Réseaux sociaux : un outil en santé mentale ?

Au Canada, les réseaux sociaux ont pris une ampleur considérable. Au point où nous sommes le pays le plus connecté à Facebook. En parallèle se sont développés les groupes de soutien en ligne pour toutes sortes de causes. Dont la santé mentale.

Un texte de Delphine Caubet publié pour les abonnés de RDS+. Un abonnement à Reflet de Société soutient notre intervention auprès des jeunes.

Dossier Internet

Pour les personnes atteintes de troubles bipolaires, il existe plusieurs plateformes dans la francophonie, que ce soit sur Facebook ou des forums. N’importe qui peut s’y inscrire, qu’il soit un proche, un patient ou juste un curieux.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 9,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 625 De La Salle Montréal, Qc. H1V 2J3.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Apprendre des fourmis pour mieux vivre ensemble

Comme des fourmis

C’est l’été, une journée radieuse et torride. Je suis étendu sur l’herbe, dans la cour de notre prison. Dans mon dos, je sens une bosse de sable. Je m’assois et me retourne: c’est une fourmilière.

Colin McGregor, prison de Cowansville | Dossier Chroniques d’un prisonnier

vivre ensemble, entrainde

Crédit photo: Troup Dresser

De petites créatures noires entrent et sortent de leurs tunnels finement creusés, des créatures bien organisées et occupées à leur survie. Je songe à m’en débarrasser. À la place, je me lève et me rassois un peu plus loin dans l’herbe.

Vous ne devriez jamais marcher sur une fourmilière, si vous pouvez l’éviter. Si vous le faites, vous détruirez peut-être le meilleur modèle nous permettant de comprendre comment vivre en société. En marchant sur une fourmilière, vous venez d’éliminer toute une communauté. Une communauté rassemblant plusieurs générations, dont chaque membre s’active à des tâches bien définies.

Laissée à elle-même, une fourmi, solitaire et fragile, n’aurait aucune chance de survie en ce monde cruel. Les cités et les villes, les écoles et jusqu’aux prisons s’organisent comme une fourmilière. En fait, en la piétinant vous détruisez notre plus grand espoir d’un avenir meilleur pour la Terre.

Parlez-en à Edward O. Wilson. Les vêtements froissés, l’air maussade, le professeur Wilson, un universitaire américain de 85 ans, est une sommité mondiale dans l’étude des fourmis. Sa main chassant une longue crinière blanche de son front, il rédige des ouvrages sur ce thème qui le passionne.

Wilson est le fondateur respecté de la «sociobiologie», une science qui étudie la sociabilité humaine, sans tenir compte des mythes et des légendes. Elle observe comment nous organisons nos vies et cherche à en comprendre le fonctionnement. Wilson en a eu l’idée en observant des fourmilières: de toutes les espèces vivantes qui peuplent notre planète, seulement une vingtaine s’organise de manière «eusociale». Ce terme signifie que plusieurs générations se rassemblent, divisent les tâches et travaillent en équipe pour survivre.

Les fourmis, les termites, les rats-taupes et les humains sont parmi les rares qui travaillent de cette façon. Selon le professeur Wilson, nous avons commencé à travailler de manière collective il y a deux millions d’années, lorsque nos premiers ancêtres sont devenus chasseurs-cueilleurs. Pour survivre dans un monde difficile, nous avons dû répartir les tâches: certains allaient à la recherche des mammouths laineux, alors que d’autres demeuraient au foyer.

À mesure que le volume de notre cerveau augmentait, nos outils, nos œuvres et notre langage se raffinèrent. Le langage nous permettait de mettre en garde nos semblables à l’approche d’un lion, de leur décrire ses dimensions et de leur dire à quelle distance il se trouvait… Nous, les humains, avons bien vite trouvé des raisons pour nous quereller, comme les différences raciales, les religions, la politique.

Mais les fourmis ne se soucient pas des croyances religieuses de leurs congénères. Elles se contentent d’aller au boulot pour la survie de la fourmilière. «Il nous faut nourrir la reine; trouver des feuilles; reconstruire la butte en un lieu plus sûr, lorsqu’un abruti vient de bousculer notre domicile.» Le succès du groupe devient celui de l’individu.

Le Café Graffiti est «eusocial»: rempli de danseurs et de travailleurs sociaux, d’écrivains et de poètes, de peintres et de rappeurs de tous les âges. Des adolescents cools tolèrent les plus vieux; les aînés orientent les jeunes, leur donnent quelques conseils et bien sûr, comme dans chaque famille, de l’argent et des provisions.

Mais la vraie bataille au cœur de l’humanité, nous dit Wilson, se fait entre les ambitions personnelles et les intérêts du groupe. Chacun vise ses propres objectifs en dehors de la famille ou du village. Si on vous pénalise parce que vous aidez quelqu’un, vous risquez de devenir moins serviable.

À l’école, les étudiants cessent de coopérer dès qu’on commence à les évaluer sur une courbe en forme de cloche. Dans cette forme d’évaluation, un enseignant doit couler certains étudiants, donner des notes moyennes à d’autres et n’octroyer qu’un nombre restreint de «A». Lorsqu’on insiste pour qu’il y ait ainsi des gagnants et des perdants, une salle de classe devient un nid de vipères et non plus une fourmilière. Les jeunes se dénoncent; ils trichent; ils cachent les meilleures sources d’information, afin d’en savoir plus que les autres.

Rien ne fonctionne mieux qu’une fourmilière. Les humains n’ont pas encore atteint ce niveau d’efficacité. Mais ils y travaillent. À l’école, des instituteurs enseignent aux plus jeunes qu’eux : les enfants, les jeunes adultes, mais aussi aux plus vieux. Je travaille dans une école pour adultes, à l’intérieur d’une prison. Il s’en trouve de tous les âges, des plus jeunes aux plus âgés, chacun d’eux s’efforçant d’obtenir le diplôme d’études secondaires.

Certains sortent de prison avant les autres, même lorsqu’ils ont commis le même crime. Cela nourrit le ressentiment et la compétition. Une prison peut être un nid de scorpions. Il y a d’autres facteurs qui expliquent cela, bien sûr. Mais il y a là aussi des gens qui essaient sincèrement de devenir meilleurs, beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginer.

chronique prison prisonnier pénitencier tôle bagne système carcéral

Crédit photo: Samantha Henneke

Il y a même des pays qui travaillent «eusocialement» mieux que d’autres. L’économiste parisien Thomas Piketty écrit, dans son livre au succès mondial Le Capital au XXIe siècle, que dans les sociétés anglo-saxonnes, les gens croient que le jeu de l’économie est faussé lorsque chacun prospère à l’intérieur du groupe.

Afin que le système capitaliste fonctionne convenablement, croient les Anglos, il doit y avoir des gagnants et des perdants, des très riches et des très pauvres. Selon eux, il serait sain que de grands manoirs côtoient les ghettos. Pourtant, de nombreux pays riches ne partagent pas cet avis: les Scandinaves, les Allemands et même les Français ne pensent pas ainsi. Ils considèrent, au contraire, que ces grandes disparités de revenus nourrissent le crime et la corruption. Ils ne voient pas, dans l’existence des quartiers pauvres, la preuve que les dés ne sont pas pipés.

Edward O. Wilson croit que nous pouvons vivre comme des fourmis. En suivant leur exemple, nous pouvons unir nos forces, jeunes et vieux, riches et pauvres, noirs, blancs et bruns… pour faire face au réchauffement de la planète, à la menace nucléaire et à la pauvreté. Un jour, croit-il, nous apprendrons la leçon des fourmis. Nous n’allons pas nous éteindre comme les dinosaures. Nous allons survivre.

Ses idées en ont fait la risée du milieu universitaire américain. «Ça n’arrivera jamais», soutiennent ces lettrés. «Nous aimons trop la compétition. Vous êtes un rêveur. Tenez-vous-en à vos fourmis.» Parvenir au sommet au détriment des autres, voilà le «rêve américain». C’est une croyance commune chez les Anglos. Winston Churchill, l’Anglo par excellence, a dit un jour: «Je sais que nous ne sommes que des vers, mais je suis un ver luisant.»

Tous ceux qui œuvrent au sein du système scolaire québécois savent surement qu’une classe remplie d’Anglophones sera plus bruyante, turbulente et beaucoup plus compétitive qu’une classe de Francophones. Et les Deux Solitudes se sont toujours comportées ainsi. Qui a raison? Avez-vous besoin de voir vos semblables échouer pour donner un sens à votre vie? Pouvez-vous être heureux simplement en aidant les autres?

L’historien britannique Yuval Noah Harari souligne, dans son nouveau livre Sapiens : une brève histoire de l’humanité (Sapiens: A Brief History of Humankind), que la plus grande lacune du savoir humain réside dans le peu d’études consacrées au bonheur et à la souffrance. Personne ne sait vraiment ce qui nous rend heureux. C’est ce qu’il nous faudra découvrir, si nous voulons évoluer en tant qu’espèce. Espérons que les fourmilières comme le Café Graffiti deviennent la norme, et non l’exception. Et la prochaine fois qu’on me traitera de fourmi, je remercierai cette personne du compliment.

Autres textes de Chroniques d’un prisonnier

    Les livres de Colin McGregor

    Journaliste dans divers médias à travers le pays; Halifax Daily NewsMontreal Daily NewsFinancial Post et rédacteur en chef du Montreal Downtowner. Aujourd’hui, chroniqueur à Reflet de Société, critique littéraire à l’Anglican Montreal, traducteur et auteur aux Éditions TNT et rédacteur en chef du magazine The Social Eyes.

    Parmi ses célèbres articles, il y eut celui dénonçant l’inconstitutionnalité de la loi anti-prostitution de Nouvelle-Écosse en 1986 et qui amena le gouvernement à faire marche arrière. Ou encore en Nouvelle-Écosse, l’utilisation répétée des mêmes cercueils par les services funéraires; scoop qui le propulsa sur la scène nationale des journalistes canadiens.

    love-in-3dLove in 3D

    Enjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness.

    This is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

    Love in 3D. Une traduction de L’Amour en 3 Dimensions.

    teammate roman livre book colin mcgregorTeammates

    Three teenage friends on a college rugby team in the shrinking community of English Montreal – three friends each facing wildly different fates.

    This is the story of Bill Putnam, whose downward trajectory we first begin to trace in the late 1970s, and his friends Rudy and Max.

    Teammates, their paths will cross in ways they never dreamt of in the happier days of their youth.

    quebec-suicide-prevention-handbook-anglais-intervention-crise-suicidaireQuebec Suicide Prevention Handbook

    Le suicide dérange. Le suicide touche trop de gens. Comment définir le suicide? Quel est l’ampleur du suicide? Quels sont les éléments déclencheurs du suicide? Quels sont les signes avant-coureurs? Comment intervenir auprès d’une personne suicidaire? Comment survivre au suicide d’un proche?…

    Ce guide est écrit avec simplicité pour que tout le monde puisse s’y retrouver et démystifier ce fléau social. En français. En anglais.

    Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
    4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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    Devient-on individualiste en vieillissant?

    Voyage au Pérou

    Vision du partage entre jeunes et adultes

    Il y a deux ans, je suis partie quelques mois au Pérou afin d’apprendre l’Espagnol. Lors de ce séjour, j’ai travaillé dans une garderie située dans un quartier défavorisé de la ville de Cuzco. Une expérience extraordinaire qui m’a permis de me questionner sur la nature des relations humaines et le partage.

    Annie Dion-Clément | Dossiers CommunautaireInternationalDéveloppement personnel.

    entraide valeur partageLa garderie était située dans un immense garage où il n’y avait pas d’électricité. De vieilles tables à pic nique de couleurs jaune, bleu et rouge occupaient la place. Le sol était en terre et l’endroit sombre dû aux fenêtres étaient sales et fissurées.

    Les petits de la garderie venaient de familles démunies et certains ne savaient pas écrire. Pendant ces journées, les enfants m’apprenaient des mots en Espagnol en jouant aux cartes. Nous faisions également des dessins ensemble. Mais de toutes les activités que j’ai faites avec eux, celle qui m’a le plus touchée était lorsque je leur préparais une collation.

    Tous pour un

    En début d’après-midi, j’arrivais à la garderie avec des fruits et du jus pour leur préparer une salade. Lorsque je commençais ma recette, il n’y avait qu’une dizaine d’enfants. Mais lorsque je servais les bols et les tasses de jus, plusieurs enfants sortaient en courant de la garderie pour aller chercher leurs amis.

    Ainsi, au moment de la distribution du goûter, ce n’était plus une dizaine d’enfants mais une soixantaine qui attendaient leur portion, et dont pour certains, c’était leur seul repas de la journée.

    J’étais à la fois surprise et heureuse de constater que malgré leur pauvreté, les enfants de ce bidonville cultivaient des valeurs de partage et d’entraide face à leurs petits confrères. Ils étaient solidaires et tentaient de venir en aide aux autres.

    Une question me vint tout de même en tête: s’il n’y avait pas eu assez de salade de fruits pour tous, auraient-ils été si généreux? Peut-être étaient-ils encore trop jeunes pour avoir assimilé la notion de propriété et de pouvoir?

    Un pour tous?adulte individualisme ?

    Lors de ce voyage, étant étrangère, on me sollicitait souvent pour acheter des souvenirs sur la rue. Même les professeurs à l’école essayaient de me vendre des livres et des poupées pour bien terminer leur fin de mois.

    Un jour, lors d’une visite au Temple du soleil, un site historique, plusieurs guides-interprètes du musée ce sont rués sauvagement vers moi et ce sont chicanés pour m’offrir leur service et obtenir de l’argent en retour. C’était un véritable combat pour la survie!

    Ainsi, les petits de la garderie allaient peut être conservé ces valeurs d’entraide et de partage ou allaient-ils changer et se laisser porter par l’individualité?

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      L’amour en 3 dimensions

      l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

      Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

      L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

      Le livre est disponible au coût de 19,95$.

      Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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      Faire une différence, un clic à la fois

      Avis: émission d’obligations communautaires

      Économie sociale

      Le financement d’un organisme communautaire

      Danielle Simard | Dossiers Communautaire, Commerce équitable

      Journal de la Rue

      Émission d’obligations communautaires

      Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de lafinancement-communautaire-financer-organisme Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

      Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

      Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

      Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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      Comment assurer d’être bien référencé pour votre blog ? Comment fidéliser les internautes ? Comment augmenter son trafic ? Comment interagir avec un Troll qui commente votre blog ?

      guide-referencer-blog-referencement-naturel-livreMaintenant disponible, le livre Référencer son blogue, un mot à la fois. Un livre sur l’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé.

      Écrire pour un blogue est différent que pour un magazine ou un journal. Comment maîtriser une technique simple et efficace pour que votre billet soit bien référencé par les moteurs de recherche tout en étant pertinent et cohérent pour les internautes? Les techniques d’écriture qu’il faut maîtriser sont expliquées dans ce guide.

      Le guide est accessible à tous et facile d’utilisation. Il est une bonne référence autant pour la personne qui veut débuter un blogue que celle qui travaille pour un média et qui veut augmenter son trafic et son rendement.

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      Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT

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      Concert de piano

      Pour une 5e année consécutive, Ginette Charest-Cyr et ses étudiants de piano ont dédié leur concert de fin d’année au financement de notre organisme, le Journal de la Rue. Félicitations à tous pour votre merveilleux travail. Merci pour cette invitation que vous nous faites à Danielle et moi.

      Raymond Viger | Dossier Spectacle de financement

      piano-concert-ginette-cyr-charest-musique-art Voici le message que les jeunes aimeraient adresser aux Nations Unies:

      Arnaud et Justine sont au primaire. Pour Arnaud, l’environnement et le respect des différences sont des plus importants. Il apprécie un projet à son école qui est affiliée à l’UNESCO. Justine aimerait que nous puissions empêcher la pauvreté.

      Pour les étudiants du secondaire:
      Noah voudrait qu’on fasse plus attention à la planète et prendre soin de l’environnement.

      Laurence voudrait entreprendre des études collégiales en musique à l’école Vincent-D’Indy. Afin d’éviter les abus sur notre planète, elle souhaiterait une plus grande protection des forêts et de l’environnement.

      Sylvestre travaille déjà pour Amnistie internationale. Liberté et égalité sont pour lui des valeurs importantes.

      Noémie voudrait qu’on veille à ce qu’il n’y ait plus de pauvreté dans le monde.

      Laurence souhaite que tout le monde puisse manger.

      Élisabeth a comme objectif de contrer la violence sous toutes ses formes: en partant de la violence conjugale jusqu’aux guerres, au racisme…

      Laurence souligne qu’on ne devrait pas attendre qu’il y ait des cataclysmes pour venir en aide aux pays que nous savons défavorisés.

      Jeanne entre à l’école secondaire et souhaiterait que les grands de ce monde veillent ardemment à ce qu’il n’y ait pas de peuples qui souffrent de famine.

      Marianne souhaiterait que les autorités de ce monde veillent à contrer la famine sur la planète.

      Karyne est sensible à tout ce qui a trait à la justice.

      Geneviève et Dylan font des études collégiales. Pour Geneviève, il serait important que tout être humain ait de l’eau potable. L’eau c’est la vie. Par ailleurs, tous les gestes d’entraide sont importants. Dylan, tant qu’à lui, nous dit qu’il faut moins de milliards pour nourrir l’humanité que tout ce qui est accordé à la technologie et à l’armement. Changer c’est d’abord à chacun d’y voir par soi-même.

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      Bistro le Ste-Cath

      bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

      Situé en plein cœur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

      Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

      Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

      Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

      guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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      Par la poste: Reflet de Société 4260 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X6.

      Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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      Stéphane Cloutier, le bébé Mathis et les fonds d’aide

      Raymond Viger | Dossiers Société et Protection du consommateur

      Mathis est un enfant trisomique. Gravement malade, des activités de financement pour lui venir en aide sont organisées. Voilà qu’on questionne le père, Stéphane Cloutier d’avoir subtilisé l’argent pour des fins personnels.

      Comment se fait-il que lors de financement les argents ne soient pas ramassés par une fondation ou un organisme communautaire qui aurait le mandat de s’assurer que les argents vont au bonne place?

      Imaginons une autre situation. Un bébé malade, les parents auraient besoin de 50 000$ pour une opération non couverte par la régie de l’assurance maladie. Le couple et le bébé font la une des journées et touchent le cœur des Québécois. Ils reçoivent 75 000$! Que fait-on avec les 25 000$ dépassant les besoins du couple? Que fait-on avec les 75 000$ si le bébé meurt avant que l’on dépense l’argent?

      Si un organisme communautaire gère les argents, cet organisme, avec consultation avec les parents, pourrait faire don des surplus à la recherche ou à une autre cause similaire.

      Un peu comme une entreprise qui veut aller en bourse doit avoir un prospectus, une demande de fonds pour une cause quelconque devrait avoir une mécanique et des règles pour protéger la générosité des Québécois. De la même façon qu’on demande aux vendeurs itinérants d’avoir un permis et un cautionnement auprès de l’Office de la protection du consommateur.

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      Merci de votre soutien.

      L’amour en 3 Dimensions

      l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

      Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

      L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

      Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

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