Recyclage des vieux ordinateurs

Récupération, quoi faire avec ses vieux ordis

Les ordinateurs ne vont pas aux poubelles

Recyc-Ordi s’occupe de récupérer nos vieux ordinateurs. Ils ont maintenant 3 nouveaux points de chute supplémentaires.

Raymond Viger Dossier Environnement 

ordinateur environnement récupération déchets recyclablesLes citoyens de Montréal disposent maintenant de nouveaux services de proximité pour se débarrasser de façon écoresponsable de leurs appareils informatiques désuets et non fonctionnels.

La Maison du développement durable au centre-ville trois fois par année.

Un point de dépôt permanent est offert au Pavillon d’éducation communautaire Hochelaga-Maisonneuve (PEC) dans l’est de Montréal.
Pour plus de détails :

Un Bac de sensibilisation/récupération RECYC-ORDI est installé chez
Iscanco Inc à Longueuil.

En 2012, Recyc-Ordi projette d’installer d’autres bacs de récupération pour les vieux ordinateurs et d’inaugurer des points de dépôt aux quatre coins de la ville.

Si vous désirez vous impliquer dans la réduction des cyberdéchets n’hésitez pas à contacter Joel Rivard-Boucher info@recycordi.comwww.recycordi.com

Autres textes sur les ordinateurs

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L’art d’écrire un blogue et d’être bien référencé, le livre!

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Vu et entendu au Forum sur les inégalités sociales en santé

Dans les couloirs du Forum sur les inégalités sociales en santé

Vision des intervenants communautaires en santé

Pour préparer le rapport du directeur de la santé qui sera publié en novembre 2011, le directeur Richard Lessard a convoqué regroupement et organismes communautaires. La dernière consultation remontait à 5 ans. Lors du Forum sur les inégalités sociales en santé, pendant les plénières et les pauses, les intervenants communautaires se sont exprimés. À la lecture des commentaires, vous comprendrez qu’il est préférable de respecter l’anonymat des intervenants concernés.

Raymond Viger   Dossiers Santé, Inégalités sociales en Santé  

Quelques commentaires des intervenants lors du Forum sur les inégalités sociales en santé. Seront-ils repris dans le rapport du directeur de la santé publique en novembre prochain?

Les organismes communautaires

  • Les impacts sur la santé se vivent sur le terrain. On sectorise tout. Les organismes communautaires ont une approche globale leur permettant d’atteindre des résultats concrets. Les approches globales ne sont pas subventionnées. Les subventions répondent à une commande pour régler un problème, créant cette sectorisation.
  • Les citoyens vont chercher les informations dans des espaces de socialisation et non pas dans les institutions.
  • Il faut soutenir les organismes communautaires et les gens qui veulent s’y impliquer.
  • Le communautaire est en péril. Les cadres des organismes communautaires sont proches du burn out.
  • Les organismes communautaires sont là pour soutenir la communauté, ils sont des leviers. Ils n’ont pas le rôle de gérer la communauté.
  • Un itinérant est-il devenu un parcomètre?

CLSC et CHSLD

  • Les CLSC étaientde bons outils pour l’intégration des communautés.
  • Les organisateurs communautaires dans les CLSC ne sont pas remplacés à leurs départs.
  • Les médecins devaient initialement être salarié dans les CLSC. Mais on a implanté le paiement à l’acte.
  • Résidence pour personnes âgées: obligé de faire affaire avec le médecin de la résidence. La première semaine celui-ci facture la moitié des cartes de la Régie de l’assurance-maladie des résidents, la deuxième semaine il facture la seconde moitié. Qu’il ait vu les résidents ou non!

La Direction de la santé publique

  • Ce n’est pas seulement aux regroupements communautaires de mettre de la pression sur le gouvernement. La direction de la Santé publique se doit de le faire aussi.
  • La Direction de la santé publique doit être un leader et être plus agressive. Ce n’est pas au gouvernement ou à la Fondation Chagnon de dire à la Direction de la santé publique quoi faire.
  • Ce n’est pas avec des interventions individuelles qu’on va réussir. La Direction de la santé publique doit s’impliquer.

Gouvernement et institutions

  • Il n’est pas facile de toucher aux problèmes structurels.
  • Nous avons de belles chartes mais elles ne s’appliquent pas parce qu’il y a une clause qui stipule que nous l’appliquons selon nos moyens financiers.
  • Est-il concevable que le gouvernement du Québec considère la Fondation Chagnon comme un partenaire de la Santé? On responsabilise l’individu au lieu de l’état.
  • Est-ce acceptable que la Fondation Chagnon impose ses critères en matière de santé plutôt que de répondre aux besoins des citoyens?
  • Est-ce que la mixité sociale fait taire les vrais problèmes sociaux ou ne fait que les camoufler?
  • Soutenir les pauvres, ce n’est pas de l’adapter à la structure. C’est à la structure de s’adapter aux pauvres.
  • Les rapports du BAPE n’inclut que le volet environnemental sans tenir compte du volet social.
  • Le logement demeure un problème majeur. On laisse la responsabilité à l’individu qui doit faire des mises en demeure et que les délais sont trop longs. Ville de Montréal se doit de prendre ses responsabilités concernant la salubrité des logements sur son territoire.
  • Il y a de beaux rapports qui ont été écrits mais qui demeurent tablettés. Peut-on mettre de vraies politiques en matière d’inégalités sociales en santé?
  • Tanné des chiffres et des statistiques. On a besoin de service.
  • L’indécence des revenus, des abus, de la capacité de polluer. Éduquer le peuple est une chose mais sensibiliser le haut de la pyramide en est une autre.
  • Le Québec régresse. Il ne va pas chercher l’argent dans les poches des riches.
  • Souvenons-nous du ministre Sam Hamad qui en 2007 avait dit que les gens sur l’aide sociale qui pourraient travailler ne le veulent pas parce qu’ils sont trop bien: lunettes, médicaments… Sam Hamad les avaient même traités de BS!

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Quand un homme accouche

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementRoman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Coopération internationale et tourisme équitable

Coopération internationale et tourisme équitable

Des Îles de la Madeleines au costa Rica

Isolée au beau milieu du golfe du Saint-Laurent, la jeunesse madelinienne s’ouvre au monde. Des stages en coopération humanitaire permettent aux jeunes Madelinots d’apprendre à se connaître et d’apprécier leur communauté.

Dominic Desmarais, Dossiers Environnement, Commerce équitable, International

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Emmanuelle et Anne ne savaient pas dans quelle aventure elles plongeaient. À 18 ans, leur vie passée presqu’exclusivement sur une île perdue au milieu du golfe à des heures de traversier de la terre ferme, elles ont goûté à une expérience inoubliable. Un dépaysement total, travailler au sein d’une coopérative du Costa Rica, en Amérique centrale.

Pendant quatre semaines, avec huit étudiants, elles ont baigné au rythme d’une culture bien différente: celle de la communauté de Silencio et sa coopérative agroécotouristiques. En un mot, les jeunes Madelinots se sont initiés au tourisme équitable. «Au début, on ne savait pas du tout ce qu’on allait faire», se rappelle joyeusement Anne, une petite brunette décontractée et énergique.

Armés de pelles, de machettes et de scies manuelles, Anne, Emmanuelle et les autres stagiaires ont reconstruit à travers la jungle des sentiers touristiques détruits par l’ouragan Rita. Ces sentiers mènent à trois chutes où se baignent les touristes. Ils sont également utilisés pour le projet d’éducation environnementale de la coop. Les guides enseignent la diversité et les particularités de la faune et de la flore aux touristes et aux enfants des environs.

Quand ce n’était pas les sentiers, c’était les animaux de la coopérative. Sept jours sur sept, des stagiaires se levaient aux aurores pour nourrir les singes, perroquets, toucans et perruches, pour nettoyer leurs cages et aider à les soigner. Une activité alléchante. «Il y avait beaucoup de fruits… Mais ils allaient tous pour les animaux. On bavait devant les bananes qu’il fallait donner aux singes», dit Anne, malicieusement.

Dernier projet communautaire auquel les jeunes ont participé: la construction de huit cabines, petites maisons rudimentaires de deux étages en bois et en ciment, pour touristes. Avec l’aide des stagiaires madelinots, la communauté de Silencio espère prospérer grâce à un tourisme respectueux.

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Immersion culturelle
Plus que le travail, c’est l’intégration à la vie de Silencio qui a enrichi ces jeunes Madelinots. Chaque stagiaire habitait au sein d’une famille de la communauté d’accueil.

Après 45 heures d’espagnol appris en classe, le contact avec les Costaricains a permis d’améliorer la maîtrise d’une autre langue, d’une autre culture. «On a tous eu des expériences familiales différentes, explique Anne. Chez moi, la plupart du temps, j’étais seule avec ma mère. Il n’y avait pas d’enfants. J’ai trouvé ça difficile. C’est dur, il y a plein d’enfants dans le village…» Plus facile de partager avec des gens de son âge.

Plus chanceuse, Emmanuelle chérit sa famille d’adoption. Vivre avec deux frères et quatre sœurs, âgés de 15 à 20 ans, a facilité son intégration. «J’ai créé des liens incroyables avec eux. Ma sœur de 17 ans m’a appris l’espagnol, parce qu’on se parlait tous les jours. J’aimais leur vie», dit-elle, d’un ton rêveur.

L’apprentissage derrière le stage
Le stage au Costa Rica initie les jeunes à un projet coopératif, leur permettant de participer au développement agroécotouristiques. Pour les Îles de la Madeleine, le lien est évident. On a jumelé deux endroits aux accents touristiques. En s’ouvrant aux réalités des Costaricains, les Québécois s’ouvrent à leur propre réalité.

«Tout était différent, mais semblable. C’est une petite communauté de 80 familles. Ils sont tous proches», explique Emmanuelle, sitôt interrompue par Anne. «Les jeunes sont restreints dans leur milieu. Tu es obligé de partir pour étudier. Il y a beaucoup de rapprochements entre eux et nous. C’est drôle de voir ces petites situations qui ressemblent aux nôtres. Tu fais des parallèles. Voir ces gens attachés à leur communauté et voir qu’ils sont bien a renforcé mon désir de m’installer et de fonder une famille aux Îles plus tard.»

Le travail et les discussions avec les gens de Silencio ont favorisé la réflexion sur le développement qu’elles souhaitent pour leurs îles: une communauté où les liens entre les membres sont plus importants que le développement. Rester soi-même plutôt que de se travestir pour amener davantage de touristes et de retombées économiques.

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Le financement
La préparation du stage a demandé 15 mois. Les stagiaires dénichent des fonds: vente de produits équitables, loterie-voyage, recherche de commanditaires. «À travers la campagne de financement, les jeunes se créent un réseau. Ils ne connaissent pas les intervenants socio-économiques. Ils vont les voir pour leur financement. Quand tu es bien réseauté, c’est toujours plus facile de trouver un emploi», raconte Marie-Élaine Guay, coordonnatrice des stages, qui n’en revient pas de la générosité des Madelinots. «Notre population de 14 000 habitants a rapporté 70 000$. Nous avons reçu 10 000$ de l’extérieur. Le milieu répond de façon incroyable!»

Amarres & Voilures
Le programme Amarres & Voilures a été créé par le Cégep des Îles-de-la-Madeleine, en coopération avec le Carrefour jeunesse-emploi des Îles. L’objectif: développer une conscience citoyenne, une ouverture sur le monde et l’engagement des jeunes aux Îles.

Le directeur du cégep, Maurice Papineau, a donné le nom d’«Amarres» pour renouer ou tisser des liens avec des pairs de sa communauté et des groupes sociaux. Et «voilures» pour aller voir ailleurs, y apprendre la différence et la ressemblance; découvrir des alternatives, des solidarités et des projets à rapporter.

«Les gens s’inquiètent, parce que leurs jeunes quittent les Îles. Pour moi, la meilleure façon de les garder, c’est de les mettre dehors. Leur donner des expériences significatives qu’ils pourront utiliser dans leur vie ici. Le rôle du cégep est de donner des cours, mais avant tout, c’est un outil de développement des personnes et de la région. La masse critique des Îles sort d’ici», explique-t-il d’un ton convaincant.

Un projet pour l’avenir des Îles
Les Îles de la Madeleine comptent environ 3300 jeunes. Après avoir connu une baisse de la population jeune entre 1991 et 2001, le beau temps est de retour. Les 24-30 ans reviennent. Le maire Joël Arsenault affiche son optimisme. Parti à 16 ans, il est revenu à 41 ans. Personne ne voulait rester aux Îles, faute de débouchés.

Il voit Amarres & Voilures comme un «work in progress». «L’attrait de nouvelles expériences sera toujours là. Je l’espère! Il faut positionner les Îles comme un endroit où il fait bon revenir. Si j’avais eu un programme comme ça, je n’aurais pas eu un préjugé négatif comme je l’avais en quittant. Avant, on partait jeunes et longtemps. On partait sans avoir de racines. Avec Amarres & Voilures, ils font leurs deux années de cégep ici. Ils partent ensuite trois ou quatre ans. Les chances qu’ils reviennent sont plus grandes, parce que les expériences significatives développent leur attachement. Moi, je ne veux surtout pas les attacher pour qu’ils demeurent.»

La communauté madelinienne y gagne. Par ces expériences, les jeunes complètent leur cégep aux Îles, plutôt que de s’exiler à la fin de l’adolescence. «À partir du moment où le jeune s’engage dans un stage, il s’engage à le mener à terme. Au retour aussi, pour redonner à la communauté», assure le directeur du Cégep. Par exemple, des stagiaires ont raconté leur périple au Costa Rica à des classes de 6e année, à Fatima, aux Îles. «Les profs ont trouvé ça génial. Nous étions cinq. Nous avons parlé de la communauté de Silencio, du pays, de notre préparation, on a montré des photos et on a parlé des animaux. Ça les a impressionnés! Quand on est sorti, ils avaient tous le goût de faire le stage», explique Anne, avec entrain.

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Un partenariat enrichissant
La communauté de Silencio retire des bénéfices de cet échange. Un deuxième volet est en branle. Cette fois, huit élèves et quatre jeunes travailleurs s’envoleront en décembre prochain pour le Costa Rica. En plus des travaux communautaires, les stagiaires réaliseront un cahier «nature» trilingue (anglais, espagnol, français) sur la diversité de la faune. Les enseignants du primaire costaricains et les touristes sont ciblés.

Silencio recevra également des conseils pour le compostage. Emmanuelle et Anne, après leur stage de l’an passé, rempilent une seconde fois. «On repart en décembre pour trois mois. On s’est aperçu qu’ils avaient des problèmes de déchets. Ils les brûlent le matin. C’est incroyable comme perte, s’exclame Emmanuelle. Marie-Élaine a pensé à un projet de compostage. Elle savait que je prenais une sabbatique, que je tenais à y retourner. Anne et moi, on pouvait partir. Elle nous a approchées.»

Les deux élèves de 19 ans amorcent un partenariat avec la municipalité, pour leur projet de compost. «Comme on est allé au Costa Rica, on sait ce qu’ils ont, quels sont leurs besoins. On va les rencontrer, famille par famille. Les informer, parce qu’ils ne savent pas que le compost existe et que ce n’est pas un gros effort. On va préparer le terrain pour les prochains stagiaires», dit Anne. Le département des sciences du cégep prendrait le relais, l’étude terminée.

Le directeur du cégep est fier de la tournure du projet. «Il amène un questionnement chez le jeune. Qu’est-ce que je veux faire? Je peux le faire aux Îles? Si je quitte, pourquoi? Si je reste, pourquoi? Qu’est-ce que je peux donner aux Îles? C’est extraordinaire comme ils veulent, les jeunes! Au terme, ils n’ont plus les mêmes yeux. Ils changent de personnalité. Plus extravertis, confiants. Les participants, j’en suis convaincu, n’auront jamais l’impression d’être des nobodies

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operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Éthiquette.ca, certification et produits équitables

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Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire 

Éthiquette Inc.: étampé équitable

Les Québécois ont un nouvel outil dans leur recherche de produits et services responsables. Le site Ethiquette.ca répertorie quelque 500 produits respequitableectueux de l’environnement et du travailleur.

Publié aux deux mois, le bulletin du site identifie les biens certifiés équitables par Éthiquette Inc., une entreprise sociale qui se donne le mandat de guider le consommateur consciencieux dans ses choix qui ne portent pas atteinte à l’environnement et contribuent à l’amélioration des conditions sociales.

La sélection doit correspondre à au moins un des quatre critères évalués par l’entreprise. Le bien ou service doit respecter l’environnement; provenir d’une entreprise de l’économie sociale ou à vocation sociale ou encore d’une entreprise respectueuse des travailleurs.

Éthiquette Inc. privilégie l’économie locale, moins exigeante écologiquement car elle limite le transport des marchandises, et elle est plus stimulante pour l’économie de la région.

L’implication du consommateur est la bienvenue. Il peut suggérer un bien qu’il considère responsable en le portant à l’attention de l’équipe d’Éthiquette, ou encore commenter et évaluer les produits affichés sur le site.

Ethiquette Inc. n’a pas la prétention d’afficher des produits de compagnies parfaitement responsables. L’amélioration, plutôt que la révolution des habitudes. «Un geste à la fois. Nous croyons que le marché va changer et gagner en viabilité, socialement et écologiquement», peut-on lire sur le site.

Les conscientisés auront pour défi d’enrichir la liste des produits responsables. Et par leur choix de
consommation, amener les fautifs à respecter l’environnement et le travailleur.

Le site internet: www.ethiquette.ca

Autres textes sur Commerce équitable

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La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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