Québecofolies, soutenir les artistes québécois en Europe

À PROPOS DES QUEBECOFOLIES

franco

Notre ami Éric Arson nous fait par d’une extension pour la date limite d’inscription pour les artistes qui veulent se faire connaître en Europe.

Les artistes du Québec et de la Francophonie Canadienne ont le vent en poupe en Europe. En plus de leur richesse artistique indéniable, ces artistes reflètent l’image et l’âme des grands espaces qui font tant rêver les Européens.

Cependant, malgré une réelle demande et une évidente curiosité de l’autre côté de l’Atlantique, les chemins pouvant accroître la notoriété de ces artistes ne sont pas parfaitement tracés.

guitarTel est le constat des Productions Virago en 2009, lorsqu’elles ont décidé de mettre en place, avec le soutien de Musicaction, un véritable outil de promotion de nos artistes francophones en donnant naissance aux Québecofolies.

Simple mais efficace, le concept des Québecofolies consiste à organiser des vitrines et des rencontres professionnelles lors de grands festivals européens renommés, organisés, bien rodés et très fréquentés.

Elles permettent aux artistes de se produire dans de très bonnes conditions devant les professionnels et les médias tout spécialement invités pour l’occasion. Le concept Québecofolies va plus loin en permettant aux artistes de rencontrer les journalistes, agents de spectacles, diffuseurs, organisateurs de festival, responsables de maison de disque, tourneurs, éditeurs et tout professionnel du secteur musical…

slide01Par ailleurs, les artistes participant aux vitrines des Québecofolies sont inviter à présenter leur spectacle sur une ou plusieurs scènes des festivals partenaires, cela pour leur permettre d’élargir leur public au-delà des professionnels de l’industrie musicale et des médias rassemblés dans le strict cadre de la vitrine des Québecofolies.

Les Québecofolies se sont intégrées dans la programmation de plusieurs grands festivals européens, d’abord aux Francofolies de Spa en Belgique, puis au festival « Pause Guitare » à Albi, dans le Midi-Pyrénées, aux Francofolies de La Rochelle et en 2017 une première édition sera proposée aux Transes Cévénoles.

Vous êtes artiste francophone canadien ?
Ne laissez pas passer votre chance de participer aux prochaines Québecofolies en déposant dès maintenant votre candidature.

Les inscriptions aux prochaines Québecofolies sont ouvertes dès le 5 décembre 2016 jusqu’au vendredi 23 décembre 2016 inclus. Une extension est offerte jusqu’au 10 janvier. http://www.quebecofolies.ca

Plus d’informations ?
– Pour connaître les modalités d’inscriptions: http://www.quebecofolies.ca/formulaire.html
– Pour en savoir davantage sur les Francofolies de Spa, le festival Pause-Guitare d’Albi et les Transes Cévénoles: http://www.quebecofolies.ca/index.html#event

Contact

Les Productions Virago
A/S Quebecofolies
1680 #25 Jeanne d’Arc
Montréal (QC) H1W 3T9

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Un quart de siècle d’intervention

D'un couvert à l'autre. 25 ans d'intervention auprès des jeunes.D’un couvert à l’autre

L’histoire complète du Journal de la Rue et de ses projets:

La dernière section du livre présente les artistes réguliers du Ste-Cath:

Pour commander le livre 23,81$ par Internet, par téléphone (514) 256-9000. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Les Francos Underground, l’autre visage des Francofolies

Entretien avec le rappeur Charles Trudel

La scène underground hip-hop

Delphine Caubet  Dossiers CultureRap,

Les Francos Underground : un festival underground réalisé en marge des Francofolies. Pendant 5 ans, de 1998 à 2002, Charles Trudel alias Rou Fou (son nom de rappeur) a travaillé sur l’événement. Rencontre avec le cofondateur du festival qui a permis de démocratiser la culture hip-hop.

Comment en es-tu arrivé à organiser un festival de culture hip-hop ?

C.T : Mon nom d’artiste c’est Rou Fou, j’ai 34 ans et je fais dans l’underground. J’ai commencé à organiser des événements assez jeune, vers 17 ans. Je cartais des gens, alors que je n’étais pas encore majeur. Avec d’autres artistes du milieu (MGM, Arnak, Dj Mini Rodz, Dj Crowd, Chilly D, Dj Wreck), nous avons été les premiers à importer du rap d’Europe, grâce à un gros label. À ce moment-là, il n’y avait pas de rap québécois.

Puis avec une petite équipe de 5, nous montions des événements hip-hop. On faisait ça dans des clubs, comme les Foufounes électriques par exemple. Il y avait une personne dans chaque élément du hip-hop (rap, graffiti, break-dance, DJ). Avant de se séparer, en 2000, nous étions 12 hommes et une femme à travailler sur les événements. Plus le Café Graffiti. Car, sans l’aide de Raymond Viger, Danielle Simard, et les jeunes du Café Graffiti (entre autres Bboy Skywalker, Squid et Fievel), rien de tout cela n’aurait été possible.

Entre 1998 et 2002, j’ai été le directeur artistique du Café, et j’organisais des événements. C’est moi, qui ai eu l’idée de proposer un projet aux Francofolies. Et le Café Graffiti m’a aidé à présenter un dossier bien structuré, par souci de professionnalisme. Et c’est ce qui nous a permis d’avoir une scène.

La première année aux Francos, on avait juste un tapis, un haut-parleur et un micro. Puis, progressivement le matériel a augmenté, comme notre notoriété. Pendant les 8 jours du festival, il y avait continuellement des animations hip-hop.

Pourquoi avoir choisi les Francofolies pour un festival underground ?

C’est un rap québécois, donc en Français. Et pour nous, un festival entièrement consacré à la francophonie était une chance.

C’était la première fois que des artistes émergeants pouvaient se produire devant un grand public. Et certains rappeurs québécois étaient déjà là. Comme Loco Locass. C’était une opportunité pour nous de faire découvrir nos artistes et la culture hip-hop.

Est-ce que les Francos Underground ont permis de populariser la culture hip-hop au Québec ?

Oui, la preuve. I AM va se produire au Québec avec un jeune artiste local en première partie. Avant nous, les Francofolies ne voulaient pas de rap québécois, ils cherchaient les talents en Europe. On a permis que ces arts soient reconnus.

Comme le graffiti par exemple. Pendant les Francos Underground, des panneaux étaient installés pour que des artistes viennent graffer. C’était légal comme façon de procéder, et c’était la première fois que cela se faisait. Pendant que les artistes graffaient sur nos murs, nous posions des questions aux spectateurs. Voir ce qu’ils en pensaient, ce qu’ils connaissaient,… On voulait les sensibiliser. Notre objectif était de montrer que le graffiti n’est pas de la délinquance, mais un art.

Comment faisiez-vous pour sensibiliser les spectateurs ?

À l’époque, nous voulions favoriser les marginalisés. Travailleurs ou artistes. L’idée était qu’ils s’expriment par la poésie.

Il y avait une volonté de faire du rap engagé. Pas nécessairement politique, mais qui ait du sens.

Donc, cela se ressentait dans les artistes qui se produisaient. Et il y avait des interventions auprès de la foule.

Nous souhaitions sensibiliser les jeunes également. À l’occasion du festival, le Café Graffiti embauchait une dizaine de jeunes par été. Et la charge de travail était lourde. Il fallait faire les chandails, les pamphlets, passer des coups de téléphone,… Et tous ces jeunes, c’était des marginaux.

Qui sait à quoi ils auraient passé leur été si le Café Graffiti ne les avait pas embauchés. C’est tous ces types de sensibilisation qu’on effectuait.

Il y a eu peu de publicités sur l’événement. C’est volontaire ?

Oui, tout à fait. Car, nous faisions la nôtre et selon nos moyens. Avec les revenus du Café Graffiti, on faisait des pamphlets. On a aussi participé à l’émission Au son de la rue, de CIBL. On fonctionnait beaucoup au bouche-à-oreille.

Comment a évolué le hip-hop depuis les Francos Underground ?

Le festival a été lancé en 1998. Depuis le hip-hop s’est popularisé. Mais c’est comme dans tout. Il y a du bon et du mauvais. Même si aujourd’hui, il y a davantage de « gangsters hip-hop »… enfin, ça a changé.

À mes débuts, il n’y avait pas internet. Et puis la cyberintimidation a commencé. Personnellement, je ne me suis pas laissé atteindre. Mais cela peut être difficile. Après un battle avec moi, Charles Mc Clure (un autre rappeur) a subi de l’intimidation. Le monde a ri de lui. Il a fini par se suicider… Les réseaux sociaux ont diminué le hip-hop. Il n’y a plus d’entre aides aujourd’hui.

Mais il reste quant même du bon hip-hop. Koriass par exemple. C’est du rap engagé qu’il fait et il est vraiment bon.

Comment faisiez-vous pour choisir les artistes ?

Avant, c’était essentiellement par le bouche-à-oreille. Les artistes apportaient leur démo au Café Graffiti. Nous les écoutions, puis choisissions ceux qui étaient déjà un peu connus. C’est un petit milieu, donc c’est signe de qualité si le rappeur a déjà une notoriété. Sauf, si bien sûr, il avait du talent, on lui laissait une chance lors de la journée à micro-ouvert. Car pendant le festival, nous souhaitions donner l’opportunité à tous d’essayer. Ce pour quoi était organisée la journée à micro-ouvert. C’est comme ça que je conçois le hip-hop. Ouvert. Et j’en ai vraiment gardé de bons souvenirs.

Pour les graffeurs, c’est un petit milieu également. Le bouche-à-oreille fonctionnait beaucoup. Ceux qui graffaient sur nos panneaux étaient volontaires. Il faut dire que c’était la première fois que les artistes pouvaient graffer légalement. Généralement, c’était les plus talentueux qui venaient. Comme Monk-e par exemple. L’idée était d’être ouvert à tous. Donc, si dans le public quelqu’un nous disait qu’il était graffeur, on le laissait s’installer et montrer son art. Puis à la fin du festival, toutes les toiles étaient revendues à des boutiques. Cela permettait de contribuer au financement.

Comment faisiez-vous pour vous financer ?

Les Francofolies ne nous aidaient pas. Sauf en 2002, puisque la scène leurs appartenait. Sinon, on se finançait à la débrouille. Par exemple, on n’avait pas le droit de distribuer des pamphlets, donc on les a imprimés sur nos chandails. Puis, il y avait les revenus du Café Graffiti, les ventes des toiles,…

Peux-tu résumer les Off-Francos ?

Oui. Les Francos Underground ont duré 4 ans. De 1998 à 2002. C’était environ 150 000 spectateurs par jour. L’idée était de montrer que le hip-hop est de l’art, et non du vandalisme. C’était l’apogée du hip-hop au Québec. Le festival a permis de découvrir des graffeurs comme Naes et Zek ou des rappeurs comme Cédrik et Manu Militari.

En quelques chiffres, les Francos Underground c’était 60 démos de rap par festival, entre 20 et 25 graffeurs, et plus de 150 artistes au total.

Aujourd’hui, le hip-hop est au milieu des autres spectacles des Francofolies. Et les artistes émergents n’ont plus une scène à eux. En fait, les Francos nous ont remplacés : elles produisent des artistes émergents, et recherchent de nouveaux talents. Mais le hip-hop a changé également. C’est de la dance hip-hop qu’ils font. Le hip-hop c’est toute une culture, un mode de vie. Ce n’est pas juste un style musical. Et puis, les Francos n’ont gardé que le vocal. Le graffiti a disparu du festival.

Le Queb et C-Drik (Complys)

Réorganiserais-tu un événement de culture hip-hop à l’avenir ?

Oui, pourquoi pas en refaire un à l’avenir. Mais avec le partenariat du Café Graffiti. Car c’est une bonne combinaison et ils ont le professionnalisme. Et puis, il faut une personne dans chaque élément de la culture hip-hop aussi. Ce serait à voir.

P.S. Plusieurs des artistes qui ont passé sur la scène des Off Francos se retrouvent aujourd’hui sur la scène du Ste-Cath: Le Queb, B.U…

Autres textes sur le Rap:

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

Koriass et Orelsan ensemble à Montréal en lumière

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Au Club Soda avec Koriass et Orelsan

Vendredi le 1er mars à 20h, les rappeurs Koriass et Orelsan offrent conjointement un spectacle au Club Soda dans le cadre des soirées Tout en musique du Festival Montréal en lumière.

Anders Turgeon Dossiers Rap, Hip-hop

Forts d’un spectacle acclamé offert l’été dernier au Club Soda dans le cadre des Francofolies, les rappeurs Koriass et Orelsan renouvellement orelsan-koriass-soirées-toutenmusique-club-soda-montréal-en-lumière-rap-hiphopl’expérience pour une seconde fois à la même place pour le Festival Montréal en lumière.

Respectivement québécois et français, Koriass et Orelsan brillent chacun de leur côté dans la chanson rap. Récemment lauréat du prix ECHO de la SOCAN, le premier rappe des textes lucides, ponctués de touches d’humour, sur des beats accrocheurs issus de son 2e album, Petites victoires. Quant au second, il sème la controverse en France avec des chansons directes, voire provocatrices (il a été traîné en justice par le collectif Ni putes ni soumises pour sa chanson Sale pute), mais récolte le succès grâce à son album Le chant des sirènes et vient de remporter 2 Victoires de la Musique.

Pour assister au spectacle, le billet est 32,16 $, taxes et frais inclus. Bref, une soirée à ne pas manquer avec Koriass et Orelsan!

Club Soda : 1225, boulevard Saint-Laurent, à proximité du métro du même nom.

Autres textes sur le Rap:

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show-image8CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Show Beat-Box Day avec X-WAM à la Galerie Bbang!

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Quoi faire ce week-end, quoi voir aujourd’hui

Beat-Boxing Day à la Galerie Bbam! avec X-WAM

Samedi le 22 décembre à 15h a lieu le Beat-Boxing Day, un spectacle avec X-WAM, un artiste hip-hop multidisciplinaire dont le principal talent est le beatboxing.

Anders Turgeon Dossiers Hip-hopRap

Aavant de se produire à la Galerie Bbam! en tant que beatboxer, l’artiste X-show-x-wam-beat-boxing-day-beatbox-montreal-rap-hiphopWAM possède une solide expérience multidisciplinaire en hip-hop. Il a acquis cette expérience au cours des années 90 et 2000.

Il s’est notamment produit sur les scènes des Francofolies, du Festival de Jazz de Montréal. Il est apparu aussi plusieurs fois à la télévision et la radio: sur les ondes de MusiquePlus, dans une publicité de McDonalds, dans le concours télévisuel Popstars : The One ainsi que sur les ondes radiophoniques du 103.7 FM. Il a également collaboré avec Sir Pathétik sur sa chanson J’rap pour toi et Tricia Foster sur Bubble Days. Aujourd’hui, il est juge pour le concours Beatbox Canada.

X-WAM s’amène à Montréal pour offrir une performance de beatboxing avec sa bouche, un micro et son imagination comme seuls outils. C’est un spectacle à ne pas manquer à 15h. L’entrée est gratuite.

Galerie Bbam!: 3255, rue Saint-Jacques, métro Lionel-Groulx.

Autres textes sur le Rap:

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

show-image8CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Les Francofolies underground

Rap, DJ, Breaker, Graffiteur

Le Hiphop à l’honneur

Pendant 5 ans, de 1998 à 2002, Le Roufou a présenté les Francofolies underground. 10 jours Hiphop intenses aux Francofolies pour permettre aux artistes Hiphop de prendre une expérience de scène et faire découvrir le talent des artistes Hiphop de Montréal.

Raymond Viger Dossiers Hip-hopGraffiti, Porte-folio, Murales, Vidéos

C’est avec les larmes aux yeux que je viens de découvrir ce vidéo des Francofolies underground. 15 ans après les débuts des Francofolies underground, nous pouvons reconnaître des artistes Hiphop qui font encore parti de la scène. Certains ont gagné plusieurs prix depuis. D’autres ont voyagé et sont devenus des vedettes internatioanales. Certains groupes présentés ont été dissous et ont changé d’appartenance.

Une scène pour la relève Hiphop de l’époque. 150 artistes par année qui ont performés sur la scène des Francofollies underground. Une foule enthousiaste qui a su soutenir la scène Hiphop de Montréal.

Merci à Roufou pour l’implication aux Francofolies underground. Merci pour la présentation que tu en as faites.

Artistes présentés dans ce vidéo:

Les DJ’S

DJ Mana, DJ Naes, DJ Fabulous, DJ Blast, DJ Mini Rodz, DJ Wreck.

Les Rappers

Manu Manitari, 01 l’étranjj, Attach Tatuq, Rime organisé, Le Roufou, B.U. The Knowledgist, Dramatik, Muzion, C-Drik, Le Queb, Le team complys, Egypto, R-U, Son2PT, Arakiri, Le Pensif, Dom, Casco, Dee, L’Intru, L’O.N.U., Blissa, Seckt Empire, Haikai.

Les Breakdancers

Tactical crew, Johnny Skywalker, Speedy, Trackmaster, Fyevel, Strike 3, Omegatron, Fabe.

Beat Maker

Chilly D.

Autres textes sur le Rap:

Autres textes sur Break-dance

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Underpressure et Meeting of Styles, conventions internationales graffiti

Underpressure et Meeting of Styles, conventions internationales graffiti

Raymond Viger     Dossier Graffiti, Hip-hop

20080717-075900-g C’est la saison des gros festivals: Juste pour rire, Francofolies, Festival de Jazz… Certains événements sont moins connus, mais tout aussi important pour la scène culturelle de Montréal.

Underpressure est une grosse convention internationale graffiti qui se déroule à Montréal. Les 8 et 9 août prochain se dérouleront la 14e édition de cette rencontre des meilleurs graffiteurs à travers le monde. Le tout débutera au Peace Parc, sur St-Laurent au coin du boulevard de Maisonneuve entre Ste-Catherine et René-Lévesque pour le 8 août, tandis que le 9 août l’événement se déplace à l’arrière des Foufounes Électriques (ste-catherine coin de bullion). Pour l’occasion, les murs de la Société d’art technologique (SAT) seront peinturés encore une fois aux couleurs des bonbonnes aérosols.

Même si les adeptes connaissent très bien cette importante rencontre annuelle, le publictftf participe aussi et est présent à Underpressure. Pourquoi les murs des Foufounes électriques sont recouverts de tant de murales graffiti? Parce que la convention Underpressure s’y retrouve depuis fort longtemps.

Une convention graffiti, ce sont les meilleurs graffiteurs qui s’exécutent en direct dans des échafauds pour vous montrer leur art. Les breakdancers seront aussi présents ainsi que des DJ et des rappeurs. Une ambiance urbaine en plein jour pour prendre sa place comme artiste et se faire reconnaître.

Malgré la marginalité de la culture Hiphop et du graffiti, certains artistes de Montréal ont maintenant près de 20 années d’expérience! Des jeunes dont certains sont mariés, ont des enfants et sont propriétaires de maisons.

1891055820_1a2dc21ccf Montréal est devenu une plaque tournante importante pour le graffiti. Une 2e convention internationale s’est installée à Montréal. Meeting of Styles qui en est à sa 3e année. Cette convention est spéciale parce qu’il y a plus de 26 éditions de cette convention à travers le monde dans une même année. Un week-end à Montréal, un autre à New-York, ensuite la France, Meeting of Styles fait le tour du monde pour permettre aux artistes de sortir de l’ombre. Meeting of Styles est présenté les 4 et 5 septembre.

Vous êtes entourés des murales graffitis, des agences de communication utilisent le graffiti et ses artistes pour passer leur message, des galeries tel que Yves Laroche dans le Vieux-Montréal se spécialise maintenant dans la présentation d’artistes graffiteurs…

Des conventions telles que Under Pressure ou encore Meeting of Styles sont de belles occasions pour rencontrer directement les artisans de la culture graffiti et ainsi de mieux comprendre leur art.

Pour de plus amples informations sur les conventions internationales graffiti, contacter le Café-Grafffiti, (514) 259-6900.

PS 25 juillet 17:00 heures: Merci à Simon pour les corrections. Les événements Under Pressure ainsi que Meeting Of Styles recherchent des bénévoles.

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le Café-Graffiti "ride again"

Le Café-Graffiti « ride again »    

Dossier Hip Hop

Cela fait un certain temps que je ne vous ai pas parlé des jeunes du Café-Graffiti. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas des nouveautés à vous annoncer. C’est qu’il y en a trop, je ne sais plus par où commencer.

Animé par une culture urbaine et underground, le Hip Hop, les artistes du Café-Graffiti sont devenus des professionnels dans leur art. Entreprises, agences de communication, festivals internationaux, cinéma… tout le monde fait appel au Café-Graffiti pour avoir accès à des professionnels du Hip Hop.

Dans sa mission de création d’emploi et de réinsertion, le Café-Graffiti représente ces artistes maintenant devenus des professionnels, mais encadrent et soutient la relève, ceux qui seront les artistes de demain.

Que ce soit les vitrines des magasins Simon’s, l’Hôtel alt quartier Dix-30 à Brossard ou encore celui de Québec, l’aréna des Olympiques de Gatineau, les Francofolies, un décor de 10 000 pieds carré pour le Bal en Blanc, les magasins Oakley, la promotion de Volkswagon au Mont St-Anne ou encore celle au Lac Louise en Alberta, je ne réussis même pas à mettre bout-à-bout la liste de tous les contrats où les artistes urbains ont performés.

Vous pouvez voir plusieurs de leurs réalisations sur le site mis-à-jour du Café-Graffiti. J’en profite pour mentionner que l’organisme n’est pas subventionné. C’est à partir des abonnements à la revue Reflet de Société que nous pouvons continuer notre soutien aux jeunes. Pour la venue du printemps, le Café-Graffiti vous offre aussi un souvenir pour montrer votre soutien à la cause.

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

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