mes pas; elle me voit avec des douleurs permanentes…

Elle n’a pas aimé mon choix et n’approuvait pas mes décisions. On voyait en elle, dans son corps inconscient, qu’elle se sentait différente et qu’il ne lui arriverait pas la même chose qu’à moi. Ça lui a fait de la peine que je lui refuse ce que moi j’avais eu. Elle le voyait comme une injustice. Elle me disait qu’elle ne deviendrait pas handicapée… mais je ne connais pas une gymnaste ou un grand athlète sans blessures graves.

Je l’ai plutôt encouragée vers la musique, la danse, un peu d’éveil à la gymnastique (mais sans plus), la natation, le théâtre, le cheerleading en secondaire 1 (mais on a arrêté car il perturbait ses études).

Aujourd’hui, elle a 15 ans et aucune blessure, un corps non démoli et un bel équilibre au niveau des sports. C’est différent, mais toucher un peu à tout amène une curiosité à apprendre de nouvelles choses.

Avec mes enfants, j’ai essayé quelque chose de différent et j’aime le résultat. On continue toujours à vivre nos rêves en voyant nos enfants s’impliquer avec cœur. Pour moi, c’est le secret d’un véritable gagnant: voir ses enfants évoluer sans se blesser.

Autres textes sur Handicapés

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

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Biographie de l’auteur

Valeurs des enfants: reflet des parents?

Vie de guide touristique

La confrontation de valeurs et de populations

J’exerce le métier de guide touristique depuis presque 8 ans. Je fais des circuits guidés dans un site historique du Vieux-Montréal et l’été, à l’occasion, je fais des visites thématiques de quartier.

Annie Dion-Clément dossiers Culture, Éducation

valeurs enfants parents sociétéCe que j’aime de ce travail c’est qu’il m’apporte beaucoup sur le plan humain. Je rencontre des gens de différents pays, de toutes les classes sociales et de tous les âges. Ces rencontres me nourrissent et me font réfléchir aux valeurs que je respecte. Parfois, certaines rencontres peuvent m’amuser ou me troubler. Ce fut le cas l’été dernier, lors d’une visite du Vieux-Montréal, avec de jeunes enfants de niveau scolaire.

La question qui tue

Dans le gazon en mangeant une crème glacée, je discutais avec les petits lorsqu’une fillette de 8 ans me demanda:

«Est-ce que t’as une voiture Madame?»

Je lui répondis que non je n’en avais pas parce que vivant à Montréal et habitant à proximité de mon lieu de travail ce n’était pas nécessaire.

Elle poursuivit en disant:

«As-tu une maison?»

Non, je ne possède pas de maison. En ville, il n’est pas nécessaire d’avoir une maison. Il y a des immeubles à appartements ou des logements où on peut vivre.

«T’as quel âge?»

J’ai 31 ans.

«Wow, t’as pas l’air de ça! Ma mère a 30 ans et elle a deux enfants. Est-ce que t’as des enfants?»

Non.

«Est-ce que t’as un mari?»

Non et je ne suis pas certaine d’en vouloir un!

Elle lèche son bol de crème glacée d’un air songeur en me regardant et en ajoutant:

«Tu as les dents croches.»

Silencieuse, je pensais, oui, j’ai les dents légèrement croches depuis mon adolescence.

Sans avoir eu le temps de lui répondre, elle me dit:

«Les itinérants ont les dents croches aussi! Est-ce que t’es pauvre?»

Suis-je pauvre? C’est une excellente question! Je ne crois pas lui répondis-je.

Question de point de vue

Même si je n’ai pas de maison, pas de voiture, ni d’enfant et de mari et que j’ai les dents un peu croches, je me considère riche en exerçant un métier que j’adore, en m’impliquant bénévolement dans des projets créatifs passionnants, en ayant fait des études en histoire de l’art et en tourisme, en vivant dans un petit appartement, en voyageant régulièrement et en étant entouré de gens vrais. C’est là que je vois ma richesse!

Avec ses grands yeux, la fillette me fixa et demeura surprise de cette réponse. Elle mit fin à notre conversation abruptement pour retourner jouer avec ses amis.

L’équation que la fillette faisait entre l’apparence des choses et la pauvreté me stupéfiait. C’était probablement ses parents qui lui avaient transmis ce regard sur les autres. Ayant été élevé dans un milieu modeste à Montréal, je n’avais pas les mêmes valeurs.

Autres textes sur  Éducation

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com.

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

La programmation 2015 est affichée sur le site du bistro.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant où manger bonne bouffe est montréal souper spectacle bistronomiqueUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Aliments frais à l’école, une nouvelle alimentation

De la ferme à l’école

L’exemple de la Colombie-Britannique Alimentation saine

Un enfant qui mange mieux apprend mieux. Apportons donc des aliments frais dans les écoles. C’est ce qu’a fait Joanne Bays en Colombie-Britannique et Équiterre l’a invité à venir partager son expérience avec ceux qui souhaitent faire de même au Québec.

Normand Charest dossier Santé

légumes-normand-charest-alimentation-saine-malbouffe-nutritionCela se passait à la Maison du développement durable à Montréal, le 1er octobre 2013. La conférencière vient d’une famille active dans l’agriculture et les jardins communautaires. Un grand-père britannique, l’autre canadien-français, puis deux grands-mères amérindiennes. Joanne Bays possède une formation de nutritionniste communautaire (community nutritionist).

Elle travaille d’abord dans des cuisines collectives en Colombie-Britannique et participe à la création d’un réseau pour l’alimentation saine, puis à l’établissement de jardins communautaires permettant de produire des légumes frais.

Produits frais à l’école

Cela mène éventuellement au projet d’apporter des produits frais à l’école, ce qui est la raison d’être du réseau qu’elle dirige: Farm to Cafeteria Canada (F2CC). Apporter la ferme à l’école, au campus, mais aussi dans les hôpitaux et dans les prisons, voilà ce qu’elle souhaite (1).

Il faut d’abord transporter les aliments des petites fermes jusqu’aux écoles, ce qui demande une bonne organisation.

En même temps, une autre solution consiste à faire pousser les légumes sur place. Dans des communautés éloignées où les aliments coûtent cher (dans des réserves autochtones, par exemple), on a établi des jardins communautaires pour les familles.

Mais son réseau a aussi mis en place un programme d’agriculture dans 16 écoles (Farming School program) qui permet de produire les aliments sur place.

Plus de légumes, moins de pilules

Il existe en ce moment deux grands programmes subventionnés par le ministère de la Santé britanno-colombien.

Un programme de comptoir à salade (Salad Bar program) dont bénéficient 20 000 enfants, et un programme de collations à base de fruits, légumes et produits laitiers, provenant de producteurs locaux (Fruit, Vegetable and Milk Snack program) dont bénéficient 450 000 enfants en Colombie-Britannique.

Pour en arriver là, il a fallu convaincre un gouvernement en mode réduction budgétaire que le fait de favoriser une meilleure alimentation entrainerait une réduction des dépenses de santé. Elle et son organisme ont réussi à le faire.

On a d’ailleurs prouvé qu’un enfant mieux nourri avait de meilleurs résultats à l’école, tout en étant en meilleure santé. Cela vaut aussi pour les adultes, qui seront moins malades et auront une vie plus productive.

Et au Québec?

Beaucoup de ceux qui assistent à la conférence cherchent à faire de même au Québec, et nul doute que les conseils et l’expérience de Joanne Bays les aideront dans leur recherche. Elle se déclare d’ailleurs prête à les soutenir.

________________
(1) De la ferme à la cafétéria, incluant: De la ferme à l’école, De la ferme au campus et De la ferme aux établissements de santé: http://www.farmtocafeteriacanada.ca/fr/

Politique de souveraineté alimentaire du Québec
Équiterre a collaboré à l’élaboration de la Politique de souveraineté alimentaire du gouvernement québécois. Mais Équiterre espère que cela ne demeurera pas lettre morte et qu’il y aura bientôt des résultats concrets de cette politique.

L’action sociale d’Équiterre
Mentionnons le programme Croqu’Plaisir en Montérégie pour l’acquisition de saines habitudes de vie en service de garde que soutient Équiterre avec d’autres organismes. Et le réseau des Fermiers de famille coordonné par Équiterre depuis 1995 qui permet d’obtenir des légumes frais, locaux et biologiques.

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Après la pluie… Le beau temps

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Poème sur la perte de mémoire

Rap sur sa grand-mère

Une Rose qui fut aimée

Le rappeur Number Juan a composé ce texte avant le décès de sa grand-mère. Même si elle ne se souvenait pas de son petit-fils, lui veut ne pas l’oublier. Hommage à une rose qui fut aimée. 

Number Juan dossiers RapFamille.

Allo mémeil c’est Juan ton p’tit fils te souviens-tu?
À tes yeux j’suis un intrus, mais j’y ai si bien cru
À 102 ans c’est normal que tu ne t’en rappelles plus!
J’aimerais t’emmener dehors profiter de la belle vue
J’me souviens à la fête de ton 80e
Une journée remplie d’amour avec tous ceux que t’aimes
Je n’oublierai jamais tes fameux sucres à la crème
Et si j’suis perdu, c’est toi mon étoile de Bethléem
J’me fous que les connections soient brisées dans ton cerveau
Je sais que tu chantais pour m’endormir dans mon berceau
J’t’ai toujours appelé mémeil froid, mais ton coeur était chaud
Grâce à toi et avec toi, le bonheur était beau
J’aimerais aussi te dire que je t’aime de tout mon coeur
Et si tu m’oublies dans tes pensées, ça ne me fait pas peur
T’avoir écrit ce verset c’est pour moi un honneur
Ton amour reste éternel même… si c’est ton heure

Perdre une si belle fleur, c’est dur de tourner la page
Une rose qui fût aimée, ça résume bien ton passage
Avec tout ce bagage, tu as su aimer et être sage
Un siècle de vie, c’est certain que t’en a fait du millage
T’as vécu si longtemps qu’on n’aurait pas assez d’un roman
T’as tout donné pour tes enfants et attendu patiemment
Tu ne veux pas qu’on cherche à savoir le pourquoi du comment
Grand-maman, je n’oublierai jamais ces grands moments
Où tu faisais semblant et s’ensuivait des rires chroniques
Tu avais cent ans et la richesse d’une pièce antique
Tu étais une dame de coeur qui aimait la dame de pique
Et même si ta flamme se meurt, tu restes une femme authentique
Ta mémoire restera à tout jamais dans nos coeurs
Sans savoir que grâce à toi, nous avons connu le bonheur
Ta joie de vivre saura nous faire oublier notre peine
Irène, on se souviendra de toi comme d’une Reine.

Poème qui paraitra dans le prochain album de Number Juan.
Pour plus d’informations consultez la page Facebook de Number Juan.

Autres textes sur le Rap:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Projet appartement études

Éducation

Débourser pour l’avenir

Taux de décrochage scolaire alarmant, jeunes qui ne savent pas parler et écrire en français, système d’éducation sans cesse montré du doigt et remis en question. Derrière ces chiffres et ces débats enflammés se cachent de belles histoires de détermination. Des jeunes qui s’accrochent à l’école. Reflet de Société a rencontré Sophie et Marie-Ève, deux jeunes femmes qui fondent beaucoup d’espoir dans leur éducation.

Dominic Desmarais   Dossiers Éducation, Famille

projet-appartement-etudes-mere-monoparental-education-enfant Sophie descend à la hâte de la voiture. Gênée et pressée, la jeune femme entraîne son garçon par la main. Sourire complice dirigé vers Aline, son ex-intervenante, Sophie ouvre sa demeure. Elle se précipite pour enlever le manteau de son gamin, sort ses jouets et l’installe devant un film pour enfants.

Sophie est prête à partager son histoire, tout en lorgnant le salon où s’amuse son fils. Son bébé qu’elle aurait pu perdre il y a environ un an. La Direction pour la Protection de la Jeunesse (DPJ) lui a retiré son petit. «Il y avait un conflit entre ma mère et moi. Mon jeune vivait dans la violence. Je le laissais, j’étais négligente avec lui.» Sophie, sous ses airs timides, répond sans retenue. À la suite d’un accident, son gamin se fracture le crâne. C’est à ce moment qu’intervient la DPJ. Par souci pour l’enfant, on le retire à sa mère pour le placer en foyer d’accueil.

Sophie décide de suivre sa progéniture. Pendant 10 mois, elle vit dans un appartement avec 4 mères comme elle et une femme enceinte. L’expérience la chamboule. «C’était dégueulasse, laisse-t-elle échapper, encore dégoûtée. Il y avait trop de monde pour l’endroit, la cuisine était toujours bondée. Je voulais partir. Mais il y avait un problème avec mon enfant. Je n’avais jamais préparé un souper, je ne savais pas m’organiser ou encore m’occuper de mon enfant.»

Terminer son secondaire

mere-monoparentale-education-enfant-famille Au foyer, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 18 ans, se prend en main. Elle tremble en voyant les autres mères quitter le foyer, seules, sans leur enfant. Elle fait tout ce que les intervenants lui demandent. Pendant cette période, elle termine son secondaire. Elle passe son temps enfermée dans sa chambre, avec son garçon et ses livres.

Cette année, Sophie se mesure aux études collégiales. Son fils va bien, elle a appris à l’élever. Elle est libérée de la DPJ. Ou presque… «J’ai reçu une bourse de 2500$ pour payer l’école, les livres, la vaisselle, la barrière pour le lit de mon fils…» La jeune femme énumère sa liste d’achats. À 18 ans, à peine sortie d’un séjour de 10 mois en foyer de groupe au sein de la DPJ, avec un enfant en bas âge, Sophie entame une vie d’adulte.

Déjà, elle pense à l’après cégep. Elle se voit aux Hautes Études Commerciales. Avec, comme motivation, son garçon, et comme appui, la bourse de la DPJ qui lui sera remise jusqu’à la fin de ses études.

7 ans en famille d’accueil

Marie-Ève est un autre produit de la DPJ. Malade, sa mère décède avant qu’elle n’atteigne ses 10 ans. Née de père inconnu, sans famille, elle est confiée à l’État. Elle passe 7 ans dans une famille d’accueil avec laquelle elle ne s’entend pas. Des histoires d’abandon, de traitement injuste, de manque de soutien, Marie-Ève en a un sac plein.

Comme cette fois où, hospitalisée pendant deux mois et demi, personne de sa famille d’accueil n’est venu lui rendre visite. Ou sa relation avec sa travailleuse sociale distante. «Elle venait me voir une fois par an. Elle me faisait un plan d’action bon pour l’année, pour s’en débarrasser», raconte-t-elle sans rancœur. À côté d’elle, Aline, son intervenante, opine de la tête. «Marie-Ève a raison de se plaindre, dit-elle avec empathie. Normalement, tu fais un suivi une fois par mois. Tu demeures préoccupé pour ce que tes jeunes vivent.»

Bien malin qui pourrait lire le passé de Marie-Ève en la regardant. Enjouée, cette adolescente de 17 ans s’esclaffe sans arrêt. Les années difficiles semblent derrière elle. Depuis juillet, elle goûte à la liberté dans son nouvel appartement supervisé. Ses quartiers sont situés au deuxième étage, au-dessus des habitations d’une famille d’accueil qui s’assure de son intégration à une vie autonome.

Comme Sophie, elle aussi a reçu une bourse de la DPJ afin de l’aider dans ses études. Depuis le décès de sa mère, elle rêve de devenir infirmière. «Pour aider directement les malades», s’empresse-t-elle de préciser. Ses études l’accaparent à longueur de semaine. Mais Marie-Ève ne rechigne pas. Une nouvelle vie s’offre à elle.

Une trousse de départ

Le Projet appartement-études du Centre jeunesse de Montréal veut préparer des jeunes sans familles ni ressources à devenir autonomes, une fois sortis du Centre. Les bénéficiaires reçoivent un trousseau de départ pour leur premier appartement, une première épicerie et une bourse de 2500$ par année pour les étudiants au cégep ou de 1000$ par année pour terminer un secondaire 5. Il y a présentement 8 bénéficiaires. Élaboré par James Crowley, éducateur au Centre jeunesse, le projet est financé par de grandes entreprises Québécoises et des dons de particuliers.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Radio enfant à Radio Centre-Ville

Des enfants animateurs de radio

Et les grands dans tout ça?

Gabriel Alexandre Gosselin   Dossier Culture, Média.

radio-enfant-radio-centre-ville-mediaDes enfants préparent eux-mêmes une émission de radio. L’appui et l’engagement de professionnels est primordial dans un tel projet. À Radio-Enfants, des adultes se donnent corps et âme à l’accomplissement des émissions. Coup d’œil sur l’implication de ces «grands» dans une activité 100 % enfants!

Radio Centre-Ville diffuse chaque mercredi l’émission Radio-Enfants. Mais là ne s’arrête pas les efforts du média communautaire pour venir en aide aux jeunes. 4 employés de la chaîne se sont portés volontaires pour soutenir les groupes scolaires dans la préparation et la mise en ondes de leur plage horaire.

Tout comme les jeunes dans le projet, chacun de ces adultes tient un rôle. Marc De Roussan est coordonnateur et chef de file. Sur place à chaque diffusion, il s’assure que tout se déroule dans les règles de l’art radiophonique. Décontracté, il encourage et conseille les jeunes qui sont aux micros: «Je prends ça cool, parce que si j’étais stressé, ce serait encore plus énervant pour ces enfants qui passent en ondes en direct», explique-t-il avant que le technicien lance l’appel au silence.

Coralie Dumoulin et Rodrigo Ortega, quant à eux, assument la réalisation. En plus de coordonner les activités le jour de l’émission, ils se déplacent dans les écoles pendant 6 semaines avant la mise en ondes, à raison de 2 heures par semaine. Ils préparent avec les enfants le contenu de leur émission ainsi que son déroulement et les initient aux réalités de la radio. «Il reste que c’est toujours eux qui mettent l’ambiance et leur touche personnelle», tient à préciser Coralie Dumoulin, enthousiaste de participer à sa première expérience à Radio-Enfants cette année.

Miguel Greco, de son côté, se trouve à la console. Il assiste le jeune attitré au poste de technicien sonore. Un gros contrat puisque l’enfant n’a jamais eu affaire à unradio-enfant-radio-centre-ville-mediae machine munie d’autant de boutons. Miguel doit donc s’assurer d’avance que ce jeune est à l’aise avec la technique de la console et qu’il comprend l’importance de la coordination que son rôle comporte.

Outre Radio Centre-Ville, les enseignants jouent un rôle important dans la préparation du projet. Bien avant l’émission, ils accompagnent quotidiennement leurs jeunes en les dirigeant dans leurs choix rédactionnels. Catherine Desjardins, professeure à Victor-Rousseleau, note les avantages d’une telle implication: «c’est sûr que ça me rapproche de mes élèves. C’est en plus un soulagement et une fierté pour eux de mener tout ça à terme, ici, aujourd’hui!», s’exclame-t-elle, presque à bout de souffle après avoir longuement soutenu sa classe dans ce projet.

Site Internet de Radio Centre-Ville.

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