Enquêtes avec Alain Gravel, mafia et criminalité au grand jour

Les politiciens dénoncent les fraudes et font appel à la police

Politique et mafia

Alain Gravel soulève de grandes questions lors de l’émission Enquêtes.

Raymond Viger Dossiers Média, Protection du consommateur

Lors de l’émission Enquêtes d’hier, Alain Gravel nous présente les différentes tractations entre des contracteurs, des fonctionnaires de la ville, la mafia… Une série de pot de vin, de ventes et de contrats privilégiées mis à jour. Félicitations à Alain Gravel pour ce travail de longues haleine.

L’évidence de fraude dans l’arrondissement de Rivières-des-Prairies Pointe-aux-Trembles est tellement grande que la mairesse, Chantal Rouleau, a même demandé à la police d’intervenir. Le projet domicilaire Marc-Aurèle Fortin semble n’être qu’un suite de fraudes à tous les niveaux. De l’achat du terrain à prix plus qu’avantageux jusqu’à la construction des infrastructures et des maisons, la mafia semble être parti prenante de toutes les étapes de la réalisation du projet. Et les pots de vin à des fonctionnaires semblent être présent tout au long de la démarche.

Le reportage d’Alain Gravel n’est pas tendre envers le Groupe Petra, propriété de Giuseppe Borsellino, appelé Jos Borsellino. Il réussi à gagné des offres publics même en présentant la pire soumission. Mais comme par hasard, les 2 enfants du fonctionnaire en charge du dossier reçoivent des  »cadeaux ». 100 000$ chacun. Pas cher payé pour obtenir des terrains 5 millions moins cher que le prix payé par la ville!

La question qui tue

Si la mairesse Chantal Rouleau demande à la police d’intervenir parce qu’il y a de la fraude évidente dans son arrondissement, si l’équipe de l’émission Enquêtes et Alain Gravel sont capables de faire sortir au grand jour les tractations complètement aberrantes entre fonctionnaires et mafia, comment se fait-il qu’il n’y a pas 23 auto patrouilles pour faire des arrestations et placer des gens en prison?

Devrions-nous demander à Alain Gravel de se présenter comme chef de police pour mettre un peu d’ordre et d’honnêteté dans notre société?

La police devrait-elle engager Alain Gravel pour faire le travail qu’elle devrait faire?

Alain Gravel sera à l’émission Tout le monde en parle demain avec Fabrice de Pierrebourg pour répondre à cette question.

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Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Québécor, Éléonore Mainguy, Fabrice de Pierrebourg et les Éditions Stanké

Dossier Journal de Montreal

Le 9 mars, Éléonore Mainguy fait la une du Journal de Montréal. La nouvelle: sortie de son livre « Les jeux sont faits. Confessions d’une ex-croupière ». Le 16 mars, le livre de Fabrice de Pierrebourg, « Bienvenue à Montréalistan », traitant du terrorisme international fait la une.

Qu’est-ce que ces deux livres ont en commun et pourquoi font-ils la une d’un grand quotidien comme le Journal de Montréal? Le Journal de Montréal doit rapporter des nouvelles. Sortir un livre au Québec, n’est pas une nouvelle en soi. On en publie des milliers à tous les mois. Fabrice de Pierrebourg est journaliste au Journal de Montréal. Correct qu’on en parle. Mais est-ce que cela mérite de faire la une avec plusieurs pages qui suivent?

Dans le cas d’Éléonore Mainguy, elle a déjà fait les manchettes de presque tous les médias depuis plusieurs années. Rien de nouveau dans son discours qui mériterait la une du Journal de Montréal. Encore une fois, qu’on en parle, puisqu’elle a déjà été très médiatisé, c’est correct. Mais pas à la première page, réservé aux nouvelles importantes de l’heure.

Un point commun pour ces deux livres, ils sont publiés aux Éditions Stanké. Il faut cependant se souvenir que les Éditions Alain Stanké ont été vendu au groupe Québécor. Dans la même semaine, le Journal de Montréal fait donc la promotion de livres qu’il publie lui-même. Il en fait la une du Journal de Montréal comme s’il n’y avait aucune autre nouvelle importante au Québec.

Le Journal de Montréal aurait pu se donner des pages de publicité ou inscrire publi-reportage.

Est-ce cela la définition d’un conflit d’intérêt? Comment le rédacteur en chef, Dany Doucet, a pris la décision de mandater Brigitte McCann et Valérie Dufour pour faire ses reportages? Est-ce une commande directe de Pierre Karl Péladeau? Ou de l’un de ses sbires qui lui veut son bien parce qu’il serait à la commission sur la vente de livres? Comment on réagit Brigitte McCann et Valérie Dufour en tant que journalistes devant ses commandes? Encore une fois, il faut se souvenir que Brigitte McCann avait vécu le même avantage lorsqu’elle avait publié son livre sur la secte de Rael.

Pendant ce temps, les citoyens attendent des journalistes des nouvelles de ce qui se passent dans leur communauté et dans le monde.

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