Séparation conjugale, la garde des enfants

Droits parentaux

Le combat d’un père

Assis devant la table, l’air un peu mal à l’aise, Jérôme est déterminé à parler. Son histoire est celle d’autres hommes, mais dont le dénouement peut être plus sombre. Même si dénouement il n’y a pas encore.

Delphine Caubet dossier Famille.

conflit garde d'enfantJérôme est le père célibataire d’une petite fille qu’il voit régulièrement. Mais pour faire respecter ses droits parentaux, la route a été longue et pénible. Allégations de violence, attouchements, drogues, etc. Il lui aura fallu 3 ans pour obtenir son droit d’accès. Récit d’un père qui s’est battu pour sa fille.

Début du cauchemar

«J’ai 40 ans. Je n’aurais jamais imaginé que ma vie deviendrait comme ça.» Sa vie, pendant plusieurs années, Jérôme ne l’a plus contrôlée. Traditionnellement, les mères avaient la garde des enfants. Une situation qui peut satisfaire des parents, mais pour d’autres pères leur enfant est leur encrage, leur stabilité. Et face au refus de la mère, faire respecter ses droits parentaux peut devenir le combat d’une vie. Comme pour Jérôme.

Alors qu’il se sépare de sa conjointe enceinte de 6 mois, Jérôme est bien décidé à s’occuper de son enfant. Seulement, la mère ne l’entend pas de cette oreille. La naissance donne le ton, il mettra une semaine avant de voir sa petite.

«Au début je pouvais voir ma fille plusieurs fois par semaine, même si ce n’était que quelques heures. Quand elle a commencé à aller à la garderie, c’était bien car j’allais la chercher et je pouvais la raccompagner chez sa mère.» Une relative routine s’installe pour le jeune père, jusqu’au jour où mère et enfant déménagent.

Parallèlement, le ton monte entre les conjoints. En quelques années, Jérôme est signalé 5 fois à la DPJ pour toutes sortes d’allégations, y compris des attouchements. Depuis lors, le jeune père a été blanchi.

Coeur déchiré

Cette lutte judiciaire et juridique pour sa fille a grandement affecté Jérôme. Même si lors de notre rencontre il a l’air en forme, ces années l’ont affaibli. «C’est une histoire à mener au suicide. Je n’aurai jamais pu y arriver sans l’aide de mes proches et de Pères Séparés», explique-t-il.

Jérôme travaille dans une école et de telles allégations auraient pu être dévastatrices pour sa carrière. Heureusement, son entourage n’a jamais perdu confiance en lui.

Mais ne bénéficiant pas de l’aide juridique et pas assez riche pour se payer un avocat, le jeune père fait un choix osé: se représenter lui-même au tribunal. «Depuis toutes ces années, je me suis rendu 14 fois en cour. J’ai calculé que si j’avais dû payer un avocat, j’en aurai eu pour plus de 50 000$.» Quasiment le salaire moyen québécois.

Pendant ce temps, sa conjointe bénéficiait de l’aide juridique. Une nécessité pour sa situation, mais qui induit une différence de poids. Dans certaines circonstances, Jérôme fera appel à une avocate criminelle pour le représenter, notamment durant les allégations d’attouchements.
Avec beaucoup de patience et de soutien, Jérôme s’est soumis à tous les contrôles de la DPJ et de la cour. «Je me dis qu’il faut placer l’intérêt de ma fille en premier.»

Que ce soit les visites à domicile, les fouilles ou les tests de dépistage aux drogues, le jeune père obtempère… mais autant d’intrusion et de violence psychologique ont des conséquences. L’emprise de la bataille lui a pris toute son énergie et sa santé. Pendant 2 ans, Jérôme sera incapable de travailler.

Des séquelles

Aujourd’hui la normalité de la vie de Jérôme est toute relative. Le jugement encadre la garde de la fillette pour les journées classiques, mais dès lors qu’un événement «exceptionnel» (comme les vacances) se produit, tout est chamboulé et prétexte à restreindre les droits de Jérôme.

Le jeune père est maintenant blanchi, mais il est d’une extrême prudence: sa fille ne peut pas jouer dans la ruelle avec les autres enfants et interdiction de venir chez lui avec des amis. «Je suis un père célibataire, explique-t-il. Je ne peux pas me permettre que des enfants viennent chez moi.»

Chaque année au Québec, une semaine est consacrée à la sensibilisation du rôle du père. Une place qui n’est plus celle du pourvoyeur de la famille, mais celle d’une personne qui s’investit dans la vie de ses enfants.

Le Québec connait de grandes avancées en matière d’évolution du droit des pères, mais pour Jérôme comme pour d’autres, il s’agit d’une bataille au quotidien.

Autres textes sur Famille

L’amour en 3 Dimensions

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

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Autres livres pouvant vous intéresser:

Poser des questions comme les enfants

La puissance du pourquoi

Toute invention, toute créativité découlent de la question que posent si souvent les enfants : « Pourquoi ? » Une habitude créative que les adultes devraient retrouver, que nous devrions tous retrouver.  

Normand Charest – chronique Valeurs de société

dossier Famille, Croissance personnelle

Logo_chronique 2 (ajusté)À la radio de CBC, le pendant anglophone de Radio-Canada, le 31 décembre 2012, on interviewait Amanda Lang, l’auteure du livre The Power of Why, la puissance du pourquoi, qui soulignait l’importance de la curiosité à la base de toute créativité.

« Tous les enfants de cinq ans sont créatifs », affirmait-elle. « Ils n’ont pas d’ego. Pour eux, aucune question n’est stupide, toutes les questions sont fascinantes parce qu’elles représentent le début d’une aventure. »

Selon elle, les inventions proviennent du pourquoi, et donc du fait de remettre en question les manières convenues de faire les choses. Un pourquoi suivi le plus souvent d’un comment : comment améliorer une situation, comment trouver une solution à un problème identifié par le questionnement.

C’est ainsi que l’on a inventé les vêtements pour se protéger du froid, en récupérant en premier lieu les fourrures des animaux. C’est ainsi que l’on a inventé des semelles pour pour marcher. Que l’on a découvert comment conserver le feu qui réchauffe et qui éclaire.

Redevenir comme des enfants

dessin d_enfant famille familiale parent enfants jeunes père mèreTous les enfants dessinent et chantent, alors que beaucoup d’adultes n’osent plus le faire. Parce qu’ils dessinent mal, parce qu’ils ne savent pas chanter, pensent-ils. Alors que les enfants n’ont pas peur de se tromper. Ils dessinent avec bonheur des bonshommes pas très ressemblants et chantent sans se poser de question sur la justesse de leurs chants.

Les enfants n’ont pas encore ce genre d’orgueil pour les entraver. Ils comprennent qu’ils sont en apprentissage et cette souplesse leur permet d’écouter, d’observer et d’apprendre tout en s’amusant.

Rien ne nous empêche de les prendre en exemple. Au contraire, nous avons tout à gagner en « redevenant comme des enfants » en cette matière. En retrouvant la curiosité, la créativité de l’enfance… et le bonheur qui les accompagne.

Et en rejetant les affirmations du genre : « On a toujours fait les choses de cette manière » ou « Je suis trop vieux pour changer » qui nous empêchent d’évoluer.

Amanda Lang disait aussi, dans cette interview : « On se plaint du fait que les enfants posent trop de questions, mais le meilleur moyen de les faire taire, c’est bien de leur répondre ! » Ce qui nous amène à beaucoup travailler sur nous-mêmes, lorsque nous réalisons que nous n’avons pas toujours réponse à leurs demandes.

Et voilà déjà deux énigmes, deux questions importantes que beaucoup d’entre nous se posent en tant qu’adultes :

  • Pourquoi l’injustice sociale ?
  • Pourquoi vivons-nous sur Terre ? Ou en d’autres mots : Quel sens pouvons-nous trouver à notre vie d’être humain ?

Pourquoi l’injustice sociale ?

Pour autant qu’on observe un peu, on s’aperçoit forcément qu’il y a des inégalités sociales. On doute vite de l’existence du Père Noël dès qu’on réalise que nos cadeaux n’ont pas tous la même valeur.

On se pose des questions lorsqu’on voit d’une part le gaspillage de certains riches, et d’autre part les besoins des gens qui meurent de faim et de froid, couchés sur les trottoirs.

Pourquoi faut-il constamment baisser les salaires des ouvriers et augmenter la productivité, tandis que la petite minorité des très riches s’enrichit constamment ? Aux États-Unis, les républicains prétendent que seul l’enrichissement des riches peut relancer l’économie.

On pose beaucoup de questions sur la raison d’être des inégalités sociales et aucune réponse ne nous satisfait. Puisque les très riches dominent l’économie, ils dominent aussi la politique et ainsi, les réponses qu’on nous donne ont un petit quelque chose de biaisé qui les favorise toujours.

Les riches nous disent qu’ils méritent leur richesse, que celle-ci découle de leur travail et de leur créativité, qu’ils sont créateurs d’emplois, qu’ils font rouler l’économie. Ce qui laisse sous-entendre que les pauvres sont, à l’opposé, paresseux, sans créativité et qu’ils méritent leur indigence.

egalite famille familiale parent père mère jeune enfantLa vie en société repose sur l’empathie, c’est-à-dire sur la « capacité de se mettre intuitivement à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui », selon le dictionnaire du correcteur Antidote.

En se mettant à la place de l’autre, on comprendra que personne n’aime se retrouver dans une situation de passivité où on doit dépendre de la charité et de l’aide sociale, tout en continuant de vivre dans la misère. Une telle situation va à l’encontre d’une saine estime de soi et d’une confiance en la vie nécessaires à l’épanouissement de la créativité.

Sans estime de soi, sans confiance, sans espoir d’amélioration, l’aide monétaire donnée aux démunis risquent effectivement d’être détournée vers la bière, le tabac, les drogues, c’est-à-dire vers des évasions qui sont en fait des moyens d’autodestruction ou de suicide progressif.

Une meilleure répartition des richesses signifie plutôt de redonner aux pauvres des chances d’améliorer leur sort par le travail, par les études qui permettent d’accéder au travail, par un milieu de vie stimulant, etc. Autrement dit, il s’agit de redonner non seulement des biens, mais plutôt des chances égales à tous.

On pourrait nous dire que nous rêvons, qu’il s’agit d’une utopie, d’un idéalisme naïf. Et c’est vrai que la situation ne semble jamais s’améliorer de façon durable. C’est vrai que le chemin est long qui mène à une meilleure justice sociale et qu’on n’en voit pas le bout. Mais c’est le seul chemin qui vaille, le seul chemin qui puisse mener à une paix sociale et à une vie digne d’un être humain.

Pourquoi vivons-nous ? Comment trouver un sens à notre vie ?

famille parents enfants père mère jeunesNous souhaitons tous mener une vie créative qui puisse nous satisfaire. Mais nous nous rendons bien vite compte que nous ne pouvons pas être heureux seul et de manière égoïste. Tout bonheur naît d’un partage, et donc aussi d’une justice sociale.

Dès le départ, la vie repose sur la collaboration. Tout participe au grand échange naturel. L’énergie du soleil, l’air et les minéraux du sol permettent la formation des plantes. Et les plantes à leur tour nourrissent les animaux, puis les humains et ainsi de suite.

La plupart des organismes s’insèrent dans le mouvement de la vie sans se poser de questions. Seul l’homme le fait grâce à sa conscience. Une conscience qui lui permet d’avoir une grande influence sur son entourage, sur l’environnement, sur le monde.

Mais l’être humain ne peut trouver le bonheur de manière égoïste. Il ne peut le trouver que dans l’union, la collaboration, et donc dans le partage et l’empathie. En d’autres mots : par l’amour dans son sens le plus large. Empathie et amour pour ses semblables, mais aussi pour l’univers au complet, un univers qu’il doit de toute façon respecter pour survivre.

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Offrir l’imaginaire en lecture aux enfants

14e édition de la campagne La lecture en cadeau

Offrir l’imaginaire aux enfants en lecture

Du 1er novembre au 31 décembre se tiendra la 14e édition de la campagne La lecture en cadeau de la Fondation pour l’alphabétisation. Cette campagne se charge de récolter des livres neufs pour les redistribuer aux enfants de milieux défavorisés dans le but de prévenir l’analphabétisme et le décrochage scolaire.

Anders Turgeon Dossiers DécrochageÉducation

Lutter contre l’analphabétisme juvénile

« Cherchant à mettre sur pied un projet rassembleur qui aurait un impact pour contrer l’analphabétisme […], Sophie Labrecque, ancienne présidente-directrice générale de la Fondation, a eu l’idée originale de La lecture en cadeau.[1]» Voilà comment a débuté cette campagne qui a vu le jour lors de la crise du verglas en 1998 en collaboration avec différents acteurs du milieu de la littérature : auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, éducateurs et lecteurs.

La lecture en cadeau a contribué à faire entrer la lecture dans les familles défavorisées où l’analphabétisme est plus à risque de se développer. Ciblant les enfants de 0 à 12 ans comme étant les plus à risques de devenir analphabètes, la campagne a permis à ces jeunes d’avoir davantage accès à des livres neufs sans avoir à les payer.

La campagne permet aussi de stimuler la lecture chez les parents n’ayant pas d’habitudes de lecture. Afin de maîtriser cette activité et d’être en mesure d’aider leurs enfants dans leur cheminement scolaire, la Fondation pour l’alphabétisation leur fournit de l’aide via la ligne de référence Info-Alpha.

Le succès des livres neufs depuis 13 ans

Depuis sa première édition en 1999, La lecture en cadeau a permis de rejoindre plus de 286 000 enfants de 0 à 12 ans ainsi que leurs parents. De ce nombre, 30 775 enfants se sont vus remettre un livre neuf lors de la 13e édition de la campagne, de novembre à décembre 2011. Ils ont reçu leur livre par le biais de réseaux de distribution tels que :

  • le réseau scolaire par le ciblage des écoles en milieu défavorisé par le Ministère de l’Éducation;
  • les organismes membres de la Fédération des organismes communautaires Famille;
  • les Centres de la petite enfance (CPE);
  • les autres organismes communautaires ayant obtenu une autorisation de distribution par la Fondation.

Pour les deux derniers mois de cette année, la Fondation pour l’alphabétisation vous donne rendez-vous dans 150 librairies, bibliothèques et salons du livre à travers le Québec dans le cadre de la campagne La lecture en cadeau. Outre le don d’un livre neuf à un enfant pauvre, vous pouvez prendre part à La lecture en cadeau de deux autres manières :

  • faire un don en argent pour permettre la distribution des livres aux enfants;
  • organiser une collecte de livres ou de fonds auprès de vos collègues de travail ou de votre entourage.

En participant à cette campagne, vous vous engagez à fournir un livre jeunesse neuf à un enfant dans le besoin. De plus, vous ne faites pas qu’offrir un livre à un enfant de 0 à 12 ans. Vous aidez des jeunes de milieux défavorisés à acquérir le goût de la lecture. De ce fait, l’imaginaire de ces jeunes est stimulé et ils développent ainsi leur créativité. Ils sont donc moins susceptibles de décrocher et de devenir analphabètes.

Pour plus d’informations

Si vous désirez rejoindre la Fondation pour l’alphabétisation afin d’en connaître davantage sur La lecture en cadeau, vous pouvez consulter la section des enfants sur leur site web ou vous pouvez les appeler sur la ligne Info-Alpha au 1-800-361-9142.


[1] Fondation pour l’alphabétisation. Enfants : La lecture en cadeau. Historique du programme, [http://www.fondationalphabetisation.org/enfants/la_lecture_en_cadeau/historique/] (page consultée le 26 octobre 2012).

Autres textes

Autres textes sur le Décrochage:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

Une boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux. Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti. www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Quoi offrir à sa mère pour la Fêtes des mères?

La Fête des mères

Quoi offrir à sa mère… ou sa belle-mère?

Journée spéciale, c’est la Fête des mères et… la fête de votre belle-mère. Quoi faire et quoi offrir à votre mère ou votre belle-mère en cette occasion?

Raymond Viger  Dossier Famille

murales-rurales-urbaines-campagne-ferme Il ne faut pas négliger la Fête des mères. Parce que c’est aussi le printemps, certains vont miser sur les classiques fleurs. Colorés, joyeux et qui peuvent toucher la mère ou votre belle-mère, ce n’est pas le cadeau qui est important, mais l’intention véhiculée.

Ma mère est décédée il y déjà plus de 30 ans. Mon père plus de 20 ans. Aujourd’hui, c’est la Fête des mères et bientôt ça sera la Fête des pères. C’est une période de l’année où j’ai un petit instant de nostalgie, de sensibilité.

Et si c’était votre dernière occasion de passer la Fête des mères avec votre mère? Qu’est-ce que vous voudriez lui dire ou lui offrir en cette dernière Fête des mères? Ne prenez pas à la légère cet instant de souligner votre relation avec votre mère… juste au cas où…

Bonne Fête des mères à toutes les mamans.

Raymond.

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Meurtres et victimes avec Claude Poirier

Portrait du négociateur Claude Poirier

Claude Poirier, l’homme derrière les nouvelles

Été 1975, j’ai douze ans. Ma famille vit un drame épouvantable. Ma petite sœur, treize ans, vient de décéder, victime d’un horrible meurtre. C’est ma première rencontre avec Claude Poirier.

La Belle au Bois Dormant  Dossier Criminalité, Média

claude-poirier-le-negociateur-journalisme-criminelsJe n’ai jamais revu Claude Poirier depuis. Le matin, j’écoute son émission où il fait une capsule d’information. Il a toujours été présent dans mes pensées.

Une journée d’automne, je le rencontre par hasard. Il sort d’un magasin. Ma première réaction spontanée est de l’interpeller: «M. Claude Poirier». Il répond simplement: «Oui». Je perds mon assurance, je ne sais plus quoi dire ou quoi faire. Il me demande gentiment ce que je voulais. Surprise totale, je m’entends dire que j’aimerais faire une entrevue avec lui! Moi qui ne suis pas journaliste, qui écrit seulement avec mon cœur et qui ne cherche jamais la “bébitte” noire chez les gens!

Je lui explique que je travaille pour l’organisme Journal de la Rue, que notre mission est de venir en aide aux jeunes qui ont des problèmes et que j’ai une chronique peu conventionnelle dans le magazine Reflet de Société. Ça ne sera pas une entrevue comme il peut avoir l’habitude de faire. Claude Poirier m’offre sa carte pour prendre un rendez-vous lorsque je serai prête.

Une entrevue avec Claude Poirier

claude-poirier-le-negociateur-journaliste-criminaliteDéchirée entre la fierté et l’inquiétude, je rencontre mon rédacteur en chef et lui raconte ce qui m’arrive. Je ne sais pas pourquoi, mais Raymond Viger est toujours optimiste face à ma capacité d’offrir un papier d’une sensibilité et d’une franchise propres à mon style. Il trouve que c’est une bonne idée et une belle expérience pour moi de faire une entrevue avec Claude Poirier. Ma première entrevue!  Avec son encouragement et la curiosité aidant, je garde les coordonnées de Claude Poirier.

La torture mentale commence. Presque trois mois s’écoulent avant que je n’ose appeler Claude Poirier, lui qui est si populaire. Difficile de l’oublier, il est partout; à la radio, à la télé, je vois sa “bette” presque tous les jour.

Une journée, j’appelle Claude Poirier et lui demande un rendez-vous. En attendant son rappel, j’appelle ma maman pour lui raconter mon histoire. Elle me demande pourquoi je veux passer Claude Poirier en entrevue. Je lui réponds qu’il a toujours l’air fâché contre Jean-René Dufort, qu’il a toujours l’air sérieux et enragé lorsqu’il fait les nouvelles. Je me suis fait remettre à ma place par ma mère. Elle me dit d’abord que c’est un homme profondément humain qui a un grand cœur et à la bonne place à part ça.

Le meurtre de ma soeur

Ma mère me raconte, qu’au moment où ma petite sœur a été retrouvée sans vie, elle était dans son auto. Fidèle à son habitude d’être le premier arrivé sur les lieux du crime, Claude Poirier est venu chercher ma mère, il l’a fait sortir gentiment et a pris grand soin d’elle, avec beaucoup de compassion. Ma mère était durement atteinte par la mort de sa toute petite jeune fille. Claude Poirier l’a prise dans ses bras pour lui annoncer la nouvelle. Il l’a gardé un long moment dans ses bras, essayant de la consoler et de calmer son cœur de mère déchiré avant de la remettre aux soins des ambulanciers.

Au début de l’entrevue, je voulais savoir s’il garde souvenir de ce qu’il voit, jour après jour, depuis presque 40 ans de métier. Il a dû en voir des choses horribles, des moment où le cœur veut te sortir de la poitrine, un métier qu’il exerce dans une ville où presque tous les jours il arrive des choses atroces, autant aux personnes âgées qu’aux enfants, aux gens sans histoire qui, du jour au lendemain, se retrouvent avec une  blessure irréparable au cœur. Je demande à Claude Poirier s’il se souvient de notre blessure à nous, celle de la disparition tragique de ma petite sœur. Eh bien, sans hésitation, Claude Poirier me répond que oui. Il se souvient de ma mère, assise dans sa voiture lorsqu’ils ont trouvé ma petite sœur. Il a eu la gentillesse de ne pas me raconter certains détails. Avec humilité, Claude Poirier m’a seulement dit que cela avait été difficile pour tous les gens présents.

La sensibilité de Claude Poirier

Cet instant de relation me permet de vous certifier qu’il n’a pas un cœur de pierre. On lui a déjà offert de se présenter en politique. Il a refusé. Il ne veut pas dire des mots ou des discours qui ne sont pas de lui. Lorsqu’il commente une nouvelle, on lui propose un sujet. Mais tout ce qu’il dit au petit écran vient de ses tripes. Claude Poirier dit ce qu’il pense, que cela fasse l’affaire ou non des autres n’a aucune importance. Claude Poirier croit en ce qu’il dit et personne ne peut lui faire dire autre chose que ce qu’il pense. Claude Poirier ne lit pas les nouvelles, il les commente et cela demande d’être clair et précis.

Moi qui pensais qu’après avoir vu autant de meurtres, de misère, de souffrance et de violence, qu’on pouvait s’y habituer. Pourtant non, cela continue de le toucher. Claude Poirier réussit à départager les choses. Ce n’est pas une machine, il a des sentiments nobles. Quand Claude Poirier a l’air enragé, c’est qu’il est choqué de ce qu’il voit et entend. Il se donne le droit de partager cette émotion avec son public. C’est un homme qui aime son métier, intègre, qui ne camoufle rien et qui n’est pas achetable.

Il a souvent une expression sarcastique quand il parle des jeunes; les jeunes-incompris-de-la-société. Ce n’est pas plus pardonnable qu’un jeune assassine ses parents que de voir des parents battre à mort leurs enfants. Ça le choque aussi de voir des jeunes briser les biens publics, faire du vandalisme, car il trouve qu’ils ne réfléchissent pas assez aux conséquences de leurs gestes.

J’ai été privilégié d’avoir cette entrevue avec cet homme et je le remercie.

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Apprendre à lire en famille

Journée d’alphabétisation familiale

Les genoux du bonheur

Lecture en famille, relations avec ses enfants et nouvel environnement familial.

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse   Dossier Éducation, Famille

C’est elle qui a choisi le livre. Tenu fièrement par sa couverture bariolée, il rejoint les genoux de sa maman où vient de se hisser la petite Maëlle. «Pendant la lecture, nous sommes très complices, c’est comme si on s’évadait ensemble dans un monde imaginaire», explique Bérengère. La maman de la fillette de 4 ans et demi reste fascinée par le plaisir et la curiosité de son enfant pour chaque nouvelle histoire et espère que ce bonheur se prolongera quand Maëlle saura lire toute seule.

En marge de la Journée pour l’alphabétisation célébrée en novembre, la Journée nationale de l’alphabétisation familiale célèbre depuis plus de dix ans le plaisir d’apprendre à lire, écrire et compter en famille.

Lancé en 1999 par la Fondation pour l’alphabétisation ABC Canada, cet événement invite les familles à se livrer à différentes activités axées sur l’apprentissage. Son président honoraire, l’auteur jeunesse Robert Munsch, s’apprête même à fêter cette journée sur le thème des pirates avec la famille gagnante du concours Munsch chez soi : les Kurbis-Friesen de Winnipeg. Au Québec, de nombreuses activités encourageaient l’alphabétisation en famille ce dimanche, mais elles sont bien moins nombreuses que dans les provinces anglophones.

Un apprentissage de famille

«La famille, c’est le lieu de reproduction de l’analphabétisme. Lorsque les parents ne lisent pas, ne se sentent pas compétents pour épauler leurs enfants à l’école… C’est un héritage infernal de génération en génération dans les milieux pauvres et faiblement scolarisés», s’exclame Maryse Perreault, présidente-directrice générale de la Fondation pour l’alphabétisation.

Connue pour son programme La lecture en cadeau, la fondation possède aussi une ligne Info-Alpha (1-800-361-9142) d’aide et de référence pour les personnes analphabètes ou en quête de formation de base en lecture et écriture. Et comme le révélait l’enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes, rendue publique en 2005, près de 42 % de la population canadienne possède de faibles ou très faibles connaissances pour fonctionner dans la société actuelle du Savoir.

Il faut aussi changer l’idée reçue que les aînés sont les seuls qui ne savent pas lire et écrire. «C’est un tabou social et il y en a des analphabètes dans toutes les tranches d’âges. La corrélation se fait plutôt avec la pauvreté et le niveau de scolarisation», tranche Maryse Perreault. Elle relève que 36 % des 16-25 ans sont sous le niveau nécessaire (niveau 3 soit l’équivalent des compétences données par le cinquième secondaire) alors qu’ils ont toute leur vie active devant eux.

Les actions ciblées sur les enfants et les adultes, l’aide aux devoirs, les programmes de lutte contre le décrochage des adolescents ne sont pas suffisants. «C’est trop peu et trop tard. Il faut agir auprès des parents et les ramener dans le giron de l’école de leur enfant», pense Maryse Perreault.

Grand lecteur, petit lecteur

La lutte contre l’analphabétisme passe aussi par l’exemple que l’on donne aux enfants: un parent qui lit le journal, une histoire racontée sur les genoux, etc. «Il faut transformer nos valeurs — importance de l’école, de l’éducation et de la lecture — en action. Les femmes ont particulièrement un grand ascendant sur le devenir de la famille et des enfants», affirme Maryse Perreault.

Pas étonnant que le YMCA lance un programme intitulé «ABC en famille» mais il n’est pas le seul à valoriser le foyer comme lieu de partage et d’apprentissage comme le témoignent des projets de recherche-action, tel celui de la Commission scolaire Marie-Victorin, «De A à Z, on s’aide!» ou encore l’incontournable «Une naissance, un livre» actif dans le réseau des bibliothèques de la province.

Sans compter que pratiquer la «lecture de genoux» s’avère une belle activité familiale à valoriser. Source de plaisir et d’échanges. Pour cette journée, et les jours d’après.

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Joel Monzee

Conseils pratiques pour l’éducation

Enfants, adolescents et jeunes

Joël Monzee propose des trucs simples pour prévenir l’apparition de troubles de toutes sortes chez les enfants tels que l’hyperactivité, la dépression ou encore des problèmes liés à l’anxiété de performance.

Geneviève Lamothe   Dossier Famille, Éducation

livre-joel-monzee-adolescents-conseils-pratiques «Vouloir à tout prix éviter la souffrance à son enfant est le pire écueil pour un parent. La difficulté forge le caractère. Le parent doit apprendre à son enfant à gérer la souffrance quand elle se présente», affirme-t-il.
De façon globale, le conseil No 1 de Joël Monzee est d’être à l’écoute de son enfant. «Le fait que son parent remarque que quelque chose cloche et le questionne peut tout changer pour un enfant. Plus il est jeune, plus il faut lui poser de questions, plus l’enfant est âgé, plus il faut accepter qu’il ne réponde pas», note-t-il.

Conseils pratiques pour les enfants

Pour les enfants de 0 à 5 ans, il est très important d’être cohérent et clair et, pour s’aider, le parent peut se faire une liste de priorités qui peuvent guider ses décisions dans le feu de l’action.

Les choix alimentaires aussi sont cruciaux pour le bon développement du cerveau de l’enfant. Joël Monzee résume son opinion en la matière par un slogan éclairant: «Plus c’est transformé, plus il faut s’en méfier».

Concernant la consommation de la télévision chez les petits, monsieur Monzee affirme que la véritable question que le parent doit se poser est: «pourquoi est-ce que je le mets devant la télé?» Et adapter la situation en fonction de la réponse de chacun.

L’enfant d’âge scolaire

joel-monzee-adolescents-education-conseils-jeunes Pour les enfants d’âge scolaire, lorsque des pépins surviennent, Joël Monzee suggère une démarche en trois points. Le parent doit encore une fois écouter son enfant,  le rassurer, accepter qu’il y a des choses que l’on ne peut pas changer et trouver le moyen d’en tirer quelque chose de positif.

«Il est très important à faire savoir aux parents est que, si l’école donne une punition, il faut discuter de la chose, mais surtout pas redonner une punition car cela peut bloquer la communication. Comme l’enfant n’a plus d’endroit pour ventiler, il risque d’exploser», mentionne-t-il.

Il faut également prendre le temps, au retour de l’école, de poser trois questions simples à son enfant. «En demandant quel est le meilleur moment de sa journée, le plus difficile et le moment où il a été le plus fier de lui, on peut changer la vie et l’avenir d’un enfant de manière profonde», dit-il avec enthousiasme. Cela contribue à construire son estime de lui-même et permet au parent de mieux le connaître.

Le monde de l’adolescence

Les parents d’adolescents qui auraient toujours été à l’écoute de leur enfant ne doivent pas trop s’inquiéter, selon Joël Monzee, car le plus important, assure-t-il, est que l’ado sache que son parent est là.

«L’adolescent doit décider de s’engager dans le monde. Pour cela, il va nécessairement remettre en question ses parents et il devra apprendre à structurer ses projets, en faisant ses erreurs», résume-t-il.

Un conseil important selon lui, est de tout faire pour ne pas transférer ses propres peurs des parents sur ses enfants. «Le parent a tout à perdre de faire cela. Il doit rester bien dans ses baskets, présent, attentif, et poser les bonnes questions à son enfant en sachant que le fait qu’il réponde ou non n’a pas d’importance, la réflexion se fait en lui quand même», rappelle-t-il.
«Dans tous les domaines, il s’agit toujours d’une question d’équilibre. Nous sommes donc tous, d’une certaine manière, des équilibristes et, pour ne pas tomber, il faut être dans le moment présent», conclut-il.

NDLR: N’oubliez pas de ne pas vous projeter dans votre enfant et de vouloir lui faire vivre ce que vous auriez aimé vivre vous-même!

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