SNC Lavalin, Morrow communication et la Commission Charbonneau

De fausses représentations à fausse facture

Morrow communication, une communication pourrie à l’os?

Déjà en mai 2009 Patrick Lagacé dénonçait le manque d’éthique de Morrow Communication dans une campagne de publicité touchant l’arrivée des Bixi à Montréal.

Raymond Viger  Dossiers Michelle Blanc, Patrick Lagacé, Protection du consommateur et Politique

SNC-Lavalin Montreal siege social rené levesque boulevard génie conseilLa Commission Charbonneau, avec le témoignage d’Yves Cadotte, VP de la firme SNC Lavalin, nous apprend que la Firme d’ingénierie et de construction aurait versé 1 million de dollars aux partis Libéral et au Parti Québécois.

Que fait le Directeur général des élections?

Les représentants des deux partis politiques devant le micro de TVA soulignent que si le parti a reçu illégalement des sommes d’argent, celles-ci seront remboursées.

Désolé, mais je trouve cette déclaration un peu vide de sens. Si j’ai fraudé la taxe de vente, je ne peux pas me contenter de déclarer que je vais remettre les argents de la fraude et espérer tout oublier. Les fonctionnaires représentants la taxe vont entrer chez nous, vont évaluer le montant de la fraude, vont y rajouter des amendes ainsi que des intérêts et vont exiger un paiement sous peine de me faire saisir tous mes actifs.

Et si je considère que le montant évalué est trop élevé, je dois tout de même payer et j’aurais le fardeau de la preuve pour réussir à me faire rembourser. Semblerait que pour les partis politiques les règles soient beaucoup plus souples quand on se contente de vouloir rembourser les sommes que la Commission Charbonneau va retracer.

Pourquoi le Directeur général des élections n’est-il pas aussi intransigeant que les fonctionnaires de la taxe? Pourquoi sommes-nous plus gentils avec les partis politiques que nous le serions avec certaines catégories d’entreprises qui travaillent fort à créer de l’emploi et de la richesse au Québec?

Morrow communication

bixi-montreal velo gérald tremblay morrow communication commission charbonneauEt que dire de Morrow communication, surnommé communication de Morrons par Michelle Blanc en 2009. Cette firme de communication, pour le compte de stationnement Montréal, avait le mandat de préparer l’arrivée médiatique des vélos Bixi. Pour se faire, Morrow coommunication avait créé de faux blogues et sites Internet tenus par de pseudos citoyens pour vanter les mérites du Bixi.

Mai 2009, Patrick Lagacé dans La Presse dévoile la supercherie qui fait réagir la blogosphère. Michelle Blanc en profite pour faire un jeu de mot et parler de communication de morons!

La commission Charbonneau nous apprend que Morrow communication, déjà spécialisé dans la fausse représentation joue maintenant avec les usages de faux avec une fausse facture de plus de 75 000$ à SNC Lavalin, le tout au profit éventuel du parti politique du Maire Gérald Tremblay, Union Montréal.

Liza Frulla et son conjoint André Morrow!

Liza Frulla, ancienne ministre libérale démissionne de son poste de journaliste à Radio-Canada. On apprend qu’André Morrow, propriétaire de Morrow Communication est son mari!

Morale de cette histoire: Si on était plus sévère avec les écarts de conduite, on éviterait les escalades dans les fraudes.

Morale de cette morale: Plus nous montons dans la hiérarchie d’une société et plus grande sont nos possibilités de fraudes… plus grandes devraient être les conséquences. Si je viole une personne, je suis coupable. Si je suis en poste d’autorité envers cette personne, je suis doublement coupable. Malheureusement, ça ne semble pas être le cas avec la politique quand on parle d’argent et de pouvoir.

Relationniste et Morrow Communication en 2009 

Reportage de Patrick Lagacé sur Morrow Communication en 2009

Communications de morons de Michelle Blanc en 2009

Autres textes sur Politique et Médias

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Bénévoles abusés et vol d’idées

Les différentes facettes du bénévolat

Fausses représentations dans le bénévolat

Abus de pouvoir, tyrannie, fausses représentations, « cheap labour », favoritisme… les remises en question du bénévolat.

Par Marie-Hélène Proulx   Dossiers Bénévolat

«J’ai l’impression que mon organisme abuse de ses bénévoles. Pourtant il y a des jeunes qui s’y impliquent de bon cœur et qui auraient besoin de se faire orienter et encourager. Au lieu de cela, ils se font voler leurs idées par quelques tyrans trop habitués à tout contrôler!»  raconte Jojo, pourtant elle-même membre du conseil d’administration. Malgré tout, Jojo continue de participer à son projet. En s’impliquant, elle tâche de réaliser un rêve de jeunesse: des communautés où l’on cherche, pour chacun, une place qui lui convienne.

Des histoires comme celle-là, j’en ai entendu plusieurs. Des pires aussi, comme celles d’organismes privés qui «engagent» des stagiaires compétents pendant des mois pour leur faire plier des enveloppes. Tout cela en échange d’une simple lettre de reconnaissance «d’expérience de travail».

Fausse représentation

Isabelle Lapointe est responsable des services aux organismes pour la  Société des Bénévoles de l’Est de Montréal (SBEM). Elle doit parfois clarifier la situation avec des bénévoles qui rêvent que leur bénévolat se transformera en travail rémunéré. Elle se dit d’ailleurs surprise d’apprendre que certaines entreprises laissent planer de tels espoirs. «Il ne faut quand même pas confondre bénévolat et fausse représentation!»

Dans certains cas, les projets issus du bénévolat permettent de créer des postes d’encadrement permanents et les bénévoles se font dégager de leurs responsabilités.

Plus populaire que jamais

Cette manne de bénévoles est accueillie avec grande joie par les organismes communautaires où les besoins vont toujours en s’accroissant. Cette ressource est trop précieuse pour que les organismes négligent de leur assurer une formation, une écoute et un encadrement appropriés.

La Coalition pour le maintien dans la communauté (COMACO) s’est doté d’un code d’éthique. «Lorsque cela va bien, précise son coordonnateur, Serge Émond, on n’a pas besoin de s’y référer mais c’est lorsqu’on est confronté à un problème qu’il devient utile.»

Pour éviter les positions embarrassantes, le favoritisme ou les malentendus entre salariés et bénévoles ou entre les bénévoles eux-mêmes, le code propose d’établir des règles claires. Il incite à demander aux bénévoles de déclarer les cadeaux, les amitiés avec les bénéficiaires et les rapports qui risquent de dépasser la relation d’aide. La spontanéité, la réciprocité et le hasard ne sont plus régis selon les mêmes règles qu’avant.

Le SBEM établit des balises claires à propos des organismes qui désirent bénéficier de son service de recrutement. Ils doivent s’engager à offrir un bon accueil, un encadrement et un soutien conformément au Code canadien du bénévolat.

Quels devoirs l’organisme a-t-il face à quelqu’un que l’on reconnaît comme vulnérable, qui ne parvient pas à répondre aux attentes de l’organisme ? Sur ce point, les intervenants ne semblent pas s’entendre.

Nouvel environnement

La désinstitutionalisation, le virage ambulatoire et les politiques de gestion des fonds publics ont créé de nouvelles charges pour les aidants naturels et des attentes face au milieu communautaire. Les changements démographiques amènent aussi de nouveaux besoins. La société québécoise doit déjà gérer son ratio de 5 personnes en âge de travailler pour 2 personnes. «Avant, les gens quittaient leur travail vers 67 ans et avaient une espérance de vie de 70 ans. Maintenant, on peut arrêter de travailler à 55 ans et mourir beaucoup plus vieux.»

Claudia Bonenfant est coordonnatrice à Coup de pouce Jeunesse. Elle raconte que plusieurs jeunes en région sentaient qu’à travers le réseau familial ou informel, ils avaient un rôle significatif à jouer. En ville, ils ressentent un certain désœuvrement qui les pousse parfois à chercher un organisme pour les accueillir.

Les besoins des bénévoles

Malgré ces règles, personne n’attend du bénévolat un pur don de soi totalement désintéressé. Au contraire, on s’attend à ce que les bénévoles y viennent pour répondre à des besoins qui leur sont propres. Selon Mme Lapointe, cet élément est essentiel à la continuité d’une activité bénévole. Si quelqu’un ne se sent pas à l’aise dans ce qu’il fait, il y a peu de chance qu’il veuille y rester.

La SBEM aide chaque candidat à clarifier ses besoins. Plusieurs viennent avec l’objectif de redonner un peu de ce qu’ils ont reçu de la vie. «Cependant, derrière cette générosité, on découvre souvent des êtres qui connaissent une période d’isolement, des difficultés passagères ou réalisent que leur travail actuel ne remplit pas entièrement leur vie», rapporte Mme Boucher, qui œuvre également au SBEM.

Nouveau profil

On note un changement dans le profil des bénévoles de la dernière décennie. Ce qui fut autrefois un loisir un peu plus engagé devient aujourd’hui un domaine où les gens ayant ensemble des besoins à combler cherchent des moyens de collaborer. Cela est plus évident dans le cas des jeunes et des chômeurs, qui s’impliquent de plus en plus.

Cette constatation oblige pourtant les organismes à tenir compte du fait qu’ils ne suffit plus de gérer la disponibilité. Il faut assurer la satisfaction d’une partie des besoins des bénévoles.

L’entraide chez les jeunes

Pourtant Coup de Pouce jeunesse, à Montréal-Nord, montre qu’il existe d’autres manières de penser le bénévolat. On y invite les jeunes à collaborer aux activités de groupes ayant des besoins particuliers. Ainsi, ces collaborations permettent de répondre à certains besoins tout en prévenant la délinquance. C’est aussi une façon de réduire les préjugés au sein de ces groupes.

Selon Mme Bonenfant: «Souvent, les jeunes qui veulent le plus changer les choses ont connu intimement une forme de misère, qu’elle soit économique, intellectuelle ou psychologique, et cela nourrit leur ambition de créer un environnement où ils peuvent s’épanouir. Dans certains cas, nous devenons même un complément à la famille.»

En outre, on doit clarifier la situation avec les jeunes qui ont des attentes irréalistes ou non-cohérentes avec la vocation de l’organisme. Sans oublier le choc de la confrontation au spectacle de la souffrance. À Coup de pouce jeunesse, il faut tenir compte des jeunes qui se passionnent pour un projet mais s’en désintéressent parfois rapidement. Les éducatrices doivent recruter d’autres jeunes et intervenir pour dédramatiser les situations où ils se butent à leur inexpérience. Il faut leur laisser exprimer leurs appréhensions et expliquer quoi faire pour gérer la situation de manière plus autonome la prochaine fois.

Claudia Bonenfant admet que la gestion des imprévus, des malentendus et l’apprentissage des méthodes de gestion de conflits font partie du lot quotidien. Les jeunes qui voient les intervenantes agir directement sur le terrain peuvent ainsi bâtir une solide expérience qui leur servira dans le travail.

Remise en question

Quels que soient son âge, sa condition et son niveau d’autonomie, la personne qui s’implique librement dans une organisation garde le devoir de dénoncer ce qui lui semble injuste.  M. Émond met cependant un bémol. «Pour que nous arrivions à bien travailler ensemble, il ne faut pas que chaque nouveau bénévole essaie de bouleverser la structure de son équipe!»

«Le bénévolat, c’est comme la vie, on peut essayer de créer de nouvelles règles, mais encore faut-il se faire accepter dans un poste, avec ses idées», précise Mme Lapointe.

Autres textes sur le Bénévolat

Le bénévolat qui tue

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Quand le bénévolat mène au travail

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/videos.html
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L’émission JE, la publicité et l’autorité

L’émission JE, la publicité et l’autorité

Dossier Protection du consommateur.

Je regarde l’émission JE. Un reportage sur une compagnie qui annonce une cure miracle pour maigrir. On se rend vite compte que c’est une compagnie bidon, avec une adresse bidon qui vend un produit bidon. Conclusion des personnes en poste d’autorité qui pourrait nous solutionner le problème: il faudrait qu’on règlemente l’industrie des cures d’amaigrissement, il y a trop de fraudes!

Effectivement, règlementer une industrie qui se faufile entre les règlementations de l’alimentation et des médicaments pourraient être une bonne chose à faire. Mais en attendant, de fermer ces entreprises frauduleuses avec des lois sur la publicité mensongère ça ne serait pas plus rapide et efficace?

Si je suis un vendeur itinérant, je dois avoir une caution de l’office de la protection du consommateur et avoir une adresse pour me retracer. S’annoncer dans les journaux, c’est du pareil au même si je n’ai pas pignon sur rue. Les vendeurs de pacotille qui utilisent les médias et qui résident dans une boîte postale à Hong-Kong devraient avoir une telle caution. Si leur publicité s’avère mensongère, ces entreprises devraient perdre leur caution et être poursuivies pour fausse représentation.

J’ai beaucoup de difficultés à admettre qu’on laisse travailler des entreprises frauduleuses qui escroquent les honnêtes gens sans qu’on ait la volonté de faire quelque chose. Il y a un laxisme évident de la part des autorités en place. Réponse facile trop souvent entendu: ce n’est pas de notre ressort. Et on s’en lave les mains encore une fois.

Autres textes Protection du consommateur:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

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Les banques et la banque Canadian Tire

Les banques et la banque Canadian Tire.

Dossier Protection du consommateurBanque

Pour ceux qui me font l’honneur de me lire dans le magazine Reflet de Société, édité par le groupe communautaire le Journal de la Rue, vous vous souvenez sûrement de mes textes concernant les cartes de crédit, les banques et surtout la nouvelle banque Canadian Tire. Que ce soit pour les frais cachés, les fausses représentations ou autre entourloupette pour nous facturer, les banques auront été pour moi un sujet d’écriture très inspirant.

Mais ce n’est pas terminé semblerait. Je me promène dans les allées de Canadian Tire. Pas la banque, mais le magasin qui vend toutes sortes de pièces pour l’auto et la bricole. Que vois-je? Des rouleaux en papier pour rouler notre monnaie. À part du fait que je suis habitué d’acheter ce genre de « gu-gus » au magasin à 1$, le tout aurait pu passer inaperçu. Cependant, je me souviens que les banques refusent que je me présente à la caisse avec de telles rouleaux en papier. À cause d’un trop grand nombre de fraude, les banques veulent maintenant voir l’argent. Il faut acheter des rouleaux en plastiques (moins écolo.). Notre organisme communautaire, le Journal de la Rue avait dû jeter tous ses rouleaux de papier pour acheter un nouvel inventaire. Et voilà que je vois ces rouleaux, refusé par les banques, sont vendus par Canadian Tire. Pourtant ils devraient le savoir que les banques refusent ces rouleaux. Ils sont eux-mêmes une banque!!! Ont-ils fouillés notre bac à recyclage pour revendre ce que nous avons dû jeter?

Avis: émission d’obligations communautaires

Autres textes Protection du consommateur:

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