Origines de la Bourse et son histoire

Économie

La Bourse ou la vie?

Pendant que des milliers et des milliers de citoyens font du seat-in devant les différentes instances économiques à travers le monde, retour sur les origines de la Bourse.

Raymond Viger  Dossier Économie, Justice

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La Bourse trouve ses origines au 12e siècle. Elle permettait de réguler et contrôler les dettes des communautés agricoles envers les banques.

En 1602, la Bourse s’officialise avec une première entreprise qui émet des actions et des obligations. L’objectif de la Bourse est de permettre le financement des entreprises avec l’émission de ces actions et obligations. La Bourse permet ainsi le développement de projets qui n’auraient pu se financer seuls.

Pour pallier les risques du marché, les produits dérivés ont été créés. Ceux-ci permettaient à un manufacturier de sécuriser les prix des matières premières essentielles à sa production. Pour un manufacturier ayant des clients ou des fournisseurs internationaux, les produits dérivés lui permettaient de se prémunir contre les variations des devises étrangères.

Les taux d’intérêts font aussi partie des risques que les manufacturiers devaient sécuriser. Les produits dérivés peuvent se résumer comme étant des ententes d’achat et de vente à des prix fixés à l’avance pour protéger les manufacturiers des variations de leurs coûts.

La bourse: outil de développement

Jusque-là, la Bourse est un outil économique permettant de conserver un équilibre et une meilleure continuité des affaires. La Bourse est un lieu d’échange entre un épargnant qui prend le risque d’investir ses économies pour faire un profit honnête et une entreprise qui veut évoluer et prendre de l’expansion.

Au 18e siècle, les marchés boursiers se multiplient avec la révolution industrielle, une période d’intense développement manufacturier et financier.

En 1970, en France, apparaissent les actions sur titres ou stock-options. Une rémunération pour les dirigeants d’entreprise payée en options d’achat. Le dirigeant peut, à une date ultérieure, acheter des actions de l’entreprise qui l’emploie au prix d’aujourd’hui.

Deux objectifs motivent l’apparition des stock-options. D’une part, permettre aux entreprises qui démarrent d’engager de bons prospects et de les payer avec la plus-value qu’ils vont générer. D’autre part, permettre que la rémunération des hauts dirigeants soit proportionnelle aux résultats financiers qu’ils atteindront. Plus le dirigeant sera performant, plus ses actions prendront de la valeur.

La bourse: outil de perversion

Les abus sont ici tentants. Les gains en capital de vos actions sont moins imposés qu’un revenu d’emploi. Cela devient rapidement une évasion fiscale. De plus, quand le dirigeant qui exerce son option achète une action, son employeur collecte de l’argent de cette vente. Le dirigeant revend ensuite ses actions au simple citoyen.

Les salaires exorbitants des dirigeants ne sont pas payés par l’entreprise mais par le simple épargnant qui essaie de planifier une éventuelle retraite. J’ai beaucoup de difficultés à accepter et comprendre pourquoi un salaire n’est pas payé par l’entreprise mais par l’émission d’actions. J’ai encore plus de difficultés à accepter que l’entreprise collecte de l’argent avec la vente de ses actions. Avoir un employé est censé être un poste de dépense… pas de revenus!

Le dirigeant qui connaît bien son entreprise et qui sait qu’il va vendre ses actions va tout faire pour que la valeur de ses actions soit au maximum. Il n’a plus comme objectif la santé à long terme de l’entreprise, mais une plus-value à court terme, même si cela hypothèque son développement futur. Le citoyen qui achète cette action pour une plus-value à long terme se fait-il léser par une telle opération ?

Même si les stock-options répondaient à un besoin honnête de pouvoir engager un dirigeant performant et de l’évaluer en fonction des résultats, nous sommes rapidement passés à une génération de dirigeants qui ne pensent qu’au rendement à court terme de l’entreprise, prête à sacrifier le long terme pour avoir un rendement rapide.

Scandales en prime

Dans les années 1990, c’est l’euphorie totale. La bulle financière s’intensifie jusqu’en 2001 avec les scandales financiers d’Enron et de Worldcom. Suite aux abus que les stock-options ont provoqués, de nouveaux règlements sont votés en 2002 par le Congrès américain sous Georges W. Bush. Par la suite, les administrateurs sont de moins en moins enclins à accepter des pratiques contestables dans l’utilisation des stock-options.

Malgré tout, en 2006, un autre scandale financier éclate. Des entreprises antidataient, sans en avertir les actionnaires, la date de distribution des stock-options pour les faire coïncider avec le cours le plus bas de l’action.

Erik Lie de l’Université de l’Iowa a étudié les attributions d’actions à des dirigeants de 7 774 entreprises entre 1996 et 2005. Sa recherche estime que 29,2 % des sociétés étudiées, soit 2 200 d’entre elles, ont antidaté leurs remises. De plus, Erik Lie souligne n’avoir découvert qu’une minorité des firmes coupables.

Toujours selon le chercheur Lie, un autre stratagème utilisé serait de faire coïncider la vente des stock-options juste après l’annonce de bonnes nouvelles concernant l’entreprise. Et qui décide de publier les bonnes nouvelles? Le dirigeant qui va vendre ses actions!

D’autres manipulations boursières font mal aux petits épargnants. Les courtiers, ces intermédiaires entre l’épargnant et les actionnaires, sont payés à la commission sur les achats et les ventes. Leurs priorités ont été trop souvent non pas le bien-être financier de leurs clients, mais l’achat et la vente pour faire plus de commission.

Les spéculateurs se retrouvent partout. Même du côté des banques. Attirés par le gain rapide et facile nous nous retrouvons avec des scandales tels que le papier commercial et autres illusions spéculatives.

Occupy… la Bourse

En 2011, des citoyens se rallient et occupent des espaces devant Wall Street et d’autres institutions financières à travers le monde. Bien que la Bourse ait été créée pour soutenir les emplois et le développement économique de notre société, ses vrais objectifs sont détournés aux mains de spéculateurs et de profiteurs. Parce que malgré les lois qui tentent de régir et d’encadrer cette Bourse, des spéculateurs, tels des serpents, continuent de s’y faufiler.

Le nombre de victimes de ces spéculateurs est encore plus grand que ce que nous pouvons voir en face de Wall Street et des instances financières mondiales. Avez-vous réservé votre siège pour le seat-in?

Illustrations Mabi

Autres textes sur Justice, Économie

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Autres livres pouvant vous intéresser:

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Faire une différence, un clic à la fois

Avis: émission d’obligations communautaires

Économie sociale

Le financement d’un organisme communautaire

Danielle Simard    Dossiers Communautaire, Commerce équitable

Journal de la Rue

Émission d’obligations communautaires

Pour préparer un projet novateur de veille Internet auprès de personnes suicidaires et fragilisées ainsi que la consolidation de ses actions sociales, le Journal de lafinancement-communautaire-financer-organisme Rue prépare une émission d’obligations communautaires.

Les obligations, en multiple de 1 000$, peuvent recevoir des rendements variant entre 1% et 6,5% d’intérêts selon le montant et la durée des obligations.

Pour toutes informations concernant l’émission d’obligations communautaires du Journal de la Rue, contacter Raymond Viger

Courriel : raymondviger@hotmail.com Tél. : (514) 256-4467.

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Qu’est-ce qu’une obligation communautaire

L’économie sociale

Merci de visiter notre Boutique équitable

Partenaires d’une nouvelle économie

Pour conserver son indépendance et son autonomie, un organisme communautaire a besoin de partenaires pour développer une économie sociale.

Raymond Viger Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire

Des illustrations équitables

poster affiche flyer carte anniversaire cartes souhaits voeux affichage impression t-shirtLe Café-Graffiti, avec le soutien du Fonds régional d’investissement jeunesse (FRIJ), débute un nouveau projet qui s’étalera sur une période de trois ans.

Le projet se divise en deux volets. Le premier sera de créer les archives du graffiti à Montréal, de ses débuts à aujourd’hui. Les artistes, les lieux, les évènements qui ont marqué l’histoire de cet art de la rue à Montréal, seront mis en ligne pour le bénéfice de tous.

Le deuxième volet verra la création d’une salle d’exposition virtuelle permettant aux artistes issus de différentes cultures de trouver un espace de diffusion pour leurs œuvres. Une série de petites boutiques artistiques pour présenter leur créativité, leur cheminement et leurs différentes réalisations.

Finalement, le centre d’achat virtuel mettra en vente les produits des artistes. Vous y retrouverez toiles, T-shirts, cartes de souhaits, affiches, etc. Le projet débute aujourd’hui sur le site http://www.editionstnt.com. Vous pouvez déjà commander vos cadeaux et vos cartes de Noël. Chaque mois des nouveautés seront mises en ligne. Venez nous visiter régulièrement.

Aidez, c’est gratuit avec Köse

Un nouveau projet dynamique et original vient de voir le jour. Köse, pour soutenir le financement d’organismes communautaires.

Il s’agit d’un partenariat entre les organismes communautaires et les entreprises. Köse publie une infolettre mensuelle annonçant les activités des organismes communautaires. À chaque fois qu’un membre ouvre la lettre, 5 sous sont remis à l’organisme communautaire de votre choix. Sur les côtés de cette lettre, vous avez des publicités de marchands : ce sont eux qui payent les frais de diffusion ainsi que l’argent qui sera remis aux organismes communautaires.

Ça ne vous coûte rien et permet à des marchands d’investir un budget publicité vers le communautaire qui s’en trouve gratifié. Une excellente formule qui mérite qu’on y participe.

Pour débuter votre soutien gratuit à notre organisme, allez vous inscrire à l’infolettre sur le site http://www.makose.ca/fr. À droite, sous ABONNEMENT, vous pouvez dérouler une liste d’organismes communautaires. Vous pouvez choisir Reflet de Société ou Café-Graffiti. Vous inscrivez votre nom et votre courriel. C’est tout. Une fois par mois, vous recevrez l’infolettre qui vous donnera des nouvelles des différents organismes communautaires.

Si vous hésitez entre le Café-Graffiti et Reflet de Société, pas de problème, vous pouvez aider les deux. Il suffit d’avoir une deuxième adresse courriel et vous pourrez ainsi aider les 2 projets. La seule chose que vous aurez à faire : ouvrir l’infolettre Köse que vous recevrez mensuellement.

Vernissage à ciel ouvert

Pour une 7e année consécutive, le Café-Graffiti a réalisé les décors des vitrines de Maison Simons. Pendant 6 semaines, du 2 août au 6 septembre, 34 toiles d’artistes graffiteurs se sont retrouvées dans les  vitrines de 5 magasins de la Maison Simons.

Merci à Richard et Peter Simons ainsi qu’à tout le personnel de la Maison Simons qui ont permis la réalisation de ces vitrines par les artistes graffiteurs.

Le graffiti en orbite

Pour délimiter les zones de construction du nouveau Planétarium qui déménage près du Stade olympique, une palissade de 350 pieds a été installée. Une équipe de 4 graffiteurs y a réalisé une gigantesque murale qui demeurera en place jusqu’en septembre 2012, au moment de l’ouverture du Planétarium. Cela vous laisse amplement le temps d’y faire une petite visite.

Une note d’implication

En juin dernier, pour une 6e année consécutive, le professeur de piano classique Ginette Charest-Cyr et ses élèves ont offert leur concert de fin d’année pour soutenir notre organisme. Une occasion toute particulière pour Danielle et moi de prendre un temps d’arrêt et de se laisser bercer au son du piano.

Merci à tous pour votre chaleureuse présence et votre implication.

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Prévisions d’une fin de récession

Et si le prix des maisons ne remontait pas!

La récession est terminée depuis quelques mois, nous dit-on. Ainsi, le prix des maisons va se remettre à augmenter. C’est peut-être même l’occasion de spéculer et d’acheter quelques propriétés que l’on pourra revendre avec un gros bénéfice dans quelques années, pensez-vous?

Jean Gagnon   Dossier Économie

Attention! Ce scénario n’est pas du tout certain. D’ailleurs l’achat d’une maison est même actuellement un placement plutôt risqué.

Depuis plusieurs années, la hausse du prix des maisons a été un moteur important de la croissance économique et de l’augmentation de la richesse des particuliers. Lorsque le prix d’une maison augmente, son propriétaire peut la vendre et en acheter une plus dispendieuse sans  avoir à ajouter d’argent, le gain réalisé sur la première propriété servant de mise de fonds sur la deuxième. Cet effet de levier a permis aux propriétaires de voir la valeur nette augmenter de leurs biens continuellement au cours des dernières années.

L’augmentation de la valeur d’une maison permettait aussi de financer d’autres dépenses de consommation comme l’achat d’une deuxième voiture, un téléviseur HD, etc. Pour certains consommateurs, la valeur de leur maison était devenue une sorte «guichet automatique» d’où l’on retirait l’argent nécessaire au financement d’autres dépenses.

Mais avec la crise économique, le moteur s’est arrêté. Presque partout en Amérique du Nord, les prix des maisons ont baissé, de façon modeste à certains endroits, mais jusqu’à 50 % là où le développement domiciliaire a été réalisé de façon chaotique.

Maintenant que l’on claironne la fin de la récession, peut-on espérer que les prix des maisons remontent? Que la valeur nette de certaines propriétés continue à augmenter au fil des ans? Que le «guichet automatique» se remplisse de nouveau? Ce n’est pas du tout certain.

Des banquiers frileux

Si les prix des maisons ont tant grimpé, c’est qu’au cours des dernières années le secteur était en proie à une intense spéculation. Les taux d’intérêt étaient si bas que l’obtention du crédit nécessaire à l’achat d’une propriété était devenu facile et bon marché. C’est cette ferveur spéculative qui pourrait ne pas reprendre de sitôt.

Actuellement, les banques sont beaucoup moins intéressées à consentir des prêts hypothécaires. Elles ont été forcées de reprendre plusieurs maisons dont les propriétaires n’étaient plus capables de payer les traites hypothécaires et elles ont perdu confiance en la capacité des emprunteurs à rembourser. En fait, elles pensent probablement, elles aussi, que les prix des maisons auront de la difficulté à remonter.

Les taux d’intérêt de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale américaine, sont plus bas que jamais. Ils sont même près de zéro. Mais ne vous y trompez pas: les taux hypothécaires, eux, ont déjà commencé à augmenter. Et cela pourrait continuer.

Si vous songez à investir dans le secteur immobilier, rappelez-vous que le passé n’est pas toujours garant de l’avenir.

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Produits dérivées et tritrisation

Produits dérivées et tritrisation

La titrisation (Securitization en anglais) est une technique financière qui consiste à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées, ou des prêts en cours).

Annie Viger                         Dossier Économie

Le gouvernement du Québec pour aider l’industrie porcine après le choc pétrolier des années 70-80, il offre de garantir de garantir les prêts consenties par les banques. Il ne se doutait pas qu’il a ouvert la porte aux produits dérivés financiers dans la région agricole de St-Hyacinthe et Granby.

Les petites caisses de la région n’ayant pas les liquidités, elles se tournent vers l’Union régionale des caisses qui consent les prêts et fourni les liquidités nécessaires.

Les caisses utilisent les fonds à courte échéance avec des taux d’intérêt de plus en plus élevés mais, les prêts aux agriculteurs étaient sur cinq années et plus. Le résultat, l’industrie porcine prospère qui crée des emplois amenant une croissance au niveau des caisses leur permettant de développer d’autres secteurs d’activités.

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Conseiller en placements et firme de courtage: l’utopie de la satisfaction du client

Conseiller en placements et firme de courtage

jean-gagnon-chronique-economique-actualite-financiere-economie-finance La satisfaction du client: une utopie complète

Jean Gagnon   Économie

Alors que nous discutions du fonctionnement de l’industrie des services financiers il y a quelques années, un ami conseiller en placements à l’emploi d’une grande firme de courtage à Montréal m’a posé la question suivante: «Non mais vraiment, crois-tu qu’on m’invite à joindre le club du Président parce que mes clients réalisent des rendements de 20% et plus?»

Barack Obama et réunion du G20

Cette remarque m’est revenue à l’esprit à l’annonce des préparatifs de la réunion du G20 qui a eu lieu à Pittsburg les 24 et 25 septembre derniers, sous la gouverne du président américain Barack Obama. C’est qu’à l’agenda de cette rencontre, on retrouvait la question de la rémunération des banquiers. N’était-il pas étonnant que les chefs des 20  pays les plus importants sur la scène économique internationale se réunissent pour parler, entre autres choses, des salaires des banquiers, dans le but de trouver une façon commune de les contrôler ?

Salaires des banquiers

Ce n’est pas un hasard si les salaires des banquiers sont aussi élevés, même lorsque les affaires vont plutôt mal. C’est en fait le principal objectif de ceux qui dirigent l’industrie des services financiers.

Tous les messages publicitaires de l’industrie vous disent le contraire; ils prétendent que ce qui importe d’abord et avant tout, c’est la satisfaction du client. Mais c’est tout à fait faux. Pour les dirigeants de ces institutions, la priorité, ce sont les revenus qu’ils vont retirer de leur travail. Et pour que ces retombées soient les plus élevées possibles, il faut satisfaire le conseil d’administration et les actionnaires, et non pas les clients.

La satisfaction du client est un élément bien accessoire. On cherche à le satisfaire juste assez pour le conserver. L’objectif est en fait de lui vendre le plus de produits possible, qu’il en ait besoin ou pas.

Conseiller en placement: des vendeurs à la commission

C’est pour cette raison que les clubs du Président existent. Mon ami était invité à joindre le club de sa firme et à profiter des avantages que cela conférait – voyages, vacances, etc – dès que les transactions effectuées par ses clients généraient des commissions annuelles de un million de dollars et plus. On n’attachait aucune importance au rendement que ses clients réalisaient. Mon ami conservait une partie des commissions qu’il générait, le reste étant versé en dividendes aux actionnaires et en bonis aux dirigeants.

La volonté de réaliser les commissions les plus élevées est tellement imprégnée dans la culture de ces firmes que si le conseiller, dans l’exercice de ses fonctions, commet des manquements aux règlements de la firme et de l’industrie, il y a fort à parier que ses patrons feront tout pour dissimuler la chose afin de ne pas se priver des revenus générés. De nombreux clients lésés doivent se rendre chaque année devant les tribunaux avant que les firmes n’admettent quelque faute que ce soit.

Si cette culture est ainsi installée à Montréal, imaginez ce qu’elle peut être à Wall Street, dans la City à Londres, et sur les places financière de Paris, Francfort et Zurich.

C’est à cette culture que s’attaquent Barack Obama et les autres dirigeants du G20. Croient-ils vraiment avoir une chance de réussir, ou le font-ils uniquement pour entretenir l’illusion que, pour eux, contrairement aux banquiers, ce qui prime c’est bien la satisfaction du client?

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

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Banques et transparence: détournement de 13 milliards?

Banques et transparence

Détournement de 13 milliards?

Annie Viger            Dossier Économie

Timothy Geithner, secrétaire au Trésor américain, aurait demandé à plusieurs institutions financières de ne pas rendre publique certaines informations pertinentes en lien avec le sauvetage des banques en novembre 2008.

Certaines banques, dont Goldman Sachs, auraient été favorisées en se faisant payer par IAG et l’argent du gouvernement la valeur totale des leurs CDS, bien qu’elles devaient être négociés avec un escompte.

On estime à 13 milliards de dollars ce qui auraient pu être sauver dans le plan de sauvetage. Le député républicain a obtenu les courriels et tentera de forcer Timothy Geithner à s’expliquer.

Le chroniqueur économique Jean Gagnon fait le point sur ce scandale touchant les banques.

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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