Nuit Blanche Dix Torsion aux Studios Diss Torsion avec Lazy Legz

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Ill-Abilities, Lazy Legz  Nuit Blanche Dix Torsion

Samedi le 2 mars à partir de 21h, les Studios Diss Torsion ouvrent à l’occasion de la Nuit Blanche Dix Torsion, un évènement ayant comme objectif de promouvoir tous les types de danses urbaines. Lazy Legz et Ill-Abilities seront de cette soirée faisant partie des activités à faire dans le cadre de la Nuit Blanche du Festival Montréal en lumière.

Anders Turgeon       Dossiers Breakdance, Hip-hopLazy Legz

Fidèles à leur réputation de plaque tournante de la culture urbaine montréalaise, les Studios Diss Torsion organisent la soirée Nuit Blanche Dix soiree-dix-torsion-all-style-battle-showcase-lazylegz-studio-montreal-paris-diss-torsion-breakdance-hiphopTorsion pour souligner la Nuit Blanche du Festival Montréal en lumière. Leurs principaux partenaires pour cet évènement sont le crew de Lazy Legz, Ill-Abilities, et le Studio de danse Montréal-Paris (MP) qui loge à la même enseigne que les Studios Diss Torsion.

Ouvrant leurs portes à 21h pour la soirée débutant à 22h, les Studios Diss Torsion vous offrent un spectacle en continu, dans la suite 124, jusqu’à 1h30 du matin. Au cours de cette soirée, vous aurez l’opportunité de voir à l’œuvre les meilleurs danseurs urbains de Montréal performer sous vos yeux. Ces mêmes danseurs s’affronteront également dans des battles all style, à 2 contre 2. Les juges chargés de juger chacun des battles sont Zig de ReBelles et VagaBonds, Pierre Bouthillier du Studio de danse MP et Angelo du Centre de danse Urban Element. Le grand prix est de 150 $ plus un certificat de 5 heures de location de studio gratuites ainsi que 50 $ en marchandise de Diss Torsion, MP et Ill-Abilities.

Dans la même veine, il y aura également des démonstrations de b-boying et de danses urbaines de la part des troupes du Studio MP. Lazy Legz assure l’animation de la soirée et son collègue de Ill-Abilities, Benny Lava, se retrouvera derrière les platines pour faire danser les gens sur de la bonne musique urbaine.

Dans la suite 122, vous trouverez des kiosques où vous trouverez des cours de danse à rabais, des créneaux disponibles pour la location de salles, de nombreux vêtements Diss Torsion, Montréal-Paris et Ill-Abilities ainsi que d’autres items tous plus intéressants les uns par rapport aux autres. Vous pourrez aussi vous procurer des consommations à un minibar installé pour l’occasion.

« Pour ceux qui aiment les émotions fortes, la musique, l’art et le spectacle, la nuit blanche Dix Torsion est une soirée à ne pas manquer », assure Olivier Péloquin, président des Studios Diss Torsion inc. Vous pouvez également contacter ce dernier pour obtenir plus d’informations sur la soirée : 514-627-3363, oli.peloquin@gmail.com.

Studios Diss Torsion : 372, rue Sainte-Catherine Ouest, suites 122-124, à proximité du métro Place-des-Arts. L’entrée est gratuite, mais une contribution volontaire de 1 $ est demandée.

Autres textes sur Breakdance

Textes sur Lazy Legz

Pas d’excuses, pas de limites. Le t-shirt de Lazy Legz

Koriass et Orelsan ensemble à Montréal en lumière

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Au Club Soda avec Koriass et Orelsan

Vendredi le 1er mars à 20h, les rappeurs Koriass et Orelsan offrent conjointement un spectacle au Club Soda dans le cadre des soirées Tout en musique du Festival Montréal en lumière.

Anders Turgeon Dossiers Rap, Hip-hop

Forts d’un spectacle acclamé offert l’été dernier au Club Soda dans le cadre des Francofolies, les rappeurs Koriass et Orelsan renouvellement orelsan-koriass-soirées-toutenmusique-club-soda-montréal-en-lumière-rap-hiphopl’expérience pour une seconde fois à la même place pour le Festival Montréal en lumière.

Respectivement québécois et français, Koriass et Orelsan brillent chacun de leur côté dans la chanson rap. Récemment lauréat du prix ECHO de la SOCAN, le premier rappe des textes lucides, ponctués de touches d’humour, sur des beats accrocheurs issus de son 2e album, Petites victoires. Quant au second, il sème la controverse en France avec des chansons directes, voire provocatrices (il a été traîné en justice par le collectif Ni putes ni soumises pour sa chanson Sale pute), mais récolte le succès grâce à son album Le chant des sirènes et vient de remporter 2 Victoires de la Musique.

Pour assister au spectacle, le billet est 32,16 $, taxes et frais inclus. Bref, une soirée à ne pas manquer avec Koriass et Orelsan!

Club Soda : 1225, boulevard Saint-Laurent, à proximité du métro du même nom.

Autres textes sur le Rap:

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show-image8CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Québec Science, un magazine du Québec

À la découverte des magazines d’ici

Québec Science

Raymond Viger   Dossier Magazines du Québec

1951 le Jeune Naturaliste

1962 le Jeune Scientifique

1970 Québec Science

1992 Québec Science devient un organisme sans but lucratif parrainé par le Cégep de Jonquière.

La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation! Marie-Pier Élie.

Perçu comme un magazine spécialisé et de vulgarisation scientifique, le rédacteur en chef Raymond Lemieux s’en défend bien: Ce n’est pas ça. La science, c’est pour tout le monde. Nous réussissons à faire parler cette science dans notre quotidien, dans l’actualité. La science est partout. Que ce soit les ports méthaniers dans le bas du flemagazines du québec québec science marie-pier élieuve, la gestion du fleuve St-Laurent, les enjeux réels du mont Orford, j’en vois partout.

Quand on arrive à extraire la science de l’actualité, on la perçoit différemment. La grippe aviaire, ce n’est pas seulement le décompte du nombre de victimes. C’est beaucoup plus que ça. L’alzheimer, c’est d’intérêt public. On va peut-être passer par là. On a peut-être un parent touché par la maladie. C’est quoi une erreur médicale? Pourquoi ça arrive? Ça arrive souvent? Est-ce que le médecin a droit à l’erreur?…

Le magazine ne s’adresse pas à une élite scientifique ou aux anciens «nerds» de l’école: Les gens veulent comprendre. On essaie d’en extraire l’actualité, d’en parler différemment. La science, c’est la recherche pour améliorer la santé, c’est l’espoir d’une vie meilleure, c’est ancré dans nos préoccupations. La science n’est pas statique, elle évolue. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Les gens ont beaucoup d’attentes par rapport à la science. Vaincre le cancer. Régler la famine dans le monde…

Débats de société

On a découvert qu’il y avait une censure dans les commissions scolaires. On confronte religion et science. On traite de la théorie de l’évolution. On mène le lecteur au cœur du débat, on lui fournit l’information pour qu’il se fasse une idée et puisse prendre position. Nos lecteurs sont sensibles aux faits de société. Une sensibilité qui nous permet de rester jeune: C’est fascinant, tous les changements technologiques qui nous entourent et qui font évoluer la société. Depuis l’apparition du guichet automatique qui a changé nos vies, que nous réserve l’avenir? Moi, j’ai hâte de le voir, de le vivre. Apprendre, comprendre, explorer… Le plaisir de découvrir. C’est tripant de voir le changement, c’est la vie. En vieillissant, c’est important de suivre tous ces changements. Quand on comprend, on en n’a pas peur.

Un plaisir qui nous mène à être de meilleurs citoyens: Renouer avec le plaisir de la découverte et l’entretenir, c’est un devoir de citoyen. Quand arrive un débat de société on est dans le coup, on comprend ce qui se passe, on est plus responsable dans nos choix. La majorité des gens prennent position n’importe comment, sans comprendre.

Avec l’information, le public est plus mûr pour s’engager dans une réflexion. Je crains la surabondance de l’information. Les gens pensent tout savoir, mais la démarche n’est pas faite. Un magazine est un média privilégié pour amorcer une réflexion.

La science dans les bars!

Nous amenons le débat dans les bars. Cela permet de rencontrer les lecteurs. Le tout est diffusé à la radio de Radio-Canada. Cela crée un contact direct entre les chercheurs et le public. On a tendance à caricaturer le chercheur qui serait rationnel et sans trop de caractère. La réalité, c’est qu’ils sont émotifs et savent prendre positions. C’est la même chose pour le public, qu’on illustre comme étant ignorant et qui chiâle contre les OGM. On le découvre sensé, avec des questions intelligentes et intéressantes. L’originalité de ce projet en avait fait reculer plusieurs: Quand on a débuté la tournée dans les bars, on a eu de la difficulté à nous trouver un lieu pour l’événement. Les tenanciers étaient convaincus que nous allions vider la place. Des organisateurs de colloques scientifiques nous mentionnaient qu’avec toute leur organisation, ils avaient de la difficulté à déplacer 50 personnes. Si 25 personnes assistaient à nos rencontres, c’était beau. À notre première séance, 125 personnes sont venues et nous en avons reçu jusqu’à 170! Il y a eu de beaux partages. Avec des thèmes tels que la place des femmes dans la science. On a fait une tournée de bars à Montréal, Trois-Rivières, Jonquière, Ste-Hyacinthe… mais aussi dans des Cégeps, universités et des événements tels que le Festival Montréal en lumière. Ça me fait plaisir de voir les gens dans les bars pour parler de science.

Précurseur, avant-gardiste et visionnaire

En 1995, nous avons été le premier média au Québec et le 3e au Canada à avoir son site Internet. Nous avons écrit un livre qui est devenu un best-seller, sur l’art de faire son site Internet. Aujourd’hui, nous gérons deux sites Internet. Il ne faut cependant pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons nous remettre constamment en question.

Et le Québec est un terrain propice pour Québec Science: Au Canada, il n’y a pas d’équivalent ni en Belgique. Nous sommes un héritage, un patrimoine qu’on ne pourrait pas recréer aujourd’hui.

Les femmes et la science

Pendant que je termine avec le rédacteur en chef, j’entends des murmures dans la salle de rédaction. Pourquoi l’équipe journalistique n’est constituée que de jeunes femmes? La rumeur veut que les filles travaillent plus et mieux. Raymond Lemieux préfère associer cette réalité au fait que, depuis une dizaine d’années, les filles s’intéressent plus à la science. Pour prouver ces dires, il me montre une ancienne liste de journalistes de Québec Science; seulement des hommes. Cette nouvelle réalité féminine se reflète aussi dans les abonnés. En 10 ans, les abonnés de Québec Science sont passés de 40% à 50% de femmes. Plus de 60% des nouveaux abonnés au magazine sont des femmes!

Pour être informé sur l’actualité scientifique: www.cybersciences.com

Pour les jeunes: www.cybersciences-junior.org

Abonnement: (514) 521-5376 ou 1-866-828-9879

Quelques artisans de Québec Science

Tout comme des centaines de personnalités, telles l’astro-physicien Hubert Reeves ou les journalistes Pierre Sormany et Yannick Villedieu, Marie-Pier Élie fait partie des artisans de Québec Science. À peine âgée de 30 ans, Marie-Pier a été honorée par plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Jean-Paré, pour l’ensemble de son travail.

«À la fin de mes études, il y a sept ans, j’ai gagné un prix spécial aux bourses Fernand-Séguin en journalisme scientifique. Cela m’a permis de faire un stage dans les magazines Les Débrouillards et Québec Science. Je suis restée à Québec Science depuis.

Ma curiosité a toujours été très forte et j’ai été attirée par les sciences. Au Cégep, la façon dont la science est présentée n’attise plus ma curiosité: recopier sans cesse des formules sans savoir à quoi elles servent. J’ai besoin d’être raccrochée à la réalité. À l’université, je me suis inscrite en communication.

Ça me fait rire quand j’entends qu’il faut rendre la science intéressante. Elle l’est déjà. Je suis un pont entre le chercheur, le savoir et la connaissance hyper-pointue que je transmet à des gens non initiés, mais intéressés. Ce qui est intéressant pour le chercheur ne l’est peut-être pas pour la Madame de la rue Panet. Je trouve le compromis entre l’intérêt du public et celui du chercheur. Je pose un regard neuf sur le sujet.

Le journalisme scientifique m’attire mais pas la vulgarisation. Je ne me borne pas qu’à la science. Quand j’ai fait un reportage au Japon sur le don d’organes, c’était tout un débat de société! La science, c’est merveilleux quand elle peut cohabiter avec des questions, des réponses, qu’elle raconte une histoire. La science peut changer un point d’interrogation en point d’exclamation!

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RueMasson.com le blog du Vieux-Rosemont

Le magazine des journalistes frappe un iceberg!

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
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Conflit d’intérêt

Conflit d’intérêt.

Dossier Ville de Montréal

Montréal est une ville de grands festivals. C’est une industrie en soi. Festival Montréal en lumière fait partie de la grande famille. Son PDG, Michel Labrecque, aussi membre du conseil d’administration du Regroupement des événements majeurs internationaux, a décidé de se lancé en politique aux dernières élections municipales. En plus de ses fonctions, il est maintenant conseiller municipal du Plateau Mont-Royal.

D’un côté, M. Labrecque, en tant qu’administrateur du Regroupement des événements majeurs internationaux et PDG du Festival Montréal en lumière, négocie avec Ville de Montréal des subventions qui ne sont pas de la pacotille. De l’autre, il représente cette même ville en étant un de ses conseillers! Si ce n’est pas un conflit d’intérêt, comment appelle cette double polarité?

Quand le chef de police, M. Duchesneau a voulu tenter l’expérience en politique, il avait démissionné de son poste de chef de police. Quand Serge Lareault, directeur du groupe communautaire l’Itinéraire a fait le saut, il a fait de même. Pour éviter le conflit d’intérêt. Paul Martin, propriétaire de Canadian Steamship Lines (CSL) ne l’a pas fait quand il était Ministre des Finances. Michel Labrecque ne l’a pas fait non plus. Deux poids, deux mesures.

Notre organisme, le Journal de la Rue, a déjà eu une excellente fonctionnaire de la Ville de Montréal comme administrateur. Elle a dû démissionner lorsque nous voulions faire une demande de subvention à la Ville de Montréal. Il est arrivé la même chose à une fonctionnaire qui travaillait au Ministère des Relations avec les Citoyens. Il est vrai que nous ne demandions des subventions que de 5 ou 10 000$. Nous ne parlions pas des budgets faramineux des festivals internationaux ou de la CSL.

Comment va réagir la Ville de Montréal si un organisme demande une subvention pouvant concurrencer les événements majeurs sous l’administration de M. Labrecque? Si la Ville de Montréal voulait se désengager des faramineuses subventions données, à même nos taxes, aux différents événements sous la tutelle de M. Labrecque, les deux entreprises pour lesquelles il fait partie n’auraient-ils pas un lobbyiste en place pour faire du maraudage pour renverser la vapeur? Ses fonctions de lobbyistes ne sont-ils pas contraire aux intérêts des citoyens qui ont votés pour lui? Comment réagirait M. Labrecque si l’un de ses principaux commanditaires de festivals devenait le mouton noir dans son arrondissement? Peut-il être une autorité politique intègre tout en acceptant des commandites de ceux-ci?

Cela ne m’aide vraiment pas à croire en la justice et l’équité en politique. Quand de gros sous sont en jeu, les règles de transparence changent et s’adaptent.

Je suis déçu, très déçu.

Ville de Montréal et le Taz Mahal

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