En affaire, la rentabilité est une courbe

Limite du marketing

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

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Je mets 1$ en promotion. J’obtiens 2$ de vente. Intéressant.

Je décide de multiplier cette stratégie. Je mets 10$ en promotion mais, contrairement à ce que je m’attendais, je n’obtiens que 19$ de vente.

J’augmente encore la promotion à 100$ et mes ventes n’atteignent que 150$.

Jusqu’au moment fatidique ou avec 1000$ en promotion j’obtiens 990$ de vente.

chute euler courbe kv 900Les résultats d’une promotion sont rarement linéaires. Les premiers investissements peuvent aller chercher les ventes faciles. Et plus on continue et plus on doit déterrer les ventes plus ardues.

Il faut connaître son budget de promotion et connaître les objectifs de vente que l’on se donne. Est-ce des ventes qui dénère des profits ou des parts de marché?

Seuil minimum

Il est rare que les premières ventes arrivent avec le premier dollar investit. Il peut y avoir un placement minimum pour commencer à recueillir le fruit de notre travail.

Il faut bien connaître son marché pour déterminer les objectifs à atteindre et les moyens que l’on se donne pour y arriver.

Chronique Réussir en affaire

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Publicité D’un couvert à l’autre: être un entrepreneur communautaire

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Entrepreneuship, mentorat et l’avenir économique du Québec

Pierre Karl Péladeau et la Fondation de l’entrepreneurship

Le service de mentorat du Réseau M

Pierre Karl Péladeau met tout l’empire Québécor au service de sa nouvelle implication: stimuler l’entrepreneurship des jeunes et faciliter le mentorat.

Raymond Viger Dossiers Économie, Communautaire

En tant qu’entrepreneur (autant privé que communautaire), mes oreilles sillent toujours quand j’entends tous ces discours sur le mentorat et l’entrepreneurship.

Peut-on former des entrepreneurs ou devons-nous favoriser l’entreprenariat? Est-ce que le piff d’un entrepreneur, son courage, son adrénaline pour relever des défis… est-ce que tout cela peut s’enseigner quelque part?

Parce qu’un entrepreneur doit être ouvert et capable de prendre des conseils à plus d’un endroit. Parce qu’un mentor qui connaît tout, ça n’existe pas.

Et surtout, parce que c’est l’entrepreneur qui demeure responsable des conséquences de ces gestes, de ce qu’il conservera comme philosophie, comme vision pour son entreprise.

Pierre Péladeau

J’ai eu la chance d’avoir plusieurs échanges très intéressants avec Pierre Péladeau. Avec tout ce que j’ai appris avec Pierre Péladeau, je considère qu’il aura été mon mentor. Mais Pierre Péladeau ne l’a jamais su. Parce que nous parlions business pour un projet bien spécifique. Il ne s’est jamais présenté comme un mentor. C’est par la qualité de nos échanges qu’il a pu le devenir.

Et Pierre Péladeau n’aura pas été le seul. D’autres, moins prestigieux, m’auront apporté de belles connaissances et de belles trouvailles. Parfois des clients, des fournisseurs, des employés ou encore par le pur hasard d’une rencontre. Dans tous les cas, c’est quand on est prêt à écouter, que l’on peut trouver. Et c’est une des belles choses que j’aurais apprises de Pierre Péladeau.

Peut-on et doit-on formaliser la magie de ces instants de mentorat naturel?

Pierre Péladeau, le mentor

Entrevue de Pierre Karl Péladeau.

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